Catherine Vautrin : "La désinformation médicale est un danger absolu"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Le pape François était à Marseille en septembre 2023. Que disait-il à propos de l'euthanasie ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous avez évoqué les soins palliatifs. Pouvez-vous préciser les engagements du gouvernement sur ce sujet ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Le texte sur l'aide à mourir a été voté en commission. Vous approuvez les conditions proposées ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Vous allez évoquer la protection de l'enfance. Quels sont les problèmes actuels et les solutions envisagées ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Le 1er mai, les boulangers ne peuvent pas employer de personnel. Des contrôles ont provoqué des amendes l'an dernier. Y aura-t-il des contrôles cette année ?
- 12:00FerméeÉludée
Êtes-vous favorable à la suppression de l'abattement fiscal des retraités ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Catherine VautrinFait
« Il faut qu'on se dise deux choses. D'abord, la France dans un premier temps a travaillé sur le sujet qui est celui des soins palliatifs. »
- 3:30Catherine VautrinChiffre
« J'avais pris un engagement l'année dernière qui était de mettre 100 millions supplémentaires chaque année, je l'ai tenu 100 millions de plus en 2025. »
- 5:30Catherine VautrinFait
« Ce sont des maladies dans lesquelles aujourd'hui nous n'avons pas de traitement et les patients connaissent les conditions de leur fin de vie. »
- 7:00Catherine VautrinChiffre
« Dans notre pays, au moment où je vous parle, nous avons chaque tous les 5 jours un enfant qui meurt à la suite de violence. »
- 12:30Catherine VautrinChiffre
« Ce modèle coûte 670 milliards cette année et il est en déficit si tout va bien de 22 milliards et 100 millions d'euros. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio, l'invité [Musique] politique Jean-Jacques Bourdin. Merci d'être avec nous. Catherine Vrain est notre invité, ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles.
Catherine Vrin, bonjour. Bonjour Jean-Jacques Bourdam. Merci d'être avec nous.
Alors, le pape François, un homme de paix profondément engagé en faveur des plus démunis du dialogue entre les peuples. C'est ce que vous avez bonne lecture mon hier. C'est ce que vous avez tweeté hier.
Euh si je vous dis il était là où on ne l'attendait pas. Vous êtes ministre des solidarités. Euh euh c'était l'homme des solidarités.
Tout à fait. C'était quelqu'un qui dès lors qu'il a été euh choisi par le conclave il y a une douzaine d'années. Il a immédiatement dit que son pontificat serait placé sur l'attention au plus démunis.
Et ça a été effectiv on a pu vérifier que c'est effectivement ce qui s'est passé. Le dialogue entre les peuples également. C'était le un élément important, c'était le premier pape venant d'Amérique du Sud, ce qui changeait après une longue tradition de pape européen.
Et je crois qu'on a pu voir que effectivement, il avait l'art de s'exprimer sur des sujets sur lesquels on ne l'attendait pas forcément. Bien, euh mais sur certains sujets, il avait des positions très fermes. Le pape François était à Marseille en septembre 2023.
Que disait-il à propos de l'euthanasie ? Je le cite, on ne joue pas avec la vie ni au début ni à la fin. Il refusait comme dans d'autres religion que la mort soit provoquée.
Il ne s'agit pas d'une affaire de foi, disait-il. Il défendait les soins palliatifs s'opposant à ce qu'il appelait l'euthanasie humaniste. Je vois ce que ce sur quoi vous voulez venir à savoir le texte sur la fin de vie.
Je crois que il faut qu'on se dise deux choses. D'abord, la France dans un premier temps a travaillé sur le sujet qui est celui des soins palliatifs. Vous savez que nous aurons à examiner ces textes à partir du 12 mai à l'Assemblée nationale et il y a maintenant une semaine, la commission des affaires sociales de l'Assemblée a voté le texte, la première partie, le texte sur les soins palliatifs.
Je rappelle que j'avais pris un engagement l'année dernière qui était de mettre 100 millions supplémentaires chaque année, je l'ai tenu 100 millions de plus en 2025 et notre objectif c'est que nous ayons dans chaque département des unités de soins paliers mais chaque quand aurons-nous dans chaque département un nous aurons l'ensemble je pense début 26 pourquoi parce que très concrètement ça n'est pas qu'une question de service c'est une question de formation de femmes et d'hommes dans pour occuper ces évidemment ces fonctions de soins palliatif Donc cette année par exemple, j'étais dans l'ordre il y a un mois où j'ai ouvert à FLIR un nouveau service parce que nous avons les équipes. Donc c'est un sujet de formation et c'est sur ce point que nous travaillons. Maintenant deuxème élément évoqué deuxème texte vous ne souhaitiez qu'un texte hein, on le sait le premier ministre a choisi.
Vous vous pliez à ce choix. J'ai porté l'année dernière au nom du gouvernement un texte de loi. Minimum de constance dans ce que je fais et je continue.
Le premier ministre qui avec le président de la République m'a nommé et me dit "Je souhaite de textes, je m'exécute." À partir de là, nous avons donc un deuxème texte. Ce deuxème texte est un texte qui a des conditions extrêmement précises.
C'est une proposition de loi et non plus un projet de loi. En d'autres termes, c'est une initiative parlementaire. Ça ne vient plus du gouvernement, mais c'est la reprise des travaux de l'année dernière.
Moi ce que je voudrais dire c'est que nous avons aujourd'hui dans notre pays comme d'ailleurs dans d'autres situations dans lesquelles effectivement les textes existants ne permettent pas de répondre à l'attente de nos concitoyens. Vous avez certaines pathologies, je pense notamment à des pathologies comme SLA qui sont des des pathologies maladies de charco pour avoir un terme plus clair pour nos auditeurs. Ce sont des maladies dans lesquelles aujourd'hui nous n'avons pas de traitement et les patients connaissent les conditions de leur fin de vie.
Un certain nombre d'entre eux à ce titre-là par exemple souhaitent pouvoir dire "Je ne veux pas aller plus loin." Le texte proposé est un texte qui pose cinq conditions fondamentales. Les premières sont des conditions d'état civil sur lesquelles je ne m'étends pas majeur habiter en France.
Ensuite, il y a une question sur la pathologie du patient et sur le côté irrémédiable de sa maladie. entraînant une souffrance physique et psychologique réfractaire au traitement ou insupportable. C'est ce qui est écrit.
Deux choses différente. Réfractire au traitement c'est une première approche. L'approche insupportable au plan physique ou psychologique est une deuxième approche.
Et troisème et dernière qualité pour condition pour en avoir cinq, c'est le discernement. En d'autres termes, c'est le patient. le patient seul qui demande à pouvoir bénéficier de cette aide à mourir.
Et à ce moment-là, il est examiné par un professionnel de santé qui prend la vie d'un autre professionnel probablement de spécialité et également l'isel médico-social. Et seulement après cette ce travail est décidé ou non l'éligibilité. Et ça n'est pas parce que le patient est considéré comme éligible qu'il bénéficiera le jour même de l'amour.
Catherine Votrein euh euh a été voté en commission hein. Euh une personne qui souhaite recourir à l'aide à mourir pourra choisir entre s'autoadministrer le produit létal ou demander qu'il soit administré par un médecin ou un infirmier. Vous approuvez cela ?
Non mais alors déjà nous ne sommes qu'au stade de la commission. C'est un texte, je le rappelle, qui évidemment ne fait pas l'objet de l'urgence. Il y a donc quatre lectures derrière.
Non, non, mais oui, en fait, première lecture assemblée, c'est retour et cetera. Donc c'est un très très long chemin. Vous êtes en accord avec ça.
Attendez, moi je finis d'abord sur les conditions. Moi, je suis parce que c'est très important. Moi, je suis en accord avec les conditions, les cinq conditions telles qu'elles sont définies.
C'est absolument majeur. Pourquoi est-ce que c'est absolument majeur ? parce que je continue dans le déroulé de la procédure.
Dès lors que le patient a demandé à bénéficier de l'aide à mourir et qu'il a eu cet examen, il a évidemment un temps de réflexion et à chaque moment on lui c'est lui d'abord qui demande, on ne le propose jamais. C'est très important parce que j'ai entendu sur votre antenne un médecin dire on propose, on ne propose pas, c'est le patient qui demande, ce qui est complètement différent et je pense que c'est c'est non mais c'est très très important. Et derrière l'élément important, c'est de se dire que quelqu'un peut demander à être éligible.
Ça n'est pas parce qu'il est éligible qui va forcément demander à bénéficier de l'aide à autre élément important. Est-ce qu'il pourra s'auto administrer le produit sur le principe ? Sur le principe, il s'autoadministre le produit létal.
Le principe c'est qu'il puisse le faire si son état de santé vous êtes en accord avec ce qui a été voté en commission. Mais ça c'est le principe c'était le principe même du texte. c'était que le patient se l'administre dans un dans des conditions.
Soyons très clair, Jean-Jacques Bourdin, on ne se fait pas ça tout seul. Il y a évidence d'un professionnel de santé. C'est un produit qui est apporté par le professionnel de santé, repris par le professionnel de santé.
Les conditions sont totalement encadrées. Derrière l'option, c'est le patient ne peut pas ou ne veut pas s'administrer. À ce moment-là, c'est le professionnel de santé professionnel de santé qui le fait.
Bien. Pronostic vital à court ou moyen terme ? Alors, c'est tout le débat d'où euh la nouvelle version que vous avez lu qui est dans la proposition de loi.
Je dois vous dire que la version de la proposition de loi est encore en examen devant la haute autorité de santé et nous aurons débumé la réponse de la haute autorité de santé. Quelle est votre réponse ? Ben moi je pense que ce qui est très important qu'on soit certain du temps et de la gravité.
En d'autres termes, c'est un pronostic vital irrémédiable. C'est ça qui est extrêmement important. Donc euh à court terme quoi.
À court terme. À court terme, pas à moyen terme. Ben disons que le moyen terme le moyen terme doit moyen terme ça laisse ouvert.
Euh ça le moyen terme doit être dans un espace raisonnable. Oui oui, j'ai bien compris à court terme. Donc que les choses soient claires.
Catherine Vrain. Euh je change de sujet juste après votre interview ici. Vous allez aller dans les locaux du centre téléphonique le 119 le centre Allô enfance en danger.
Et on vous allez évidemment évoquer la protection de l'enfance, on le sait. Il y a des problèmes actuellement. Une expérimentation est conduite dans plusieurs euh départements.
Depuis septembre, les professionnels et les bénévoles de la protection de l'enfance doivent fournir une attestation d'honorabilité et ça c'est indispensable. Ça va être généralisé en tout cas. Oui.
D'ici la fin de l'année. D'ici la fin de l'année. D'ici la fin de l'année.
C'est-à-dire qu'au départ l'expérimentation c'était six départements. Nous sommes passés fin mars à 29 départements et à la fin de l'année, on sera dans 100 % des départements. Mais vraiment, j'insiste sur l'importance d'Allo 119.
Allo 119, c'est une ligne téléphonique dédiée pour toute personne, que ce soit un enfant lui-même ou que ce soit quelqu'un de l'entourage de cet enfant qui a des doutes sur le fait que l'enfant peut-être victime d'actes qui soient des actes physiques, psychologiques, graves à son encontre, appeler le 119, c'est signaler une situation qui sera à ce moment-là analysée de façon à s'occuper de cet enfant. Je rappelle que dans notre pays, au moment où je vous parle, nous avons chaque tous les 5 jours un enfant qui meurt à la suite de violence. Vous rendez compte ?
Tous les 5 jours, c'est absolument abominable. Et donc la volonté du gouvernement, c'est évidemment avec le 119 et avec l'ensemble des professionnels d'apporter des réponses. Et ce certificat d'honorabilité, qu'est-ce que c'est ?
C'est tout simplement s'assurer que des personnes qui s'occupent d'enfant n'ont jamais fait l'objet de la moindre mesure judiciaire à l'encontre d'enfants. Il faut aussi favoriser l'adoption. Vous avez raison.
Alors oui, trop d'enfants placés. Alors vous avez raison. Nous avons au moment où nous nous parlons 380000 enfants qui sont qui bénéficient de mesures.
Pourquoi je enfin c'est pas 380000 enfants, c'est 380000 mesures. Certains en ont plusieurs. On peut dire qu'il y a 350000 enfants.
Aujourd'hui ce qu'il faut et je vais travailler, je travaille actuellement sur le sujet, il faut revoir ce que l'on appelle les conditions de dévestement ce qui permet de rendre plus facile l'adoption simple des enfants. Pourquoi l'adoption simple ? Parce que cela permet qu'après quand l'enfant grandit, il soit associé à son adoption plainère.
C'est sa vie. C'est normal qu'il puisse être acteur de sa vie. Mais bien sûr.
Parlons du 1er mai si vous voulez bien. Vous êtes ministre du travail he Catherine Votrein. Le 1er mai, les boulangers pâtissiers notamment, mais pas que, ne peuvent pas employer du personnel.
Contrôle l'année dernière, ça a provoqué une émotion, il y a eu des amendes. Est-ce qu'il y aura des contrôles cette année ? Alors comme vous le savez, ce sont les inspecteurs du travail qui déterminent leur plan de l'inspecteur du travail qui travaille pour le ministère du travail.
Attention Jean-Jacques Bourdin. L'indépendance de l'inspecteur du travail, c'est un sujet majeur. En revanche, ça ne m'empêche pas de parler effectivement du sujet du 1er mai.
Alors, il faut qu'on se rappelle le cadre. Le 1er mai dans la loi, c'est le seul jour de l'année qui est certes férier, mais surtout chaumé. Et c'est ça le fond du problème, c'est que ce jour est chamé.
C'est-à-dire que c'est un jour on chame et on est payé. Et donc il y a dans notre droit des règles extrêmement précises dans le code du travail pour qui peut travailler ou pas. Il y avait une tolérance depuis des années qui existait jusqu'en 2006.
Voilà tout à fait avec un arrêt de la Cour de cassation. Et donc le sujet aujourd'hui c'est de faire bouger la loi pour faire reconnaître que effectivement certaines professions ont une activité je pense au boulanger. Alors vous fait bouger la loi quand ?
Dès que c'est ce sera une proposition de loi probablement avec des parlement. Mais pour ceer mai là, est-ce que vous demandez ce matin ce qu'il n'y ait pas de contrôle ? Je ne peux pas demander qu'il n'y ait pas de contrôle.
Je n'ai pas d'injonction à donner aux inspecteurs du travail. En revanche, je dis au boulanger 1 que le boulanger lui peut travailler, que son conjoint non salarié peut travailler mais derrière je dis au boulanger attention il y a effectivement potentiellement une Est-ce qu'à titre personnel vous demandez à ce qui n'est pas contrôle personn à titre personnel je suis prête à aller aider un boulanger bénévolement s'il en a besoin parce que je sais combien le pain est important dans notre pays et combien mais je suis complètement d'accord Mais il y a pas que les boulangers, on en parle beaucoup de comment comment on peut pas travailler le 1er mai alors qu'on est payé double et qu'on a envie de travailler. Mais Jean-Jacques Bourdin, je partage complètement cette idée.
C'est la raison pour laquelle il faut adapter les textes. Qui est censé adapter les textes ? les représentants des Français, les parlementaires et c'est ce qu'ils vont faire pour que les boulangers, c'est fait partie des grandes traditions françaises, le pain frais tous les jours.
Espérons que les inspecteurs du travail vont vous écouter, Catherine et nous écouter. Écoutez les Français Catherine Votrein, nous verrons bien. Est-ce que vous êtes favorable à la suppression de l'abattement fiscal des retraités ? 10 %.
Mais quelle brutalité. Enfin, Jean-Jacques Bourdin, nous avons un sujet global. Ce sujet global, vous le savez, c'est le financement de notre protection sociale.
Modèle qui va avoir 80 ans, une jeune fille pratiquement hein, 80 ans pour être précise au mois d'octobre. Ce que nous voyons, c'est que ce modèle est menacé. Pourquoi est-ce qu'il est menacé ?
Parce qu'il est basé sur la solidarité intergénérationnelle. En d'autres termes, ce sont les actifs qui assument par leur cotisation sociale avec les entreprises la totalité du modèle social. Ce modèle coûte 670 milliards cette année et il est en déficit si tout va bien de 22 milliards et 100 millions d'euros.
C'est donc un un modèle qui potentiellement est en danger. Donc tout le sujet c'est de trouver des réponses. Parmi les réponses, la première c'est les économies.
Les économies elles concernent chacun d'entre nous. Je vous donne un exemple. En matière de santé c'est la prévention, c'est la vaccination, c'est la vigilance.
Je vais y revenir tiens sur la vaccination. Mais ce sont des éléments extrêmement importants d'économie. derrière, il faut effectivement trouver des ressources.
Trouver des ressources, c'est regarder l'ensemble des financements. Le Premier ministre, mardi dernier, il y a exactement une semaine, faisait un bilan de la situation, nous a demandé de travailler jusqu'en juillet pour faire des propositions pour la loi de finance pour 2026. Au moment où je vous parle, rien n'est arbitré.
Bon, mais vous est-ce que vous êtes favorable à la suppression de cette aujourd'hui ? Moi vous savez moi Catherine Vin je regarde l'ensemble des solutions potentiell pas pas encore pas encore le MDEF il est favorable j'ai vu parce que pourquoi le MDEF est favorable parce que le MDEF voit les cotisations pay n'est pas favorable et le MDEF voit la différence entre salaire brut et salaire net pour autant tout le travail que nous devons mener moi je pense que on a trop travaillé sur les ressources la question c'est la question de modérer la dépens Et ça ça dépend de chacun d'entre nous. Je vous donne un exemple.
Les transports médicaux dans notre pays c'est 6 milliards 3. Vous croyez pas qu'on peut faire un effort ? Les indemnités journalières c'est 12 milliards.
Voilà des enjeux très importants. Voilà des pistes d'économie. Des pistes Oui. d'économie.
Donc sur la suppression de l'abattement fiscal des retraités, la décision n'est pas prise. Elle est loin d'être prise au moment où je vous parle. Bon, bon euh dites-moi euh euh et les niches fiscales, crédit d'impôt pour les entreprises, crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile, est-ce que c'est sur la sellette ?
Vous savez, je pense que le ministère du budget regarde chacun des éléments. Derrière, on sait aussi quand on parle notamment de nos concitoyens aidés, le salarié à domicile, c'est aussi celui qui permet un certain nombre de nos aînés de restré de l'emploi non délocalisable. et de ça permet un certain nombre de personnes âgées de rester chez ell mais tout se regarde Jean-Jacques Bourdin.
Vous savez quand on est un pays qui a la situation financière qui est la nôtre aujourd'hui avec le déficit habissal quand on parle de souveraineté du pays, le déficit budgétaire c'est un élément qui nuit à la souveraineté. Faudra que il faudra que on va je je vais pas vous poser de questions sur ce sujet mais faudra qu'on regarde de près les régimes de retraite qui sont déficitaires et quels sont les régimes de retraite qui sont déficitaires et qui coûtent très très cher à l'État. Bien.
Est-ce que est-ce que il faut moduler les remboursements de la sécurité sociale en fonction des revenus ? Mais là encore, vous savez, on est à la fois aux idées. Là, vous me faites la liste de tout ce qu' pasour des compes.
Vous vous me sortez tout ce que les uns et les autres ont mis en avant. Il y a des il y a un certain nombre d'éléments qui existent, notamment le premier rapport de la cour des comptes au moment de la mise en place de la délégation parire permanente. Je prends surtout pas le terme de conclap, surtout maintenant on pourrait confondre.
Et donc très concrètement la question qui s'est posée, c'est de regarder la situation. Alors, c'est vrai que le revenu moyen des retraités français par rapport au revenu moyen des Français actif est quasi le même puisqu'on est à 99,8 %. On parle de moyenne.
Donc attention, on a toujours le cas de certaines retraites qui sont loin d'être proches du revenu moyen. Je pense notamment à certaines retraites des femmes. Dans le même temps, on voit bien que si on regarde l'Allemagne par exemple, l'Allemagne, on est à 88 là où en France, on est à 98 et on voit que la France consacre 14 % de son produit intérieur britetraite, là où l'Allemagne ne consacre que 10 % avec une démographie plus mauvaise.
Donc il y a un sujet. De la même manière, le sujet de fond, c'est le sujet de la création de richesse et de l'activité. La le grand problème français, c'est le taux d'activité des jeunes, 35 % et des seniors et des seniors.
Et si nous arrivons à créer un taux d'activité, à avoir un taux d'activité plus important, nous créons plus de richesse et à ce moment-là, nous pouvons nous payer notre modèle social. La question finalement, c'est quel modèle social voulons-nous ? Comment faisons-nous pour le payer ?
Catherine Vrin nouvelle réforme de l'assurance chômage est-ce qu'il y aura une nouvelle réforme de l'assurance chômage ou une une une amélioration ? Dans un premier temps, il va y avoir une transposition de ce qui avait été discuté par Asri Pancian Bouvet au mois de juin dans un deuxième temps. To aussi tout se regarde.
Ça fait partie des sujets qu'on peut regarder. Si je prends la ils seront regardés ces sujets qu'on peut regarder mais ils seront regardés. Nous serons regardés bien évidemment et en discut donc une une avancée nouvelle réforme chômage vous savez tout ça ça se fait dans un dans un travail duré d'indemnisation attendez ça tout ça ça se fait en discussion avec les partenaires sociaux au jour vous savez que on est dans le code du travail ça ne se fait pas comme ça il faut d'abord discuter avec les partenaires sociaux il fautir ça n'est pas au moment où je vous parle ça n'est pas encore décidé en tant que tel donc je ne vous annonce pas aujourd'hui une réforme de de l'assurance chômage.
Je vous dis, nous allons regarder tout, nous allons ouvrir tous les dossiers qui permettent d'augmenter le temps de travail qui crée de la richesse et qui permet de financer le modèle. Vous allez ouvrir le dossier une nouvelle fois de l'assurance chômage, vous en tirer les conséquences que vous voulez. Mais à ce sac, je vous dis très concrètement, Jean-Jacques Gourdin, il faut créer de la richesse pour payer le modèle social.
Bon et ben c'est clair. Bien, la santé, les déserts médicaux, médecins libéraux en grève le 28, ils sont en colère. Pourquoi ? parce qu'il y a cette proposition de loi qui régule leur installation dans une zone, je résume rapidement, dans une zone dotée de médecin euh installation si départ d'un médecin et puis après accord de l'ARS l'Agence régionale de santé, vous êtes favorable ou pas ?
Alors, il faut d'abord qu'on se dise qu'il y a 241000 médecins en exercice à part là au 1er janvier 2025, c'est les chiffres du Conseil national de l'ordre des médecins. Très concrètement, quelle est la difficulté ? que aujourd'hui ce que l'on voit c'est que le temps effectif est plus faible qu'il n'a été.
Premier élément. Deuxièmement, on a une population qui vieillit donc qui a plus besoin. Troisièmement on voit qu'effectivement l'installation des médecins, notamment quand on prend une carte des médecins de moins de 40 ans, ils sont plutôt le long des côtes ou sur des zones plus touristiques.
Et en revanche, on a cette diagonale dit du vide du centre de la France où là les médecins ont plutôt plus de 60 ans et on a un sujet de remplacement. le nous travaillons sur le sujet avec le premier ministre pas plus tard que vendredi dernier et nous aurons le premier ministre aura l'occasion de faire des annonces vendredi là ce vendredi sur le sujet de proposition de loi vous verrez que les propositions faites par le premier ministre apportent des solutions alternatives donc pas cette régulation de l'installation vous verrez les propositions du premier ministre vendredi alternatif alternative ça veut dire pas ça veut dire autre choix autre choix autre choix donc c'est pas ce choix vous ne choisissez C'est pas de soutenir cette proposition de loi. Vous verrez les propositions du premier ministre vendredi.
Rendez-vous dans le Cantal vendredi. Dans le Cantal, la désinformation en matière de santé. Vous avez vu aux États-Unis ce qui se passe à propos de la rouge ?
Vous voyez ces tentatives de de dévacciner si je puis dire ? C'est très grave. Moi, je je trouve ça extrêmement grave.
C'est extrêmement grave parce que on voit bien quand même que la santé a fait d'énormes progrès grâce à la vaccination et que aujourd'h le révisionnisme vaccinal. Non mais c'est un danger absolu et c'est un danger pour les personnes concernées et c'est un danger également pour notre modèle parce que on le voit, je vous donne un exemple, quand on quand on discute avec les très jeunes, on sait aujourd'hui qu'on a un vaccin qui permet d'éviter le cancer du col de l'utérus par exemple. Très concrètement, c'est ce vaccin, on le propose à nos jeunes au collège.
Et bien c'est un sujet aujourd'hui sur lequel on a besoin encore de montrer tout l'intérêt. 2è exemple 2è exemple, la grippe. Oui.
Vous arrivez en maison de retraite, c'est quand même logique que vous soyez vacciné contre la grippe, c'est gratuit, ça vous protège vous-même et ça protège ceux qui vivent avec vous. Voilà, typiquement des sujets très concrets qui évitent toutes les complications et qui évitent en plus de contaminer autour de vous. Donc on voit vraiment des résultats importants et c'est la raison pour laquelle je suis très attachée à ce qu'on puisse continuer à informer sur la vaccination également sur le dépistage.
Fait partie des sujets sur lesquels je demande à mes équipes d'être beaucoup plus euh fermes. Nous avons aujourd'hui des retours en matière de dépistage très faible. Vous êtes une femme, vous recevez une lettre de la caisse d'assurance maladie qui vous dit "Allez faire votre mammographie.
Si vous y allez, parfait. Si vous n'y allez pas, on ne vous relance pas. C'est pas normal.
Je pense que ça ben c'est indispensable de d'appeler de faire comprendre l'importance du dépistage. On sait combien bah tous les professionnels sont unanimes sur le sujet. Plus on prend le sujet tôt, plus on a de chance de rémission.
Alors, je vais terminer avec un sujet qui vous concerne puisque vous êtes ministre de la santé. Là, cela concerne la santé des jeunes. En Chine, l'utilisation de TikTok est limitée à 40 minutes par jour.
Explique-moi pourquoi on ne fait pas la même chose en France. Alors, vous le savez, le président de la République a l'année dernière demandé un travail sur les écrans. Nous nous sommes réunis très exactement vendredi après-midi et nous aurons là encore dans les semaines qui viennent capacité à apporter des réponses très concrètes aussi bien et ces réponses elles iront des tout petits des 03 ans jusqu'aux adolescents sur effectivement les les conséquences d'une exposition aux écrans mais également les conséquences réseaux de TikTok au mineur est-ce que vous y êtes favorable je ne devais pas commencer à faire des annonces qui ne sont pas prêtes mais je vais vous dire que très prochainement on va faire des annonces probablement pour la rentrée scolaire et notamment y compris sur les tout petits.
L'idée c'est les tout petits les 03 ans l'idé 03 ans pas d'écran. L'idée c'est d'informer les parents sur les conséquences que cela peut avoir. Vous n'êtes pas derrière chaque famille, vous avez pas entré chez les gens.
Mais par contre expliquer que effectivement cela peut avoir des conséquences sur le développement de l'enfant, sur son langage. Ce sont des éléments qu'il faut partager favorable à la limitation de l'utilisation de TikTok pour les ad. Je suis favorable à l'information pour que les parents puissent faire comprendre à leurs enfants l'intérêt qu'il y a d'un usage modéré.
Et pourquoi la Chine fait ce que la France ne veut pas faire ? Expliquez-moi là. Jean-Jacques Bourdin laisser la France terminer ses approches et faire les annonces qui vont bien dans les semaines qui viennent et en attendant les écrans comme le reste doivent être consommés avec modération.
Bon merci beaucoup. Merci. Après 9h vous trouvez Christine Bouillot pour la vérité en face.
M.
Catherine Vautrin