Les confidences de Nelson Monfort: a-t-il vraiment vu un OVNI ? (et 1000 autres questions)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Qui est le plus grand des dieux du stade ? Nelson Mort le plus grand le plus grand des du stade c'est c'est c'est difficile à lire parce que il y en a eu énormément vous demande de choisir aujourd'hui. Je dirais celui qui est peut-être le plus le plus resté dans les souvenirs des uns et des autres c'est Execo Carl Lewis USA Husen Ball Jamaica.
Et qui est le plus grand que vous ayez interviewé ? Les deux. Les deux.
Les deux. Oui, parce que Carlis a été mon l'un de mes l'un de mes tout premiers interlocuteurs. J'ai arrivé au jeu de Barcelone 92.
J'étais encore assez jeune à l'époque et je me retrouve face à cet immense immense champion. Et puis par la suite les oui, c'est quatre Jeux Olympiques quand même, quatre olympiades. Et puis par la suite donc avec Husen, c'est vrai que j'ai réussi à établir un contact particulièrement privilég Husen Bolt.
Husen Bolt, il arrive avec les casques sur le [rires] my good friend from France et cetera. Ouais, Husen Bolt. Ouais, Bolt, c'est vraiment un très chouette type.
Je pense qu'il l' encore d'ailleurs. J'ai un peu perdu de vue depuis qu'il est depuis qu'il n'est plus en activité. Mais ouais, un très chouette de type.
Bonsoir Nelson. Bonsoir. Bonsoir Tibo.
Merci de passer la soirée avec nous. Dans un stade Charletti sur une piste d'athlétisme. Il doit vous paraître presque petit ce stade par rapport aux enceintes que vous avez connu.
Alors, il fait quand même 19000 places. Ouais. Euh, il y a donc chaque année un grand meeting d'athlétisme.
La piste est connue pour être très rapide. Ouais, c'est ici d'ailleurs qu'il y a eu il y a plusieurs années en arrière un record du monde et pas n'importe quel record du monde du 100 m par team Montgomery USA. Euh et puis bon après ce meeting a toujours enfin a toujours atteint des des très belles très b très belles performances grâce justement à cette piste bleue qui passe pour être extrêmement rapide.
Alors, vous êtes connu pour être [grognement] comment dit, un homme de terrain, prendre les faire les interviews aussi et aussi un sur d'autres sports pour être le commentateur là-haut en tribune. Où est-ce que vous vous sentiez le mieux ? Ah, le plus alors je là je vous réponds tout de suite, le plus le plus on est bas, le le mieux on se sent.
Dire c'est vrai, vous avez raison, c'est vrai que de là-haut la vision est un peu meilleure, un peu en champion et cetera, mais rien, absolument rien ne remplace le le le le le contact presque physique et en hiver en plus. Bon là, c'est encore l'automne, il fait relativement beau, mais en hiver quand vous voyez la la transpiration, vous la voyez qui sort de des joueurs, euh là c'est extra là, vous êtes au cœur de l'action. Au cœur.
Je vais vous poser une question pour vous embêter. Ouais, vous m'embêtez pas. Est-ce que je vous donne un ratio et vous me dites si je me trompe ? 95 % d'interview de sportifs borderrain qui sont complètement lénifiantes pour 5 % de moments inégalés inégalables qu'on ne peut pas voir ailleurs.
Je pense que 95 vous êtes peut-être un peu sévère. Le fait est Oui. Non, le fait est que souvent je suis pas content.
Je suis content ça dépend ou ça je suis d'accord. On a suivi les consignes du coach et exactement. On a mis plus de buts que l'adversaire.
Ouais. Oui, ça c'est [rires] ce qui ce qui souvent est bon signe. Oui.
Non mais ça c'est souvent bon signe. Celle on me l'a pas encore faite celle-là. Je [rires] Et j'ai couru plus vite et j'ai gagné.
Oui. Bon ben j'ai vu j'ai couru plus vite que mon anniversaire. C'est pour ça que je suis premier qu'il est deuxè.
Dans celle-là on me l'a pas encore faite. Ce que je veux dire c'est souvent je vous fais une petite confidence. Vous êtes trop jeune pour avoir connu le la l'arrivée la plus épique je pense que vous en avez quand même entendu parler.
L'arrivée la plus du plus épique du Tour de France cycliste, c'était 1989 euh sur les Champslysé Greg Lemon contre Laurent Fignon. Le dernier contre la dernier contre la Oui, enfin vous êtes quand même trop jeune pour dans la mémoire c'est dans la mémoire collective. Euh donc Greg gagne de 8 secondes après 3 semaines de course de 8 secondes sur Fil.
Philion est complètement détruit. Il est à terre, il est les brass en croix, il est crucifié, il en peut plus. Il est mort à la fois physiquement et surtout psychologiquement.
Et un jour, il s'approche de lui. [rires] Alors déchu et oui, il est non ravi. [rires] Donc voilà, je je pense que ça je pense que ça là, je démarrais à peu près Ouais, je démarrais à ce moment-là, j'avais pas encore moment donné.
Je me dis peut-être qu'on peut faire un peu mieux au point de vue question. Vous savez quand il y a des réponses un peu un peu bêtes, c'est souvent parce que les questions le sont aussi. Donc voilà, j'ai toujours essayé de de soigner un peu aégalés.
Ouais, c'est vrai. Et est-ce que vous les avez cherché ou ça vous tombe dessus d'une certaine manière qui sont pas forcément des pas forcément des réponses d'ailleurs, c'est parfois des gestes, des attitudes plus que la réponse en elle-même en général quand on ne il faut pas trop chercher. Oui, il faut pas trop chercher à créer.
Ouais. et et et ça vient spontanément ou moins mais ça vient moi les les plus beaux souvenirs que j'ai en matière de de d'interview de sport à la télévision c'est les interviews qui sont pas trop de toute façon elles peuvent pas être trop préparées parce qu' on peut pas préjuger du résultat. On bon si quand Nadal Oui.
Oui. Ou quand Nadal il y a il y a 7 8 ans sur Terre Batture en Langaros on pouvait pouvait penser qu'il allait remporter le match mais il y a sinon après ce sont les événements qui décident. La parole du sportif, c'est policier.
Vous avez connu vous quoi de borderrain. Est-ce que vous avez vu petit à petit une parole devenir de plus en plus professionnel de très emporté par une communication ? Est-ce que vous l'avez vu ça ?
Oui. Oui. Et et ça c'est quelque chose que je que je regrette infiniment.
C'est comme ça les réseaux sociaux ont fait beaucoup pour contrôler la parole du sportif. les réseaux sociaux ont fait pour beaucoup pour je je dirais voilà mettre une sorte de chape de plomb autour de la communication des des différentes vous savez aujourd'hui vous avez les community managers et tout ça ça moi moi mon mon delta garou si je puis dire c'est entre John Mcro et Raphaël Nadal. Bon et ben écoutez entre l'époque de Mckenro et l'époque de Nadalement considérable.
John franchement honnêtement il a eu la gentillesse de m'inviter à sa remise de légion d'honneur à l'Élysée il y a quelques mois. la guitare chanter ce soir et cetera. C'était complètement inoui par rapport à ce que or avec Rafa et encore Rapha, il est tellement sympa mais aujourd'h mais aujourd'hui aujourd'hui vous ne pouvez pas vous ne pouvez pas espérer quoi que ce soit sans faire appel à je ne sais quel manager, community manager et cetera.
Pardon ? Est-ce que ça vous emmerde un peu ? Oui.
Vous comprenez autant de ma de ma réponse que oui que ça ça me déplaît considérablement. Et ça doit être frustrant. Vous avez un champion qui est là et qui Oui.
Spontané. Voilà. Alors ça déjà ça c'est un terme que je déteste.
Mais c'est c'est le bon terme. Ouais mais oui mais oui c'est le bon terme mais en c'est c'est le bon terme. Je sais mais c'est un terme que je déteste.
Élément de langage. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on peut pas être spontané.
Il faut te respecter l'un. Vous avez pas d'éléments de langage vous ce soir. Je vous question je me pose souvent les journalistes qui posent des tas d'interview, est-ce qu'ils savent répondre aux questions [grognement] ?
On va voir ça. J'essaie pour [rires] l'instant. Pour l'instant ça a l'air, j'espère pas trop mal se passer.
Bon, on a vu partout marquer parce que on est à Charletti, c'est quand même le stade du Paris FC. Alors, c'est le stade du Paris FC et je suis très heureux de vous présenter un garçon qui est devenu au fil des ans vraiment un véritable ami. On partage beaucoup même en dehors du sport et Fabrice H ici présent qui nous accueille quelque part parce que Fabrice, je te présente Thbo.
Je te présente Fabrice Fabrice est donc directeur général du du Paris Football Club depuis 6 ans c'est ça ? Absolument. Je je suis revenu au club il y a 6 ans maintenant.
Oui, parce qu'on s'était connu à Ausser parce qu'il avait été directeur général de l'AG OSER qui est un club qui est également mcher pour pour différentes raisons. Le Paris FC en ce moment on en parle. Ouais, ça fait l'actualité.
Ben le Paris FC est un club qui a 55 ans he puisqueil est né en en 1969. Il est présidé par Pierre Ferat depuis depuis 12 ans. Et puis euh nous on a une belle fierté pour le club, c'est que on est sans doute le club le plus mixte de France avec notre première équipe.
Et oui, les filles, les femmes. Les femmes. Dimanche dernier, les notre équipe féminine dont on est très fier a arraché un match nul contre l'implicion qui est sans doute une des plus belles équipes d'Europe.
C'était un très bon match, une très belle ambiance là ici à Charletti dimanche dernier. notre équipe féminine qui est dans le championnat le plus haut possible dans des équipe masculine qui est en Ligue 2, ben dont on est fier aussi de son classement actuel hein, il faut il faut que ça continue. Mais et vous êtes vous êtes toujours gratuit ici, on peut toujours venir voir les matchs gratuitement.
Absolum intéressant. Ça c'était une initiative intéressante euh de pour laquelle tu avais beaucoup travaillé. Oui, mais tout le club, les le les dirigeants, les actionnaires ont ont allé sont allés dans cette orientation.
On a lancé ça en novembre 2023 précisément et puis ben ce samedi à 14h, on reçoit Grenoble. Ben c'est une belle affiche parce que Grenoble fait aussi un très beau début de championnat. Euh et c'est gratuit.
Voilà. par exemple ceux qui seront installés juste derrière. Ben ah oui, on n'est pas loin du stade.
Enfin, il y a quand même la piste d'athlétisme mais on on est très bien il y a la piste et il y a les sautirs. Ça fait un équivalent de deux pistes. Ça nous éloigne du terrain, c'est sûr.
C'est c'est c'est pas l'idéal pour le spectacle mais voyez, depuis qu'on a lancé la gratuité, le nombre de spectateurs a plus que doublé et il y a une très belle ambiance quand c'est rempli tout en haut et ça sera le cas samedi. Ça sera je pense une belle affiche. Il y aura beaucoup de monde ce samedi.
Je peux pas rester le fait de vous poser des questions sur cette actualité. Alors ben le Paris FC est racheté par la première fortune de France suivie par une grande groupe un grand groupe de boissons énergisantes. Absolument.
Ouais. Et qui a une vraie connaissance dans le football. Est-ce que dans 5 ans vous êtes en Ligue des Champions, champion de France ?
Euh non, on est on est aujourd'hui en Ligue 2 avec un objectif de monté. Euh c'est effectivement, vous l'avez vu dans les journaux et puis on a communiqué officiellement sur cette période dite de discussion exclusive pour une prise de participation majoritaire donc à la fois de la famille Arnaud euh et de Red Bull. Donc c'est c'est en cours de de finalisation et Red Bull en effet très connu pour son implication dans très beau club.
Ouais. Salzburg, euh Lesich New York. Ou absolument.
Et euh et Pierre Ferat qui a été euh moteur sur ce projet, ben très heureux que ça que ça se ça se dénoue. C'est une très belle nouvelle pour le club pour son développement. On a un objectif de monter on a un objectif dernière d'éviter les barrages.
C'est vrai que les cinq dernières années, je crois à Fabrice, les barrages ne vous réussissent pas. Ouais. Les r ne nous récissent pas du tout.
Ouais. Monter en Ligue 1 soit cette saison ou soit la saison d'après. On va prendre le temps de construire [grognement] ça je m'en doute.
Et puis et puis après de de poursuivre son développement en ligue 1 et ensuite on on verra. Mais pour l'instant vous savez, je crois que l'orientation c'est de construire étape par étape, de grandir et on on verra où où le club nous emmène dans les émotions parce que c'est ça qui nous intéresse. Nelson.
Ouais. vivre des émotions avec ave avec pour avoir deux clubs deux grands clubs à Paris. La réponse est dans la question.
Regarde toutes les toutes les capitales enfin Fabrice va répondre mais toutes les capitales européennes. Barcelone Munich alors Londres j'en parle même pas Londe. Londres il y a 20 L et environn 17 clubs professionnels dont six en premier comme ils disent là-bas.
Donc il était Barcelone Madri le Parc des Princes avait du mal à être rempli il y a quelques années avant l'arrivée des Qataris. Est-ce qu'on peut faire un Parc des Princes plein et ici ou ailleurs plein avec une vraie équipe grande équipe ? Évidemment, il y a évidemment de la place pour un deuxième club à Paris.
Regardez le plus bel des exemples, c'est à Londres. Si c'est le club en grande culture foot peut-être plusici. Mais dans les autres pays qui nous entourent, en Allemagne, en Italie, au Portugal, en Espagne, euh il y a retrouvez deux grands clubs non seulement dans la capitale mais aussi dans d'autres grandes villes du pays.
Donc oui, bien sûr qu'il y a la a il y a un bassin de population qui est extraordinaire de un bassin économique aussi très important. Donc bien sûr qu'il y a la 2è place, il y a il y a de la place pour un deuxième club à Paris, mais surtout le vivier des jeunes talents deÎ-France. Impressionnant, c'est ça la stratégie du Paris FC, c'est de s'appuyer sur nos jeunes talents.
En Île-de-France, le bassin parisien est le plus beau vivier du monde. Du monde. Donc du monde avec Saopol avec c'est reconnu. [grognement] Euh les clubs de province viennent recruter des jeunes talents en Île-de-France pour alimenter leur centre de formation.
Donc centre de formation, ça c'est vraiment ce sur quoi le le club doit doit s'appuyer. Centre de formation masculin et féminin. Féminin est-ce que depuis depuis féminin depuis un an maintenant ?
Dernière question sur ce sujet. Est-ce que l'ambition est de rester ici ou d'aller ailleurs ? Vous allez me dire que vous savez pas.
Je vous vois venir mais moi je vais insister. C'est un projet qui est important pour le club de d'identifier un lieu où le Paris FC puisse se sentir chez lui et surtout qu'il soit en capacité d'accueillir nos spectateurs dans les meilleures conditions possibles. Pierre Fer aussi s'est exprimé sur les plateaux la semaine dernière à ce sujet.
Voilà, il y a des réflexions qui sont en cours. Il faut il faut qu'on travaille en concertation avec les différents acteurs concernés mais et en tête en tête évidemment la ville de Paris qui est qui je suis sûr n nous soutiendra. Moi ça c'est beau.
Ah ça se voit. Je trouve que c'est très beau parce qu'en plus je sais pas, je trouve que Fabrice par hyper bien et c'est vrai. Bon, moi je suis venu, je sais pas 5 si fois peut-être et à chaque fois c'est vrai que bon, à défaut d'être archi plein, c'est vrai que ce côté-là, il y a une ambiance.
Il y a là notamment là, il y a une ambiance super. Il y a une tribune avec des drapeaux énormes. Et quand vous sentez Charlet vibrer de ce côté-là, et bien voilà, vous partagez les émotions à la fois des joueurs qui sont sur le mais surtout des spectateurs qui les vivent en tribune vraiment.
Donc ça c'est vraiment pu. Puis vous avez vous avez une belle équipe là, il y a des bons joueurs là. Très belle équipe mené par Stéphan Gilly.
Voilà. qui mène son groupe avec son staff de de belle manière offensive. Enfin voilà, c'est une belle équipe.
C'est une belle équipe vraiment. Non mais moi pour tout vous dire, je suis supporter de Lyon donc Paris voyez mais là j'ai envie que le Paris FC monte. Oui par exemple prenez l'exemple crois que tout le monde a envie que le Paris FC monte et du coup Lyon viendra jouer ici.
La dernière fois faction nu ça s'était mal passé d'ailleurs ou prenez l'exemple de Lyon. Les championnats sont très longs. Lyon a eu beaucoup de mal à démarrer la saison dernière.
Ils ont fini en fanfare [grognement] et euh ils ont même très bien terminé, ce qui était aussi notre cas dernière. Ouais. Là, vous êtes bien partis. 1 17e au bout de 10 journées quand même nous parlons ils sont premier et ensuite de la journée 11 à 38 premier avec Os justement sur la sur la gratuité est-ce que et on croise les doigts si donc si la Ligue 1 vous attend soit cette année soit l'année prochaine est-ce gratuité va va forcément disparaître ou être on verra à ce moment-là il sera toujours temps ben déjà d'en discuter avec les les nouveaux actionnaires avec le président bien sûr Mais pour l'instant, on se concentre là sur notre prochain match.
C'est Grenoble et c'est ça qui est important de de pouvoir engranger le maximum de points possible. Cette saison, vous maintenez ce principe de de gratuité. Ah oui, on fait la gratuité jusqu'à la fin de saison 24 25, ça c'est sûr.
Super. Alors ça je trouve ça super. Non mais alors ce qui est vrai c'est que votre club là en ce moment il suscite de l'attention et de la sympathie. et de la sympathie.
Et de la sympathie et voyez n pas oui parce que le PSG, on viv tous devant ses joueurs mais je crois qu'il peut énerver le Paris FC, je crois qu'il il a gasce pas du tout. À travers la gratuité euh [grognement] on a accueilli une population plus large au stade avec des familles, un public un peu plus populaire et c'était vraiment l'objectif hein. Ça c'était Alors attendsci pour votre accueil.
Avant que tu partes, j'ai un petit cadeau pour toi. Tu vois, je suis je suis pas venu les les mains vides parce que je voilà Oh, il est beau ce maillot. Oh, avec ton chiffre préféré, on m'a dit j'ai mes infos.
C'est exact. Mon c'est le chiffre 4 et mon chiffre préféré. C'est le chiffre préféré de Pierre Firaci également.
Non, je ne savais pas. Je ne savais pas. Ben alors, voilà.
Un point commun avec la devise de Paris. Ah c'est c'est très sympa. Vraiment, je suis très très content.
Édition limitée, tu vois. Je fais une photo quand même. Vous savez comme quand on signe un contrat Nelson on fait la photo.
J'ai dit j'ai dit qu'on enverrait à notre ami en plus la couleur parce que je vais te plonger dans euh wouh nostalgie. Tu as eu une une Renault 5 quand tu étais plus jeune ou pas ? Euh je devrais je devrais répondre oui mais dites oui.
Oui oui oui oui. Tiens regarde ce que tu vois en sublimation. Tu vois c'est Ah c'est un c'est un soc.
Ah, j'ai vu passer ça sur les réseaux sociaux d'un designer qui Oui, oui, oui, c'est c'est pour faire écho à notre partenaire. Faites dans les deux sens, hein. Oui.
Oui. Ah oui, d'accord. Oui, oui, effectivement, vous avez signé jusqu'en 2029 Nelson, attention, je le tire un peu comme ça on voit bien le nom.
Et ben voilà, magnifique. Bah ça c'est il a la bonne taille et l'année prochaine ici c'est on espère mais [rires] mais si merci beaucoup adorable si c'est pas cette l'année prochaine ça sera dans 2 ans. C'est bien c'est bien c'est bien de dire ça.
C'est bien de dire ça de pas de pas mettre une pression terrible sur les sur les frêles épaules de Kebal qui est leur meneur de jeu mais qui est pas bien grand. Évidemment, si c'est cette saison, on va faire plaisir. Ah ouais, vous et mes vous et mes vous montez cette année, c'est bien ça non ?
E et d'ailleurs dans le championnat de Ligue 2, mais comme la dernière, il y a des belles équipes concurrentes. Mess, l'Orient voilà qui était en Ligue 1 l'année dernière, Grenoble qui fait un très bon début de saison. C'est pour ça que ce samedi là, c'est une belle affiche là.
Ah ouais, c'est ce qu'on appelle un match à 6 points. Tu viens ou pas ? Alors ce samedi malheureusement, je ne suis pas là.
Je Oui, non, je suis non, je je suis pas je préside un un com. On va on va parler de ma passion pour la musique. Je préside un concours de flut à l'opéra de Nice samedi.
Et le et le suivant, il est quand ? Le suivant, celui d'après, il est quand ? Et bien, on joue à un mien ensuite dans quelques jours.
Ouais. Et le prochain ici ? Le prochain le prochain faut que je révise mant.
Bon d'acc. Je regarderai je regarderai. Non, ben je regarderai parce que dès que dès que c'est possible de ce qu'il faudrait c'est amener l'am Jean-Charles ici.
Il est jamais venu. [rires] Il est jamais venu. Tiens, je je vais je vais lui réenvoyer je vais lui envoyer la photo.
Je lu et puis je dis voilà ici. On y va Nelson retard. Merci beaucoup.
Merci beaucoup. On passerait on passerait des longs moments ici. Oui, on est bien.
Et là et là en plus il y a pas de match. Qu'est-ce que c'est quand il y a un match hein ? Vous allez venir avec le maillot.
Ah bah mais vous [rires] aimez le foot parce qu'on vous a jamais vu au bord de terrain enfin peut-être professionnellement non mais mais person professionnement je suis jamais trop intervenu sur j'ai une ou deux fois mais mais j'aime beaucoup comment ça se fait parce que France Télévision n'était pas trop diffuseur de foot non c'est surtout canal et aujourd'hui par contre la Ligue 1 c'est plus compliqué attends c'est quand même hyper paradoxal qu'aujourd'hui la Ligue 2 bénéficie d'une meilleure diffusion ou bah oui vous êtes diffusé sur Sport, on est un très bon diffuseur cette année. En effet, abonnés la Ligue 2 est davantage mise en C'est un truc de fou ça. C'est vrai ou pas ?
Alors, on est off, on est on est content d'avoir là c'est le politicien qui parle Nelson d'avoir qui nous qui nous dit parce que il Ah, il y a il y a un match de volet là, j'entends du bruit. Absolument. Molet parce qu'ils ont ils ont cette habitude [grognement] de diffuser le les matchs comme Canel Plus d'ailleurs.
Euh mais voilà, ils ont vraiment une expertise qui est vraiment intéressante et qui met en valeur le championnat Ligue 2. Ça c'est bien hein. Par où est-ce qu'on sort ?
Je pense qu'on va pouvoir sortir ici. Bon ben c'est parfait. Et on a Charletti derrière qui a quand même une sacrée gueule.
C'est très très sympa. Je suis très touché. C'est je suis très touché.
Merci beaucoup. Ouais, c'était à bientôt et puis soirée. À bientôt.
On se tient au courant. Merci beaucoup. Je te dirai pour la diffusion et tout ça.
Je t'enverrai les liens. Les liens et tout ça. [grognement] Merci de nous avoir emmené ici Nelson.
Bah c'était bien hein. Ah bah c'était magnifique. Ouais c'était vraiment Je reviens à vos interviews border.
C'est laquelle la plus belle ? Celle dont vous vous souviendrez toute votre vie. Vous allez me redire Carl Lewis.
Non non non je non non. Je vais je vais Non, je c'est vrai que j'ai j'ai eu beaucoup de souvenirs. J'ai à à Roland Garos notamment, j'ai eu des présidents américains et russes en exercice.
J'ai Clinton Bill Clinton, Boris Helsin, Boris Helsin. Voilà, c'est marrant vous parliez de ça parce que c'est hors sport. C'est hors mais c'est dans le cadre d'un événement de sport.
J'ai j'ai j'ai appris que en fait il n'était jamais mauvais pour des hommes politiques d'être associés de près ou de loin surtout quand son pays gagne. Donc c'est que ça fait un moment qu'on a pas vu un président français Roland Garos. Euh je crois depuis Jacques Chirac, il y a plus ou mais il faut dire que les performances françaises à Garous malheureusement ne sont pas sont pas extraordinaires.
Donc c'est ça aussi parce que il faut pas être associé à une défaite dans dans l'image d'un d'un homme politique. Il faut pas être associé donc il faut aussi un succès. Donc là donc [grognement] j'ai peur en plus que compte tenu de l'état du tennis français on soit pas prêt d'en revoir de si quoi.
Moi j'ai vu un souvenir je sais pas si vous ça vous a marqué mais je crois que ça a marqué pas mal de français. Alain Bernard qui vous saute dans les bras en 2008 à Pékin au bout du monde, vous êtes sa bouée française et on se souvient pas de ce qui vous a dit. Puisque vous me demandez puisque vous m'enz mon meilleur souvenir parce que là j'étais un peu axé sur le football et cetera mais c'est peut-être justement la natation.
Alors, c'est Bernard qui me fait penser le Jeux Olympique de l'anecdote est très belle. Jeux Olympiques de Londres 2012, le relais 4 x 100. On dit souvent que un relais plus qu'une individualité, c'est un peu la force d'un pays.
Ce que je veux bien croire. Relais 4 x 100 m nage, à savoir l'épreuve la plus prestigieuse. Euh le relais français, aller dans le meilleur des cas, doit peut-être venir accrocher une trisème place, mais rien.
Oui, il y a une belle génération à ce moment-là. Mais mais il y a en face les Américains. Voilà.
Imbattable. Il y avait encore les Russes à l'époque. Il y a F.
Il y a Canada, Australie et cetera. L'équipe de France renverse tous les pronostics et gagne la course. Gagne le relais 4 médaille d'or olympique.
Et là euh alors justement j'y arrive. Amori Levau mais dans l'ordre Clément Leert, Fabien Gilot et donc Yanni Aniel dont on vient de parler et il remporte Yan fait un dernier relais extraordinaire et tient tête à à Felps et le remporte la course et là il y a il y a quatre garçons qui avec un costume clair qui viennent derri moi et qui me saute comme ça dans les bras. Moi, j'avais un costume clair.
Et c'était vraiment l'interview qui doit durer 3 4 minutes en fait 20 et à la fin Yannick me souffle à l'oreille. Tu es notre 5è d'ailleurs. Ça c'est mon plus ch.
Il l'a pas dit à l'antenne. Non, c'est ce qui est très délicat. Ce qui est très délicat parce que s'il le dit à l'antenne voilà.
Non, ça c'est très beau. On y va. On y va.
Je vous présente notre notre voiture. Hop, vous montez ici. Vous avez un peu d'eau sur votre sur votre gauche.
Vous vous mettez à l'aise un peu d'eau. C'est parfait. [grognement] Wou !
Hop ! Vous êtes parisien vous Nelson ? Ouais, je suis parisien.
Je suis même né à Boulogne. Ouais. Euh donc d'ailleurs je suis né au au cœur du on va on va dire du sport parisien puisqueen fait le le au début d'ailleurs au début d'ailleurs j'avais hésité de de vous emmener à justement du côté de Boulogne ou Paris 16e sud mais en fait pour l'organisation de la de l'émission c'est vous m'avez suggéré autre chose qui est ce qui est très bien d'ailleurs parce que il se trouve que les deux endroits où nous rendons vont vont également répondre à pas mal de mes patients.
Regarde un peu le le suspense, on regarde, on ne le dit pas mais je suis né au cœur du sport parisien, c'est-à-dire à mi-chemin entre le Parc des Princes. Ouais. Le stade Rang Garos dont on a abondamment parlé, le stade Pierre de Coubertin et le stade jambre.
Oui, c'est vrai que c'est un carré d'or. Carré d'or sportif. Car d'or, je pensais pas cette expression.
Oui, c'est exactement ça. C'est le carré d'or du sport du sport parisien. Vous qui avez connu [grognement] vu euh tout un tas de villes à travers le monde, laquelle vous a plus subjugué que Paris ?
D'ailleurs, je sais pas. Vous aimez Paris ? Alors, je j'aime j'aime j'aime certains aspects de Paris.
Ah ouais ? Pourquoi vous riez ? Je sais pas non parce que [rires] je sens dans la question.
Non, Riyad Rit aussi et Guillaume Rit aussi. [rires] tout le monde si tout le monde non mais c'est on va le dire c'est ce qu'on appelle le point H le point Hidalgo dans cette émission ou le [rires] voulez que je vous dise quelque chose sur un Hidalgo ? Oui c'est vos téléspectateurs vont peut-être pas Écoutez moi il se trouve que j'ai la chance de la de la connaître person mais ce que je vais vous dire je le lui ai dit donc je me sens très à l'aise avec ça ou euh je trouve que sa politique pour Paris est vraiment très très enfin demande vraiment être amélioré mais elle je peux vous dire que c'est une personne extrêmement sympathique parce que c'est comme ça je je l'ai rencontré en plus dans dans des circonstances particulières elle est espagnole comme vous savez et Elle a remis la médaille d'or de la ville de Paris Raphaël Nadal c en 2000 c'est à l'époque où il était imbattable et cetera et je me souviens d'un d'un discours d'elle en espagnol, elle parle absolument couramment espagnol et cetera et ce soir-là, j'ai vu la la le meilleur aspect de de d'ealgo parce qu'on sentait qu'elle était très heureuse de là, très Rafa était très heureux et cetera et depuis ce jour-là, c'est vrai qu'il est né parce qu'elle s'en souvient parce que j'avais une équipe de tournage est né une relation personnelle assez forte.
Maintenant, concernant sa sa politique, évidemment, il y a beaucoup mais je suis très à l'aise de vous le dire parce que je je je le je le lui ai dit, je pense que son entourage n'est peut-être pas non plus ce qu'il y a de de mieux. Un propos nuancé sur Annie d'Algour devrait tenir un pourcentage pour savoir ce qu'il a défendu. J'aime bien j'aime bien le point H. [rires] Oui, on y on y loupe.
Alors là, c'est moi qui vous y a un peu emmené mais généralement les invités, ils vont tout seul sur Anidalgo parce qu'on parle de Paris. Hop, il y a toujours une petite Vous faites du vélo vous ? Euh non, ma grand-mère non plus d'ailleurs. [rires] Mais euh je je ne Alors, c'est drôle ce que ce que vous êtes en train de dire Tibba parce que là compte tenu de ce que je vois ou je ne ferai jamais du vélo dans Paris.
Jamais. Ah bon ? Vous avez peur ?
Ah bah complètement. Oui, complètement. Alors comme je ne fais pas comme je ne conduis plus euh je marche énormément et je prends le bus.
Et là tout à l'heure vous m'avez très gentiment c'est intéressant. Vous m'avez très gentiment mis un taxi à disposition. pour être à l'heure, je j'ai quitté le taxi en cours de route pour prendre le tram parce que sinon j'y serai encore.
Bon et et nous le sommes aujourd'hui mercredi, vacances de la Toussin. Donc a priori avec moins de monde mais moins de monde dans Paris pour la circulation, je crois que ça n'existe pas. Bon, vous avez un parcours international d'une certaine manière avant même votre naissance.
J'ai pas répondu, j'ai pas j'ai pas répondu sur les plus belles villes. Ah oui, c'est je suis comment ? Americano néerlandais.
Oui, c'est ça. Donc je je peux évidemment vous vous répondre de ville euh New York Amsterdam. Oui.
Euh euh c'est un assez bon choix. Ouais. New York Amsterdam Paris.
Ça ça Oui, je je dirais que je dirais que c'est alors il y en a d'autres évidemment mais je dirais que c'est un un triangle d'or pour reprendre votre expression euh qui me qui me Oui. Alors justement, vous avez un vous avez un papa américain, une maman néerlandaise et comment vous vous êtes retrouvé en France ? parce que mes parents se sont rencontrés au sortir de enfin quelques années après le sortir de la guerre.
D'accord. Parce que mon père malgré le nom Monfant qui est un nom le nom Monfant est un est un ancien nom français d'origine protestante. Ouais.
Et euh la famille de mon père j'ai fait des recherches là-dessus. Ouais. Euh j'ai j'ai fait des recherches notamment à Salake City.
Vous savez où il y a il y a les mor dans l'UTA mais ils ont une comment un centre qui qui vous c'est très impressionnant parce que Ah oui, appar un centre généalogique généalogique. Exactement. Donc j'ai fait des recherches làdessus.
Voilà. Et donc a fuit euh la France au moment des persécutions protestantes via les Pays-Bas qui était toujours un pays d'accueil et de pour partir vers l'Amérique. Et quand et je je vois presque une sorte de comment dire de de retour très beau le fait que 400 ans après mon père américain rencontre ma mère néerlandaise.
Oui. Euh et donc je suis très fier de ça. Oui.
Et alors comment sont-ils arrivés en France ? Mon père mon père donc malgré le nom Montfort qui est d'un nom français d'origine française cétait citoyen américain et a combattu dans la deè guerre mondiale. D'accord.
Il a notamment [grognement] combattu comme colonel de l'armée américaine au côté du général Paton qui n'était pas n'importe qui. Oui, bien sûr. Et et après il est resté comme banquier international notamment à Amsterdam et et c'est là où ils sont rencontrésord dans les années 50 et c'est là où je suis né.
Elle ressemble à quoi votre enfance ? Elle ressemble à une enfance assez c'est assez rare que je parle comme ça parce que ça ça devient un peu plus intime mais je suis en confiance. Euh elle ressemble Bon déjà je suis fils unique ou euh et surtout j'avais des parents qui qui en fait avaient l'âge d'être d'être un peu mes grands-parents.
Donc çaen est suivi et et toutes les personnes vont vous dire ça euh un amour encore plus fort. Il suffit de voir d'ailleurs moi je suis jeune grand-père là, je suis jeune grand-père, je ne pouvais pas imaginer, je vous promets que peut-être qu'on les aime différemment de ces enfants, mais on les aime au moins aussi aussi fort, mais c'est peut-être différent. J'aurais pas imaginé ça euh là c'est c'est tout récent.
Je je donc euh voilà, je suis jeune grand-père d'une ma fille Victoria a une petite Nala qui va bientôt fêter 3 ans et ma fille Isor a une petite rose qui va bientôt fêter 1 an. Donc c'est encore assez frais, assez jeune pour moi. [grognement] Et c'est un amour extraordinaire.
Oui. Et c'est cet amour là, mes parents me l'ont me l'ont donné en tant que fils unique, eux étant assez âgés. J'ai lu étiez allé dans l'école la plus chère du monde.
C'est vrai ça ? Non, c'était pas la plus chère du monde ça. Ça ce sont des Non, c'était pas la plus ch du monde.
En plus à l'époque à l'époque c'était c'était encore moins le cas. C'était une école internationale. Aux aux États-Unis, il y a des écoles beaucoup plus chères, notamment les universités beaucoup plus ch en c'est une école institut le rosé, on peut la nommer rô suisse en Suisse vous êtes vous étiez vous vos parents habitent à Paris, vous vous êtes allé à l'internat en Suisse ?
Oui, parce que ce qui se passait, c'est que mes mais mon père voyageit beaucoup pour son travail et ne voulait pas euh voilà, je je peux comprendre ça. Je même si bon c'était un internat d' j'ai toujours fait les internats parce que mon premier internat puisque vous êtes peut-être assez bien informé c'était l'institut de Montsel qui est une alors qui est un un internat protestant à joui en Jojas devenu depuis le siège de HC. Oui.
C'est qui ce qui qui vient apparemment de se transformer en hôtel de luxe. Moi, j'y suis pas encore allé. Voilà.
Et j'avais comme con disciple bien que il soit un peu plus âgé que moi, il y a 6 7 ans de différence, Michel Sardou. Ah bon ? Michel Sardou était effectivement à l'école Le Montcell.
Alors on était on était forcément pas dans les mêmes classes mais forcément ensemble parce que lui il a fait toute sa scolarité. D'accord. Donc cette école je apprends vous qui êtes bien informé, je vous apprends quelque chose.
Non mais attendez, je suis obligé de jouer la surprise de temps en temps mais j'ai ça fait 3 jours ça fait 3 jours que je viens avec vous sur internet [rires] dans les oreilles dans les podcasts et tout. Vous en sans doute sur moi plus que moi-même sans doute. Non mais alors cette école c'est incroyable et là-bas vous avez pas croisé Michel Sou.
Il y avait peut-être d'autres personnalités. Peut-être là je crois mais à l'époque il était pas enfin il était un adolescent, il était pas il était pas connu. Donc mais en revanche les les je l'ai vu deux trois fois après dans des émissions et c dit "Ah le monel [rires] ça fait ça fait plaisir ça." Ouais ouais. vos euh parents euh vous avez un alors un parcours scolaire brillant parce que vous passez par Sciencepo ensuite ?
Oui, j'ai j'ai une maîtrise en droit et le diplôme de sciences pot euh où j'ai rencontré d'ailleurs celle qui allait devenir mon épouse. Euh je précise, je pas trop rentrer dans des considérations, mais je précise que Science Po de l'époque n'avait rien à voir avec ce que cette école est devenue aujourd'hui. Ouais.
Mais c'estàd ça c'était quoi science Po à l'époque ? Bah sciencepo à l'école c'était Sciencepo à l'époque c'était quand même une une école qui on va dire formait quelques quelque part un petit peu les élites de la nation. Je dirais il y avait un concours pour rentrer.
Euh il y avait ce fameux grand oral qui faisait peur à tous les étudiants. Euh voilà il y a il y a il y avait tout ça et surtout surtout il y il y avait pas des manifestations tous les jours. Premier lancement.
Je ne me souviens pas honnêtement Thiba je ne me souviens pas. Bon, ça remonte à quelques années. Je ne me souviens pas d'une école particulièrement politisée.
Ah ouais ? Non, je vous le promets. Sinon, je vous le dirai.
Ouais. Et en tout cas, pour quelle cause ? Je ne je ne m'en souviens pas.
Même si je crois et enfin c'est pas que je le crois, je le sais parce que je suis resté quand même assez proche de cette école que beaucoup des manifestants d'aujourd'hui ne sont pas des étudiants de science pour mais le fait est qu'ils manifestent devant l'école. J'imagine ça doit être agaçant quand on est J'imagine que vous êtes attaché. Enfin, il y a une il y a une communauté si ce qu'on appelle les alumnies.
Ouais. Ouais. Et c'est il y a une colère, un agacement.
Il y a une colère parce que quand j'entends dire que quand j'entends dire que le diplôme de sciences po est contre-productif aujourd'hui ou dans certaines entre ce que je veux bien croire en plus contreproductif dans certains CV ou demandes de de candidature c'est le monde à l'envers. Alors qu'à l'époque je peux dire que c'était vraiment un diplôme qui à l'époque il y avait quasiment pas de chômage. En tout cas il y a pas de chômage pour des pour des diplômés de sciences.
IEP Institut Institut d'étude politique de Paris plus communément appelé sur ce [grognement] ça m'intéressait d'avoir votre avis là-dessus parce que c'est tous les anciens s'indignent mais bon je ce que je peux comprendre d'ailleurs on y a fait une partie de ça en plus si vous avez rencontré votre femme là-bas vous devez être attaché. Oui, c'est c'est une école c'est une école Oui. qui me Oui. qui qui a qui a vraiment accompagné ma vie quoi.
Je d'être un ancien d'être un ancien de science po n'est pas quelque chose d'anodin. En plus il y a une il y avait une forme de de communauté de de lien et cetera mais aujourd'hui c'est très très distendu. Très distendu.
Vous avez fait un choix celui de partir vers le journalisme. Comment on réagit vos parents à l'époque ? parce que dans ce que je sens, ils avaient plutôt l'intention de faire de vous un banquier international ou un comme mon père.
Bon, c'est-à-dire que mon père, je l'ai perdu en fait au moment où je commençais timidement à faire mes mes premiers pas dans le journalisme. Ma mère qui malheureusement l'a suivi peu de temps après, je crois d'ailleurs [grognement] je ça c'est rare que je m'exprime quand ça encore une fois, mais je je crois une certaine forme de chagrin d'humour, je de chagrin chagrin d'amour. Je crois à ça.
Je crois souvent des Jacques Brell a chanté de manière extraordinaire. Je crois que quand un couple Ouais, c'est c'est une chanson terrible. Alors que mes parents n'étaient pas si vieux que ça mais je veux dire surtout ma mère mais je veux dire le le quand quand l'un s'en s'en va l'autre parfois pour pas dire assez souvent ne tarde pas à le rejoindre.
Moi j'ai connu ça. [grognement] Donc pour non je je vous réponds directement à votre question c'est qu'ils n'ont pas vu mon père certainement pas. Ma mère a vu un petit peu mes premiers pas dangereux mais qui étaient modeste par rapport à ce que la Providence m'a valu de faire par la suite.
Qu'est-ce qu'il [grognement] vous reste deux au jour le jour là maintenant ? Ah bah beaucoup de choses. Beaucoup de choses.
Je beaucoup de choses. Je je il me reste des euh je jeen parle souvent. Euh je il me reste une forme de protection.
Il me reste une forme de de de comment dire de de complicité, de conversation, de conseils aussi. Euh voilà, c'est euh moi je je il y a il y a il y a un poème absolument magnifique de de Peggy que vous connaissez peut-être sur sur la mort. Il dit "Mais je je je suis encore là, je suis simplement passé dans la pièce d'à côté.
Continuez à rire, continuez à faire tout ce que nous faisions avant. Ne soyez pas triste" et et je trouve que ce poème de Charles Peggy sur la mort, je le trouve extraordinairement d'ailleurs, c'est c'est très souvent lu dans des dans des cérémonies d'obsac et cetera. Je je trouve extraordinairement encourageant.
Et ce poème, je je l'ai vraiment en moi et c'est c'est ce qui fait un peu mes relations avec avec mes parents. Est-ce qu'ils vous ont laissé aussi les langues ? Oh yes, absolutely.
Oui. Ah, j'allais pas vous j'allais pas vous épargner ça. Tibo my father was an American cen évidemment.
En plus comme il parlait comme j'étais fils unique, je les entendais parler tous les deux. Il parlait anglais. Ah, il parle anglais ?
Oui, parce que le néerlandais est compliqué. D'ailleurs, moi quand j'étais plus jeune, je je j'entendais, on va dire le le flamand, enfin le néerlandais, mais c'est une langue assez guturale et puis surtout le problème, c'est que au Pays-Bas, comme en Allemagne, comme du reste à peu près partout, sauf en France, tout le monde parle anglais. Oui.
Donc les jeunes les jeunes Italie, les Allemands et les Néerlandais parlent drôlement bien anglais. Parle très bien anglais comme comme les Espagnols, et les Italiens. Si si.
Oh moi ça reste des latin ou ça reste des latins qui sont fiers de leur langue et qui pensent qu'on parle. Je peux vous dire je suis d'accord mais on va pas rentrer dans une polémique parce que je trouve pourquoi pas. Non ce que c'est que je trouve que le français malheureusement se perd.
Oui. Alors moi quand quand on me dit c'est bien tu parles des des langues étrangères et cetera, c'est vrai. Mais je pense que la première responsabilité qui échoie un communiant que ce soit par écrit, par oral, parf par tout ce que vous voulez de bien s'exprimer dans dans la plus belle langue qui soit, c'est-à-dire la nôtre, le français.
Et nous autres journalistes, je pense que vous serez d'accord avec moi, avons une vraie responsabilité. [raclement de gorge] Donc moi quand on me dit oui, je parle c'est vrai que je parle anglais couramment, c'est ma langue à la fois quelque part paternelle et paternelle et maternelle. Mais le la plus gentille chose qu'on puisse me dire c'est tu t'exprimes dans un bon français.
En tout cas, j'essaye. Vous trouvez que ma génération parle moins bien le français ? ma génération de journaliste et ma génération de manière générale par le moins bien je ne vais pas je ne vais pas généraliser.
Il y a forcément toujours des des exceptions, des exemples et pour autant que je puisse en juger, on ne se connaît pas depuis très longtemps. Vous m'avez l'air de de faire partie de ces exceptions. Mais s'il faut répondre par oui ou par non à cette question, oui, les les jeunes générations d'aujourd'hui hélas parlent un moins bon français que Mais je veux pas paraître nostalgique.
Si vous me demandez est-ce que je préfère George Brassin à un certain nombre d'artistes qu'on entend aujourd'hui, je vais vous répondre oui. Je je je Vous trouvez que ça c'est un symbole musicalement ? Ah oui.
Ah ouais. Je sais pas les artistes d'une époque montrent la faiblesse ou la hauteur du français de Oui, je pense. L'exemple de George Brassin avec lequel je suis en train de préparer un spectacle.
Je peux vous dire que oui, c'est c'est une langue française absolument parfaite sans compter une musicalité qui l'it tout autant. Euh vous parlez de personnes qui accompagnent ma vie, lui il accompagne ma vie. D'accord.
Mais Nelson, est-ce que à votre époque quand vous aviez 25 ans, les plus anciens ne disaient pas la même chose que vous ? Ah tiens, probablement. Probablement.
Mais oui, c'est c'est une bonne remarque. Mais sauf que moi, quand j'avais 25 ans, il y avait pas de rap à ma connaissance. On comprenait plus ou moins les paroles des chansons.
J'étais pas mal versé dans la dans la chanson anglo-américaine. On comprenait les paroles. J'adorais les Beatles.
J'adorais les Beach Boy. Je les aime toujours aujourd'hui. J'adorais les Dors avec leurs chanteurs de légende Jimmy Morrison.
Je voilà je je je en en vous disant ça, je vous adore toujouri. J'ai pas l'impression d'être rétrograde en en vous disant ça. C'est que vous parlez bien français.
C'est vrai que vous avez toujours le bon mot. Bon, c'est votre métier mais vous avez le mot juste. C'est mon métier peut-être, mais enfin quand on voit quand on voit à Thibo euh le souvent vous savez sur sur les chaînes infos, on voit les bandeaux là qui passent et cetera.
Est-ce que vous avez vu les fautes d'orthographe mais parfois grossièr qu' y a il y a personne pour venir vérifier ça ? Il y a personne. Fautees de frappe.
Vous êtes gentil, c'est des fautes de frappe. Ouais. Parce que pas des fautes de frappes de frappe.
C'est la rolar sur le cours. Mais voilà. Donc bravo.
Excellent. Mais voilà c'est euh moi je je suis très je suis très choqué par ça. Oui, c'est vrai.
Je suis très choqué par ça. Vous me dites votre père est américain. Vous avez le passeport américain ?
I used to. Je je ne l'ai plus parce que au fil du temps, je ne suis plus tellement retourné en Amérique et tout et ça devenait un peu bête pour ne pas dire insensé de de payer deux fois les impôts et cetera. travaille pas améque et je pas en amérique mais il fallait donc en fait j'ai renoncé à la nationalité américaine mais j'ai pas de semaines je ne vote pas dans je ne vote pas dans 2 semaines je ne dirai pas pour qui je vote si tent si tentez que vous me demandez je ne vous demande [grognement] rien mais je ça vous intéresse he cette é ah ça me passionn d'ailleurs je vais être amené à intervenir ce qui me fait extrêmement plaisir à intervenir notamment sur notre chaîne France info canal 27 sur les élections présidentielles américaines on fait une on fait une nuit américain passez nous voir si vous avez le temps.
Ah bah très bien. Vous faites ça vousz au Figaro ? Ah bah très bien.
Je connais je connais vos locaux. Ouais. J'ai été convié d'ailleurs également au Harris Bar.
Je peux Ah alors figurez-vous que on est allé avec Riad avec Jonathan Lambert il y a quelques temps au début de 3e émission de l'année. Ils vous ont parlé ils vous ont parlé du straw vote vous savez le le vote fictif. Évidemment il ne se trompe jamais.
Ah il alors ils se sont trompés deux fois. Oui c'est ça. Voilà regarde le ils sont trompés deux fois en s'entend.
Oui. Et ils se sont trompés sur le vote populaire. Non, c'est qu'en fait il ils avaient donné en fait ils ils sont pas trompés exactement parce qu'ils ont donné algor vainqueurire en Floride et voilà et ils ont donné euh Hillary Clinton contre Trump.
Oui. Elle avait remporté le vote populaire. Ça avait eu plus de voix mais le système américain faisait de Donald Trump le président.
On peut discuter d'ailleurs. Enfin c'est ainsi. On n'est pas là pour ça mais voilà.
Alors, vous savez qu'ici ça me rappelle ça me rappelle des nous approchons là. Ouais. Ouais.
Guillaume, tu peux avancer encore un petit peu là-bas. Le me rappelle euh pendant les Jeux Olympiques de Paris là, il y a il y a 2 mois, nous avions une émission le soir qui s'appelait à vos jeux qui était animé par le duo Léa Salamé et Laurent Lu. Quel jeu ?
Et quel jeu ? Pardon, excusez-moi, vous êtes quel jeu ? Absolument.
À vos jeux, il y avait aussi une émission, c'était une autre émission. Bref, c'est quel jeu ? Vous avez raison.
Et en fait, c'était ici que ça se passait. à côté de la halle de la Viette. On va passer devant la halle de la Viette.
Je vous dire, nous aussi on avait une émission. Ah ouais. qui s'appelait "Bienvenue au jeu" Tous les soirs en direct depuis le club France.
Ah bah croisé. Oui, il faisait une chaleur dans cette Oh là là là, j'ai jamais [rires] là, franchement, je pensais j'ai failli mourir là. Mais c'était exactement ici au même endroit hein.
Tout à fait. Nous, on était au fond. Alors, vous vous étiez détenteur de droit avec France Télévision.
Alors, vous aviez les les plus beaux plateaux, mais nous on avait un très beau plateau. Moi ça m'étonne pas. Ça m'étonne pas. [grognement] Vous pouvez laisser le maillot ici Nelson ?
Oui, je je vais pas je vais peut-être pas l'emmener à chaque fois. [grognement] [grognement] Ah ben on est venu vite. Oui, on est venu vite.
C'est vrai qu'elle est belle cette grande halle de la Villette. Elle est très belle. Donc ça vous rappelle des souvenirs également.
Passer quand même deux semaines incroyables pendant ces Jeux Olympiques. Non. Ouais.
Vous les avez aimé vous aussi ? Tout le monde les a aimé. Ouais, tout le monde les a aimé.
Oui, c'est J'aurais j'aurais mauvaise grâce à à critiquer. Je c'était c'était Et là c'est c'est vrai que c'est drôle de venir là parce que bon c'est c'est c'est c'est c'est un peu vide. Ouais, c'est un peu vide.
Mais euh mais c'est drôle. Moi j'ai j'aime toujours j'aime toujours revenir sur les lieux de Non, pas sur les J'allais dire [rires] c'est ce que vous alliez dire. C'est ça.
Ça un peu facile. Vous vous avez fait juste la pause [rires] au moment pour pour que je m' Mais j'aime j'aime bien revenir. Je l'ai fait à Londres.
Oui. Londres. Il y avait eu les jeux de 2012 et j'étais quelques mois après, j'étais revenu à Londres au moment des fêtes.
J'étais repassé un peu devant les J'aime j'aime bien ce côté-là. J'aime comme j'aime bien aller aller du côté du stade Ran Garos en hiver. J'aime bien.
Ah oui oui, je sais pas. C'est un côté C'est un côté qui qui me plaît bien. Voilà.
C'est d'imaginer on ferme les yeux. Ou on imagine les gens qui se déplacent les choses Exactement. Exactement.
Est-ce que vous avez eu tendance à que vous azz un personnage Nelson Montfort ? Est-ce que vous avez eu tendance à créer ce personnage à l'exagérer ou c'est vous ? C'estàdire que quand vous parlez avec votre femme le matin dans la cuisine est-ce que vous avez ces intonations ?
Je vais pas lui dire elle s'appelle Dominique, je pas ma cher Dominique [rires] non ça serait ça serait un peu ridicule. J'ai compris. C'est un peu ridicule.
Mais [rires] mais mais oh quel petit déjeuner extraordinaire. [rires] On va prendre pour un fou. Mais mais en revanche euh en revanche notamment quand sont arrivés ça en fait ça a vraiment commencé un peu au moment avec les guignoles.
Vous savez le les guignoles de l'info, ils m'ont ils ont fait de mon personnage un personnage un peu fétiche. Oui. Et donc c'est à ce moment-là qui a qui a commencé bien pris, très bien pris parce que c'était en plus après j'avais rencontré les auteur notamment Bruno Gacio que vous connaissez probablement que qui qui est un garçon avec lequel j'ai beaucoup sympathisé.
On joué au golf ensemble. C'est un très bon joueur de golf. Ouais.
Et j'ai beaucoup sympathisé avec lui. Donc après j'ai vu que voilà que que je faisais plutôt partie de leur galerie de personnages, on va dire préférés. Donc c'était c'était très bien et [grognement] euh donc je je l'ai je l'ai très bien pris.
J'ai j'ai jamais eu de souci avec P je vous dire aussi c'est que nous autres angloaction c'est un peu moins un peu moins vrai chez les chez les Français et notamment chez les sportifs. Euh j'ai j'ai aucun problème avec l'autodérision. C'est assez facile de c'est c'est assez facile de rire des autres.
De rire de soi-même ça l'est parfois un peu moins. Et moi, j'ai jamais eu de problème avec ça. De me moquer de moi-même, je le fais bien volontiers.
Ceux qui me connaissent le le savent. Je crois que aujourd'hui encore plus en France, on a vraiment du mal à prendre [grognement] du recul sur soi, à accepter la moindre critique d'ailleurs les sportifs. Ah oui, les sportifs ou les sportifs français, les tennism français, c'est un peu que je les connais un petit peu hein.
Les tennisman français, ils vont ils vont pas tellement rire d'eux-même. Donc j'ai j'ai un un dilemme à vous proposer Nelson, dites-moi. Va pas vous faire rire, mais j'attends une réponse.
Dites-moi. Vous n'avez plus le droit de regarder de sport jusqu'à la fin de vos jours. Oui.
Plus le droit d'écouter de musique. Oui. Qu'est-ce que vous choisissez ?
Qu'est-ce que vous enlevez ? Ah, je je je continue à écouter de la musique. Et vous regardez plus de sport ?
S'il faut vraiment Sil faut vraiment choisir entre les deux, moi je je moi la la la musique dite classique mais également la musique d'aujourd'hui quand elle est bonne accompagne vraiment ma vie. le sport, je veux pas dire que j'ai fait le tour de la question, j'ai j'ai pas fait le tour de la question, il reste encore plein de plein d'émotions à à connaître et cetera, mais enfin, j'ai quand même 30 ans de vie dans le sport, donc je ne je ne je pourrais pas me passer de musique. Et c'est pour ça que nous sommes ici.
Par vous avez un sens de la transition qui est tout à fait extraordinaire. Extraordinaire. Bonjour.
Bonjour. Ça va ? Tibo Gautier, enchanté.
Bonsoir Nelson. Bonsoir. Bonsoir.
Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes le secrétaire général.
Voilà. De la philharmonie. Exactement.
Personne ne sait ce que ça veut dire mais c'est un [rires] type qui a quelques responsabilités dans cette grande maison. Voilà. Moi je ben je moi ça sera de loin pas la première fois.
Je suis déjà venu ici de très nombreuses reprises. Vous arrivez il y a pas de social. Bah, c'est peut-être mieux parce que comme j'ai été un peu prévenu et ben on va peut-être aller se promener dans le dans le backstage que personne ce que personne ne fait.
Magnifique. Formidable. Formidable.
On peut expliquer peut-être ce que cette philharmonie, je suis pas sûr que le grand public sache exactement qu'elle existe. Évidemment pareil, elle est magnifique. Ah déjà la philharmonie, je pense que peu de gens savent [grognement] que c'est le grand bâtiment de Jean Nouvelle inauguré a 10 ans.
Oui. Et le bâtiment Ah ça déjà qui est la la cité de la musique inaugurée par Christian Porzempart il y a 30 ans. Et là en janvier nous fêtons les 10 ans de la philharmonie et les 30 ans de la cité de la Ah très bien.
Les deux ce sont deux de nos grands architectes pris price prix Nobel l'architecture et les deux ont eu le PR price. Voilà ces deux bâtiments réalis. Il va y avoir pas mal d'anniversaire puisque mois de décembre nous fait nous fêterons les 80 ans de William Christi.
Voilà qui qui est Oui, je viens. C'est c'est un ami. C'est vraiment un ami.
Je l'appelle Bill. D'ailleurs, la plupart des gens l'appellent Bill. Vous savez pourquoi ?
Et euh et je je peux même vous dire que ce soir je l'avais convié mais il est en concert. Ah oui, il est en concert. Et d'ailleurs, je je crois savoir que ils sont installés pas très loin d'ici en résidence.
Alors, ils ont leur bureau dans la cité de la musique. Ah bah voilà, c'est ça. Et ils jouent tous leurs concerts parisiens, soit dans la grande salle ici, soit dans la très jolie salle de la c de la musique.
Parce que le joyau, c'est [grognement] cette grande salle de la philharmonie, mais la c la salle de la cité que vous connaissez que je connais absolument est aussi un petit bijou. Ouais. Alors, c'est une salle un peu plus petite [grognement] où on joue justement la musique Maroque comme vous l'écré.
Ouais, c'est c'est parfait. Voilà. Ouais, c'est parfait.
Non, c'est une très très belle. C'est une salle de concert. Et avant on on jouait où avant avant que avant que cette filharmonie existe ?
Nous nous grions la salle play. Oui. C'est un peu compliqué [grognement] parce que nous gérions la cité de la musique dans le 19e arrondissement et la salle payène [grognement] c'est dans le 8e arrondissement. ou et donc les concerts, on prend les escalateurs.
Ah prends l'escalateur [grognement] et donc les concert passer soit ici soit à la salle pay dans le 8e. C'est un peu compliqué. C'était un peu grand écart géographique.
Ah ouais et donc voilà et donc maintenant tout a été rapatrié dans cette grande philharmonie et qui qui joue ici principalement c'est l'orchestre de Paris. Très belle programmation l'orchestre de Paris qui est notre orchestre. C'est quoi ?
C'est on dit c'est orchestre résident. C'est comme ça qu'on dit. C'est même plus que ça.
C'est un département de la philharmie. C'est notre orchestre. Ah d'accord.
On a quatre orchestres en résidence en plus de l'orchestre de Paris. Les arts florissants de Bill Christi vous parliez ça l'instant. Il y a l'ensemble intercontemporain créé par Pierre Poules.
Il y a l'orchestre l'orchestre de Dip de France d'accord qui donc appartient à la région et l'orchestre de Chambre de Paris. Donc on a quatre orchestres plus un orchestre à D'accord. Alors, paraît-il que le chef d'orchestre de cette orchestre de Paris est un prodige.
Alors, c'est le finlandais, c'est ça ? OuL Makel ou est un vrai prodige. Alors aujourd'hui, on est très fier parce qu'il dirige l'orquest de Paris.
Bientôt, il y a il ira diriger l'orchestre de Chicago. Il peut faire les deux. Alors, non, il va faire nous jusqu'en 27.
D'accord. Il faut profiter le public parisien. Il faut profiter tant qu'il est chez nous.
Après, il va partir à Ch. Il a un talent supérieur ce Ouais, écoutez, il a 27 ans. Il avait 22 23 ans.
C'est un choix, c'est ça que j'ai trouvé formidable. C'est un choix des musiciens d'orchestre. Ah ! d'aller choisir, ils avaient le choix entre plusieurs grands chefs, donc des chefs très expérimentés d'une certa d'un certain âge vous avez et ils ont choisi Klaus Mela euh parce qu'ils ont trouvé que sa vision était extraordinaire et ils ont eu le nez creux puisque n'a pas tous les plus grands orchestres du monde entier euh court après court après lui Nelson, comment vous qui connaissez la musique, comment on le sent ?
Pourquoi finalement, moi je suis je suis un profan mais comment un chef d'orchestre peut transcender finalement une œuvre qui a été fait des dizaines de fois je me suis souvent posé cette question parce que oui le le voilà le le parce que le fait est que beaucoup d'œuvres et je pense votre prénom pardon Hug hug ne me contredira pas le fait est qu'il y a pas mal d'œuvres qui peuvent être jouées sans sans chef avec des ben notamment du réper voilà ou ou même ou même le pianoc le pianiste qui donne le Tout à fait. Mais le charisme est un est un très beau très beau mot. J'en j'en j'en vois pas d'autres.
Et donc quelque chose transpire de cette orchestre quand il est dirigé. Beaucoup de choses se passent que les gens ne voient pas. C'est dans les appétitions.
Ah oui oui oui. C'est lui qui donne sa vision. Il donne sa vision de l' et vous pouvez entendre une œuvre 10 fois elles seront jamais interprées.
C'est ça qui est formidable dans la musique il y a eu un film sur la musique classique avec K blanchiseit. tard tard je sais pas si vous l'avez vu dans Ah si vous avez la entendu parler j'en ai entendu parlerès voilà il y a un côté un peu tyrannique non c'est ça j'en ai beaucoup entendu parler alors si vous voulez rentrer vraiment des arcades d'un orchestre à l'automne sortira un documentaire au cinéma qui est sur l'orchestre de Paris donc c'est un réalisateur qui s'appelle Philippe Bia qui a beaucoup de talent et il est resté immergé pendant un an dans l'orchestre cinéma ça sort au cinéma c'est un documentaire qui sort au cinéma qui s'appelle qui s'appellera ben je sais et cet automne donc donc ça sort non pas cet automne dans dans dans 8 mois je Ah d'accord d'accord on a le temps de voir. Ah oui on vous suit.
Allez alors nous on avait déjà eu la chance de venir une fois avec Renault Capuon. Oui je me souviens. Ah oui Renault fidèle.
Ouais je connais je connais bien je connais très bien même son frère son frère Gier je connais aussi son frère Gautier je le connais encore mieux. Et Renault, il avait fait le concert d'ouverture de [grognement] la Philharmonie en 14 janvier 2015. Ah ouais 10 ans.
Voilà. Donc là, on est dans le hall des concerts. On a des hall, on a plein de hall entre deux bâtiments et chaque bâtiment a plusieurs halles.
Bon et donc ici c'est le hall de la grande salle qui est le joyau de la philharmonie. Ah ouais. Dans laquelle on va pouvoir s'imisser et passer le bout du nez mais sans parler puis qu'il y a une répétition.
Il y a une répétition. Qu'est-ce qu'il y a ? Et donc il faudra pour le concert de demain peut-être parce qu'il y a un concert demain.
Alors c'est un spectacle que nous donnons dans 2 [grognement] jours qui est le donor stag de Stockhausen. Ah mais j'en ai entendu parler sur France Musique. Alors Stockus donc c'est un des grands compositeurs de la fin du 20e siècle parce que c'était version allemande.
Allemand ouais et il a créé un un cycle d'opéra qui s'appelle Licht. Licht c'est un site d'opéra qui doit durer 30 he en tout. Il y a sep opéra.
Ouais. Et donc cet opéra a été créée dans plein d'opéras à la Scala Milan, à Berlin, Vienne et cetera. Mais chacun créé une des sep œuvres qui constituent ce cycle et nous on s'est lancé dans le paris complètement dingue.
Je premier au monde non [rires] faire la 8è. C'est vrai que on aurait pu faire ça. Non non parce qu'il est décédé le pauvre Carl Stockuson et donc non c'est de faire les se euh on va faire les se alors on les fait un chaque année d'accord mais personne n'a jamais fait les parce que les chaque opéra choisissait fais le est un opéra énorme qui dure très longtemps avec des effectifs énormes.
Il en a même un où il y a un quituor embarqué dans des dans des hélicoptères. Un moment on sort et on [rires] et on suit comme ça. Grosse grosse production production grosse production.
Tiens tu vois je je vais prendre la je vais prendre le programme de la saison. Quelle différence entre le programme orange et le programme bleu ? Alors c'est le même c'est une question de vous.
Ah d'accord. Très bien. Très bien.
Parfait. Vous avez pris le orange ? J'aimerais savoir ce que ça dit de vous.
Rien [rires] franchement rien rien de rien de particulier. Par où est-ce qu'on peut rentrer alors dans cette salle ? Alors là je crois que c'est ce soir c'est un peu compliqué.
On va rentrer au-dessus. Nelson elle vous vient d'où cette passion pour la musique classique d'abord. Alors en fait j'ai deux passions pour la musique.
J'ai j'ai une première en tant que que chanteur guitariste et interprète et je parlais tout à l'heure de George Brassin qui qui accompagne ma vie. Je je je peux le dire. Vous interprétez Brassin ?
Oui, j'ai même j'ai même Non mais il avait pas trop trop d'accent. Il avait il fait avec sa scansion. Non mais je je je jou avec un avec un avec un orch.
Je suis à la fois compteur. Je raconte certaines jolies étapes de sa vie et donc chanteur guitariste et nous jouons avec un un ensemble. On on on transforme un peu certains certaines chansons dans un rythme un peu de jazzi.
Ça lui va très très bien les copains d'abord comme ça et cetera. Et donc ça c'est un premier point. Et puis après j'ai une grande passion comme auditeur pour la musique dit classique notamment [soupir] pour la fameuse période qu'on appelait la génération 1810 avec Mindelson Chopin euh Schuman et List qui sont vraiment des des compositeurs qui accompagnent ma vie.
Enfin il y en a tellement d'autres. Il y en a tellement d'autres. La musique baroque que j'adore grâce à grâce à notre ami Bill notamment.
Oui. Et d'autres et bien d'autres et voilà et aujourd'hui voilà ça accompagne enfin je pense que vous le sentez autour de ma voix ça ça accompagne ma vie. Ça me semble être qui qui et est-ce que vous êtes déjà allé dans le backstage et tout ça ici une fois avec Bill ?
Ouais avec Bill ou ouais ouais tout à l'heure tout à l'heure on dira là ce que je vais vous proposer c'est de passer le bout du nez dans un balcon comme ça juste voir la salle avec plaisir. Alors donc là on est en train de répéter cette opéra là c'est une répétition je crois des solistes vocaux. Donc il y a pas de couleur cas et tout ça.
Vous avez vous avez beaucoup de chance. Et alors là, on va pas pouvoir parler. Ri silence.
Riad, on l'entend pas. De toute manière, je sais c'est Bernardo comme dans Zo. [rires] On m'a prévenu qu'il y avait un petit risque d'interférence des micro H.
On va on va improviser. F. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] C'est c'est étonnant quand même avec H, c'est la musique très contemporaine, hein. [rires] Ah oui, c'est une musique c'est très contemporain.
C'est une musique qui Oui oui. qui reste très très contemporaine même si elle été composée il y a 30 40 ans mais ça sonne très contemporain. Cette salle, ça c'est des choses très importantes dans dans un lieu comme celui-ci.
Il faut que la salle restitue parfaitement le son et si possible partout. L'aoustique qui est considérée comme excellente. Non, assez réputé.
Vo les pianistes, les chefs adorent venir ici. Venir ici. Ouais.
C'est réputé une des meilleures salles au monde. Après sa c'est très subjectif l'acoustique. Il y a des gens qui aiment les acoustiques plus généreuses, plus sèches, plus après c'est très subjectif selon les gens.
Mais si je suis au premier rond ou là où on était, j'entends [grognement] plus ou moins la même chose. Alors alors il y a des gens qui préfèrent certaines places mais en tout cas de partout vous entendez tout. Ouais, c'est ça la grande particularité, c'est que vous entendez une symphonie de malheur, le tout qui est quand même sonore, vous l'entendez et la salle ne sature jamais et vous entendez vous entendez la harpe.
Ah, c'est et ça il y a pas beaucoup de sales dans un orchestre symphonique. Vous entendez aussi les détails et vous entendez la ça c'est quel bel instrument. Ça c'est quelque chose de formidable.
Alors, je sais pas, on est passé, c'était un peu sombre, mais vous avez peut-être vu qu'il y a deux deux couches en fait. Il y a le mur et après il y a les balcons qui sont projetés vers la scène. Ça la scène n'est pas trop loin.
Ah oui. C'est-à-dire que c'est comme dans un stade de foot finalement. Il y a parfois une tribune qui est au-dessus de l'autre pour être au plus proche du terrain.
Et là où ça passé, le son passe derrière le balcon. Ah, il arrive par derrière. Il arrive aussi, il arrive frontalement et par derrière.
C'est pour ça que l'accus est exceptionnelle, c'est que le son arrive de partout. Là, vous attendez combien combien de spectateurs la vendredi ? Alors là, on est dans une configuration classique.
Alors, c'est pas tout à fait la configuration habituelle parce que normalement il y a un balcon à l'arrière qui là est est condamné par la mise en scène, mais on accueille 2400 personnes en mode classique. Quand on est on peut faire des concerts de pop ou d'électro en en debout et là, on peut monter à 3600 places. Oui.
Là, ça devient vraiment une grande [grognement] ou avance. Oui. Quel est quel est la quel est le taux de remplissage de la salle ?
Oh bah c'est c'est Ah oui, c'est quasiment toujours complex. On est à 95 %. Ah ouais, 95 % c'est normal.
On peut pas faire 100 % puis il y a des répertoires très pointus. On est quand même un service public, on ne fait pas que les choses qui marchent le mieux. On a aussi la vocation Je comprends la vocation de de faire vivre des répertoires plus rares, plus expérimentaux.
Voilà. Donc du coup franc moyenne, c'est déjà pas mal. [rires] Ouais, c'est c'est déjà pas mal.
Ouais. Nelson, vous avez commenté un sport qui est étroitement lié à Ben justement, j'allais y venir euh quand on a fait la connaissance du tout à l'heure, je je m'apprête je m'apprêtais à vous dire comment est-ce que je suis venu. Alors effectivement, le patinage artistique puis c'est de ça qu'il s'agit euh m'a m'a permis évidemment de de parci d'être au cœur de la plupart du temps de de musique classique. certaines un petit peu plus comment plus fortes que d'autres mais et et c'est vrai que après j'ai voulu en savoir davantage notamment sur qu'ils avaient écrit sur la vie des mus j'ai lu beaucoup de biographie de musicien avec passion avec passion et donc c'est vrai que ça m'a aidé c'est vrai que dans le le patinage artistique il y a eu beaucoup de thèmes classiques parfois un peu rabâchés parfois un peu avant lesquels lesquels étaient facile à patiner dès qu'on pas on côté bon Carmen par exemple a été très très souvent utilisé en matière artistique.
Voilà, exactement. Attention quand même euh euh de il y a il y a il y a certaines vals vals de Straous aussi qui ont été très très pour pas pour pas dire trop souvent joué. Ça c'est mais il y a également des très jolies découvertes.
Euh et voilà ça ça patinage artistique donne souvent également dans la musique de film euh il y a des très jolies musiques de film. On a reçu Philippe Candelu dans l'émission. Ah oui et Philippe nous a emmené dans un vidéo club pour nous montrer en nous montrant voilà ça ça c'est un personnage et j'allais chercher des personnages des musiques.
Est-ce que vous faites des conseills de musique de film ? Ah oui ça marche bien ça. Alors on se fait avec le film souvent on a fait on a fait les Star War est projeté comment on appelle ça déjà deb Ah très bien.
Le film est projeté ou le film est projeté. Ah bien, très bien. Et en fait, on coupe, on garde les voies et on coupe la [grognement] bande sonore.
Ah ça c'est bien ça. Ah c'est bien. C'est dans c'est dans le programme ça.
J'imagine que oui. Oui, c'est dans le programme. Ça c'est bien ça.
C'est juste avant Noël s. Ah oui, c'est très bien. C'est une belle.
Et l'année prochaine, on fait les demoiselles de Roch. Bah oui, parce que ça à chaque Noël, il y aura Bonjour. Comment ça va ?
Alors là, on est dans les ici, on est dans le backstage. Donc là, vous avez les loges de chef et on va passer parce que c'est quand même ce qui est quand même sympathique, c'est quand on est dans le backstage de juste aller voir ce que voient les artistes. Ah oui oui oui.
Alors là, on est encore plus près des artistes, encore plus distrait. Excellent. Ryan, il parle pas.
Voilà. [grognement] Ah oui, là on est sur scène. Elle a une chambre.
Attends ça rentrer. Oui. Ah mais quelle sale architecture ?
Ah oui là on voit ce que vous nous disiez avec ces balcons. Ah ouaisocher et vous voyez ça ce sont les places les plus loin on par qu'il y a 2400 places mais en fait on en fait on est jamais loin. Quelle belle conception architecturale.
Ah ouais. Ah ouais. Ça c'est fait dans la douleur hein.
Il y a eu des polémiques là. Je sais qu'ils savent maintenant dans les meilleures termes avec et on est en train de terminer le dernier détail qui n'était pas Ah oui parce que ça avait pas été tout à fait fini parce qu'à la fin il y a quelques tensions ou il a quelques tensions. On va le laisser jouer.
Il fait des claquettes. Lancecheur des claquettes qui était à la fin trompétiste. Je ne savais pas qu'il y avait des claquettes dans ce spectacle. [rires] Nous, il va falloir qu'on vous quitte parce qu'on est on est un peu en retard. [grognement] Sonne, faut pas qu'on traîne, hein.
D'accord. Ben, on y va. On y va.
Quelle heure est-il ? Oui, parce qu'on parle, on parle, on parle, on parle. Non, mais c'est parce que vous parce que vous êtes vous êtes très intéressant à entendre.
C'est ça [rires] surtout. Sinon le journaliste qui est Nelson Bfort vous auriez vous aurez déjà dit au revoir. Alors là, vous êtes vraiment euh là, c'est vraiment le backstage au cœur du au cœur, ça c'est vraiment le backstage ou vous avez des caisses comme ça pour votre groupe Nelson ?
Euh non, [rires] pas aussi grand, je sais pas si vous l'aviez vu on avait eu une expo sur Brassin. J'ai je l'ai vu avec Johan, il y en a une autre sur Barbara que j'ai vu également. je les ai vu vos d'ailleurs.
Est-ce que dans cette salle, il serait possible de faire venir un chanteur de pop de variété ? C'est possible ou c'est réservé à la musique classique ? Ah non, pas du tout.
Vous savez que euh la dernière expo que nous nous venons de fermer, c'était le sur la musique métal. D'accord. Ça c'est pas forcément le plus attendu ici.
Et on a fait des concerts de métal. Ah oui ou ah oui. Ah ça devait là le son ça devait là il peut pas s'échapper comme [grognement] dans un stade.
Ça va donc jusqu'au métal. Alors après, il y a toutes les formes qui sont entre il y a le jazz, les musiques du monde, la pop toutes les musiques rock. Ah oui, mais est-ce qu'on cassait les sièges et tout ?
Non. Quelquun qui est là bientôt. Ah oui, qui Donc là, on est entrée, sortie des artistes.
Là, on est dans Alors, nous parce que ce que les gens connaissent pas, c'est le le donc ce backstage, c'est une véritable ville. On a six salles de répétition dont des salles qui peuvent accueillir des orchestres symphoniques entiers. Je t'ai dit à un moment peut-être qu'on y passera mais on va pas avoir le temps.
Mais la prochaine fois maintenant [grognement] que vous devenez un habitué et voilà. Et ça c'est des loges. Des loges et parce qu'il peut y avoir du monde sur scène hein. [grognement] Hop.
En général les gens qui viennent travailler à la Philonie, ils mettent quelques mois à comprendre tous les desdalles de couloir. Ça m'étonne pas. Calier.
Ouais, ça m'étonne pas. Enfin, vous travaillez quand même dans un secteur d'activité tout à fait extraordinaire quoi. J'avoue.
Ah bah oui, c'est c'est extraordinaire. C'est c'est [raclement de gorge][grognement] vous parlez tout à l'heure vous dit qui qui a dit qui a dit sans musique la vie serait une erreur ? Qui a dit qui a dit cette qui a dit cette jolie phrase ?
Je crois que c'est Nietzsche à vérifier mais je souscrit je souscris totalement à cette chercher immédiatement. Je souscrit totalement. Tu vois que j'ai pas de texte sous les yeux.
J'amuse hein. Là, vous rentrez vraiment dans les trips. [rires] Ouais ouais ouais ouais. [grognement] Sans musique, la vie est une erreur.
Non, sans musique la vie sans musique est une erreur. Non, sinon ça n'aurait pas de sens. Le site fait référence.
Oui, c'est vrai. [rires] Tho, tu m'as habitué à mieux. [rires] Là, je me suis relâché là.
Et bien c'est c'est de niche sans musique. Ah voilà et bien je souscris à ça. Je souscrit à ça.
Mais Nelson, vous vous avez un instrument qui est votre voix. Votre voix tout le monde la connaît et ces intonations tout le monde tout le monde les connaît. Oui, un petit peu peut-être.
Vous jouez avec ? Non, pas du tout. Pas du tout.
Vous savez jouer avec ? Non, pas du tout. Quand quand quand je quand je je commets quelques chansons à la guitare et cetera, je peut-être sans vouloir me ça les gens le connaissent moins que quand vous êtes au commentaire.
Mais moi quand je suis au commentaire, je me forc pas du tout. C'est tout à fait naturel. Pas du tout travaillation, c'est pas du tout travaillé.
Pas du tout. Pas du tout. Pas du tout. la personne la plus imité de France.
C'està-dire que il doit bien y avoir des intonations qui vous sont propres et connaî tous les méandres déjà perdu 10 fois [rires] là on sort du backstage, on revient dans d'autres espèces et là on a tout le bâtiment pédagogique. Je juste une salle de secondes. Allez vite.
Tiens le classique, je vous pose la question à tous les deux. Est-ce qu'il a vraiment envie de devenir populaire ? On dit oui, il faut ouvrir à tout le monde.
Mais est-ce que le monde du classique a vraiment envie de s'ouvrir ? Alors en tout cas nous Oui. Ah ben l'objet même de la Philharmonie c'est d'ouvrir le classique et plus quelle est quelle est la moyenne d'âge du public ?
C'est ça. Alors on a la moyenne d'âge à peu près c'est de de de la population française c'est 40 et quelques. Ah bon ?
C'est la moyenne. Voilà. Al regardez cette jolie salle.
Ah ouais. Ah ouais. Vo alors ça c'est les salles d'éveil pour les petits.
Donc les petits, ils arrivent ici et on on démarre à 3 mois. Donc il y a des il y a des il y a vraiment pour les bébés après il y a aussi pour les 3 à 5 ans. Et alors ils arrivent sur le tapis là, il crapaut et puis ils se saisissent des instruments.
Donc vous voyez que vous avez des instruments du monde entier. Vous avez tous les instruments classiques, les violons, les violons bah l'ar on en parlait tout à l'heure et puis vous avez des instruments du monde entier d'Asie, d'Afrique et alors ils s'emparent comme ça de manière très intuitive des instruments et donc ça c'est les salles d'éveil pour les tout petits domicile à l'école tout ça c'est une salles pour découvrir les musiques du monde entier. C'est beau ça.
Super. Ouais, elles sont jolies. C'est ça.
Je Ah, vous avez eu raison. Vous avez eu raison. Oui, parce que si on si on si on faut qu'on conclut à 22h, il faudrait peut-être pas trop on y va, on file, on file parce qu'il faut qu'on traverse le parc de la villette.
Ah non, mais on vous avez bien fait, vous avez bien fait. Ah ouais, très bien Hug, très bien. Vous trouvez qu'elle est qu'elle peut être accessible vous la musique classique Nelson qu'elle est pas trop élitiste ?
Non, je ne pense pas. Je je pense qu'il faut juste peut-être faire un tout petit peu tout petit effort pour rentrer au début et après ça transforme la vie et après on se laisse glisser. Moi moi moi c'est moi ça moi je pense ça transforme la vie c'est tout simplement donc voilà c'est c'est pour ça qu'on fait énormément d'activités pour les jeunes.
On a des orchestres de jeunes. On a une cinquantaine d'orchestres de jeunes qui dans toute la France. Ah ouais c'est super.
Et à partir du moment où on a été un peu initié dès dès qu'on est jeune après c'est naturel. Exactement. Exactement.
Voilà. Alors dans l'autre hall, ça c'est le hall pour nos expositions et les activités pédagogiques. C'est les c'est pour les activités de jour.
Je suis complètement perdu. Ouais. [rires] Pour la pour la sortie, ben on va suivre ici.
On va suivre Hug. Ah oui, tout à l'heure on est arrivé par ici mais euh on a pris les escalators. Exactement.
Les escalators arrivent à la salle de con. Ah voilà. Voilà.
Exactement. Ouais. Ouai.
Parfait. Merci beaucoup. Merci pour votre accueil.
À bientôt alors. Très très très sympa. Très heureux de faire votre connaissance et sûrement une autre fois parce que j'ai ou deux c'est c'est le je crois de mémoire c'est le 14 décembre.
Oui, j'ai même la date en tête. C'est un samedi. Voilà.
À très bientôt. Merci beaucoup. Au revoir.
Au revoir. Au revoir et bonne soirée. On traverse le parc de la Villette Nelson.
Bah oui, bien sûr. Allez, on y va. On y va aller pour vers notre dernier lieu.
Parfait. On garde secret pour l'instant. Last but not least hein.
Vous êtes un habitué des salles de concert, j'ai bien compris. Ou ouais. Mais je vous ai entendu dire que vous préfériez presque entendre la musique classique dans les églises.
Alors j'ai pas voulu dire trop ça à Hug parce qu'effectivement la la l'acoustique sera sans doute moins bonne dans une église que là. Il y a certaines œuvres notamment certaines bah là on approche bientôt de la période des fêtes des concerts de Noël et cetera. Pour moi, ouais, ça ça se s'envisage dans une église effectivement.
Effectivement et si possible même église au chandelle c'est euh je trouve que ça je crois que vous êtes d'accord avec moi. Ça ça a quand même une autre alors peut-être que l'acoustique est moins bonne, j'en sais rien. Mais pour moi Ouais, c'est c'est Vous savez où nous allons là ?
Oui, on va passer par ici, je pense. D'accord. Le Ouais, pour moi, rien rien ne vaut euh un un concert dans sur surtout sur certaines œuvres.
Ouais. Un concert dans une église. Vous avez un [grognement] rapport très proche avec la religion.
Euh la croyance. Oui, d'une certaine manière. Oui, je c'est drôle parce que je je raconter quelque chose qui va vous faire sourire.
Un un attention ici parce que là ouais pas qu'on trbu ici. Euh on va remonter ici comme ça on va pouvoir aller traverser là-bas le canal de l'ours. Parfait. [grognement] Euh le le la religion protestante dont je vous parlais tout à l'heure est à la fois une religion et c'est presque une philosophie aussi.
Oui. Parce que vous êtes protestant. Oui.
Et euh par exemple, un protestant vous dit vous dira rarement d'une personne "Oh, cette personne est gentille." Il vous dira cette personne est intelligente. L'intelligence, la vraie intelligence, c'est l'intelligence du cœur.
Et ça, ça me va bien. Ça ça me va bien. Vous êtes protestant parce que vous votre père est Voilà.
Ben, exactement, c'est c'est comme ça que c'est c'est comme ça que c'est et ma mère aussi. Donc les deux. Donc c'est c'est c'est vrai que c'est vrai que c'est une religion et je dirais presque une philosophie qui qui qui accompagne ma vie.
Euh ouais un autre aurait dit Dieu dans tout ça et Dieu pour vous. Il vous savez d'où vient cette question ? Jacques Chancel a marché il a posé qu'une seule fois et tout le monde dit que c'était la question de Jack Chancel.
Il ne l'aurait posé qu'une seule fois à genre marché. Non Jacques en plus je suis assez content de faire une petite parenthèse sur lui parce que vous savez que c'est mon idole. Ah ben moi c'était mon parrain dans la profession.
Jacques était mon parrain dans la profession. C'est l'homme qui m'è bien lui. Ouais.
J'avais été deux fois lui rendre visite dans son château à Miramond là dans les dans les Pyrénées. Je souviens il y avait des livres partout des livres par terre partout. C'était extraordinaire.
Musique la musique, la culture. Ouais tout ça. Ouais tout ça.
La peinture, la littérature, tout tout ça. C'était un homme Ouais. C'était un homme qui m'a beaucoup beaucoup marqué.
Beaucoup marqué. J'ai beaucoup beaucoup aimé cet homme-là et puis c'est vrai que c'est un c'est certainement l'homme qui m'a le plus aidé dans ce métier. Donc oui, je pense souvent à lui.
Alors Dieu dans tout ça, [rires] il avait posé cette question à Marchet qui était à l'époque président du parti communiste. Ah c'est drôle ça. Et qu'est-ce qu'il lui avait répondu ?
Je sais pas d'ailleurs c'est intéressant. Qu'est-ce qui répondu ? Parce que oui, parce que parce que normalement le le communisme de l'époque en tout cas ne s'accommodait pas de religion.
Cette question est géniale. Voilà. Ouais.
Ouais. Ouais. Dieu.
Quel Dieu ? Oui. Voilà.
C'est ça. Donc euh Ouais, c'est bien. Il a posé qu'une seule fois et que tout le monde se dit que c'était là.
Mais non, non, non, il a beaucoup je vais réécouter. [grognement] Je vais réécouter. On les retrouve sur internet.
Ouais. Ouais. Je vais écouter ça.
Non, vous êtes vous vous défendez cette question des de la du respect des religions. Oui, je je crois que je crois je crois que la tolérance est un très joli mot de la langue française. Non, la tolérance.
Ouais, c'est c'est Vous connaissez l'histoire de de Voltaire sur son lit de mort ? Alors, est-ce que ce qu'elle est vraie ? Voltaire Voltaire comme entretenait avec la religion des rapports on va dire un petit peu en montagne russe n'est-ce pas ou oui oui oui sûr et bon il s'éteint là Ferné il avait déjà 87 88 ans était ce qui pour l'époque était très âgé hein euh et alors un prêtre vient lui sur son quasiment à son cheveux sur son lit de mort et dit renoncez-vous à Satan et Voltaire de répondre [rires] Voltaire de répondre ne croyez-vous pas que je je suis fâché avec assez de personnes comme Ça [rires] alors qu'il dit bon je ne sais pas mais c'est l'histoire l'histoire est assez jolie.
Ouais je suis déjà fâché avec assez de monde comme ça non. [rires] Oui mais en France il y a aussi cette cette culture du blasphème par exemple Charlie Hebdo. Il y a toujours un équilibre à trouver non ?
Oui je je mais mais Oui. Ben cet équilibre s'appelle justement cet équilibre s'appelle tolérance. Ouais.
Ouais. Ben bien sûr. Cette équilipe cet équilibre s'appelle tolérance.
Ça s'appelle pas laïcité. Ouais, laïcité aussi, mais c'est un mot qui a été tellement mis à toutes les sauces que moi j'ai j'ai du mal avec ce mot-là aujourd'hui. Ce ce mot ce mot a été mis à à à toutes les sauces.
À toutes les sauces. Après tout, je veux dire, on a le droit d'être croyant. On a le droit d' dans d'envoyer ses ses enfants où où où ils souhaitent aller ou peut-être qu'on souhaite qu'ils aillent ou en tout cas que eux que eux souhaitent aller, que ça soit une école privée ou une école publique et cetera.
Voilà, c'est Ouais, moi j'ai ce mot de laïcité, je le trouve un peu trop galvudé. Je suis plus heureux de vous dire que j'ai comme amis un [grognement] monsieur qui s'appelle Henry Penaruise qui est philosophe et qui a écrit beaucoup de livres, beaucoup d'ouvrages sur la laïcité. À la fin, j'ai commencé un peu à saturer mais voilà.
Oui, je vous fais pas mal de confidence là pendant Tibo ou non mais ça m'intéresse parce que je sais que vous vous vous croyez, [grognement] vous avez un rapport très fort avec la religion. C'est pour ça que je vous pose la question. Et est-ce que vous trouvez peut-être que on on a une tendance trop facile en France à taper sur les religion et notamment sur le christianisme ?
Bah, si j'en juge par les derniers euh les derniers événements, euh je suis bien obligé de vous répondre oui. Malheureusement, je je Oui, je suis bien obligé de vous répondre oui. Sur la sur la Bah, on va peut-être pas trop rentrer là-dedans, mais enfin bon, je veux dire euh aujourd'hui aujourd'hui affirmer, comment dire, affirmer sa foi est presque presque coupable.
Je c'est fou quoi. Vous trouvez ? Ah c'est pas que je sais pas c'est pas moi qui le trouve c'est c'est oui c'est c'est si si vous si vous si vous êtes en plus je suis d'autant plus heureux à l'aise de vous le dire que c'est pas mon cas mais si vous faites partie d'une d'une famille très catholique très pratiquante et c on va vous dire vous êtes fasciste mais si vous le savez comme moi ça Tibo vous le savez comme moi.
Donc moi je je non je j'ai beaucoup beaucoup de mal avec ça. Beaucoup de mal avec ça. Enfin c'est même insupportable quo quand quand quand on y pense.
Il y a [grognement] une une autre religion et qui focalise l'attention et l'étention en France, c'est c'est l'islam. Ouais. Est-ce que vous craignez une forme de radicalité ?
Est-ce que vous Écoutez moi il se trouve que j'ai beaucoup d'amis qui sont donc musulmans qui sont tous plus adorables les uns que les autres. J'aurais du mal j'aurais du mal à vous dire de de mettre tous ces gens dans le même sac parce que c'est impossible de les mettre dans le même sac. Maintenant cela dit qui est qui est une forme de radicalisation je ne vous apprends rien parce que c'est aussi c'est aussi des gens qui j'imagine vous me parliez des catholiques sur qui on tape.
C'est aussi une religion pour certains qui pratiquent leur foi tout à fait normalement. J'imagine que ça va être très dur aussi pour eu ou je pense oui parce qu'ils sont ils sont amalgamés avec des terroristes sanguinaires. Donc c'est pour eux c'est impossible.
C'est c'est insupportable de de voilà, vous le savez comme moi. Attention comment Rad Rad pardon je regarde notre chemin parce que on va allez on peut le dire à la cité des sciences et on va devoir traverser le canal. C'était ici he la nage.
C'est vrai qu'on vous a jamais vu dans la piscine. On vous a vu au bord mais pas trop dedans. Bah [rires] la en tout cas [grognement] la la [raclement de gorge] piscine olympique m'a procuré des souvenirs extraordinaires l'été dernier.
Extraordinaires. Bon il faut quand même que je vous pose une question que je vous êtes à la retraite oui ou non ? Est-ce que je vous donne le sentiment d'être [rires] je je je dis que d'un commun accord Oui. d'un commun accord avec la France Télévision euh nous nous séparons disons d'un statut de salarié d'accord pour rester euh comme consultant sur différents événements, pas seulement sur des événements sportifs, sur les opérations spéciales de la chaîne.
Et puis euh j'ai le plaisir de vous dire que j'ai j'ai signé également avec Michel Drequer pour l'émission Vivement dimanche. Oui. Où je deviens chroniqueur.
Ah bon ? Ouais. Donc rubrique coup de cœur.
Euh c'est quand même une émission mythique de la télévision française. Donc voilà. Alors ça plus plus tout ce que je fais sommes en train de parler en train de parler de de spectacle.
Al j'ai j'ai un j'ai également une pièce de théâtre. Oui. J'ai également une pièce de théâtre.
On va y venir. On va On va y venir. On va y venir.
Mais cette question alors vous [grognement] allez faire quoi comme vous allez continuer à faire les bordsrain par exemple ? Vous allez ça non ça je pense qu' je pense qu'il est bon Thibo à un moment donné de tourner une page. Ça veut pas dire qu'il y en a pas d'autres qui s'ouvrent mais je pense qu'il est bon de tourner une page.
Et je suis très très comment satisfait de l'avoir tourné. Euh je vais même vous dire c'est c'est plus facile que je ne le pensais. Alors évidemment quand arrivera le mois de mai prochain avec le début de tour tennis de Roland Garo, je vous dis pas que il y aura pas forcément un petit pincement au cœur mais là au jour d'aujourd'hui, je me sens très bien d'avoir d'avoir tourné cette page.
Alors parce qu'on a appris il y a de jours cette information, c'est pour ça que ça m'a surpris. Moi je croyais que c'était officiel. Vous ne commenterez plus le patinage avec Philippe Delo.
Mais ça ça fait 6 mois que je le sais. Oui, mais alors c'est pour ça nous aussi Philippe nous disait bah Nelson va s'arrêter parce qu'il atteint l'âge de France Télévision mais alors ça était une annonce alors Philippe qui est qui est un garçon extrêmement fairplay parce que rien ne l'obligait à le faire ni le jour où Nelson arrête j'arrête aussi moi j'aurais fait pareil c'est lui qui a dessiné on l'a pas foutu dehors. Non non non ça c'est une des questions.
Est-ce qu'on a on s'est débarrassé de Candeloro parce que il est pouvait déranger avec ses commentaires c'est faux. Ouais d'accord. il il aurait s'il l'avait souhaité, il aurait pu continuer et je trouve quand même très fairplay de bah je trouve ça très fairplay et très bien de sa part.
Non, vous êtes d'accord je pense. Ah oui, puis surtout et moi j'aurais fait pareil. Vous êtes un duo ?
Oui, enfin je crois qu'on créneau là et vous ne pouvez pas être sans lui. [grognement] Il ne peut pas être sans vous. Je crois que nous avons et c'est pour ça d'ailleurs que que nous avons comment continué nous avons souhaité continuer ce duo à travers cette pièce de théâtre.
Alors, c'est ça. Vous allez au vous allez monter sur scène, vous montez déjà sur scène ? Oui.
Oui. On a déjà fait une quinzaine de dates. Une pièce comique, une comédie policière qui s'appelle Sapat Patine à Tokyo.
Oui. Donc dans dans l'idée qui se passe dans le cadre d'un championnat du monde de patinage à Tokyo. Donc ouais.
Où euh un patineur français doit jouer le soir même le titre mondial contre un patineur japonais. Ouais, selon les Yakuza, vous savez la mafia hein, ne l'entendent pas de cette oreille, kidnapp et empoisonne le patinur français pour pas qu'il puisse défendre ses chances. Alors, évidemment euh et ce et ce patineur inanimé, on le retrouve dans la dans la salle de bain de la chambre de Philippe.
Ça au Tokyo, au Tokyo grand hôtel. Alors, il y a tout un tas de comment de de rebondissement évidemment et euh et pour tout dire, bah c'est c'est très très sympa. C'est c'est une c'est une pièce de théâtre qui et on fait nous faisons le plein là, je vous dis pas qu'on joue non plus dans les salles comme la Philonie.
Oui, on vous voit quand et où par exemple partout en France ou c'est qu'à Paris ? Alors on nous voit le 15 novembre prochain DUI Dunis c'est à côté du Bourget. On aime beaucoup aller soit dans la bandue parisienne soit en province.
Ensuite on voit cœur à Philippe à la bandue parisien. Absolument à Belffort le 3 janvier, puis un peu plus tard à Long Jumeau et puis il y a beaucoup de dates qui sont en train de qui sont en train de de par là. Oui, c'est par traverse euh beaucoup de dates qui sont en train de d'arriver et nous sommes très contents.
Il y a vraiment il y a il y a quelque chose qui m'a été dit un jour par mon parin de spectacle qui est Philippe Chevalier, ex Philippe ex chevalier l'Aspanise. Oui. Disait [grognement] en à Paris on vous juge, en province on vous accueille.
C'est vrai j'aime beaucoup. Ouais, j'aime beaucoupis. Oui.
Non, c'est un peu normal avec la caméra Adriade, mais faut regarder devant nos juste là. Ouais. Ah oui, c'est vrai que la réception du public est pas la même.
Non. Et puis franchement là, on a joué à à Rouan, on a joué à Camp, on a joué à Aras, on a joué à TR, enfin bref, on a joué dans plein plein d'endroits et à chaque fois à chaque fois un accueil vraiment très très sympa. Voilà, c'est c'est Je suis très très heureux de de ça.
Très heureux. Qu'est-ce qui se passe ? Il y a plein de gens qui sortent là.
Oui, c'est vrai qu'il a gens Qu'est-ce que c'est ? un spectacle ou peut-être on l'impression qu'on remonte le cours en deux truites de saumon. [rires] Philippe Candelor, c'est devenu un ami.
Ah oui, c'est devenu un grand ami. C'est pas devenu un petit frère. Et ben il nous a dit exactement la même chose quand on l'a reçu.
C'est comme ça. Il a dit c'est Nelson, c'est mon grand frère. Oui, parce que c'est vrai qu'on partage énorme.
Vous aviez pas de vous aviez pas de Non, lui lui en a en revanche mais c'est vraiment quelqu'un et il m'a prouvé en plus c'est un garçon d'une totale fidélité en amitié. Euh c'est un garçon Ouais, c'est un garçon très honnête. C'est vraiment un garçon que j'aimais énormément énormément. et sa réaction là avec le là l'arrêt du patinage prouve prouve tout ça.
Oui. Est-ce que vous tous les deux j'avais posé la question mais j'ai envie d'avoir votre avis est-ce que tous les deux vous vous étiez pas un peu à côté de l'époque parfois alors qu' rentre le pass ? Sûrement sûrement.
Ah oui sûrement. Oui parce que aujourd'hui on est dans une situation où on peut plus dire grand-chose. Philippe pour moi écouter Philippe c'est c'était du diard.
D'ailleurs, j'ai du mal à en parler au passé. Euh c'était du odiard, je je pense qu'on a réussi en plus à développer très largement au-delà du public du patinage ceux qui nous suivaient parce que bon le patinage n'est pas non plus le sport le plus suivi. C'est c'est mais on a réussi à développer je crois vraiment voilà.
Qu'est-ce qui vous a [ __ ] vous vous êtes [ __ ] et à cause de qui ? À cause de quoi ? Euh ouais, Philippe qui était la spontanéité même qui bon parfois avait quelques remarques un petit peu en dessous de la ceinture mais jamais méchante.
Jamais méchante. Il était jamais méchant euh vis-à-vis des autres patineurs. Jamais jamais.
Et donc à partir de là moi c'est c'est moi je pense que commenter le patinage avec Philippe, ça doit être commenter la voile avec Carson. C'estàd que voilà euh et euh et moi j'ai j'ai beaucoup beaucoup aimé notre jolie aventure. Beaucoup.
J'ai du mal à en parler au passé d'ailleurs. Je je voilà. Mais vous c'est ce qui vient le plus le manquer.
C'est ça. Ah oui ouais. C'est ce qui vient le plus le manquer.
Oui certainement. Est-ce que vous vous ne vous aviez eu du mal à comprendre ? Est-ce que quand on vous j'imagine vous aviez des retours, il y avait il faisait une sortie, vous ne le repreniez pas ?
Surtout on surtout on a beaucoup de retour là en ce moment. Ah oui oui mais sur le coup il dit une blague en dessous de la ceinture considéré comme misogyne vous le reprenez pas vous continuez. Est-ce que vous compreniez la critique ou non ça vous dépassait complètement vous parfois je le reprenais mais c'est ce qui faisait le c'était un sketch c'est ce qui faisait que les gens adoraient quoi.
C'était c'était oui mais au nom de les gens adorent on peut tout se permettre. Je me fais l'avocat du dial. Mais voyez, tout se permettit déjà, il se permettait pas tout.
Il était jamais jamais désobant vis-à-vis des patineurs et parfois effectivement il avait quelques remarques sur le physique des patineuses mais je voilà c'était jamais c'est moi j'ai j'ai jamais ressenti quelque chose de de très méchant. Je me suis jamais senti mal à l'aise avec ça. Jamais.
On n pas le même caractère. lui sortait plus de choses que moi. C'est plus dans sa sa nature que dans la mienne.
Mais je savais que ça pouvait plaire aux téléspectateurs et et que c'était un régal. Jamais je me serais permis de le de le censurer. Jamais.
Jamais. Si vous vous surprenez ou vous le sentiez venir et vous non il est à côté de vous, vous le preniez par le bras. Oui oui oui ça m'est arrivé.
Ça m'est arrivé. Ouais ouais ça m'est arrivé. Ouais bien sûr.
Enfin en tout cas nous dans cette pièce de théâtre al par contre on n pas du tout [ __ ] Oui. Ah oui là non. On se lâche et c'est un bonheur.
Je vous entendu raconter une anecdote, j'ai envie que vous nous la raconiez à nouveau où la France un coupe de patineur finit 4e et sur le podium il peut pas, il tient pas. Ah oui oui, c'était au jeu de On arrive bientôt Tibo. Oui, on arrive bientôt.
On est juste là la cité des science. Après la voiture elle vient nous chercher ou on retourne après ? C'est après c'est fini.
Nous on va finir à la cité des sens. La voiture vient nous chercher ou est-ce que parce que là c'est c'est quand même très loin. C'est vous inquiétez pas, tu viendra nous chercher à la fin mais nous on finit Nelson dans moi je suis très bien avec vous.
C'est pas ça là. Le chauffeur nous attendra devant la cité de sciences tout à l'heure. Alors jeux olympiques de Turin 2006 la première fois qu'on commentait ensemble et là effectivement pas de décalage horaire quoi.
C'était vraiment des millions de personnes, compétition de danse. Voilà. Et les Français euh qui jouent le pas le titre mais la 3è place contre un couple américain euh se fait souffler la médaille de bronze donc par ce couple américain.
Et donc comme c'est les jeux, on va jusqu'au bout, on transmet le podium et tout. Un moment donné, on voit le voilà l'hymne américain, enfin voilà les patineurs et cetera. Et je dirais Philippe, malheureusement au moment où on voit les Américains grimper sur le podium, nous aurons une pensée émue pour Isabelle Delobel Olivier Folder qui termine malheureusement à la pire place, n'est-ce pas ?
Le le la fameuse 4e place. Et là et là j'ai y a 10 secondes de silence et là je sais qu'il va me sortir un truc. Il y a 100 millions de téléspectateurs, hein.
Il dit "Ouais, il voulait dire que c'est la place du con." [rires] Je dis "Non, c'est pas exactement. C'est pas exactement ce que je voulais dire.
Ph et je peux en plus je peux vous dire qu'on s'est fait [ __ ] [rires] de l'air de l'air de l'air. Mais honnêtement honnêtement il y a rien de méchant dans dans ça. Il y a rien de méchant.
Donc voilà [rires] c'est c'est Ouais, ça c'était et là là on commençait en plus hein. Mais mais c'est quoi ? l'époque en fait je comprends pas pourquoi on en est à s'indigner de ce genre de blague de bon je vois pas ce qu'il y a de sexisteis dans ce genre de commentaire rien non on s'est fait [ __ ] [rires] et puis une autre fois c'est un championnat de championnat du monde là pareil en prime time il est 20 20h30 on commence l'antenne pas de Philippe je pas de Philippe toujours pas de Philippe que quand est-ce qu'il arrive je commence seul et cetera quand même ce serait bien qu'il arrive parce que bon sur les sauts et cetera, il va quand même pas mal avec le champion français dans la chambre d'hôtel.
Non. [rires] Oui. Voilà.
Il était il il trouvait pas de place pour se garer. Je dis "Mais attends Philippe arrête prends prends la navette comme tout le monde he ! J'ai pas trouvé place pour mon gar.
Donc il arrive 20 minutes après le début de l'antenne en prime time hein. Ouais. Et là je suis quand même bon camarade.
Je dis bon Philippe vous étiez dans le vesti dans les vestiaires pour glaner les dernières informations. Dites-nous tout. [rires] C'est gentil hein.
C'est gentil. Pas du tout le vestiaire. Il est en train de chercher une base de parking [rires] et là il a broné.
Ouais ouais il sait faire ça. Il y a une grande question en ce moment Nelson et après on entre à la cité des sciences et on a un autre grand sujet qui vous passionne. Attention regarde le plot. [grognement] Le service public, c'est une question très politique en ce moment.
Oui. Attention à droite, on dit le service public est politisé, il est de gauche. Vous vous le connaissez depuis vous êtes à la France depuis com ?
Moi, j'ai jamais eu depuis 1992, jeux Olympiques de Barcelone. J'ai jamais eu ce sentiment. En tout cas, non seulement j'ai jamais eu ce sentiment, mais en plus je n'ai jamais je n'aurais jamais été la la victime, je ou la la jamais.
Peut-être c'est peut-être par le fait que je commente le sport. Là, je vous dire, je vais je vais intervenir sur les élections présidentielles américaines, je vais intervenir sur d'autres comment sur sur d'autres euh opération spéciale et cetera. Moi, je je mets au défi qui que ce soit de connaître mes mes attention mes opinions politiques et tout.
Donc non, enfin en tout cas moi je peux vous répondre pour pour mon cas personnel, je n'en ai jamais été la la Mais vous qui baignez dedans ou alors dans d'autres peut-être [grognement] que vous les coto enfin par bah les journalistes tous les jours tous les jours et donc ça n'existe pas. Moi j'ai j'ai en tout cas moi j'ai jamais j'ai jamais par exemple Thomas Auto est un garçon que je connais très très bien. Vous voulez de qui je parle ?
Je veux dire bon maintenant il a été transféré sur RT c'est quelqu'un que d'ailleurs entre parenthèses c'est un grand supporter du Paris FC. Ah oui ouais un très très grand supporter du Paris FC où nous étions tout à l'heure. [grognement] Non j'ai jamais eu cette cette ce sentiment.
J'ai jamais eu Alors je vais vous dire déjà d'une part j'ai il y a deux sujets que j'évite c'est la politique et la religion sauf avec vous. On aurait un peu parlé mais voilà mais mais j'ai jamais non j'ai jamais j'ai jamais eu le sentiment de ce sentiment là. Jamais franchement jamais.
On vous a vu à la télévision au début de l'année chez Cyrilanona notamment sur la première émission de la dernière saison de TPMP. Vous êtes prêt première émission de la dernière saison. La dernière la dernière émission de la première la première émission de la dernière saison.
Oui, c'est la dernière saison. Euh je je l'aime bien Cyril, ça ça risque de vous surprendre. Oui, parce que non, parce que en fait nous avons euh en fait il estime qu'il me doit énormément, il me voit rien du tout mais c'est vrai qu'on a animé ensemble le la terrasse de Roland Garos.
C'est là ? Ouais, c'est ici. Euh, attention Ryan, on animé ensemble à la terrasse de Roland Garos qui qui lui a permis un peu de démarrer, je parle ça il y a je sais pas 10 12 ans et c'est vrai que on était tous les deux et donc il se dit voilà c'est grâce à Nelson, c'est grâce à rien du tout, ça serait ça aurait marché de toute manière mais c'est vrai que ça nous a mis une jolie complicité.
J'aime beaucoup Siri en fait. Est-ce que vous trouvez qu'il y a un acharnement ? Est-ce que ce choix Ah oui ou oui oui je trouve qu'il y a un acharnement.
Ouais, je trouve qu'il y a un acharnement et je trouve qu'il n'est pas non plus ils sont ils sont pas tellement défendus par les médias. Ça ça me plaît moins. Je attendez, on on on on peut pas en France aujourd'hui au 21e siècle interdire une chaîne.
Je sais pas, je trouve que c'est c'est c'est je sais pas, il y a quelque chose qui cloche là-dedans. Non, on est dans un pays libre, tu vois. C'est c'est dire Voltaire, je ne partage pas votre avis, mais je ferai tout pour pour que vous puissiez l'exprimer. [grognement] La cité des sciences.
On va dans cette exposition là. Nelson. Laquelle ?
Mission spatiale. Ah très bien. Exposition permanente depuis le 23 octobre 2023.
Parfait. [grognement] Ah ben on va être obligé d'expliquer pourquoi on vient ici. Nous sommes attendus.
Oui. [grognement] 23. Bonjour.
Désolé, on est un peu en retard. C'est exactement exactement un anniversaire. C'est depuis un an. 23 octobre 23.
Ah oui, on est le 23 octobre. Ça fait un an que l'exposition est ouverte. Précisément.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir Thbo.
Enchanté. Bonsofir. Bonsoir Camille.
Oui, parce qu'en fait on a marché depuis la philorie. C'est quand même pas tout c'est pas tout à côté hein. C'est c'est voilà il y a quand même Ouais.
Voilà, c'est ça exactement. Bon Nelson. Oui.
Deux raisons pour lesquelles on est ici. D'abord, vous êtes un passionné de la conquête spatiale. Ah oui, ça oui.
On va y venir parce qu'on va monter. Ouais, ça oui. Et deuxième point, vous êtes aussi un passionné d'uphologie.
Oui, c'est exact. Comment savez-vous ça ? C'est c'est notoriété publique. [rires] Notoriété semiublique.
Mais bon. Ouais. Effectivement.
Non, mais alors vous êtes passionné de ça depuis notamment vous avez vu un OVNI. J'ai vu effectivement j'ai vu un comment dire un vaisseau très très lumineux qui ressemble un petit peu à Oui, c'est cette forme de l'éclairage que nous avons là. Vaisseau voilà un peu de cette forme là au loin sur leudess de la sim des arcs ça voit.
Oui. Et totalement totalement silencieux et j'ai Qu'est-ce que qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que Mais vous vous céit témoins ?
Oui, la plupart des pour d'évidentes raison la plupart des observations sont nocturnes évidemment et donc euh Ouais, il se déplaçait comme ça. Oui, je suis très à l'aise pour vous en parler. Je sais ce que j'ai vu.
J'ai voilà et doucement et à un moment donné euh il oscile peut-être comme ça à 45°gr et s'en s'en va vers le je sais pas le cosmos à une allure absolument vertigineuse, silencieux, très très lumineux, pas un bruit, pas un bruit. Ça recoupe un certain nombre de un grand nombre de témoignages. Donc voilà, j'ai moi j'ai vu j'ai vu ce qu'on appelle une rencontre du premier type.
Ah oui, de de troisème type, c'est qu'on vous on parle premier premier type, c'est ce que j'ai vu. Donc c'est vrai, c'est ça. Rencontre du deuxième type, c'est quand se pose.
Ouais. Et en général [grognement] laisse des traces de de brûler, enfin laisse des traces d'une certaine manière. Et rencontre du troisème type, c'est contact.
C'est éventuellement contact avec euh avec d'éventuels habitants. Enfin, vous aviez vous aviez une prédisposition à croire aux ovni ou non ? J'ai j'ai toujours j'ai toujours beaucoup aimé regarder les les ciels étoilés.
Il y a il y a pas grand chose de plus beau. C'est peut-être une peut-être une lointaine admiration pour Vincent Van Gog dont l'un des chefs justement c'est cette nuit nuit sur Harle. Mais euh mais non, pas pas plus que ça.
Et d'ailleurs, je pense que comment dire pas plus que ça parce que euh je pense pas qu'il faille trop l'anticiper pour que il y a des gens qui vont scruter le ciel pendant des heures espérant voir. Je pense pas qu'il va faire ça. Si si si peut-être si vous voyez vous voyez voilà mais Ah merci merci beaucoup merci beaucoup.
Alors là, vous faites très plaisir. [grognement] Vous faites très très plaisir. C'est c'est une exposition comment temporaire permanente.
Permanente. Excellent. [grognement] Excellent.
Gagarine le premier. Ouais ouais. Ça s'est joué à pas grand-chose au départ.
Ça devait pas être lui. Mais ouais. Bon quand même de tous de tous de tous le plus connu qui restera à jamais c'est Lil Armstrong évidemment.
Alors vous les Armstrong, vous le sportif, le musicien et le passionné de spatial, il y a une américain, il y a une phrase il y a une phrase extraordinaire. Il y a un échange extraordinaire avec Neil Armstrong qui Oh là là ! C'est superbe quand parce que Nil était quelqu'un de de très modeste, il était très très humble et il répond le directeur de la NASAC.
Donc une fois qu'ils ont pris la décision que ça serait lui le premier, il est c'est c'est une question are you ready to become best ? Êtes-vous prêt à devenir la personne la plus connue au monde ? ce qui est à peu près vrai quoi.
Et il dit "Mais je je ne suis pas là pour ça, je suis là parce que il y a un programme à respecter parce que vous savez Apollo, ils ont eu tellement de tellement de de de faille de sur Au départ ça devait pas être ça devait pas être cet équipage là, ça devait être un bien équipage bien avant mais il polo il y en a un qui est en je pas trop rentré dans les détails mais il y a eu beaucoup d'accidents et donc voilà finalement ça a été Armstrong mais ça aurait pu être très bien quelqu'un d'autre. Je je veux qu'on parle avec vous de la conquête spatiale, mais je je poursuis euh un instant. On peut on peut s'asseoir tiens Nelson peut-être.
Mettons-nous comme ça, comme ça Riad peut avoir derrière le module. [grognement] Euh la question des OVNIS, j'imagine souvent les gens sont pris pour des fous. Est-ce que vous l'avez subi ?
Est-ce que je vous donne ce sentiment ? Non mais moi j'ai tendance à potentiellement [grognement] croire les gens mais je tant que je n'ai pas vu. Vous voyez ce que je dire déjà déjà je ne bois pas parce que je sais très bien ce qu'on va dire le soir là ils ont trop et cetera il entre potes et cetera.
Pas du tout pas du tout. Moi il se trouve que mon épouse était avec moi et euh je vois quelque chose j'ai mais vous savez l'observation elle dure pas si longtemps. Elle dure quoi ?
Je sais pas peut-être 10 secondes mais 10 secondes quand même. Ouais, peut-être peut-être 8 secondes enfin suffisamment longtemps. En tout cas, voilà.
Ah, regarde, regarde ce que c'est. Hop et allez peut-être 6 secondes quoi. Moins moins de 10 secondes mais pas mais pas une seconde quoi.
Suffisamment [grognement] longtemps pour que 40 ans après, je m'en souvienne comme si c'était hier. Parce que là ça je m'en souviens vraiment très très clairement. Alors, vous vous êtes mis à faire des recherches ?
Ouais, j'ai j'ai me suis fait je suis mis à faire des recherches passionnantes. C'est là où d'ailleurs j'ai retrouvé pas mal de témoignage notamment de d'astronautes de la NASA, notamment Apollo 10. Euh on parle beaucoup de donc l'expédition juste avant Apollo 11 qui est celle qui s'est posé sur la lune.
On parle beaucoup d'Apollo 11 mais Apollo 10 en fait c'est eux qui ont pris tous les risques parce qu'ils sont montés là-haut. Ils ont décroché le module lunaire qui est descendu à 10 km de la surface de la Lune. Autant dire qu'il voyait absolument tout et ils ont remonté le module lunaire sans sêtre poser sur la Lune.
Et eux au retour ont vu al maintenant les images ont été comment les archives ont été déclassifiés mais et what's tu dis shut up c'est qu'est-ce que c'est ta voi. Bon moi je sais pas je je notamment dans la face cachée derrière la lune apparemment ils auraient vu des choses moi je mais je veux dire je je part de rêve aussi je trouve que c'est pas mal qu'elle existe encore. Oui, mais vous pensez qu'on nous cache des choses parce que c'est toujours une question parce que là il y a un mot tout de suite qui me vient à l'idée complotisme.
C'est un mot qu'on utilise tout le quand Apollo 11 justement est venu sur la Lune pour la première fois, ils ont été posé une plaque euh qui en substance dit euh nous sommes venus ici pacifiquement en l'an 1969 8e mois 7e mois de l'année et cetera. Nous sommes venus de façon pacifique. Et donc sur cette plaque, il y a euh donc il y a la forme de de des terriens, n'est-ce pas ?
Avec le la tête, le corps, le visage. Il y a une musique, une musique de Mozart. Voyez ?
Donc bon, cette plaque a été alors j'imagine que si on pose une plaque comme celle-là, c'est peut-être qu'on pense qu'elle peut-être être à destination de quelqu'un. Ça c'est pas moi qui voula avance c'est la c'est la NASA qui qui Oui. [grognement] Euh je je voilà moi parce que c'est vrai qu'il faut faire attention maintenant sur tous les sujets.
On peut pas dire n'importe quoi. Je dis pas que vous dites n'importe quoi. Il y a trop de témoign il y a trop de témoiner qu'on nous cache des choses.
Voyez il y a des mais justement on nous cache pas cache pas. Il y a des témoignages d'astronautes de la NASA. Il y a des témoignages de pilotes de chasse il y a des témoignages mais je parle je parle pas témoignag.
Mais pourquoi tu toi ? Pourquoi on on voudrait pas le dire aux gens et pourquoi on ne dit pas très clairement bah il peut y avoir ça et ce qu' a vu Nelson Montforce c'est sans doute vrai parce que c'est si c'est ça. Bah moi encore une fois les toutes les personnes vont vous dire et moi je vous dire une chose on n'est pas obligé de me croire mais c'est ce que j'ai vu.
Il y a un il y a un organisme en France qui s'appelle le GPAN. Absolument paraît-il que 3 % des vues des des des signalements ne sont pas expliqués mais c'est énorme 3 %. Ouais, c'est drôle.
Vous savez devant le Mount Rener au large de Seattle dans l'état de Washington, l'état de Washington qui c'est pas Washington, c'est c'est l'inverse. C'est tout en haut à gauche. Ouais.
Oui oui. Euh en 1947 48, il y a eu des phénomènes mais tout à fait tout à fait extraordinaires, inexpliqués que du coup des milliers de gens ont vu. Alors soit tout le monde tout le monde est devenu fou, tout le monde a la berlue, j'en sais rien, mais soit euh mais maintenant pour répondre directement à votre question, c'est vrai euh c'est vrai qu'il y a une forme d'opacité qu'on on a l'air de cacher.
Je me demande bien pourquoi. En tout cas, en tout cas, ce que je sais, c'est que si c'est si ces vaisseaux soit qui soient habités, soit qui sont envoyés par des civilisations lointaines, très lointaines, très très très lointaine, sont [grognement] beaucoup plus avancés que nous techniquement. Forcément.
Ouais. Et donc dire mais pourquoi est-ce qu'ils cherchent pas à nous contacter ? Parce qu'ils doivent penser que nous on est encore à l'âge de pierre par rapport à eux.
Donc voilà, c'est c'est peut-être ça aussi la la raison de d'une forme de silence et cetera. Je peux je peux pas vous dire mais je pense que [grognement] oui, vous me dites 3 % de de ça que la France hein. Oui.
Ouais. Ben voilà, c'est c'est énorme. On ne sait pas ne sait pas d'où vient ce vaisseau.
On ne sait pas On ne sait pas. Ben moi je trouve que c'est énorme. Déjà 1 % c'est énorme. [grognement] Je connais je connais pas pour pour écrire mon livre par de mon livre là je je compte et c'est d'air curieux que quand quand j'ai sorti ce livre qui s'appelle OVNI sommes-nous seuls naturellement si si le si la réponse à cette question sommes-nous seuls était oui il y aurait pas de livre.
Oui, il y a pas de Mais statistiquement, bon, il y a il y a des il y a des équations, celle de Drake notamment qui qui Oui oui oui qui explique alors si on touche les facteurs, certains disent que ça mais statistiquement il est presque impossible qu'il n'y ait pas dans alors donc donc ça va plutôt dans mon sens. Oui mais de là ce qui viennent sur la terre de comment de de là ce qui viennent jusque sur la terre ça c'est encore autre chose. Les observations qu'on a faites sont proches de la terre.
Et il y a des observations encore une fois de vaisseaux se posant se posant dans des champs. Alors moi je n'ai pas vu ça. C'est pour ça que je suis assez à l'aise de vous en parler parce que moi je encore une fois je sais ce que j'ai vu.
Mais ce qu'il y a d'assez drôle quand même c'est que quand vous parlez avec des gens avec des scientifiques et cux qui pensent que ça peut être vrai vous répondent toujours très gentiment. Ceux qui en revanche pensent que c'est faux vous répondent très méchamment. Qu'est-ce que ça veut dire ça ?
Si si si si on est du bou fou, ça m'intéresse pas à ta on raccroche au nez. Ça m'est arrivé ça. Donc voilà.
Donc moi, il me semble que quand on est quand on est sûr de quelque chose, c'est pas la peine d'être agressif et être accroché au nez. Vous explique. Donc voilà, professeur petit que j'ai interviewé plusieurs fois.
C'est quelqu'un de très charmant, très très gentil. plusieurs voilà je après [grognement] on fait un tour de l'exposition avec plusieurs. Alors ça s'est développé cette passion pour les ois d'une certaine manière la conquête spatiale ça ça je connaissais tous les imaginez imaginez seulement je connaissais tous les équipages Apollo de 1968 à 1972.
Ah c'est vrai ? Ouais, je peux encore Apollo 13, c'est je peux encore vous les citer aujourd'hui. Apollo 13, c'est Tom Anx.
Euh enfin Tomx, c'est le nom de [rires] l'acteur. C'est c'est Jim Level, Fred H et Rusty et Tom joue Jim Level. Absolument.
Houston ce qu' fou c'est que ce qui fou c'est que le [grognement] le voilà c'est passionnant ça [grognement] vraiment connaître que c'est quand même Que pensez-vous de la l'actualité spatiale le comment l'actualité spatiale avec ces milliardaires qui investissent des sommes. Moi moi ça me fait absolument pas rêver. Ah.
Non, ça me fait absolument pas rêver parce que quand vous dites euh là aujourd'hui le les équipages qui sont sont des équipages totalement passif qui euh qui sont euh voilà qui font rien à bord si ce n'est payer une grosse somme d'argent pour embarquer. Alors que là, c'est pas la même chose hein. C'est pas la même chose.
Déjà, ils étaient choisis sur leur mérite. Euh Armstrong était vraiment un héros de notre temps, vraiment un héros de notre temps. avant, pendant et après où il est revenu à une carrière universitaire très humble alors qu'il aurait pu pour être clair, il aurait pu devenir président des États-Unis.
C'est tellement populaire si le président Regan est devenu président des États-Unis, je veux dire que Neil Armstrong aurait pu devenir président des États-Unis. Je pense même qu'il avait un un doigt à faire pour pour voilà, il avait ça à faire pour le devenir. Donc moi, c'est quelqu'un pour lequel j'ai énormément de [grognement] énormément de de d'estime énormément.
Et vous avez moins de respect pour ce que fait Elon Musk par exemple qui relance d'une certaine manière cette conquête spatiale ? Il la relance à coup de milliards de dollars qui sont les siè c'était déjà le cas avant. Les milliards de dollar c'était la NASA.
Oui mais c'est des milliards de dollar. Ou d'accord. Oui, mais c'est pas c'est pas c'est pas un individu, c'est le NASA, c'est une organisation spéciale d'état de de de alors que que ça corresponde effectivement au sommet de la guerre froide que ça tout ça tout ça est vrai.
Mais moi vous c'est pas un homme qui vous fascine Elon Musk ? Ne Armstrong me fascine bien davantage. Alors tiens, une question que vous auriez posé à Nil Armstrong et une question que vous pourriez poser à Elon Musk.
Alors Elon Musk, je lui je poserai je poserai je dirais est-ce que vous souhaitez devenir Nil Armstrong ? [rires] J'ai entendu est-ce que vous avez les moyens peut-être qu'il les a de Non, [rires] il il l'aurait pas connu. Il l'aurait pas connu.
Non, je dis à je demanderai quoi que je je je connais la réponse. Comment c'est comment avez-vous été choisi ? Mais je connais la réponse mais comment avez-vous été choisi ?
Comment et pourquoi avez-vous été choisi ? Et pourquoi ? parce que le sang froid extraordinaire, le fait que c'était un civil et non pas un militaire, voilà parce que pour pour par exemple sur la une, voilà, il y avait il y avait à peu près tout ça et puis voilà, mais j'aurais bien aimé que lui me le dise. [grognement] Vous savez quand quand la capsule est quand la le module lunaire est descendu sur la ce tranquillity base, la base de tranquillité, ils arrive et en fait ils s'aperçoivent que que là ils sont en train de descendre vers un cratère.
Il prend les commandes, il remonte, il fait à gauche et il repose. Il restait 4 secondes de carburant. Il restait 4 secondes de carburant. [grognement] À quoi ça sert ? 4 secondes mais il avait il avait le le comment voilà c'est une sang froid pour ça et puis la deuxième chose c'est que là on parlait d'Apollo 10 tout à l'heure qui ont pris tous les risques soit sauf un.
C'est-à-dire que Apollo 10, le module lunaire descend vers la lune à 10 km et remonte ses rats, les moteurs restent toujours allumés. Alors qu'Apollo 11 se pose sur une et ferme le moteur. Et là tous les tests avaient été faits, tout tout avait été fait mais la seule crainte et Armstrong en parle dans ses mémoires, qu'est-ce qui se passe si on arrive pas à redécoller ?
Et là il y avait pas de plan B. Il y avait pas de plan B. C'est-à-dire que s'il avait pas réussi à redécoller et c'était fini.
Nelson. Ouais. Vous avez 70 ans.
Ouais. Je fais un peu moins. Oui, vous faites moins un dynamisme. [rires] Est-ce que vous vous dites que peut-être vu de ces avancées actuelles, vous pourrez un jour aller dans l'espace ou est-ce que fond vous le voulez pas parce que je vous ai entendu dire c'est que des gens qui payent, ils font rien, ils font juste transportés.
Ouais. Moi dans ces conditions là, je veux absolument pas. Non, je trouve que c'est pas surtout par rapport à par rapport à tout ce qu'il y a eu là qu'on voit ici.
Euh c'est un côté presque je pas dire dégradant mais c'est un côté un peu c'est beaucoup beaucoup moins. Regardez là là on voit la lune. Quand quand Nir est décédé, son épouse a dit "Vous sa meilleure façon de vous souvenir de lui c'est le soir quand vous regardez la lune ayez une petite pensée pour lui." Bah voilà c'est pour moi c'est ça là.
C'est ça là. [rires] Merciement fort. Avec grand plaisir Tibo.
Ça m'a fait extrêmement plaisir. Je suis très heureux de finir ici. Moi aussi je sens que c'est votre passion et peut-être que moi je pourrais y aller dans la Ah bah vous oui vous oui vous vous m'enverz une carte postale [rires] avec grand plaisir.
Je penserai à vous dès que je dès que je rentre dans l'espace. Dès que je me soulève comme ça dès que je flotte je pense à vous. Super super super super wonderful.
Excellent parfait. Ok.
Anne Hidalgo