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interviewC à vous· 13 janvier 2026 58 min

Ils ont plus d’une corde à leur arc ! - C à Vous l’Intégrale - 13/01/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

non plus d'avoir tort, je gueule. ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" vous accompagne jusqu'à 21h avec toute l'équipe.

Rebecca en cuisine. - E.Tran Nguyen: Elle est fière de sa création. - A.-E.Lemoine: C'est interdit? - R.Beaufour: Emilie va devoir goûter. - A.-E.Lemoine: Elle souffre d'agueusie, Emilie. - E.Tran Nguyen: C'est à la fois aigre, acide et amer tout en même temps. - A.-E.Lemoine: Rebecca a disparu. - R.Beaufour: La fraise est préservée de cet été.

Ca fait une sorte de vinaigre. - A.-E.Lemoine: Tout ça pour accompagner de la sériole crue.

C'est un poisson. - E.Tran Nguyen: Voyez le résultat? - A.-E.Lemoine: C'est des poissons moches, Emilie.

Rebecca, un prodige de la gastronomie. Vous avez ouvert votre restaurant le Dante à Paris. On est ravis que vous cuisiniez pour nous et pour un autre prodige. - A.Manoukian: Les érections chez moi, elles sont capillaires.

La musique, c'est ce mélange de spiritualité et d'éros au sens grec du terme. - I.de La Fressange: Je ne milite pas, je m'imprègne. - A.Manoukian: Vous allez pas partir en transe quand même.

Vous avez un potentiel psycho-érotique dans la voix, Babette. - A.-E.Lemoine: Ca vous va comme présentation? - A.Manoukian: Je n'ai pas de filtre, il paraît.

C'est embêtant d'avoir un surmoi en musique. Vous avez tous les maîtres qui vous regardent. Vous ne faites rien du tout.

J'en ai pas. Je n'ai pas le sens du ridicule. - A.-E.Lemoine: On parle du "Grand Echiquier" spécial C.François à partir de 21h10.

On parlait des prodiges. Vous êtes un prodige, Rebecca est un prodige. Voilà les prodiges qui ont inspiré Emilie. - E.Tran Nguyen: Il faut sauver la musique classique.

Pour "De Telegraaf", ce sont les réseaux sociaux, comme TikTok, qui seront soit sa planche de salut soit son tombeau. Les réseaux sociaux permettent de toucher le jeune public. Cette violoniste parisienne est très active sur les réseaux sociaux. 472 000 abonnés.

L'objectif est de partager sa culture, sa musique et de rendre la musique classique cool. ... - E.Tran Nguyen: Elle a 26 ans.

Il n'y a pas que la jeune génération sur les réseaux sociaux. Beaucoup de compositeurs ont compris cette nécessité. Ils se lancent sur les plateformes. ... ...

Ceux qui ont lancé le mouvement, ce sont les frères Capuçon, violoncelliste et violoniste identifiés par le grand public. Ils sont présents sur les réseaux sociaux. Gautier, aux 131 000 abonnés, sur Facebook.

Il est sur la galerie du compte Instagram Hot Classical Musiscians répertorié avec une pointe de dérision. Ca peut aider à rendre la musique classique plus sexy. - A.-E.Lemoine: Là, il n'a pas d'instrument. - B.Chameroy: On ne le voit pas sur la photo, mais... - A.Manoukian: Il est bien gaulé, on peut le dire.

Beethoven, les filles tombaient dans les pommes. On devait prévoir des civières dans ses concerts. On n'a pas attendu les Beatles. - B.Chameroy: Elles tombaient dans les pommes, pommes, pommes.

Rires. - E.Tran Nguyen: G.Capuçon est membre de l'émission "Prodiges".

Il a été conquis par L.Chenaux qui a joué "Caruso". ... - E.Tran Nguyen: Il n'en était pas à sa première.

A 8 ans, il donnait des concerts sur les plus grandes scènes internationales. Il a commencé le violoncelle à 5 ans. A 6 ans, on le voit dans sa chambre pour s'exercer. ... - A.-E.Lemoine: Bonsoir, Lyam.

Bienvenue. Vous êtes aux côtés de G.Capuçon, jury de "Prodiges" depuis 12 ans.

A 4 ans et demi, vous étiez déjà violoncelliste, bien avant Lyam. Beaucoup de retard sur ce coup-là. - G.Capuçon: Disons avec beaucoup de talent, mais prodige, c'est beaucoup. - A.-E.Lemoine: Vous nous interprétez "Air" extrait de "Gaïa", votre dernier album, Gautier. ... ... - A.-E.Lemoine: Que c'est beau!

Applaudissements. C'est un extrait de "Gaïa", votre album. Vous serez à l'Olympia en concert le 25 juin prochain, L.Chenaux.

Il faut déposer les violoncelles sur la scène de "C à vous". Ils ont été jetés, littéralement. Vous êtes fous!

Est-ce qu'on peut voir les instruments posés et abandonnés sur la scène? Ca vaut une fortune. Vous les avez jetés sur la scène. - G.Capuçon: Ce sont des oeuvres d'art qui traversent les siècles.

Nos 2 instruments ont un peu plus de 300 ans. C'est une chance folle de pouvoir les jouer. - A.-E.Lemoine: Vous connaissez l'extrait de naissance du violoncelle de Lyam?

C'est la 1re chose dont on parle entre violoncellistes? - G.Capuçon: Oui. - L.Chenaux: On parlait de ça avant d'entrer sur le plateau. - A.-E.Lemoine: Vous avez des instruments fabuleux que vous sublimez.

C'est la première fois que vous jouez tous les 2? - G.Capuçon: Je l'ai entendu par hasard en Suisse.

Il faisait une première partie avant mon concert. J'étais dans la salle avant d'entrer sur scène. Je n'avais pas oublié ce qu'il avait fait.

Je l'ai découvert pendant l'émission "Prodiges". On ne connaît pas les candidats qui sont là. J'étais heureux de le réentendre. - A.-E.Lemoine: Est-ce que Gautier a joué un rôle dans votre passion pour le violoncelle?

Est-ce qu'il faisait partie des interprètes modèles qui vous inspiraient? - L.Chenaux: Il y a énormément de violoncellistes qui m'ont inspiré, dont Gautier fait partie.

Toutes ces inspirations sont importantes. C'est ce qui me donne envie chaque jour de continuer. C'est la musique avant tout, mais ça me donne tous les jours envie.

Ce sont des modèles qui me donnent envie. Je veux jouer comme ça. Ce style me fait plaisir. - A.-E.Lemoine: Est-ce que Vous aviez repéré Gautier dans le fameux site, le site des musiciens sexy? - G.Capuçon: Je n'y suis pour rien. - E.Tran Nguyen: Je l'ai expliqué.

Vous avez été classifié sur ce compte. On voit que les musiciens de musique classique sont pas mal. - G.Capuçon: C'est une photo de vacances que j'avais postée. - A.Manoukian: C'est fou qu'on soit obligé de dire ça, comme si les musiciens classiques étaient entrés dans une espèce de musée, du XVIIIe ou du XIXe siècle.

De leur vivant, c'était des rockstars. Mozart et Beethoven étaient des rockstars. Les meufs tombaient dans les pommes.

C'était des musiciens pop. C'est pour ça que c'est bien, ce qu'ils font. - E.Tran Nguyen: Il y a débat.

La musique classique serait menacée. Dans les recherches que j'ai faites, ils disent que la musique classique snobe les méthodes de la musique pop et n'ont pas envie de faire du marketing. - G.Capuçon: Ce qui est important, c'est de rendre la musique plus accessible, de la sortir des salles de concerts traditionnelles, d'aller vers les gens. - A.-E.Lemoine: De la mettre en maillot de bain.

Vous avez compris ça. - G.Capuçon: De montrer qu'on vit dans notre époque et que la musique classique est jeune. - A.-E.Lemoine: Vous prêchez des convaincus, Lyam.

Vous nous bluffez par votre maturité musicale à 16 ans. Vous étiez prêt à vous présenter à "Prodiges" alors que vous n'aviez que 9 ans. Vous vous êtes dit que vous alliez attendre un peu.

Excellent choix. - G.Capuçon: Tu as bien fait. - L.Chenaux: Je ne regrette pas. - G.Capuçon: Lyam a tout pour avoir une route merveilleuse.

C'est le bon moment pour toi d'avoir remporté "Prodiges". Je te souhaite tous mes voeux, d'avoir une longue route. La route d'un musicien est très longue. - A.-E.Lemoine: Un succès à "Prodiges" et un tsunami d'émotions. - Le prodige de l'année 2025 est Lyam!

Applaudissements. - L.Chenaux: Je voudrais remercier mon professeur, mes parents, ma famille... - A.-E.Lemoine: Ca récompense une abnégation, quand même, ce prix.

Devenir un musicien ne se fait pas comme ça. C'est des années et des heures d'entraînement. - L.Chenaux: Oui.

J'ai énormément travaillé pour atteindre ça. C'est particulier, parce que c'est une émission télévisée qui redonne beaucoup plus de retombées médiatiques qu'un concours qu'on peut faire en musique classique. C'est pour ça que c'était particulier pour moi.

Je suis fier d'avoir fait ça après tant d'années de pratique. - A.-E.Lemoine: Vous pourriez être un prodige de musique et nul à l'école.

Non. Pourquoi c'est comme ça? Pourquoi il y en a qui ont tout?

Vous avez 2 ans d'avance. Vous passez le bac en août, c'est en Suisse. Vous le passez avec 2 ans d'avance.

Ca va avec, forcément? - L.Chenaux: C'est pas moi qui pourrais le dire. - A.Manoukian: L'apprentissage de la musique Favorise les mathématiques chez les gosses.

Pythagore a fait la gamme. C'est des histoires de proportions. Vous êtes obligés de lire, quand vous faites du piano, 2 clé à la fois.

C'est un truc pour le cerveau et le coeur en même temps. - G.Capuçon: Ca aide au développement des enfants.

Si tous les enfants pouvaient avoir accès à la pratique instrumentale, ça changerait beaucoup de choses. - L.Sénéchal: Et maintenant, vous préparez un album, Lyam.

Je me demandais si vous n'alliez pas allier du classique et du moderne. Parfois, vous reprenez du moderne. "I Will Survive", au violoncelle.

Et vous aussi, Gautier, vous intégrez de la pop culture. Vous reprenez devant D.Elfman, compositeur du générique des Simpson, son célèbre thème.

Thème des "Simpson" au piano et violoncelle. Ca sera sur un album? - G.Capuçon: Le prochain album est consacré à la musique de D.Elfman.

J'ai toujours été fan de sa musique. Il a créé un somptueux concerto pour violoncelle. On enregistre sa musique.

Il a même chanté "The Simpsons" au début. - A.-E.Lemoine: On peut tout jouer au violoncelle et on peut l'emporter partout, cet instrument, notamment sur le massif du Mont-Blanc à 4000 m d'altitude.

Vous l'avez prouvé en tournant un clip merveilleux. C'est un projet que vous aviez en tête depuis 20 ans et qui est devenu réalité. ...

C'était dingue et vertigineux. Vous avez donné les précisions à André, qui s'est rapproché de vous pour avoir des infos exclusives. - G.Capuçon: C'est une expérience magique que je garderai toute ma vie.

C'est tellement inspirant...

La plupart des grands compositeurs de musique classique ont souvent été inspirés par la nature. C'est l'objet de cet album. Le clip sert et illustre l'album.

C'est un album avec 16 compositrices et compositeurs...

C'est ça dont je te parlais. - A.-E.Lemoine: La fameuse tyrolienne. - G.Capuçon: Ils viennent de genres et de cultures musicaux différents.

Ca permet de rendre la musique plus accessible. - A.-E.Lemoine: On joue de la même façon?

On joue moins bien? On est stressé? - G.Capuçon: Stressé, non.

C'est impressionnant et d'une intensité extraordinaire. Ce n'est pas confortable sur la tyrolienne. Ils avaient tout fait pour que je sois bien, mais tout est fixé sur cette corde.

Moi, le violoncelle...

La position était difficile à trouver. J'ai joué pour le tournage du clip. Le son qu'on entend sur le clip est le son de l'album.

Ce qui est fascinant, c'est le son qui se réverbère dans ces montagnes. On entend très bien. - A.-E.Lemoine: Vive la montagne!

C'est le cri du coeur de B.Chameroy. - B.Chameroy: On dirait qu'on a tout préparé.

On reste en altitude. Les politiques adorent la montagne. Comme ils atteignent souvent des sommets...

Comme celui qui n'était encore que candidat à la présidentielle en 2017 dans les Hautes-Pyrénées. E.Macron entonne un chant traditionnel. - LES MONTAGNARDS! - B.Chameroy: Passion qui ne l'a pas lâché.

En 2022, toujours dans les Pyrénées. ... - A.Manoukian: C'est comme Chirac qui chantait le nom des footballeurs. - B.Chameroy: Les Premiers ministres aiment aussi l'air de la montagne.

Un Savoyard, comme M.Barnier. Il a usé cet élément de langage jusqu'au bout. - M.Barnier: Je suis un paysan montagnard, une étape après l'autre.

Je suis un montagnard, je suis habitué aux longues randonnées. - B.Chameroy: L'un de ses prédécesseurs, J.Castex, nous a aussi parlé de montagne, lors d'un point presse lunaire. - J.Castex: Lors des sports d'hiver, il sera loisible à chacun de se rendre dans ces stations pour profiter de l'air pur des montagnes.

Toutes les remontées mécaniques et les équipements collectifs seront fermés au public. - B.Chameroy: "La piscine sera ouverte, mais elle sera pas remplie." Si vous êtes francilien et amateur de montagne, depuis décembre dernier, vous pouvez emprunter le téléphérique C1, inauguré par la seule et l'unique... - V.Pécresse: Certaines se sont interrogées sur le niveau de sécurité de ces petites cabines.

Faut-il s'inquiéter? - B.Chameroy: Tout schuss sur la piste de l'argumentaire pourri. - Pécresse: Il n'y a pas de frotteurs, parce qu'on est assis. - B.Chameroy: Le téléphérique cartonne.

Je suis là pour informer. - A.-E.Lemoine: "Gaïa", je rappelle, album merveilleux sorti en novembre. 16 compositeurs ont écrit pour vous des oeuvres inédites.

Vous serez à l'Olympia, le 25 juin prochain. On attend votre album, Lyam. Et puis il y a le gala des Pièces Jaunes avec I.Maalouf.

C'est l'une de vos initiatives. - G.Capuçon: Une aventure extraordinaire à laquelle vous avez participé il y a quelques années. - A.-E.Lemoine: C'était au théâtre du Châtelet, les premiers.

Là, c'est la plus grande salle d'Europe. Vous restez avec nous jusqu'à 21h. Un heureux événement dans HMC. - Ca va? - Comme au 8e mois.

Mon prochain tournage, c'est une dystopie où les hommes portent les bébés. Je me mets dedans. - Sauf qu'on est encore sur le tournage des "Condamnés du monastère".

Il gémit. Tu vas pas aller tourner sur le plateau comme ça? - Comment? - Avec un ventre. - Donc tu crois que les femmes enceintes laissent le ventre au vestiaire avant les réunions? - C'est pas du tout le sujet.

Il rote. - Désolé, j'ai failli rendre. Le dernier trimestre, c'est l'enfer. - En attendant qu'Elsa vienne te faire le teint, on va enfiler ton costume. - Non.

Tu me fais des valises sous les yeux. J'ai pas une minute à moi. Je ne peux pas faire pipi. - On va rester sur le moine et on va faire au mieux. - Après tout, c'est ce que font toutes les mères. - Assis-toi.

Il crie. - Je perds les eaux. - C'est juste ma gourde qui est tombée. - Il arrive! - Il arrive, Erwan! - Je vous le laisse.

Vous lui donnez 120 ml dans une heure, sinon après, il se décale. Bisous. - Ca va trop loin, non? - 120 ml, c'est trop. - A.-E.Lemoine: C'est un roman qui, 2 jours après sa sortie, trônait à la 1re place des ventes, assuré de devenir l'un des plus gros succès de cette rentrée littéraires d'hiver.

Le 7e tome d'une saga familiale, celle des Pelletier, entamée en 2013 avec "Au Revoir là-haut" et couronnée cette année-là du prix Goncourt. - Vous avez le prix. - P.Lemaitre: Je vous remercie. - Pendant de longues minutes, P.Lemaitre s'effondre.

Le vainqueur doit au plus vite rejoindre ceux qui l'ont élu. - P.Lemaitre: Ca sonne de partout.

On a l'impression d'être président de la République. On ne l'est pas, mais ça fait un peu la même impression. - Bravo. - P.Lemaitre: Tout ça est écrasant.

On ne se rend pas vraiment compte. On est reconnaissant et ébloui. C'est un moment...

Tous les auteurs devraient y avoir droit. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

Il faudrait rendre obligatoire le prix Goncourt pour tous les auteurs? - P.Lemaitre: Je milite beaucoup.

Tout le monde doit l'avoir. - A.-E.Lemoine: Même ceux qui ne le méritent pas? - P.Lemaitre: Surtout! - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous recevoir à l'occasion des "Belles Promesses".

J'attendais la suite de ce feuilleton comme j'attendais les épisodes de "Dallas". La famille Pelletier, vous la comparez aux Rougon-Macquart de Zola. Tout le monde n'a pas le même niveau de référence.

Vous avez remis au goût du jour ce plaisir du feuilleton littéraire. Vous dédiez ce roman à Dumas et Hugo. Personne ne croyait à ce projet quand vous l'avez entamé? - P.Lemaitre: L'idée d'une suite littéraire, c'est quelque chose qui a un peu disparu du champ éditorial français depuis longtemps.

Ce n'est plus à la mode. Quand j'ai commencé à imaginer cette suite littéraire après "Au Revoir là-haut", tout le monde me disait que ça ne marcherait pas. J'avais un très bon copain qui me disait: "Ca ne marche jamais.

On se lasse." Je lui envoie mes livres tous les ans. - A.-E.Lemoine: Le secret pour tenir la distance, c'est de trouver des archétypes, des personnages qui rappellent à vos lecteurs qui est une belle-mère et qui est une mère.

Je pense à l'affreuse Geneviève. - P.Lemaitre: Un roman, c'est assez compliqué.

C'est évidemment des bons personnages, mais ils doivent être inscrits dans une bonne intrigue, qui doit être dans un ensemble historique, un fond social, qui est une réponse. C'est un puzzle un peu compliqué. On ne peut pas dire qu'il y a une pièce plus importante que l'autre.

Peut-être que le personnage est le moteur, plus que l'intrigue. - A.-E.Lemoine: Vos lecteurs, Geneviève leur rappelle leur belle-mère. - P.Lemaitre: Pas seulement. - A.-E.Lemoine: Il y a beaucoup de Geneviève en France! - P.Lemaitre: Un journaliste m'a dit: "C'est ma mère." Il avait besoin d'une caresse.

Ce qui est drôle, c'est que ça amuse tout le monde. En librairie, c'est pas rare qu'une dame vienne me faire signer...

Je demande pour qui c'est et d'un air pincé elle dit "Geneviève". Une fois sur deux, c'est pas vrai et elle m'adresse un clin d'oeil. - A.-E.Lemoine: Il y a donc Geneviève, l'archétype de la bonne femme affreuse, et aussi son mari Bouboule.

C'est l'archétype du loser, du mal-aimé? - P.Lemaitre: Vous avez raison.

Le problème de ce garçon, c'est qu'il a été l'héritier d'une ambition paternelle pour laquelle il n'était pas fait. Son père rêvait qu'il soit un capitaine d'industrie. C'est un garçon maladroit, vraisemblablement gravement dyslexique et timide.

Il n'avait rien pour répondre à l'injonction paternelle. Cette injonction va faire de lui un homme malheureux qui va glisser du côté du drame. Et, avec ce livre, du côté de la tragédie. - A.-E.Lemoine: Une tragédie sur laquelle va enquêter son frère François, journaliste devenu écrivain.

Ca donne à ce 7e volume des allures de roman policier. - P.Lemaitre: Oui.

Il y a une enquête. C'est un roman dans lequel le lecteur connaît d'une certaine manière la fin dès le début, ce qui biaise un peu le suspense policier. Il y a une enquête et donc des rebondissements, des incertitudes.

A la fin, un dilemme moral que, j'espère, le lecteur partagera. - A.-E.Lemoine: Cette saga a été entamée pendant la Première Guerre mondiale.

Là, ça se déroule à partir de l'année 63, quand les Trente Glorieuses sont alors à leur acmé. La famille Pelletier, en quoi est-elle emblématique de ces années? - P.Lemaitre: Ce sont des années réputées heureuses.

Quand on regarde les chiffres, globalement, la France allait bien. C'était une période où on pouvait espérer que nos enfants auraient une meilleure vie que la nôtre. L'ascenseur social fonctionnait très bien.

Cette France allait bien, mais comme dans tous les pays qui vont bien, il y a des marges dans lesquelles se trouvent beaucoup d'exclus. Là, ce sont les exclus du monde rural et du côté de la ville. J'essaie de faire se répondre la vie des privilégiés que sont les membres de la famille Pelletier, qui représente la famille qui réussit, avec ceux qui fonctionnent moins bien, les malheureux. - L.Sénéchal: Ce sont les années 60, l'année de la voiture reine et des grands projets urbains, comme la construction du périphérique à Paris. - Les autoroutes doivent se muer en boulevard périphérique, comme celui qui a commencé de la porte d'Italie pour aller vers le nord-ouest. - Tous ces travaux permettront soit de rentrer plus à l'aise dans Paris, soit de contourner Paris plus facilement.

Je peux vous demander de nous dire quel sera le débit moyen des voitures admises sur le boulevard périphérique? - Il y a 2 chaussées de 10,50 m qui permettront un débit de 9000 à 10 000 voitures/heure. - L.Sénéchal: Le périph est un peu central dans le livre.

C'est le symbole d'une des erreurs qu'on a commises cette année-là? - P.Lemaitre: Oui.

C'est juste avant les années Pompidou. Pompidou va dire cette phrase incroyable: "La ville doit s'adapter à la voiture." Aujourd'hui, ce serait un criminel de guerre! - L.Sénéchal: On défait ce qui a été fait. - P.Lemaitre: A l'époque, on est dans un fantasme qui est que la voiture représente la liberté et l'élévation du niveau de vie.

Mon père quittait son solex pour acheter une Dauphine Renault. C'était le signe que la France allait bien et que les familles les plus basses s'élevaient. La voiture correspondait à un désir et à un fantasme.

Elle avait toutes les qualités pour être l'objet emblématique de cette période. - A.-E.Lemoine: Pour écrire ce livre, vous avez passé des nuits entières sur le périph. - P.Lemaitre: Oui.

Je suis passionné de cet ouvrage. - A.-E.Lemoine: D'une laideur absolue! - P.Lemaitre: J'adore.

C'est une vraie ville. On imagine que c'est un boulevard bitumé, mais il y a des sous-sols, des sur-sols, des coursives...

C'est très compliqué. C'est un ouvrage très sophistiqué avec des centaines de gens qui travaillent tous les jours. - A.-E.Lemoine: Encore maintenant? - P.Lemaitre: Oui.

Comme le périphérique ferme par tronçon tous les jours pour des raisons de maintenance, j'ai passé des nuits avec le personnel et avec ma caméra pour filmer et comprendre comment ça fonctionne. C'est un petit peu le talon d'Achille de cette ville. Le périphérique entoure Paris, mais c'est un ouvrage extrêmement poreux et très fragile.

En quelques heures, si vous ceinturez Paris et que vous le bloquez, vous pouvez bloquer une très grande partie de l'Europe. C'est un phénomène exceptionnel. - E.Tran Nguyen: Quand on pense aux Trente Glorieuses, on pense à la période heureuse en France, mais c'est une période qui a ses exclus.

Il y a le jeune agriculteur dans le roman qui va tout perdre avec le démembrement agricole. Ca renvoie à la crise agricole qu'on connaît aujourd'hui, avec la dermatose, le projet d'accord avec le Mercosur...

On était dans la mobilisation des agriculteurs à Paris. - Tous les jours, un agriculteur se suicide. Mon grand-père a donné envie à mon père de prendre la ferme.

Mon père m'a donné envie, sans me forcer. Je ne donnerai pas envie à mon fils de le faire. J'ai pas envie qu'il se balance au bout d'une corde.

Voilà où on en est. - E.Tran Nguyen: Vous comprenez la colère des agriculteurs, voire, vous la partagez.

Pour vous, les Trente Glorieuses ne sont pas innocentes. - P.Lemaitre: Absolument.

Je suis ému par ce reportage et cet homme qui parle. On sent dans sa voix qu'il y a quelque chose de très fort. C'est ce que j'essaie de faire avec mon personnage.

C'est un fils de fermier. C'est un immigré de seconde génération. Son père est arrivé en France.

Lui est français. Mais comme les paysans sont des Français un peu à part, les émigrés, c'est la même chose en pire. - A.-E.Lemoine: C'est l'un des nouveaux personnages de ce roman.

Ce personnage fait la guerre d'Algérie sous le drapeau français, ce qui fait la fierté de son père. - P.Lemaitre: Le père est fier.

Il a tellement envie d'être un Français comme les autres qu'il va finir par soutenir le fait que son fils parte à la guerre. - E.Tran Nguyen: Il faut d'abord commencer par "Au revoir là-haut"? - P.Lemaitre: C'est la bonne question.

C'est une des particularités de cette suite romanesque. Qui dit suite dit qu'on est prisonnier d'un volume pour lire les suivants...

C'est pas le cas. On peut les prendre dans n'importe quel ordre. - A.-E.Lemoine: Vous avez commencé par lequel, André? - A.Manoukian: Le premier.

Ensuite, le 3e. Je suis revenu au 2e. - P.Lemaitre: André a toujours été un homme très désordonné! - A.Manoukian: Et après, je me suis fait tous ses polars. - A.-E.Lemoine: C'est pour vous, Gautier. "Les Belles Promesses", c'est génial.

Restez avec nous. Vous avez inspiré le Bonus de Lorrain. Les chansons qui font leur come-back dans votre bonus. - L.Sénéchal: Je prédis un retour au premier plan de certains morceaux que vous évoquez dans votre livre.

Par exemple, celle-ci. - F.Hardy: Tous les garçons et les filles de mon âge se promènent... - L.Sénéchal: Sortie en 62.

Le personnage de Philippe est un fan absolu. "Elle chantait des choses dans lesquelles il se reconnaissait. Il exhalait d'elle une nostalgie.

Il l'écoutait en boucle." Autre chanteuse à qui vous donnez une seconde jeunesse...

P.Clark. C'est la tante Thérèse qui est fan d'elle. "Lorsqu'elle passait à la télévision, Thérèse se collait au poste.

Dans la journée, elle fredonnait volontiers ses airs, allant jusqu'à imiter son accent anglais." Vos livres sont des best-sellers. 250 000 exemplaires pour celui-là.

Je prédis à ces artistes un effet "Stranger Things", la série qui a repopularisé des chansons comme "Purple Rain". Les écoutes de cette chanson ont été multipliées par 3,5 depuis la sortie des derniers épisodes de la série. Pour D.Bowie aussi, triplement des écoutes de "Heroes".

Ce sont des monuments, Bowie et Prince, mais la série nous a aussi fait découvert un artiste jusqu'ici inconnu. Vous connaissiez, André? C'est Djo.

C'est le nom de scène de J.Keery, qui joue dans la série. - L.Sénéchal: Il aurait pu faire MC Castorama ou DJ Bricorama...

Son inspiration, c'était Leroy Merlin. Leroy Merlin se rebaptise Djo Merlin. 1,2 milliard de vues pour la série.

Autre retour en grâce improbable, cette fois par la pub... "Le Mal-Aimé", de Claude François.

C'est "Le Mal-Aimé", qui profite du succès de la pub du loup. Vous consacrez un "Grand Echiquier" à C.François. - A.Manoukian: Chacune de ses chansons est un standard.

Après, ces mouvements tectoniques d'exhumer des chansons...

Vous ne savez pas pourquoi elles prennent auprès de la jeunesse. Ca ne se commande pas. C'est ça qui est fou.

Même les gens de la maison de disques n'auraient pas pu y penser. C'est pas une opération marketing voulue. - A.-E.Lemoine: C'est imprévisible. - P.Lemaitre: Très mystérieux. - A.-E.Lemoine: C.François qu'on entend chanter "Comme d'habitude" en ouverture du "Grand Echiquier" ce soir sur France 2.

Sa voix est accompagnée par l'orchestre de la chorale Spectacul'Art. On va à la table. Comme d'habitude...

Désolée, j'ai massacré Claude. Il fallait bien que quelqu'un le fasse un jour. - A.Manoukian: Il y a un tel enthousiasme quand vous chantez...

Il y a un mouvement qui fait que... - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 4.

On va déguster ce...

J'ai oublié ce que c'est. C'est de la sériole crue. - R.Beaufour: Avec un yaourt maison à la noisette du piémont et une huile de vanille. - A.-E.Lemoine: Cette chanson "Comme d'habitude" aurait pu ne jamais voir le jour.

Ne touchez pas à votre poisson! Répondez à ma question. - G.Capuçon: Je croyais qu'elle me parlait. - A.-E.Lemoine: Je ne vous aurais jamais parlé comme ça. - A.Manoukian: C'est J.Revaux qui a composé cette chanson.

Il est déjà un compositeur connu. Il travaille pour beaucoup de chanteurs. Toutes les chansons de C.François sont des reprises.

A cette époque, dans les années 60-70, toute la variété française va se servir aux Etats-Unis. C'est ce qui fait sa force. Comme c'était un batteur, un super musicien, et qu'il est fan de la Motown, il chope les premiers tubes. "Si j'avais un marteau"...

Tous les Français se battaient. J.Revaux essaie de placer cette chanson auprès de C.François, pas de réponse.

Un jour, ils se voient à Saint-Tropez et C.François lui dit: "Tu écris pour tout le monde mais pas pour moi." L'autre lui dit: "Tu rigoles ou quoi?" Il va au moulin et il lui fait écouter la maquette qui est chantée par un jeune chanteur anglais qui s'appelle D.Bowie.

Il improvise des paroles presque en yaourt. C.François entend ça.

Il va écrire le texte. - A.-E.Lemoine: Inspiré par sa récente rupture avec France Gall... - A.Manoukian: Sa rupture qu'il a un peu provoquée, quand même, mais bref. - P.Lemaitre: C'est un autre sujet. - A.Manoukian: Avec un chagrin d'amour, ce qu'il y a de bien, c'est que c'est un moteur formidable pour écrire. - A.-E.Lemoine: Pour une fois, c'est une chanson française qui devient une reprise aux Etats-Unis.

F.Sinatra...

C'est la chanson française la plus reprise au monde. Pour votre émission, c'est un ténor qui interprète sa version de "My Way". ... - A.Manoukian: Il n'y a pas de micro...

Enfin, si, il y a un micro, mais il est à 15 m de lui. C'est génial! On a essayé avec un vrai micro et ça ne marchait pas.

Dans cette émission, ce qui est formidable, c'est qu'on a des vrais musiciens et il y a un orchestre symphonique. A chaque fois, les chansons sont revisitées avec des arrangements. - E.Tran Nguyen: "Comme d'habitude" n'a pas eu un succès immédiat.

Ca a mis du temps. En revanche, "Magnolias for Ever" écrit par E.Roda-Gil, explose dès sa sortie. ... - Je ne peux plus rien y faire. ...

Je ne sais plus comment faire. - E.Tran Nguyen: C.François était fan de la Motown.

Il s'inspirait des chanteurs noirs de la soul. Les Claudettes, ça vient d'O.Redding. - A.Manoukian: Il y a tous ces groupes De soul qui sont souvent des groupes vocaux.

Ils viennent du gospel. Les harmonies vocales sont sublimes. Lui, comme c'est un vrai musicien, ça va être un des premiers à mettre des danseuses...

Bon, il les déshabille un peu plus que nos amis de la soul, que J.Brown...

Mais il va inventer un truc. Ce qui va faire dire au philosophe G.Deleuze à l'époque qu'il invente...

Deleuze dit qu'un chanteur ne vaut que s'il amène quelque chose de nouveau. Le seul qui apporte quelque chose de nouveau dans la chanson française, c'est C.François.

Ca a été le premier à déringardiser C.François. Du temps de son vivant, il était considéré comme un chanteur à minettes.

D'un coup, on commence à le réévaluer et à se dire que ce qu'il faisait était formidable. - L.Sénéchal: Ca se voit que c'est un musicien hors pair.

Dans cette archive, il fait jouer un à un les instruments pour montrer ce qu'est le disco à la française. - Regardez la batterie qui va faire une démonstration de disco. La basse, pendant ce temps, fait ça.

Les tumbas font ça. Les guitares font ça. Les pianos et claviers font ça.

Les cuivres... - L.Sénéchal: Il était super exigeant avec les musiciens.

Ils en parlent aujourd'hui avec le plus grand respect. - A.Manoukian: Il y avait des rumeurs comme quoi il était tyran, mais il était juste perfectionniste. - G.Capuçon: Il savait ce qu'il voulait. - A.Manoukian: Il était respecté. - A.-E.Lemoine: Vous dites que c'était un casse-couilles cosmique. - A.Manoukian: Bah oui. - A.-E.Lemoine: Il met "cosmique" derrière n'importe quelle insulte et ça passe. - A.Manoukian: Ca veut dire "casse-couilles high level". - L.Sénéchal: Comme ses idoles, comme J.Brown... - G.Capuçon: Il savait ce qu'il voulait.

Il était très exigeant. Il avait une direction. Il entendait ce qu'il voulait.

Il était jusqu'au-boutiste. - A.-E.Lemoine: Ca marche, "Alexandrie Alexandra" au violoncelle? - G.Capuçon: Oui.

Toutes ces reprises qui sont tellement incarnées sont reprises au violoncelle et fonctionnent. - A.-E.Lemoine: On veut entendre ça. - G.Capuçon: Il m'a invité à son émission, mais j'étais pas dispo. - A.-E.Lemoine: Le prochain volume des aventures de la famille Pelletier se passera dans les années 70.

Il y aura du C.François toutes les 2 pages. - P.Lemaitre: Ca sera plus rock. - A.-E.Lemoine: Il y aura quoi?

Les Beatles? - P.Lemaitre: Oui.

On sera du côté de J.Hendrix...

On sera un peu plus rock. Les personnages en ont besoin. Les personnages principaux du début, de la fin de la saga, du début de la fin, c'est Colette et Philippe.

Ils ont 22 et 23 ans. Lui est fan de rock. Il tient une radio pirate.

A l'époque, on est avant 81, on a beaucoup de radios pirates. L'ORTF monopolise complètement les ondes. Il est interdit d'avoir des radios.

Donc il y en a plein qui fleurissent, soit des radios associatives, soit des radios rock. Philippe est fan de rock. Le début de l'histoire va commencer dans cette radio.

Je ne sais pas pourquoi je vous dis tout ça. Ce sont des secrets de fabrication. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez confié ça à personne d'autre? - P.Lemaitre: C'était pour vous. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation.

C.François dans "Le Grand Echiquier" sur France 2 tout à l'heure... "La Sultane", un album sorti en octobre.

Vous serez en tournée en France. Gautier, vous serez le 25 juin à l'Olympia. "Gaïa", que j'ai confié à André qui l'a abandonné...

Un formidable album. Le gala des Pièces Jaunes, c'est là, sur France 2. On peut déjà donner ou envoyer un don.

Lyam, on attend votre album. Bravo pour cette victoire. "Les Belles Promesses", c'est en librairie depuis le 6 janvier.

C'est promis à un bel avenir. Tout de suite, les actualités de Bertrand, en attendant la suite du programme sur France 5. - B.Chameroy: Bonsoir.

A la une de ce mardi...

Bonne nouvelle pour les fans: la nouvelle saison de "Emily in Paris"est dispo depuis hier soir. - La Parisienne a de la fantaisie. La Parisienne a de l'humour. - B.Chameroy: Non, il s'agissait du premier meeting de S.Knafo pour Paris.

Elle a toutes ses chances pour l'emporter. Ses arguments sont forts. En voici un au hasard... - Je sais compter et soustraire. - B.Chameroy: Et ça s'applaudit!

C'est bon! La candidate a fait du pied aux amateurs de foot. - Comme disent les fans du PSG, ici, c'est Paris! - B.Chameroy: Elle a aussi tenté de draguer les électeurs marseillais. - Et Paris, Paris... - B.Chameroy: On t'en...

Le slogan: "Une ville heureuse". On lui a bien appris à détacher les syllabes, comme si son auditoire était neuneu. Elle détache les syllabes. - Une ville heureuse.

Tout ce qui doit l'être...

Moi, j'ose. Pour vous rendre votre argent...

Nous sommes capables de tout... ... - B.Chameroy: "Votez pour moi." Pendant ce temps-là, un nouveau jeu sur franceinfo.

Le but: prononcer le maximum de fois le mot "gauche" ou "droite". - Gauche... - Droite. - B.Chameroy: Perdu pour A.Lambret, qui n'était pas hyper préparée.

Sur cette question non plus. A quel moment elle a pu penser que son invité allait répondre "merci de me poser la question car la réponse est oui"? - Vos collaborateurs au Parlement européen occupent-ils des tâches qui n'ont rien à voir avec le Parlement européen? - B.Chameroy: "Je vous remercie de vous poser la question car j'emploie ma nièce et ma femme comme assistantes parlementaires." R.Glucksmann en interview, c'est plus simple.

Il dit ce que vous voulez. C'est comme Jacques a dit. - Vous dites que le régime des mollahs tombe? - Il faut que le régime des mollahs tombe. - B.Chameroy: Nous sommes toujours sans nouvelles de son autorité et de son charisme. - Nous ne nous y résoudrons pas.

Le Digital Services Act...

Bien sûr mais... - B.Chameroy: "Et ils sont 2, en plus!" Mais est venu le moment où R.Glucksmann s'est dit: "Allez, je donne tout." Mais c'était à la fin de l'interview. - Votez pour nous! - On vous a entendu.

Merci. - C'est absolument pas se comporter de manière sectaire... - C'est fini, R.Glucksmann. - B.Chameroy: Parenthèse gastronomique avec le plat réconfortant du jour.

On le doit au 13h de France 2. Ca a l'air bon mais un peu lourd. - Un chou cuit hier.

La chair à saucisse. Du lait pour faire tremper le pain rassis. Les oeufs, du persil, des oignons... - Et du lard gras. - L.DiCaprio... - Et des voisins... - B.Chameroy: Retour à la politique avec les voeux de F.Roussel sur YouTube.

Je plains les proches du chargé du décompte d'avant cérémonie. S'il a fait le décompte du 31 de la même façon, ses potes sont encore bloqués en 2025. 5 minutes... 2 minutes... "Ah non, ça a déjà démarré.

Bonne année, du coup." Un discours qui a démarré de façon chic avec un petit remontage de falzar des familles. Bonne année!

Il s'est terminé avec la spéciale Roussel. - Pour conclure, et après, on ira boire un verre, voire deux... - B.Chameroy: Entre les 2, il s'est passé des choses. 40 minutes de discours.

F.Roussel a lancé une nouvelle émission culture "Le Masque et l'enclume". - Qui raconte l'histoire vraie, un biopic, de Jérémy Medjana et de son ami...

C'est J.-P.Zadi et R.Quenard, 2 immenses acteurs, qui jouent le rôle.

C'était joyeux. Après avoir vu ce film, je peux vous dire qu'on se couche le soir avec la banane. - B.Chameroy: Déconnexion, maintenant.

Il dit ce qu'il veut. Des années qu'il se plaint que bon nombre de journalistes et de politiques ne sortent pas de chez eux et ne connaissent pas le quotidien des Français, contrairement à lui! Pourtant, ce matin, P.Praud a découvert la plateforme Vinted. - Je ne sais pas si vous connaissez...

Visiblement, c'est un site. - C'est un peu connu, quand même. - C'est quoi? - Un site de revente. - B.Chameroy: Son émission n'est pas l'endroit idéal si vous avez de la promo à faire.

N'est-ce pas, P.Chevallier? - J'essaie d'incarner le personnage qui est l'auteur du texte, qui est le philosophe... - C'était pas vraiment ma question.

Mais c'est pas grave. Puisque l'actualité prime... - B.Chameroy: Pascal voulait parler de la colère agricole.

Il aurait peut-être dû rester sur la promo. Ca lui aurait épargné ce dérapage cosmique. - C'est important de le dire.

C'est pas facile pour les policiers. Ils doivent s'interposer avec des gens de qui ils partagent parfois les convictions ou les origines... - B.Chameroy: On peut remonter le chauffage, un peu?

On referme ces actualités avec une belle promesse que je ne tiendrai pas. 3 semaines sans, c'est trop. Je casse mon "Dry de Villiers".

C'est le résumé du dernier numéro de "Face à de Villiers". - C'est le grand retour de P.de Villiers.

Cher Philippe, bonsoir. - Ce que je vais vous dire, personne ne le dit autre part. Dans la neige, les vaches qui pètent...

Se foutent de notre gueule! - A.-E.Lemoine: Dans la neige, il y a des vaches qui pètent? - Bonne année!

Rires. Tous mes voeux! - Pardon. - A.-E.Lemoine: C'est n'importe quoi! - Autre sujet, à présent.

Je sais qu'il vous tient à coeur. - Hitler, en 1938... - Ah... - Je viens là pour dire des choses que personne ne dit.

Je pète... - Vous êtes revenu en pleine forme. - A.-E.Lemoine: Non! - Comme disait ma mère: "Tu sais, Philippe, ce qu'une nation ne fait pas pour elle-même, personne ne le fera jamais à sa place." - A.-E.Lemoine: Il est corse? - Merci, P.de Villiers. - Est-ce que je peux faire des voeux pour CNews? - En 10 secondes. - Il faut que CNews... - B.Chameroy: Fin de cette édition.

On revient demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand.

Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation. Merci beaucoup. Vous pouvez vous tourner vers Aurélien pour saluer nos téléspectateurs.

Faites la paix avec votre alimentation. C'est présenté par M.Lorphelin.