Reggae Night avec Pierpoljak et Dub Silence ce vendredi au Tapis Rouge à Tinqueux
Audio original de l'émission.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Questions et réponses
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- 0:51OuverteRéponse directe
Comment tu abordes cette date ici en Champagne ?
- 1:27OuverteRéponse directe
J'aimerais qu'on parle un peu de ta musique.
- 2:36OuverteRéponse directe
Tu es toujours dans ces teintes jamaïcaines très affirmées.
- 8:02OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que tu vas faire un petit mélange de tout ça, tes anciens tubes et ce que tu fais aujourd'hui ?
- 8:35OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a une chanson que tu vas chanter ce vendredi soir qui représente quelque chose de particulier ?
- 9:46OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que tu leur dis à nos auditeurs pour les inciter à venir au concert ?
Temps de parole
- Présentateur50 %
- Invité46 %
- ?4 %
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Concert, expo, spectacle, tous les soirs, c'est ici que ça se passe. Souvenez-vous, on est en 1999 et cette année-là, on a tous, sans exception, dansé et chanté sur ça. ...que du reggae. Et il y avait ça aussi.
Pierre
-Paul Jacques. Bonsoir, salut tout le monde. Et ravi de t'accueillir sur l'antenne d'ici Champagne-Ardenne pour ce concert. Ce vendredi au tapis rouge à Tainqueux. Comment tu abordes cette date ici en Champagne ?
Eh bien, très bien. Ça fait un petit moment qu'on n
'est
pas passé à Reims, exactement. Là, c'est à Tainqueux, c'est ça ?
Oui, Tainqueux, c'est pareil, c'est collé à Reims.
Oui,
c'est
la même chose. C'est juste à côté. Oui, tout à fait. Eh bien, on est hyper contents. En plus,
c
'est J-Mai, c'est
un
gars qu'on connaît bien, qui organise plus ou moins le concert.
Oui, alors tu fais bien de le dire, c'est J-Mai avec toute son équipe,
c
'est l'association Transculture, en fait, qui fait plein de choses ici, qui organise effectivement cette soirée.
D'accord,
oui, ce n
'est
pas lui tout seul, j'imagine.
Alors, j'aimerais qu'on parle un peu de ta musique. Évidemment qu'on a écouté quelques petits extraits de tes gros, gros tubes fin des années 90, début des années 2000, qu'on connaît bien. Mais il n
'y a
pas que ça. Il y
a
notamment ton dernier album qui s'appelle, alors je me dis, est-ce que j'aime planter, je ne sais pas, Scabading, on dit comme ça
? Oui,
ça peut aller. Ça peut aller. T'étais pas loin, c'est pareil. À toi l'honneur, alors. Scabading, ça marche aussi.
Comment
tu dis, alors
? Moi,
je dis Scabading. Scabading, pardon. Scabading, c'est le nom de l'album, mais c'est aussi une chanson. Tiens, je te propose qu'on mette un extrait.
Allez.
Ça, donc, c'est ton dernier album, Pierre-Paul-Jacques. Tu es toujours dans ces teintes jamaïcaines très affirmées.
Eh bien, tout à fait, parce que celui-là, justement, je suis retourné en Jamaïque pour l'enregistrer en entier, entièrement. Donc, avec Clive Hunt, le grand Clive Hunt, avec qui j'avais fait déjà
beaucoup
d'albums dans le passé, là-bas aussi en Jamaïque. Donc, voilà, c'est pour ça que ça sonne vraiment jamaïcain, la musique. Heureusement, en plus, j'ai envie de dire.
Ce serait dommage que pour du reggae, ce ne soit pas trop jamaïcain, c'est ce que tu veux dire ? Ça serait ballot, ouais.
Tu
sais, la soirée s'appelle Reggae Night, nous rappelle le tube de Jimmy Cliff. Tu te souviens de la chanson, évidemment ? Bien sûr,
ouais.
Je propose qu'on fasse une toute petite pause, Pierre-Paul-Jacques, sur ici Champagne-Ardenne. On revient dans un petit instant pour continuer à discuter de cette Reggae Night, donc ce vendredi soir, atteint que au tapis rouge.
C'est
ici que ça
se passe, le 17-19, ici Champagne-Ardenne.
Champagne-Ardenne, on accueille Pierre-Paul-Jacques, avec évidemment tous ces grands tubes dont on se souvient en fin des années 90 et puis le début des années 2000, mais aussi avec le nouvel album. Dans ce concert Reggae Night, là, ce vendredi soir, Pierre-Paul-Jacques, qu'est-ce que tu vas faire un petit mélange de tout ça, tes anciens tubes, et ce que tu fais aujourd'hui sur ce dernier album qui s'appelle, je le redis, Scabadeng.
Oui, très bien. Oui, tu fais gaffe.
Oui, et
puis, en fait, je fais des... Tu vois, je fais un mélange un peu de tous les albums, on va dire.
Ben oui, parce que tu as une sacrée discographie, en fait, on ne le sait peut
-être pas forcément. J'en ai beaucoup trop pour tous les faire en concert ou alors, je ne
sais
pas, ça durerait 8 heures, quoi.
Sur ton dernier album que je viens de citer, est-ce qu'il
y a
une chanson que tu vas chanter ce vendredi soir qui représente quelque chose de particulier ou pour laquelle tu ressens des choses
?
Oui, alors, par exemple, en tenue camouflée,
parce
que, justement, ça parle des dégâts infligés à la nature et qu'il ne se passe pas grand-chose pour
au
moins tenter de freiner tout ça.
L
'éditeur à l'écoute, là, en ce moment, qui sont peut-être hésitants, qui disent, oui, je me souviens bien de Pierre-Paul-Jacques, notamment ce qu'on a écouté en extrait tout à l'heure, je ne
sais
pas jouer, ou encore Pierre-Paul-Jacques, mais comment on pourrait, ou comment toi, tu pourrais les convaincre ou les inciter, tout simplement, à venir au concert à la Reggae Night ce vendredi soir ? Qu'est-ce que tu leur dis à nos auditeurs
?
Eh bien, je leur dirais que je vais chanter une chanson qui s'appelle « Triomphe de l'amour » qui est dans un autre album qui s'appelle « La Rue Tournigo » et ça, ce que je peux dire aux gens qui ne se rappellent plus trop et tout, c'est d'aller l'écouter, par exemple, sur YouTube ou « Wevel ». Il y
a
un clip aussi qui va avec. Et donc,
ça
s
'appelle
« Triomphe de l'amour » et j'espère que ça les incitera à venir.
C'est qui, c'est quoi ton public ? Qui va venir vendredi soir ? Qui peut venir ?
C'est un peu comme mon nom,
tu
vois, Pierre-Paul Jacques,
ça
veut dire « Tout le monde est n'importe qui ».
Oui.
Et donc, c'est un peu ça. Et il n
'y a
pas que des vieux. Tu sais, moi, j'ai 62 ans, c'est souvent moi le plus vieux dans les concerts. Tu vois, parce que je dis « Levez ». Non, je te promets. Oui ? Je dis « Ouais, levez la main, les vieux ». Et en fait, il n'y
en
a pas beaucoup. Alors, des fois, tu en as un ou deux, le mec, il me dit « Ouais, j'ai 58 ». Je dis « Ah bon, c'est bon ». Sinon, non, non, il y a tout. Il y a même des gens qui viennent avec leurs enfants quand c'est le… Pas la nuit, mais les concerts la journée, les trucs gratuits et tout. Il y a toujours beaucoup d'enfants, c'est familial.
Et puis alors, tiens, tu parles de génération. Il y a aussi une autre génération de la musique qui t'accompagnera en première partie.
C
'est « Dope Silence ». Tu connais ?
Enfin, je ne les connais pas personnellement, mais ouais,
je
vois. Ben oui, ils font leurs petits trucs depuis un moment, quoi. Évidemment,
je
suis obligé de… Tu vois, d'en entendre parler, déjà.
Merci
beaucoup, Pierre-Paul-Jacques.
Ok, ben, à bientôt, tout le monde. À vendredi. Vendredi, oui. Allez, ciao.
Et ici, je suis en plein jardin. Merci beaucoup, Pierre-Paul-Jacques. Dans un instant, on écoute Laura Branigan, souvenirs des années 80 avec Self Control. Et puis, on frappe.