Au Salon de l'agriculture.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 56 %Attaque 29 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Faut-il libérer les agriculteurs bloqués pour permettre le bon déroulement du salon ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Quelles mesures concrètes pour la trésorerie des agriculteurs aujourd'hui ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Comment comptez-vous protéger l'agriculture française face aux importations ukrainiennes ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les normes européennes sont-elles un frein à la compétitivité ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Pourquoi les agriculteurs demandent-ils une année blanche fiscale ?
- 12:00RelanceRéponse directe
La PAC rémunère-t-elle suffisamment les mesures environnementales ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Emmanuel MacronFait
« moi je préfère toujours le dialogue la confrontation ça aucun sens ça la confrontation ça ne produit rien le dialogue il peut y avoir des désaccords et des accords mais au moins on se cause et on met sur la table ce qu'on peut faire et comment on avance »
- 7:00Emmanuel MacronFait
« j'ai pas commencé et j'ai pas attendu la crise pour m'engager pour l'agriculture »
- 11:00Emmanuel MacronFait
« le prix du blé a complètement dévissé »
- 13:00Emmanuel MacronFait
« il y a eu un gouvernement qui a réussi à faire des des des des portiques sur les autoroutes pour faire une taxe sur le carbone peu importe ça n'a pas fonctionné »
- 15:00Emmanuel MacronChiffre
« il y a 62 mesures qui ont été recensées ces 62 mesures elles ont toutes été lancées certaines sont totalement mises en place »
- 17:00Emmanuel MacronFait
« on a obtenu il y a 15 jours en Europe de nouvelles choses »
- 19:00Emmanuel MacronChiffre
« 20 % du budget de la PAC aujourd'hui vient via des mesures écologiques »
- 21:00Emmanuel MacronPromesse
« on va mettre dans la loi que l'agriculture c'est un intérêt général majeur pour la nation française »
- 23:00Emmanuel MacronChiffre
« on a 200000 jeunes qui doivent arriver dans allez les 5 10 ans qui viennent »
- 0:15Emmanuel MacronFait
« on va mettre dans la loi que l'agriculture c'est un intérêt général majeur pour la nation française »
- 5:00Emmanuel MacronPromesse
« on va lancer un plan d'urgence trésorerie qui d'ailleurs se limitera pas forcément à l'agriculture »
- 7:00Emmanuel MacronPromesse
« on va supprimer des contrôles qui existent aujourd'hui on va réunifier les contrôles »
- 11:00Emmanuel MacronFait
« la PAC elle est dedans donc les bénéficiaires de la PAC c'est l'agroindustrie »
- 0:10Emmanuel MacronFait
« on veut pouvoir avoir un système de contrôle européen qui évite la concurrence déloyale entre Européens »
- 0:40Emmanuel MacronFait
« on a demandé à côté de ça une force de contrôle européen »
- 2:20Emmanuel MacronPromesse
« on prendra la loi pour le nouvel égalim sur les protections »
- 3:00Emmanuel MacronFait
« il y a des choses qu'on a bien faites et qui vont mieux quand même qu'avant »
- 3:20Emmanuel MacronFait
« il y a un changement culturel qui s'est pas fait assez vite »
- 4:20Emmanuel MacronFait
« on a mis en alerte depuis très longtemps depuis mois de novembre »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Rodrig on fait il en manque apparemment deux un côté FNSA et un côté [Musique] CR oui non non c'est pas ça mais apparemment chez vous il en manque un et côté et côté monsieur le Président on a des personnes qui ont été embarqué tout à l'heure ce qui serait bien c'est que étant donné qu'on attend des personnes de la CR et la f c'est le temps que on end si on peut essayer de faire passer vous pouvez essayer de faire passer un mot pour que ces gensl soient libérés et remis en extérieur avec avec leurs compagnons agriculteur ça marche est-ce qu' s'était un peu énervé un petit peu énervé il y en a qui sont passés entre des cornons de CRS donc derrière ils ont été accompagnés dehors maintenant je sais pas actuellement où est-ce qu'ils sont mais voilà ilrait les remettre aujourd'hui président ou en pass il éta énervé aussi comme je vous dis tout à l'heure les agriculteurs ils sont exaspérés ils en peuvent plus moi j'ai mon viceprésident qui est parti en garde à vue non mais non mais en il y a pas que nous il y en a d'autres on parle pour tout le monde tous les agriculteurs chacun chacun son chacun de on est tous agriculteurs là aujourd'hui là et et les AG il faut les sortir il faut les sortir objetif attende d'abord merci d'être là et l'objectif c'est proposer non mais moi je préfère toujours le dialogue la confrontation ça aucun sens ça la confrontation ça ne produit rien le dialogue il peut y avoir des désaccords et des accords mais au moins on se cause et on met sur la table ce qu'on peut faire et comment on avance donc moi je voulais simplement vous dire un faut que tout se remette dans le C d'abord pour le salon je parle très court terme faut que le salon se passe bien parce que pour pour vos collègues c'est parfois des mois voir des années de boulot ils sont montés avec leur bêtes avec leur travail pour le montrer là je veux dire monsieur président ça ne tient qu' vous non ça tient pas qu'à moi non non non non non attendez moi je vais répondre je vais m'engager moi j'ai pas commencé et j'ai pas attendu la crise pour m'engager pour l'agriculture on est d'accord non non non non non non non non mais c'est pas facile c'est vrai et c'est du boulot et des salons j'en ai fait et des et du boulot j'en ai fait non c'est bon mais lequel quoi non mais attendez les lois égalum l'assurance récolte agricole non on va y venir mais on va y venir sur le fond mais l'assurance récoolle qu'on demandé depuis décennies les plans de filière la bataille européenne pour se pour avoir la Pâque et pour bloquer le Mercosur je veux dire je me suis jamais planqué le Mercosur il va passer arrêtez donc donc non mais je suis en train de dire juste moi je suis là je me suis toujours engagé pour notre agriculture écoutez prenez tout ce que j'ai toujours dit tout ce que j'ai toujours fait là il y a de la colère il y a des difficultés je ne les mésestime pas le but c'est qu'on en parle et qu'on apporte des réponses non mais on va apporter des réponses concrètes mais je dis là la priorité du moment c'est que vos collègues puissent être relâchés c'est que du coup le calme soit là et c'est que tout le monde permettre que le salon s'ouvre se tienne que les familles puissent venir et que vos collègues puissent exposer ça c'est la priorité du jour et de la semaine et ensuite nous c'est qu'on battis une réponse on a commencé Premier ministre gouvernement se sont engagés il y a un plan 62 mesures qui ont été vu avec vos syndicats c'est que ça arrive sur le terrain et ça a commencé pour certaines et qu'on bâtiss ensemble le plan la stratégie les mesures le calendrier là et moi j'ai donné un rendez-vous je revenir après à vos organisations dans 3 semaines voilà le cadre maintenant là moi je veux vous entendre noter tous les trucs et puis prendre des engagements alors il y a le collègue la pu pour vous s'il vous plaît on on est comme vous dites ça mais on le rendez-vous était pris on vous attendait hier ce matin on a oui non mais il y a 1200 annonces qui ont été marqué on a plus tellement besoin de discuter c'est marqué c'est arrivé sur vos bureaux et les préfets il y a eu un travail remarquable de tout le monde donc le sujet vous savez plus les les questions à poser et on a pu elles sont écrites mais tout ça c'est en train d'être fait oui oui mais on était venu le rendez-vous vous avez 10 jours pour travailler vous avez un examen on ramasse les feuilles dans 10 jours le rendez-vous c'était ce matin à 8h on aurait dû on aurait dû s'entretenir et là qu'est-ce qu'on fait on tourne en rond moi je me suis entretenu avec l'ensemble de vos représentant nationaux s'il vous plaît on serait non mais s'il vous plaît si on s'était rencontré 2h plus tôt on ne serait même pas là tout de suite mais quoi 2 he plus tôt moi j'ai rencontré l'intersyndical pardon là je vous rendcontre parce que moi j'ai rencontré l'intersyndical en bas il y a eu des violences c'est le bordel il y a des trucs qui ont été détruitour mais non mais en bas moi je veux bien parler à tout le monde simplement tout le monde siffle on fait pas bon donc là on est là pour se causer justement non mais je ne la mésestime pas mais donc je suis en train de vous dire le boulot il est fait sur le terrain on est on a on a repris les copies on est en train de faire tout toute la simplification donc on n' pas attendu à ce matin pour commencer le boulot Mons monsieur attendez il y a col qui avait demandé qui après vous alors moi je vais déjà me poser poser les bases c'est pas parce que N nos amis sortent de de garde à vue maintenant que ça va aller tout de suite beaucoup mieux dans le salon ça c'est la première chose on est d'accord ensuite sur le fond de la sur le fond du problème il y a deux choses sur lesquelles vous ne répondez pas c'est un les l'entrée des céréales et de toutes les les cultures qui arrivent d'Ukraine qui aujourd'hui détruisent détruisent le marché agricole français le prix du blé a complètement dévissé je pense que tout le monde est au courant aujourd'hui le prix du blé a dévissé ça c'est la première chose donc qu'est-ce qu'on fait pour les les entrées d'Ukraine qui sont mais colossales c'est vous êes vous avez proposé de revenir à 2021 c'est 30 fois les importations d'Ukraine et si on avait rien dit ce serait 1200 fois les importations d'Ukraine c'est colossal ça c'est le premier point le deuxième point que je voudrais aborder c'estf c'est pas votre gouvernement en tout cas il y a eu un gouvernement qui a réussi à faire des des des des portiques sur les autoroutes pour faire une taxe sur le carbone peu importe ça n'a pas fonctionné aujourd'hui ce qu'on demande c'est que les produits qui sont vendus en France respectent nos normes de production notre qualité nos standards de production et nos standards nos standards sociaux c'est hyper important on a des taxes sociales on les paye on veut les payer pour que nos salariés puissent être bien payés et puissent avoir une retraite décente on parle même plus d'agriculture là parce que nous c'est encore différent on parle des salariés il faut que les produits qui rentrent et qui sont vendus qui ne correspondent pas à nos normes françaises soi rééquilibré avec une taxe variable c'est faisable une taxe variable qui puisse ensuite rééquilibrer le libre la libre le libre échange la libre concurrence sur nos marchés intérieur c'est ce qu'on demande depuis des mois ce c'est de mesures de fond qui concernent toute l'agriculture et tous les corps de métiers Ann ça fait des années qu'on dit ça des années moi c'est ma je vais pas vous mentir c'est ma 26e journée de mobilisation c'est ma 26e journée de mobilisation que l'on organise on a effectivement j'ai effectivement bloqué l'autoroute 1 pour essayer de vous faire réagir ça commence à fonctionner mais c'est quand même pas normal qu'on bloque une autoroute pour en arriver là qu'on bloque la France pour en arriver là ça fait des mois qu'on essaie de travailler des mois qu'on demande une feuille de route qu'on demande un groupe de travail que commencez à faire quelque chose on a l'impression nous dans nos fermes oui il y a des mesures qui sont prises enin je suis de looise avec la préfette de loise ça se passe très bien mais au niveau national et européen on a l'impression que rien ne se passe rien ne transpire de vos réunions de vos groupes de travail et ça ça ça n'est pas tolérable pour les agriculteurs c'est pour ça qu'on est pas content et qu'aujourd'hui vous avez voulu faire un débat on y revient pas vous nous rencontrez c'est très bien on peut s'exprimer librement c'est très bien merci de nous recevoir mais il y a un moment il faut qu'on ait des réponses concrètes c'est sûr que vous pouvez pas faire ça en 2 minutes c'est évident mais au moins nous dire très bien c'est noté on fait un groupe de travail et on commence à avancer sur ce point c'est tout ce qu'on demande il y a le sucre aussi he revenir attends je vais revenir tout le monde va s'exprimer moi je je je je n'esquiverai aucune des questions il y avait un monsieur voilà c'était monsieur qui moi je suisleveur de volaan d'ordogne je vous alors je vais vous parler de quelque chose qui me tient particulièrement à cœur qu'on a vécu encore ces jours-ci c'est les suicide il y a un agriculteur qui se suicide tous les de jours en France et des jeunes donc il faut aller très vite on a besoin de respirer dans nos exploitations il nous faut de la trésorerie rapidement très rapidement parce que ça ça pourra pas durer longtemps nous les femmes on dépend nos maris justement à cause de tous ces problèmes alors vous savez c'est stop le problème quand vous avez un paysan qui au ça ça s'appelle pas du bien-être on parle de bien-être animal qu'est-ce qu'on a nous on agriculture comme bien-être pas fin pas pas fin ben oui parce que je veux parler du suicide vous savez nous on travaille à peu près 100 he par semaine moi ça fait 3 ans que je travaille 100 he par semaine que je sors pas un revenu c'est ma femme qui me fait vire au mois d'août j'ai failli passer à l'acte aussi j'ai un gamin de 15 ans et une gamine de 10 ans vous croyez que ça me fait plaisir de monter au salon c'est mon père qui a 60 72 ans qui s'occupe de la ferme et vous avez quoi exactement la ferme j'ai j'ai j'ai des poulets j'élève des poulets j'ai si bâtiments de poulet en poulet fermier et j'ai des terres et vous savez je suis monté à Paris avec mon tracteur et ça je trouve ça vraiment lamentable que des agriculteurs de la CR ne peuvent pas monter manifester à Paris bah manifester ici aès on est à Paris à parisés vous pouvez pas et si vous voulez c'est il faut agir très vite pour pour cette trésorerie qu'on a besoin sur nos exploitations et il faut aller très très vite monsieur le Président vous avez annoncé plein de mesures plein de mesures des bonnes des mauvaise plein de mesures non mais peu importe plein de mesures appliquer toutes celles qui sont applicables déjà le plus rapidement possible mettez un calendrier en place appliquez tout ce qui est applicable ce que ce que l'État retoquera ce que le l'Europe retoquera ben ça sera retoqué ok mais appliquer tout ce qui est applicable qui permettrait aux agriculteurs de de travailler mieux de pouvoir gagner un peu plus d'argent de de de continuer à vivre de continuer à vivre et mais aujourd'hui là aujourd'hui là de suite immédiatement il nous faut du souffle de l'oxygène et tous les agriculteurs aujourd'hui manifestent et c'est pour ça qu'il a que ça bouge partout et je regrette que certains syndicats pas mais l'ai pas dit mais ça va être dit puisque ils l'ont compris aussi je regrette je regrette hein que que vous donz pas du souffle aux agriculteurs c'est hyper facile à faire vous l'avez fait pour le covid une année blanche une année blanche c'est tout pour celui qui le souhaite celui qui le veut pas il le veut pas et même même je va vous dire pire que ça celui qui veut celui même celui qui le veut pas il prend ces crédits qui qu'il aurait dû payer qui ne paiera pas il les place vous savez les années à l'agriculture les agragriculture se su ne se ressemble pas aujourd'hui aujourd'hui vous avez aujourd'hui vous êtes bien demain vous êtes mort l'agriculture c'est comme ça pourquoi all climatique tout le monde subit une grippe avière des prix qui baissent y a toujours quelque il y a toujours quelque chose voyez et donc et donc s'il vous plaît s'il vous plaît et donc il faut il faut ça c'est vraiment une mesure que vous devez prendre immédiatement aujourd'hi là devant devant les caméras dire voilà on va on va faire une adblage on va on va donner de l'Oxy agriculteurs et vous verrez faites ça faites ça et je vous garantis qu'en bas vous allez calmer tout le monde monsieur le Président on doit pouvoir sortir d'icivec des engagements au moins cet engagement s'il vous plaît on ne peut pas partir de ce rendez-vous avec vous sans avoir un engagement vous allez en avoir mais une position est acté là immédiatement on ne peut pas partir de là comme ça monsieur là par par plus fort problème des en fait aujourd'hui la France en général surtranspose les normes de l'europe et ça c'est simplement insupportable que des produits au sein de l'Europe puissere utiliser et qui puissent pas être utilisés dans nos exploitations donc ça crée encore au sein de l'Europe une distorsion de concurrence aujourd'hui l'agriculteur ce qu'il faut bien comprendre il maîtrise pas sa production il maîtrise pas ses prix de vente et par toutes les normes que vous créez sur les exploitations l'agriculteur ne maîtrise plus son parcours technique parce que moi mon parcours technique c'est votre administration qui la décide je n'ai plus la maîtrise technique sur mon exploitation et ça c'est simplement inacceptable l'agriculteur ça devient un ouvrier d'état sur lequel on fait peser toute la finance il prend tous les risques en fait mais on lui a enlevé la maîtrise de tout le reste c'est simplement insupportable et je pense que la colère agricole elle est là indépendamment après des traités de mercosour et la mondialisation mais sur les choses revenons franco-français puisque votre champ d'action il est franco-français agissez déjà sur ce que vous pouvez c'estàdire éviter que l'administration soit moi j'ai été contrôlé trois fois dans la même année j'ai broyé des chardons pas la bonne date 28000 € d'amende vous vous rendez compte c'est plus que le revenu de l'exploitation d'une ferme donc faut pas onner que les gens suicident parce que quand vous mettez 28000 € c'est du totalitarisme complet alors qu'il a des normes c'est bien mais il y a un moment il faut que votre administration soit un peu plus souple aussi en fait cont tenu du contexte et et s'il vous plaît pour rebondir justement sur les problèmes d' tion j'ai entendu tout à l'heure parler que dans un département ils ont une préfette qui est très bien il y a des départements où c'est pas du tout le cas nous sur notre département on a un préfet qui applique des règles qui n'existent pas qui ne sont pas dans les lois qui ne sont pas dans réglementation il y a juste à voir ce qui se passe sur les études àchemuc il veut faire appliquer il dit que les études hashmuc s'impos à lui aujourd'hui il n y a rien dans les lois qui dit que les études hashmuc oui sur l'eau s'applique donc s'il vous plaît il faut faire quelque chose il faut changer les préfets qui VI qui conviennent pas sur les départements non je suis sérieux urre donc je pense qu'il du travail à faire sur les territoires moi je suis très très très déçu ce matin déjà aujourd'hui le salon c'est notre salon on a la fierté d'amenerin de des présentations on a les collègues qui ont travaillé ardemment vous l'avez rappelé et là aujourd'hui ça fait 2 heures qu'il y a des gens qui attendent devant la porte c'est pas normal qu'il soit pas là bah on est d'accord donc ça c'est déjà un point sur lequel ça aurait pu être mieux géré alors ça c'est peut-être l'organisation de tout le monde je sais paster le chapeau non mais on est tous collectivement là pardon mais c'est pas moi qui qui qui est commis des violences et quiant deè principale décepis viol on continue on continue non non non mais faut en sortir tous ensemble il en a pas pas déception c'est que aujourd'hui ça fait 3 mois même plus qu'on a des agriculteurs qui sont dans la rue vous avez vos préfets de département qui travaillent depuis un petit bout de temps vous avez vos MInistres qui ont travaillé depuis le 1er février il y a eu des annonces de fait des points qui devaient être mis en route aujourd'hui on les a pas les mises en route on les a pas les mises en route et ça c'est quelque chose de très décevant deuxièmement aujourd'hui donc le sujet par exemple le sujet par exemple sur un seul contrôle administratif c'est pas c'est pas effectif dans les préfectures voilà ça c'est un problème par exemple autre exemple donc il parle des études hhmuc aujourd'hui on peut avoir des dialogues avec les préfets mais vos administrations ne sont pas en route quand on parle de simplification administrative qui avait un rouleau compresseur qui était en route où il y a eu différes discussions dans l'année dernière où le rouleau compresseur passait sur le travail des agriculteurs et aller remettre encore des couches à la fin de l'année c'est notamment sur plan d'action nitrate sur des élevages aujourd'hui ça conditionne derrière le stockage des investissements et autres et ça on en fait fi on n pas d'accompagnement sur les agriculteurs les contraintes arrivent et ça aujourd'hui quand on Ren compte vos administrations régionales on n pas pas un Yota de changement de position après tout ce qui s'est passé depuis un mois aujourd'hui vous en tant que président avec la parole des ministres et notamment du Premier ministre qu'on a entendu au 1er février là on voyait une ligne toute tracée aujourd'hui on la voit pu et aujourd'hui vous NZ même pas la porter cette ligne et ça ça nous pose vraiment problème parce que là quand vous nous dites tout à l'heure je vous dis on écoute aujourd'hui on voit dans 3 semaines non là vous avez tout dans les mains vous avez tout dans les besasses les collègues l'ont dit vous avez tout pour travailler donc là maintenant c'est action emmenz vos administrations votre rôle en tant que président de la République c'est emmener nos concitoyens la nation parce que là il y a des enjeux et ça a été dit dans l'histoire du Premier ministre et là c'est à VOUS d'enfoncer le clou on vous a pas vu làdessus et c'est ça qu'on attendait ce matin on a un certain nombre de personnes devant la porte et qui sont venus dans les salons j'ai fait avec vos représentants syndicaux que j'ai fait ensuite au point presse et que je suis avec vous he donc oui non mais là fautemmener vos administration emmener le législatif avec et emmener aussi la juridiction en dernier point parce que la juridiction aujourd'hui elle empêche l'esprit d'entreprendre elle entrave la liberté d'entreprendre elle entrave pire l'initiative et le travail pour aller vers l'environnement vers la décarbonation ainsi de suite avoir aujourd'hui des justices que ce soit au niveau des dossiers qui sont posés par les agriculteurs au tribunal administratif qui emmène à des fins on ne sait pas où et que les projets ils avortent que les voisins derrière ils se disent bah nous on aurait voulu porter la même chose sur le gaz vert sur la gestion de l'eau pouvoir faire la substitution autre aujourd'hui on sclérose on sclérose toute initiative ça devient supportable et quand en plus vous dans votre travail que ce soit quand vous proposez des propositions de loi ou que que ce soit au niveau de nos députés de nos sénateur que derrière ça se retrouve beuté en touche par le Conseil constitutionnel aujourd'hui nous ça nous tue complètement notre métier ça tue toute la motivation donc là à un moment faut remettre la nation en route avec les objectifs et que vous vous le portiez aussi au niveau de la juridiction au niveau de tout le monde c'est tout ça qu'il fautoés France éant des productions vous le savez prod la producole recule dans tous les domaines vous savez bien qu'on on importe quasiment 40 % des des des vol sommetement c'est pareil dans dans l'Aron à une certaine époque on produisit on prod toute la fraise qui était produite en France aujourd'hui c'est plus le cas c'est l'alleman nous est passé devant tout ça tout ça c'est normal vu les conditions pédoclimatiques qu'on a la France devrait être devant devant tout le monde au niveau de l'Europe et ça normal c'est normal que soit pas le cas aujourd'hui alors il y a des filières qui sont difficultés c'est pas vrai qu'en en macroéconomieè non pardonom sont là plus ou moins à différents moments différentp les ça moi je bien toutentendre non non non non non sur les accords agricoles pas avec moi je revenir sur monsieur monsieur 3000 milliards 3000 milliards pour monsieur le Président faut arrêimportation de l'Espagne je suis du sud de la France la viticulture elle est morte parce qu'on laisse rentrer du vin d'Espagne et des produits phytosanitaires avec des normes qu'on ne peut même pas appliquer ils viennent nous mettre en faillite la viticulture dans le sud de la France est en faillite monsieur le Président et le maréage les arboriculteurs ça va arriver tout le monde y arrive donc aujourd'hui on vous demande un plat vous l'appelez comme vous voulez mais vous arrêtez pour protéger l'agriculture du sud de la France vous arrêtez les expimportations qui viennent d'Espagne sinon on va mourir c'est comme un cheval un cheval un cheval avec un boulet vous y faites faire tiercer je pense pas qu'il va gagner mais moi je suis viticulteur aujourd'hui je peux même pas payer la qutie de ma fille et on est en faillite alors on vous demande aujourd'hui simplement de protéger de nous protéger et qu'on puisse vier nos caves VI notre veille on demande que ça et vivre de notre métier dans le G je pas présentsurésident on va continuer d'organiser la parole puis après je répondrai déjà à question et puis je finirai aussi en donnant un peu le cap parce que je vousi entendués monsieur le Président je vous a déjà demandé les mesures de trésorerie sur lesquelles on arrive à faire l'unanimité aujour'hui ch on on arrive à faire l'unanimité aujourd'hui peut-être là-dessus on a besoin aujourd'hui ça fait une semaine qu'on en a parlé on avait on avait aussi parlé d'un calendrier d'un CAP d'une politique stable de soutien on avait demandé et là aujourd'hui on est j'ai l'impression qu'on a pas avancé d'unut pardon on n pas avancé d' alors je vais si vous voulez il y a une organisation j'ai passé une heure avec non non mais attendez parce que en méthode en méthode là on est en train de tout confondre pardon si non non non excusez-moi je je je fais juste je fais juste monsieur je vous donne la parole pour défendre on n pas contre on n pas contre on a fait des dons pour l'Ukraine de chez nous qu qui sontir je vais répondreine les sommes colossal je laiss répondre méthode parce que s' y a pas de respect c'est admissible c'est une pic que vous donnez aux agriculteurs non non non il faut un peu de respect d'accord monsieur un échange il y a du respect je demande je fais un point de méthode vous aurez la parole comme tous vos collègues et je répondrai à chaque fois voilà je dis non juste je dis juste il y a eu immédiatement au début de cette crise une réaction du gouvernement il y a un travail qui a été enclenché il y a 62 mesures qui ont été recensées ces 62 mesures elles ont toutes été lancées certaines sont totalement mises en place c'est des décrets des mesures de simplification pardon on n'a pas attendu le point je vous entends là mais Premier ministre a fait avec les ministres le point mercredi et on a fait en sorte que ce soit fait avant le salon avec des mesures précises je me suis engagé ce matin avec vos organisations syndicales j'ai fait un poids presse en sortant pour justement aller au-delà et prendre de nouveaux engagements et on a obtenu il y a 15 jours en Europe de nouvelles choses et j'ai répondu sur la trésorerie donc je vais revenir avec vous mais on peut pas faire on ne peut pas faire comme si à chaque fois on repartait de zéro sinon c'est pas sérieux il faut que tout le monde fasse son boulot il faut que ça descende à la fin pour que aussi chacun s'écoute donc vous avez des revendications vous avez pas un gouvernement et qui a été complètement sourd on a été au contact vous avez des préfectures qui ont fait le boulot c'est en train de se démener tout ça ça va aussi prendre du temps mais de grâce ne disons pas tout et son contraire c'est pas vrai que rien aa été fait et qu'on aura attendu ce matin donc moi je vais revenir je vais apporter des réponses mais je voulais faire ce point de méthode monsieur avec demander la parole pour les jeunesinallation VO moi je pense qu'aujourd'hui vous êtes pas sans savoir que il y a la moitié des agriculteurs qui vont partir à la traite dans les 10 ans à venir et qu'aujourd'hui si on veut relever ce défi il faut qu'on redonne de la visibilité un cap de la compétitivité des moyens de production aujourd'hui un certain nombre de filières sont totalement dans l'impasse technique je pense à la cerise au sucre à la filière semence à un certain nombre de de cultures légumières et aujourd'hui qu'est-ce que qu'est-ce que vous proposez pour sortir ces cultures là et ces filières là de l'impasse parce que aujourd'hui moi je sérieusement je je trouve ça inacceptable d'entendre de parlementaires que c'est pas populaire de de demander des dérogations ou des réhomologations de produits pour sortir ces filières là de l'impasse et moi je trouve que est-ce que c'est populaire si demain le sucre la sererise vient de Turquie ou du Brésil de la déforestation amazonienne est-ce que ça c'est populaire donc à un moment donné il va falloir être courageux et expliquer aux gens ce qui est d'ordre d'intérêt général et ce qui même si c'est pas populaire si c'est pour la souveraineté alimentaire il faudra le faire et ces filières là aujourd'hui elles sont en énorme attente peut-être que sur la recherche il y a aussi des choses à faire mais je pense qu'aujourd'hui il y a urgence à agir sur ces filières qui sont en crise et sur lesqueles il y a besoin d'apporter des réponses très rapidement parce qu'en fait ces filières là vont disparaître et si aujourd'hui on veut répondre à cet enjeu de compétitivité aux enjeux aussi de transition écologique il faut qu'on redonne du revenu il faut qu'on redonne un cap des des moyens de production à tous les agriculteur parce que un jeune qui s'installe aujourd'hui moi je me suis installé il y a 3 ans mon père dans les céréales he qui est censé censé être le pan riche de l'agriculture c'est pas exactement le cas moi mon père le premier me disait mais tu es fou de reprendre ton exploitation en fait c'est ça le problème c'est que comment vooulez-vous qu'on attire des jeunes en dehors du cadre familial c'est déjà même dans le cadre familial nos parents nous disent mais vous êtes fous de reprendre vous vous allez droit dans le mur donc en fait il y a un vrai sujet sur la compétitivité il y a un vrai sujet sur le revenu et aujourd'hui tous les agriculteurs qui sont là on en crève on crève du revenu alors on crève de la suradministration des normes qui sont incomprises qui sont inapplicables certes mais on crève surtout de manque de revenu et de compétitivité et il est nécessaire d'apporter de vraies réponses sur ces sujets là d'apporter de vraies réponses sur les filières qui sont en total impasse technique parce que aujourd'hui et on n arrivera pas à relever le défi de la souverinité alimentaire il est clair moi j'attends de vous aussi sur le pan interdiction sans solution que ça ne s déjà que on prend en compte la viabilité technique et économique des solutions alternatives bien évidemment mais c'est que ce ce ce cette chose- là ne soit pas simplement franco-française mais qu'elle soit bien la position de la France aussi au niveau de l'Europe là où les AMM sont sont réhomologué et c'est très important pour nous d'avoir ça moi je pense qu'aujourd'hui le fait de reconnaître l'agriculture comme d'intérêt général majeur permettrait euh de redonner un cap et une visibilité et une protection juridique pour les agriculteurs c'est quelque chose de très important et euh je pense je sais qu'il vous a été soufflé la mise en place d'un IRT un institut de recherche technologique avec un consortium public privé institut qui permettrait d'accélérer fortement la recherche j'ai eu une expérience pendant 13 ans dans la recherche génétique je un peu de quoi je parle et je pense que il y a un sujet sur ce sur ça pour trouver des solutions rapidement notamment pour les filières en impasse technique mais voilà aujourd'hui il faut qu'on aille très vite dans la conjoncture et qu'on soit en mesure de donner une volonté et une envie aux jeunes de reprendre les exploitations qu'on puisse transmettre nos exploitations c'était le dernier point que je voulais dire sur la transmission il y a un vrai sujet notamment sur la fiscalité sur les plusvalu et aujourd'hui il faut qu'on il faut qu'on arrive à trouver des solutions pour défiscaliser les cédants qui veulent céder à un jeunne hein parce queaujourd'hui le modèle on est bien d'accord un jeune cadre ou h cadre familial l'idée c'est que on garde le modèle familial puisque il faut qu'on le garde avec une taille critique bien évidemment mais il faut qu' une fois qu'on a dit ça qu'on mette et qu'on donne des avantages F pour les céds qui veulent céder leur exploitation à des jeunes et ça c'est ultra important c'est a par sur métier d'agriculteur il faut leur donner la possibilité de le faire facementcid dernière de faion professionnelle jeend tout le monde je l'ai pas fait pour l'argentéta commcialintique savait très bien que j'allais moins gagner ma vie dans l'agriculture oui mais c'est c'est triste à dire mais c'est comme ça que j'ai abordé le métier j'ai commencé au mois de juillet l'anée dernière ça fait 8 mois que je suis dans le process d'installation c'est la maison qui Ren fou dans les 12 travaux d'asterx j'ai h organismes je leur envoie tous des papiers similaire je m'installe et je m'associe avec mon père sur une exploitation céréalière avec un peu d'élevage en mouton j'ai demandé une autorisation d'exploiter que mon père a déjà 74 pages mon autorisation d'exploiter alors que mon père l'a déjà donc aujourd'hui on est sur C incohérence juste administrative et c'est vrai qu'on en souffre au quotidien et l'autre chose c'est que sur les jeunes qui s'installent je ne comprends pas que l'aide à l'installation soit différente d'une région à l'autre il y a même des régions qui ont pas d'aide à l'installation donc pour revenir sur le discours politique global de renouveler des jeunes en agriculture faut déjà les attirer dans le métier et qu'on leur facilite pas la vie au niveau de la porte d'entrée que ce soit au niveau des aides mais aussi le parcours administratif je vois pas comment ils peuvent vouloir s'installer dans le métier et le dernier point en ce moment fait effectivement un travail colossal sal avec les préfectures pourtant quand on arrive en région on l'impression qu'à chaque fois ça se rebalance à patate chaude parce que ça c'est la région ça c'est le National je me rappelle très bien not tableur Excel qui faisait 180 de lignes et on avait l'impression à la fin que c'était des mesures de complexification plus que des mesures de simplification et je parle juste notamment d'un truc qu'on demande pour ma part en île- de France l'harmonisation du broyage de ha on a l'impression d'être vraiment dans une impasse technique là-dessus juste pour avancer sur ces sujets là et parmi d'autres donc s'il vous plaît harmoniser président président iser ça sur l'administration j'en ai fini je juste je juste dire moi justement il a parlé des orcad familial moi je suis ORCADE familial mon père était mineur je me suis installé mon père avait Z0 hectare zé vaches en Melle Z0 hectar zé vaches zé pou on avit je me suis installé en 2018 j'ai fait un énorme prê à la banque j'ai eu la chance de pouvoir la voir j'ai j'ai suivi ce que le gouvernement m'a incité à faire à aller en bio ça c'est une belle connerie que j'ai faite je vous le dis je suis allé en bio je me suis engagé j'ai j'ai un outil de production qui est fait pour travailler en bio aujourd'hui aujourd'hui j'ai fait un pe un plan d'entreprise pour pouvoir avoir mes prêts avec des prix du bio qui étaient des prix de 2018 aujourd'hui j'ai vendu mes céréales au prix du conventionnel au lieu des 450 aujourd'hui je me je me sors pas un revenu faible de mon exploitation je me sors 0 € zéro je ne sais même pas comment je vais payer mes Pras et ben voilà je vends tous les alors dès que j'ai besoin d'un peu d'argent je vends 5 vaches je vends 10 vaches mais aujourd'hui le bio on a sur les annonces que vous avez faites on n pas de vision il y a rien sur le long terme vous allez mett excusez-moi de vous dire un sparad sur une facture ouverte c'est tout ce qu'on va voir 50 millions c'est rien on a pas de vision on a rien voil mais ceux qui peuvent le faire ceux qui peuvent pas le faire fa maisaintenant moi je suis installé je me suis engagé auprès de ma banque je me suis engagé aussi vis-àvis de VI ma vie de famille je ve dire un métier je vois pas fairereose je fais quoi j'arrive plus à payer mes prêts j'arrive ma production je la vends en conventionnel parce que personne n'en veut alors que je m'embête à faire du bio et aujourd'hui je sais plus comment faire et aujourd'hui j'ai pas j'ai pas de vision vous le gouvernement j'ai aucune visionés ça le problème ils ont plus de voir d'achat l'inflation a fait que le bu est descendu d'argent g Mar P sur les cou de production si un moment donné on maîtrisait mieux les cûps de production déjà ça nous permettrait d'être plus compétitif nos voisins européens et mondiaux mais si on baissait nos coûts de production peut-être qu'ussi on serait un petit peu plus compétitif sur les prix qu'on propose on les baisse comment les cûs de production bah en fait je pense qu' mais non mais j'entends mais en fait à chaque fois qu'on interdit une molécule une solution la solution qui vient en alternative elle est toujours plus chère donc en fait c'est un vrai sujet et ça c'est ce qui fait qu'aujourd'hui on est en manque cruel de compétitivité vous prenez la tonne de blé aujourd'hui moi ça me coûte 200 € de produire du blé pourquoi en Ukraine ça coûte 120 alors je suis d'accord il y a une distorsion sociale mais pas que il y a une énorme distorsion environnementale et ça c'est bien une un un ensemble de normes européennes et aussi franco-françaises qui ont fait qu'on est dans cette impasse là et aujourd'hui si on veut répondre aussi au pouvoir d'achat il faut qu'on soit en capacité de baisser nos coûts de production parce qu'en fait nous on pourra jamais baisser nos prix hein donc si on veut baisser les prix et continuer enfin essayer d'avoir du revenu et être capable de donner du de de de la nourriture de qualité aux Français il faut que les coûts de production soit pris en compte c'est le seul moyen d'accord on peut Baer nous on peut baisser nos prix on pe baisser nos prix mais mais par contre les centrales d'achat il nous il volent non mais ils volent le consommateur ils nous volent à nous ils ont des marges qui soni abusives après vous nous parlez d'égalim mais é Galim c'est une vaste fumisterie faites un égalim équitable faites un égalim non mais faites faites un égalim pourquoi vous faites pas un égalim équitable et faites un égal monsieur le Président aujourd'hui aujourd'hui les gens ils arrivent plus aujourd'hui il arrivent plus ils arrivent plus àcher à mer les gens arrivent plus à acheter un mer et tout ça c'est à cause de marge abusive et les supermarchés tout ça on des marges abusives moi je voulais parler on parle de concret je voulais parler de concret on parle de simplification j'ai entendu dire partout la fameuse TICPE av va être réduite en pied de facture pourquoi on s'ennuie pour rester poli à faire ça pourquoi on la supprime pas je ve dire il va falloir que le le mec qui fasse le carburant fasse des manipes enfin ça va être pourquoi on la supprime pas on parle de simplification non mais si on parle de simplification moi dans mon département on a eu beaucoup de on a eu beaucoup de terres inondé beaucoup de terr on n pas plus SM vous êtes où pardon charante on n pas plus met aujourd'hui il faut faire déclaration à la DDT parcelle par parcelle j'ai eu on était en action syndicale jeudi soir j'en ai parlé à la préfète je lui ai demandé pourquoi elle a pas fait un arrêté qui disait que Ben ceux qui pouvaient pas ah bah oui mais on peut pas c'est la région c'est machins l'an dernier moi j'ai fait une manifestation c'était le 17 février à Bordeaux devant le conseil régional on entendait des gens qui vont s'installer des fois sur les exploitations leurs oncles leurs tantes ou de de voisins dans d'autres départements parce qu'en Nouvelle aquitain on n pas soutenu et aujourd'hui pour reparler des Galim les collègues ont parlai tout à l'heure on parle de simplification on dit que dans les DDT personne sait le lire personne sait la lire faut des tribunaux extraordinaire pour réussir à monter des procès pourgalim si même nous en tant qu'agriculteur onarrive pas à comprendre la loi il y a quand même un problème faut vraiment faire des choses plus simples et faut je voulais juste donner des chiffres je voulais juste donner des chiffres làdessus j'en ai juste pour une minute par mes parents sont installés en 85 ma mère était conjointe d'exploitation elle faisait le travail bureautique et administratif quand elle avait le temps pour faire aujourd'hui j'ai secrétaire qui vient de jours par semaine qui est une secrétaire spécialisée dans l'agricole et dans le viticole et je suis obligé d'être avec je peux pas améliorer mes pratiques cultural parce que ben quand je suis au bureau je suis pas sur le terrain et puis ben il faut que je retourne sur le terrain pour travailler et pas pour faire des groupes de travail donc ce serait bien qu'on a beaucoup moins de charg administrative ça enfin moi personnellement ça me plombe beaucoup ré moi je voudrais venir sur la filière laitière en 2027 la filière laitière sera ortatrice on aura plus assez de lait en France qu'est-ce que vous comptez faire pour faire l'installation de jeunes dans le lait ayant un prix du lait en dessous notre prix de revient on a aucune visibilité tant que les jeunes on leur donnera pas un prix du lait qui permette de les rémunérer plus rémunérer un salarié pour les remplacer on Nura pas de lait donc ça c'est une mesure urgente qu'il faut faire un prix du lait correct c'est inadmissible que à l'heure actuelle on est laalis qui annonce un prix du lait à 400 € alors qu'on a un coup de production à 430 c'est le premier première industrielle mondial 5è fortune française il font des bénéfices ça c'est inadmissible c'est il devrait être imposé sur les bénéfices que ça soit redescendu aux élevages ça vaut pour toutes les productions ça vaut pour le c'est paril 10% par reven sur sur aujourd'hui je vais parler un petit peu environnement écologie aujourd'hui c'est ce grand mot qu'on a tous sur fermes c'est l'agriculture doit s'améliorer doit changer doit moins émettre doit capter aujourd'hui c'est tout le monde tout le monde essaie d'aller s'orienter comme ça vers l'écologie sauf que malheureusement aujourd'hui on le vit comme une écologie punitive pourquoi parce que on essaie de s'améliorer sans revenu on essaie de modifier de changer d'améliorer nos exploitations avec des pertes de rendement la perte de compétitivité aujourd'hui il faudrait qu'on ait un accompagnement je vais vous parler de la PAC PAC 20 % du budget de la PAC aujourd'hui vient via des mesures écologiques 90 % des agriculteurs ont respecté ces mesures là nous n'avons pas été payés à notre juste prix sur les mesures environnementales vis-à-vis descégion écégime écoschema écorégime aujourd'hui il faut que les on nous a demandé on nous a demandé de respecter des critères à l'époque quand on nous a dit vous allez si vous respectez ces critères là c'est il y avait plusieurs niveaux 60 ou 80 € on les a respecté moi je les ai respectés je suis en agriculture conservation j'ai replanté 1 km 4 de je viens de planter de l' grroforesterie je suis en train d'essayer des choses le seul impact que je vois aujourd'hui c'est de la perte de revenu 4500 € en moins pour la PAC j'ai demandé des des des MAEC malheureusement je suis hors de d hor zonage encore une impasse donc qu'est-ce que je fais aujourd'hui aujourd'hui il faudrait qu'on puisse amener peut-être un contrat un contrat entre l'agriculteur et le gouvernement un contrat de solution est-ce que oui mais si derrière si derrière j'essaie d'améliorer qu'on me le paye qu'on me le paye qu'on me le paye aujourd'hui on ne me le paye pas j'essayie d'avancer des mesures environnementales ne les paye pas bien sûr qu'on veut du revenu sauf que aujourd'hui on va pas on va pas se voiler la face il faut du changement climatique il va falloir qu'on change sur nos exploitations vision je suis d'accord vision d'avenir sur les exploitations c'est ce qu'on demande chez GIA c'est aujourd'hui quand je m'installe on nous demande un plan économique sur 5 7 ans on ne peut pas le tenir au bout de 3 ans il est Cadu nos plans économiques par exemple une guerre une guerre en Ukraine aujourd'hui 3 milliards envoyés en pleine période où on était en crise agricole on y reviendra tout à l'heure sur l'Ukraine mais aujourd'hui il nous faut du revenu sur les exploitations peut-être que si on dit à l'agriculteur améliorer capter du carbone on va vous payer améliorer planter des on va vous payer améliorer changer votre système agricole on va vous payer 25 % de bio 25 % de bio objectif 2030 c'est marqué dans ecofito c'est des prévisions de l'Europe c'est des objectifs que la France doit respecter cette année on fait 01 de conversion des conversion nous sommes à 10 % de d'agriculteur en biologique à 250 ou 200 € aujourd'hui vendu du blé voir même aujourd'hui moi en conventionnel 150 j'espère qu'en bio il va pas le vendre 150 c'est fini on ne peut plus installer en bio donc si on veut faire de l'écologie il faut de l'argent en face et il faut accompagner l'agriculteur on est prêt certains sont prêts à avancer sauf qu'aujourd'hui on nous donne des mesurettes on nous dit allez-y on va vous payer et finalement derrière on paye même pas donc respectons les corégimes respectons déjà les corégimes aujourd'hui il faudrait que la France abonde aujourd'hui les corégimes qui nous manque et puisse éventuellement nous proposer derrière des contrats pour nous dire bah si vous voulez devenir plus vertueux on vous ag et on p min jour min d'agric niau supérieur min capacité des agriculteurs à répondre a et ben oui mais saufaujourd'hui nous on a fait les efforts et on perd 20 alors attendez juste en méthodeis parce que but c'est d'essayer d'avancer est-ce qu'il y a des points qu'on n pas abordéés la qui très mal on a tous des stocks énormes dans nos exploitations je sais même pas comment demain je vais financer ma prochaine campagne alors vous êtes où excusez-moi sal est ma femme sur un atelier apicole c'est très bien on a eu des subventions pour monter une miellerie tout ça mais à quoi ça sert si on arrive pas à vendre le miel derrière c'est même pas une question de prix on sait même pas le vendre personne n'en veut personne n'en veut vous appel tous les négo personne il vous disent même pas un prix la Trésau la Trésau la TR aujourd'hui je ne sais même pas comment demain je vais on a fait la trésorerie pour tout le monde tout le Mondeo je m'en s pas parce que vos collègues vont faire pareil va refaire un quand mêmess il a un collègue là quiut qui demande la parole des sujets on nouvre pas de nouveau on ouvre on répète pas des choses qui ont déjà été ditesout attends attends attends on laisse finir monsieur il a collè qui a demandé la parole derère on prod même pas ass de miel en France on ne sait même pas le vendre il a quelque chose qui est pas normal dans on vaimporp protégé mer mer clair depuis le débutés [Musique] attends en Europe il a des AMM qui on été donné au niveau de l'Europe il avec 432 435 molécules en France on a accès qu'à 220 ça c'est facile à nous remettre suffit d'une volonté politique deuxè chose je suis éleveur aussi on est des pou en batterie on a voulu passer dans un système au sol qui est à la mode et ben aujourd'hui l'administration nous a donné l'autorisation d'exploiter mais sauf qu'on est bloqué en mairie depuis 4 ans parce que on nous a déclassé nos champs on nous a mis maintenant des lieux remarquables on nous a trouvé une zone écologique remarquable aussi c'est un cas plus local ça on va regarder avec je veux dire on est bloqué administrativement alors que là l'état fait son boulot mais il y a un moment 4 ans pour avoir un bâtiment c'est compliqué 4 ans c'est compliqué qu oui mais attendez faut respecter solutions quo si il y a des solutions mais si on se pose tout sur la table moi je vais vous dire comment on va faire le plus grave c'est ce que j'ai dit quand mêmean colossal à l'Ukraine on n pas contre l'Ukraine on est pas les Russes on est pour l'Ukraine 100 % d'accord une somme colossal vous vous nous avez donné des mettes non des millettes les gars de la FNS pouvez m'applaudir il me semble que c'est la CR 47 vous pouvez m'applaudir des millettes il nous a donné monsieur le Président attends d'abord c'est notre jesieur mon fils qui attend pour il a 40 ans j'ose pasester la propriété assez importante ça me fait peur là je vais faire comme le monsieur je suis pas suicidaire tout VO bien mais j'ai peur que ça tourne mal je aller sur les réponseson répond mais attendez juste fait quand même un point l'Ukraine l'Ukraine les chiffres qu'on a donné c'est de l'aide militaire mais pas bon qu'on fait en donc on valorise des dép des matériels et cetera on a donné un maximum on accompagne à côté de ça ce qu'on investit dans notre agriculture en retour pack et en investissement français c'est beaucoup plus chaque année l'agriculture non l'agriculture françaisise au total qu'on perd on perd 10 % presque tous les ans sur le dossier% mais pard on Ali de subvention qui arriv en P et en a nous nous monsieur là où vous avez là où vous avez d'autres États qui baissent leur investissement dans l'agriculture on l' monté et en accompagnement donc c'est pas vrai si mais non mais ça dépend en fait ça dépend des catégories d'explitation des filières et C mais je rétablis la vérité sur les chiffres juste vous AZ déjà non c'est juste pension améain qui possède les TER en ine mais après il y a des excès sur l'raine il y a des milliardaires j'aié le premier à dénoncer le milliardaire du poulet en Ukraine qu'est-ce qu'il en a parler le premier pour taper dessus Bruxelles je vais vous dire ce qu'on va faire sur qu' a des questions qui nont pas été abordé dans lesard depuis C générations est fier de l'êre j'ai une question au niveau de au niveau de la politique en je je pense que le rôle de l'État c'est de protéger son agriculture aujourd'hui il un libre échange qui a été réglé là je pense que la protection doit revenir et je une question vous poser pourquoi vous êtes prêt à laisser un autre parti politique de de faire le ce rôle là ensuite je voudrais vous demander de pour une agriculture de demain c'est de laisser le choix aux agriculteur je par exemple au Jer demain on veut on veut du choix on veut on veut pas une imposition de de culture donc soit de faire déjà chers ou de produire mais qu'on ait le choix c'est tout ce qu'on demande et et ensuite au niveau de votre rôle au niveau des industriel et des grandes surfaces j'ai espoir que vous retrouviez un pouvoir sur eux pour bien sûr avoir une meilleure rémunération et je pense que ça peut que notre crise agricole ne peut que passer par une meilleure rémunération en ayant de l'influence sur l' industrielle et les grandes surfaces donc la lo Galim c'est la 4e dernier point je voulais savoir je prod de je voulaisir la question du rapport de force le rapport de force je livre saven on est en conflit en ce moment avec les OP il faut vraiment revoir le rapport de force avec les avec les grands groupes on a on a on a eu jugement il on proposé de vousessortir si vous et et on a eu et on a ils ont gagné ils ont gagné sur des sur des bricoles à Renn et je voulais savoir le rapport de force comment on fait voilà et ou alors ou alors c'est des groupes intouchables et et c'est eux qui qui qui commandent réellement mais il respecte pas la loi égalim dans le lait et et et on laisse faire et puis là ça laisse ça continue tous les paril donc sur les groupes un dernier point c'est sur la les filières donc là on a parlé de revenus de valorisation des produits et du coup c'est et le et le marché derrière mais c'est aussi les différents maillons de la chaîne aujourd'hui on a des maillons de la chaîn qui sont essoufflés ou qui vont aller chercher leur production ailleurs donc ce ça c'est aussi dans les filières élevages on l'a vu sur toutes les filières granivores et autes où on a une chute ces dernières années en France de la production et une augmentation des importations sur des d'autres filières aujourd'hui on a des gens qui se découragent parler de la filière laitière mais on peut aussi parler de la filière bvin viiande les grandes décapitalisations qu'il y a sur tous les secteurs beauvin aujourd'hui c'est quand même des pertes demain ça reviendra pas du jour au lendemain et aussi c'est qui sont les maillons là-dedans et où vont chercher leurs produits donc là on a ce souci là qui est clair on a des enjeux environnementaux aujourd'hui où le monde de l'élevage a du mal à se sentir porté l'élevage ruminant et ça c'est un gros gros point et on a aussi des filières qui peuvent être liées à l'élevage ruminant c'est des filières par exemple de production de semence de fourage qui s'intègre parfaitement sur les exploitations et qui peuvent être complémentaires aujourd'hui bah c'est la diminution de ces contrats en France pour des raisons techniques de production des problèmes sanitaires qu'on arrive plus à faire et finalement on apprend la semaine dernière que le ministère l'agriculture lance une consultation auprès des des interpro semence pour savoir pour donner des équivalences sur des importations de semen de maïs de betterave et de fouragère sur Ukraine Moldavie alors derrière ça c'est ça reflète exactement en interpro on a les boîtes de semence qui peuvent être issues de nos nexprus ultra boîtes français mais qui ont commencé à investir hors de l'Europe pour fournir le marché européen et ça c'est très grave on parle même plus de mercossure mercosure là c'est un enjeu qui est clair pour tout le monde mais par contre tout ce qui agit en sous-marin autour de l'Europe pour ouvrir des marchés et détruire demain l'investissement sur nos filières pour qu'on puisse avoir encore les moyens de production pour y aller ça marche pas sur la viande c'est pareil demain on a des comme vous l'avez commencé à le faire avec l'Ukraine clairement aujourd'hui ces importations détruisent à petit feu nos filières nos outils et derrière c'est l'enjeu de souveraineté alimentaire il sera fini si on a plus les agriculteurs si on a plus les outils c'est grave attend répes ré y allors contact avec du terrain mais non mais moi le contact j'ai jamais arrêté conse ce non mais arrête non on va pas on va pas non on va arrêter mais moi je j'ai jamais arrêter de me déplacer d'aller sur le terrain et aut on est d'accord d'abord prier point je voudrais juste recadrer la chose par rapport au paysage d'ensemble petit point faut pas adresser un portrait catastrophiste de notre agriculture non non je pardon juste faut partir desit il y a des gens qui sont en très grande difficulté et en vrai y en a beauoup beaucoup qui vont bien en fait a pas beaucoup on les entend pas on les entend pas et il y a pas non plus je vous ai écouté vous allez pouvez m'écouter je dis juste qu'il y a une réalité qui est là la ferme France elle reste forte elle produit quand je regarde les choses la plupart des filières elles produisent pour nos besoins voire elles exportent et c'est aussi pour ça qu'on peut pas couper la France du reste du monde ni même de l'Europe parce que dans la filière céréalière et beaucoup d'autres nous sommes des exportateurs il y a des tas de filières où si on coupe l'export le port les céréales ou autres je fous tout le monde en l'air et ça n'existe pas une Europe où on va dire on va fermer à l'esagne pour laavti mais on va vous continuer de exporter sur les autres donc ça c'est pas vraiourés non non non on va apporter il y a des réponses filièr par filière mais je vous attendez mais laissez-moi parler oui respect la parole mais je vous dis il y a un paysage d'ensemble qui est celuilà ferme France c'est faut de dire qu'elle est en train de se casser la gueule elle produit les années pardon les chiffres sont là mon le président regardez ça juste ça 21 22 regardz les compes en banque des paysans mais ça c'est un compte en banque particulier je vais y revenir parce que je vais apporter une réponse sur la trésorerie vous avez raison mais tout le sujet est là il faut qu'on ait un peu le courage aussi de regarder la situation telle qu'elle est les revenus 2122 dans beaucoup de filières ils ont été historiques pardon mais c'est vrai dans les grandes cultures et autres 212 regardons les chiffres on gagné on va faire après on le sait c'est aussi pour ça qu'on a c'est pour ça qu'on donnit la possibilité de lisser dans le temps les choses et cetera a un volume hire en face mais je suis d'accord je suis pas en train de dire que vous attends je suis pas en train de dire que vous faites de la gratte c'est la France qui bosse mais on va on va aussi arrêter tous collectivement de dire que l'agriculture est foutue parce que sinon c'est pas la peine d'aller chercher des jeunes si le discours ambiant c'est dire l'agriculture est foutue et il faut que des aides de Trésau je il y a pas la peine de faire une loi d'orientation il y a pas la peine de s'emmerder on ferme tout de suite le magasin donc ça c'est pas vrai il y a des gens qui font beaucoup d'argent la réalité c'est que l'agriculture française elle se tient elle produit pardon on exporte 2/ers des calories qu'on produit il y a simplement plus d'inégalité qu'avant il y a des gens ces dernières années qui ont fait du revenu et parfois beaucoup et parfois des années historiques il y en a dans les mêmes filières avec des petites structures qui ont pas fait de revenus et il y a des filières qui sont en train de se casser la gueule complètement non mais attends il y a des régions qui sont en train de souffrir il y a des filières l'élevage c'est très dur l'arbculture les fruits et légumes c'est très dur il y a il y a des il y a des régions à cause du stress hydrique c'est très dur ce que je suis en train simplement de vous dire c'est qu'il y a une hétérogénéité une diversité du paysage mais donc il faut sortir aussi de ce discours ambiant la réalité des chiffres elle est là on continue à produire aujourd'hui on a des dépendances dans quelle filière certaines protéines végétales dont on a encore besoin le riz les fruit exotiqu et pas mal de produits de la mer le reste c'est pas vrai qu'on est dépendant après on a beaucoup d'interaction non on a beaucoup d'interaction poul poul mon Président en fait le poulet on produit parce qu'en fait on exporte aussi beaucoup c'est qu'on a on ne correspond non le après je peux revenir filière par filière parce que c'est très hétérogène le poulet il y en a plein qui sont montés en gamme et qui arrivent à exporter il y en a plein qui votre projet 2017 bien sûr donc y en a ple qui l'ont fait donc vous êtes en train de dire qu'aujourd'hui on a été trop pas du tout tout et qui ont fait le boulot et il y en a il y en a qui aujourd'hui on on importe beaucoup sur le poulet à cause du bas de gamme et du problème des prix c'est ça la réalité et après attends je Liv mes poulets partent à r vous les avez sur votre table à l'ÉIS mes pou et mes pintades pourquoi je ne gagne pas d'argent dessus je suis en déficitarrive sur attends j'arrive sur le revenu tout de suite je faisais le paysage d'ensemble parce que moi qui m'énerve aussi c'est qu'on qu'on dise qu'on est tous foutus et que on non on est en en fait on a un sujet collectivement qui est que on a des des structures qui sont très fragilisé les plus petites qu'on a des régions en particulier la vôre d'ailleurs qui en raison de des changements du stress hydrique et cetera sont complètement réformés et qu'on a non non non on doit tous se gérer vous pourrez pas gérer seul c'est pas vrai c'est le plan haut je vais y venir et et après on a des filières qui sont en danger qu'on va devoir approcher filière par filière ça c'est le pays ensemble maintenant les la vision les réponses moi j'ai trois objectifs pour la ferme française trois et c'est les mêmes que je vais porter à l'Europe c'est nourrir et donc il faut assumer de produire et donc ça je vous le dis très clairement je veux non mais je produis je veux qu'on produise qu'on continue de produire je je veux lutter contre la décapitalisation avec vous et je veux l'assumer au niveau européen c'est pour ça qu'on a demandé de rouvenir de rouvrir farm to fork non au moins 4 % parce qu'on en a besoin pour nous français pour nous Européens mais on doit participer à nourrir la planète on a 8 milliards d'habitants sur ces 8 milliards a 2 milliards qui se nourrissent pas bien 1 milliard qui se nourrit quasiment pas du tout donc il y a un potentiel pour continuerir donc ça c'est mon premier objectif le deuxième objectif c'est protéger parce que vous l'avez dit il faut protéger nos sols faut protéger notre nature faut protéger nos agriculteurs nos consomm et donc l'objectif de protection qui va avec la transition c'est le nôtre simplement il faut pouvoir le financer parce que c'est pas les structures qui peuvent le faire toute seul ça se fait par des des structures de fili et troisième objectif qu'on doit avoir c'est de renouveler c'est-à-dire de pouvoir en effet faire face un choc qu'on va se taper qui est la transition démographique on a 200000 jeunes qui doivent arriver dans allez les 5 10 ans qui viennent donc ça c'est un défi énorme et on doit l'accompagner donc pour faire ça de manière très concrète on va mettre dans la loi que l'agriculture c'est un intérêt général majeur pour la nation française et donc on va le mettre en dur en noir sur blanc pour que derrière on puisse s'appuyer dans les mesures qu'on prend s'appuyer face au juges pour dire c'est un intérêt supérieur de la nation exactement parce que mais saz vous vous rappelez ce que j'ai dit pendant le covid donc ça on met dans la loi en ce sera dans nos codes et donc comme ça on pourra l'oser la faire on va saisir là on va saisir le Conseil d'État et on va l'intégrer dans notre loiation c'estier ensuite les revenus vous avez tous parler de ça c'est la mer des batailles parce que l'z très bien dit si on a pas derrière les revenus et la protection onance pas donc on a essayé collectivement de faire des choses sur les revenus 2 que ça permis de faire je le dis parce que plusieurs ici en ont parlé ça a d'abord permis quelque chose qui était interdit jusque- là c'est les organisations entre les producteurs et plusieurs non mais si pardon attends avant c'était interdit il y en a qui l'ont fait et qui arrivent on a consolidé les gens qui arrivve ensuite et qui contrôl leur aval avec les copes vous vous êtes dans une situation où vous avez en effet une COP qui transforme et et qui est en train de tabasser votre organisation de producteurs je sais mais qui tabasse à côté de ça vous en avez d'autres qui arriv à bien vendre leur lait qui vivent bien et c'est aussi pour ça que je dis par exemple dans le lait il y aurait pas Gal je peux vous dire qu'on aurait décapitalisé beaucoup plus donc on a réussi à structurer ça qu'est-ce qui aujourd'hui et après on a réussi à améliorer les choses à mettre plus de contrôle et CEA et on a donné des AM record qu'est-ce qui marche pas dansal pour vous il y a des filières qui pas à mettre d'accord et ça je le dis on va faire le boulot mois venir mais maintenant je lâch pas filière bovine sucre c'est vrai euh et d'autres bon il y a des filières elles se mettent pas d'accord la filière élevage enfin le sur le bin ça fait 5 ans que je le dis qu'est-ce qui se passe des évolutions mais non mais pas assez mais après on va pas se tirer les cartes entre nous c'est que le modèle qui consiste à vendre des broutard en Italie à ne rien valoriser chez nous c'est un modèle qui aura beaucoup de mal à se valoriser pourquoi il y en a qui sortent dans le lait parce qu'on a des coopératives qui valorisent chez nous qu'on se met en AOP donc il faut aussi accompagner le système pour qu'il change mais il y en a quelquesuns qui tien monter en gamme non je parle pas même pas de monter en gamme mais en fait c'est créer de la valeur chez nous aujourd'hui sur l'élevage on a un modèle qui ne crée pas de valeur chez nous on exporte du brotard il est engressissé après on le fait revenir et on a ensuite un système qui est industrialisé qui vend beaucoup de viande hachée et on vient très peu en hachr c'est pas le mercosure la viande bovine 70 % de la viande n'est pas française elle vient de Belgique de Pays-Bas d'Allemagne c'est notre organisation la filière n'a pas voulu s'organiser vous êtes trop dur monsieur présid des gens qui se lèvent tous les matins là moi je parle pas des exploitant non mais c'est un peu de dire que les éleveurs soyez plus parce que aujourd'hui monsieur Président on aourduiclur qui veulent traver soit un projet décroissance j'aié clair j'ai dit produire je suis pour la croissance maintenant là il faut une organisation de filière là il valorisation carcasse complète c'est ça le N du problème non mais c'est que c'est ce que permet de faire le ha et après on a pas fait assz sur la maturation et après il faut qu'on engresse chez nous je vais pas faire un trop long débouché sur mais on a un sujet filière bovin qui est Cléon après on a quels sont les problèmes qu'on a aujourd'hui d'abord un on doit aller plus loin sur hôellerie café restauration la viande c'est un très bon point deux sur la restauration collective on n'applique pas ass CZ Galim donc là on va maintenant prendre les textes régl pour que tout le monde mette la transparence et qu'on sanctionne ceux qui respectent pas parce que tout n'est pas dans la grande distribution franais Parme dansal pour les cantines la loi en fait dans la loi c'est du local et du bio c'est 50% de local dealité mais en fait on on a changé le marché public pour le mettre c'est une des règles marché public aujourd'hui simplement c'est pas assez appliqué on n pas la transparence je prends l'engagement ici là on va mettre le paquet maintenant je mets en noir et blanc sur l'application c'est dansalim 2 OK vousesur ministèreenvironn toujours répète qu'il faut consommer 50 % de VI moins moi j'ai jamais dit ça oui mais ça c'est une orientation que lesurs T ça fait mal non mais je vous ai non mais moi je vous ai j'ai toujours soutenu l'élevage français j'ai toujours dit que moi je mangais de la viande j'ai toujours comme vous le régime flexitarien c'est comme ça que vous l'appelez bon et donc régime flexitarien je l'ai défendu je l'ai défendu je l'ai pratiquer j'ai même emmené notre viande jusqu'en Chine sur le marché de shanghaiï comme vous le savez en la goûtant devant tout le monde avec le président chinois donc on va pas lâcher là-dessus et je suis pas sûr de la décroissance j'ai dit objectif produire c'est dans mes trois objectifs maintenant il y a deux choses qui ne marchent pas sur égalim que vous avez très bien dit donc réponse la première c'est que il y a des filières qui n'ont pas d'indicateur mais surtout parce que le rapport de force n'est pas le bon on va chercher les exploitants non mais je crois pas cette théorie de toute façon et on va vendre en dessous du prix de revien donc la réforme qu'on a lancé parce que le travail a été enclenché par le Premier ministre et les ministres il y a les parlementaires qui bossent d'ici à 3 semaines quand je dis on va pas se se tourner les pouces ou se les gratter d'ici à 3 semaines on rentrera encore plus dans le détail moi je prends un engagement ici il y aura un prix minimum un prix plancher c'estàd que l'indicateur qui est défini dans une filière on va repartir sur la construction du prix de l'avant ce sera un prix plancher en dessous duquel le transformateur ne peut pas l'acheter et donc en dessous duquel après derrière le distributeur ne peut pas vendre c'est ça qui manque et donc toutes les filières mais oui toutes les filières qui accèent d'ê dedans aujourd'hui il y a des filières qui avent pas vendu mais en fait c'est ce qu'il faut qu'on fasse non non non non non ben non ce sera l'indicateur il sera non pardon l'indicateur il sera filière par filière et il constittuera ce prix que dans les monsieur le présidentur Président mais la loi le la loi le fait on parle de Rist parce que l'autre jour on entend r c'était le bon élève ringiss c'est eux qui nous payent les moins chers actuellement je fais producteur de légumes et c'est eux qui payent les moins chers on va rentrer dans un dialue aveces les filièr parce que vra qu' a des filières qui on pas voulu aller dans les il y en a pas beaucoup j'ai stigmatisé personneés non non non non non la plupart des filières sont dedans donc ça je vous le dis non mais on va faire le boulot tous ensemble mais moi je prend cet engagement c'est la seule solution pourousix mais après là nous on va faire à côté de ça l'origine SCOR ce qui permet de faire de faire la chose et d'avancerésexemple vous mettez un prix plancher en face personne ve l'acheter je vais revenir je vais revenir sur le bio je vais revenir sur le bio parce que c'est la filière qui va définir ce prix et ça ça va avec une compétitivité parce qu'on ferait à côté de ça qu'est-ce qu'on fait on donne on renforce Tode les allgements de charge et on lui donne de la pérenité on a maintenant consolider le fait que vous continuerez à avoir les alléements sur le GNR on va continuer je vais y venir les simplif pour vous donner de la compétitivité et tenir des prix bas parce que vous l'avez dit la bonne réponse c'est aussi de de vous rendre compétitif peut avoir un prix le prix il est agréé en interfilère il est transparent donc ça c'est un premier point non non mais attendez je continue le prix plché est-ce qu'il va tout aligner les prix vers le bas le prix planché il va être discuté filière par filière comme votre indicateur il est aujourd'hui et donc il regarde de manière très claire les choses comme elles se constituent pardon non bah pardon c'est vous et c'est vous qui moi je sais pas faire mieux sinon l'utre solution c'est je propose aux agriculteurs d'être tous des fonctionnaires mais à part ça je vois pas ben non mais honnêtement ESTP plus de donc pr planch non mais enfin moi je fais les choses que je dis attends ensuite on pourra peutêtre le faire inquiétez pas parce que sur les lois financières à mon avis pas qu' faille le faire ensuite je suis pour je suis pour l'efficacité la deuxième chose qu'il faut faire sur fini sur le revenu et égalim l'autre chose qui va pas c'est les centrales d'achat européennes parce que qu'est-ce qui a fait que vous voyez pas assez les résultats les gros contournent donc là maintenant on a lancer le combat c'est d'attraper dans le système européen ces centrales d'achat soit en les interdisant soit en leur faisant porter les mêmes contraintes que le marché final pas que de vous ça pas de non mais on l'a lancé en Europe ça été reconnu par la présidente européenne ça écoutez pardon moi j'ai un programme je je ferai le point bientôt tout ce sur quoi je me suis engagé au niveau européen et que j'ai porté on l'a eu et on s'est battu pour et y compris la pâac parce que tout le monde fait semblant de l'oublier mais il y a 3 ans tout le monde nous disait la pâac vous allez vous faire massacré on a défendu notre pâack non la ferme française elle a maintenu sa pâack on est plus de 9 milliards d'euros par an et tout le monde et tout le monde n disait alors juste monsieur le Président on va pasire no débat qu'on conna par ou en 25 ans quand on regarde le chiffre d'affaires de la ferme France on est au niveau actualisé le problème c'est que la PAC elle est dedans donc les bénéficiaires de la PAC c'est l'agroindustriéctis les per l'argent comp en vous verrez que T nos revenus toutes les PR on baisse tous les ans en vrai ça dépend et là où il a raison il y a un sujet aprs très technique AB c'est que sur lesécorégime on sait qu'il y avait une enveloppe qui était fermée et donc là on doit la rouvrir pour pouvoir abander donc là on va y travailler ça fait partie de ce qu'on veut ce qu'on veutouvrir au niveau européen mais ce que je veux dire c'est quand je mène un combat européen je le mène pas pour le pummer bon donc ça c'est la deuxième chose sur égalim c'est qu'on lance un égalisme Européen pour tenir les centrales d'achat ça c'est les réponse concrète sur lequ on av ensuite à très court terme on a des exploitations qui sont en effet dans le mur c'est-à-dire c'est pas un sujet de d'améliorer le revenu de la ngo à venir est-ce que vous le croyez Monsieur le Président mais croyez-moi je le crois comme la réalité le dit bon nous nous on est déjà donc on est sur les réponses ouy donc on va lancer un plan d'urgence trésorerie qui d'ailleurs se limitera pas forcément à l'agriculture parce qu'on a quelques secteurs de l'artisanat aussi qui sont touchés parce que quel est le problème c'est qu'en fait pendant 2 ans les prix sont ont montés donc on a plus facilement placer les choses et là vous vous retrouvez prix dans un système où les revenus sont moins bons parce qu'il y a un atterrissage les prix effit ciseau alors les charges baissent pas c'est ça ce que vous vivez et c'est vrai et donc et donc attends je vais venir sur l'Ukraine vousinquiétez pas et donc on a on a sur ce sujet un travail qu'on est qu'on lance là donc j'ai dit qu'est-ce qu'on fait les années blanches générales pour tout le monde c'est pas le bon système pas parfois ça a été demandé donc donc c'est bien merci merci de cette précision donc qu'est-ce qu'on va faire on réunit au niveau national MSA toutes les banques les systèmes d'assurance et ce tous les acteurs pour leur mettre la pression leur dire maintenant dans un système d'urgence on va regarder les PGE peut-être faire un système attends attendsssends attends peut-être faire un système comparable peut-être ceux parce qu'il y en a en plus qui sont qui ont des pgux rembourser maintenant sont T sont combien non mais attends attends attends attends pour redonner justement faire un système de garantie et BC c'est un plan d'ensemble des garant dès lundi mais je suis d'accord est rendu hypoéqu TER j'ai trésor j'ai hypoqué deux fois mes TER l je sais donc dès lundi je sais très bien la situation dès lundi qu'est-ce qu'on lance un recensement dans chaque région des exploitations qui sont en difficulté et qui sont planté et donc on va mettre en place un système au cas par cas donc plan national déclinaison au cas par cas sur la traison ça c'est le plan d'urgence quel niveau sil assistant social Mo je vous le dis maissieur Président on doit accompagner financièrement après on accompagne financièrement le modèle économique mais on peut pas se dire il y a un urgence et et on laisse sans réponse donc ça c'est le plan qu'on met en place dès lundi les ministres réunissent l'ensemble des acteurs sur ce volet et on REC ça veut dire qu'aujourd'hui vous appelez les banques vous appelez tout le monde à dire voilà dès lundi vos agris vous appellent on voit bien qu'on a un plan de sauvetage à faire et des agris mais je pense et je pense en même temps c'est officielés concrètement on va tous les mettre autour de la table on dit on a un plan d'urgence et quand je dis c'est agriis je le dis aussi on a une partie des bâtiments travaux publics artisanat qui sont en grande difficulté aussi donc là on doit tous le regarder ensemble on peut pas laisser on n pas défendu notre économie pendant le covid en se mobilisant pour dire là on a la guerre en Europe avec des conséquences sur nous et on va laisser tomber donc on mobilise tout le monde au niveau national et après donc ça on va définir un cadre national des règles avec des systèmes de garantie et après on va chercher au niveau local au cas par cas mais attendez c'est pas non ça marche pas comme ça parce que les anné BL vousz non mais pardon ça marche pas vous êtes des entrepreneurs non mais vous êtes vous êtes des entrepreneurs enfin je veux dire il faut qu'on avance mais si mais pardon non je suis désolé mais moi je je vais c'est très concret ce que je vous dis si c'est très concret ce que je vous dis mais après je suis je vais pas moi faire le cas par cas parce que je ne peux pas TR qu fois l' nous balance la même attendez non le Premier ministre je le défendre il a il a avec les ministres tout de suite été au boulot ils ont batti un plan en 62 mesures de simplification il a pris la parole pour faire des points d'étape à chaque fois et dire ce qui était fait pas fait il fait son boulot mais non mais il répète parce que Sin vous répétez les mêmes choses aussi en disant que c'est pas fait quand les choses sont faites c'est normal qu'il disent le décret été pris c'est pas vrai donc faut pas déconner la confiance on doit la rebattir je suis d'accord avec vous mais après après après ce que je suis en train de vous dire aussi c'est que vous reprochez au gouvernement et au président des choses qui sont le fait de la grande distribution de certains s industriels de reste du monde et C donc bon moi je prends j'ai choisi d'être là je prends j'y viens j'y prends mais mais moi faites-moi confiance j'arrive j'arrive làdessus j'arrive làdessus j'arrive làdusés matin dans les précisions dans les recensements par rapport au problèm de trésorie inclu les courts termes par les industriels faire ce que je voulais vous dire c'est que moi la confiance je vous je va dire je je vous demande pas de chè en blanc d'abord je vous demande simplement de reconnaître que moi depuis 7 ans j'ai fait le maximum et je me suis battu de cost si vous voulez qu'on vous fasse on va sur on va pas arrêter de manifester par comme on est on va plus arrêter monsieur faites-moi vous allez voir il y a des choses qu'on a réussi il y a des choses il y a des choses qu'on a réussi il y a des choses qu'on a pas réussi et donc mais simplement je suis en train de vous dire le prix minimum on l'avait jamais fait je prends l'engagement le combat de galum européen j'en prends l'engagement le plan d'urgence de trésorerie et sa mise en œuvre avec dès lundi le cadre national com batti et dès lundi le recensement local c'est du concret et c'est quelque chose qui avance ce sera ce sera fait ce sera piloté par les préfectures attends j'y viens j'y viens j'y viens les gars venez vous m'avez fait plein de questions je réponds méthodiquement sinon vous avez compr monsieur le Président de mettre tout ça autour de la table attention au seuil d'éligibilité parce qu'on avec certaines c'est tellement haut que plus personne plus personne ça on va aussi négocier à l'Europe on en a parlé ce matin ça je REM c'est tout à fait vrai en particulier sur le bio parfois ils ont été aidés ils ont déjà audessus du seuil on AR donc non mais si et ce qu'on va faire ce qu'on va essayer d'obtenir tout le monde qu'est-ce qu'il y a non mais si vous si vous avez une méthode que vous préférez moi je suis prêt moi je pense que qu'on mais au niveau de chaque département on va le ressener c'est le seul moyen d'avoir le cas par cas faut les lignes il veut pas nous recevoir ou il n re c'est pas vrai c'est pas vrai c'est pas vrai ser je m'en occupe après ah le connais c'est pas vrai c'est pas vrai alors donc j'avance j'avance attendez ça fait0 FO si à part ce point sait déjà tout ce que vous avez dit pardon bah excusez-moi moi je répond je répond je réponds à tout ce qui aé dit quand même élés non mais pardon ça peut pas être plus concret ce que je vous dis là ça peut pas être plus concret concret ai bon ensuite les contrôles ça c'est le chantier qui a été pris par le Premier ministre et les ministres il est lancé sur toutes les choses il y a une chose que je vais sur laquelle je vais être très simple sur éco phito je sais qu'il y avit beaucoup de de sujets sur l'administratif il y a une chose qu'on va suspendre c'est le conseil stratégique phito trop compliqué non non non parce qu'en fait supprimer on le supprime dans sa forme actuelle si vous voulez qu'est-ce qu'on va faire rien sert à rien je m'explique venez en passer je mque c'est très clair si vous écoutez pasout pe pasair Donche j'ai surt écoutéouz des répesain je les apporte je vous dis très précisément qu'on a mis en place une chose qui est bonne c'est pas celui qui vend le pH qui peut accompagner ça c'est pas vrai ça sppelle confit d'intérêt de il faut accompagner les agriculteurs sur des contrats d'avenir quand ils veulent sortir des pH vous êtes d'accord qu'il faut que vous soyez accompagné tro déjà tro aujourd'hui on a mis un truc qui c'est vrai une usine à gaz c'est trop compliqué ça un coup donc je dis on arrête cette formule c'est pas la bonne donc on va remettre donc cette année on le fait pas et filière par filière territoire par territoire on va chercher la bonne méthode il y a peut-être des endroits ça va être la coopérative il y a d'autres endroits ça va peut-être être la Chambre d'Agriculture d'autres endroits on va peut-être accompagner directement mais faut que sur ce contrat d'avenir il y en a un qui parlait de ça tout à l'heure ouiavenir il il a le programme phito qui soit fait et qu' a quelqu'un qui vous accompagne mais ce sera plus la formule qu'on a prise là parce qu'elle marche pas elle est trop coûteuse elle est trop compliquée c'est du bon sens ce que je dis làirei c'est la confiance mais le sujet c'est que c'est vous accompagner c'est tout accompag mais avec des gens qui s'y connaissent prier ministre de l'Agriculture c'est pas un agriculteur au départ alon attendez d'abord d'abord il connait là vous êes on pas faireau on peut pas faire des lois à Paris ça fa non mais c'est pas vrai que lo son fait à par et après mais je vous fais confiance ce que je dis après nouve ce que je veux qu'on bâtisse ensemble et ça ça se fera pas du jour au lendemain là on est en train d'alléger des contrôles de faire des simplifications ai il y a rien de plus que la mettre vos administration en également et là il y a urgence contrôle judiciire c'est ce qu'on est en train tout ça c'est ce qu'on est en train de de btir attendez non mais et si on refait le match à chaque fois on va pas s'en sortir je sais que vous en avez marre que vous dites on marche sur la tête et je comprends totalement ce que vous vivez et moi-même ça m'énerve quand je vais sur le terrain que je vois le truc je ça me fait pas marrer quand je dis il faut curer watingue ou ce ce truc et quand je pars et que l'administration elle-même dit oui oua il a dit ça d'accord mais enfin nous on va appliquer les règles bon donc c'est pas satisfaisant le système qu'on a aujourd'hui il est pas satisfaisant et pourtant il non mais il y a que des femmes et des hommes de bonne volonté dans le monde agricole non mais en fait c'est trop facile de stigmatiser tout le mondeitant dans les ministères auourdh après a des gens ai qui ont pris l'habitude d'appliquer très strictement les règles donc là on doit faire un changement c'est ce que le gouvernement a lancé c'est son boulot qui est un changement culturel on va supprimer des contrôles on va simplifier et moi je veux pas qu'on vous balade aujourd'hui le plan qui est en train de faire le premier ministre avec ses ministres c'est aussi d'avoir un système on vous donne des garanties d'accompagnement et une visibilité sur les contrôles alors qu'aujourd'hui on peut pas vous le donner et pourquoi on peut pas vous le donner en vrai parce que si je vous dis il y a un contrôle parent à l'ofb bah derrière à côté vous allez vous prendre l'inspection du travail vous allez vous prendre en fait les administrations elles travaillent séparément ah non mais je sais bien et donc et donc qu'est-ce qui fait qu' après un malentendu on dit vous aurez un contrôle unique mais en vrai vous allez après vous faire balader vous alle vous allez vous en taper d'ici donc ce que je veux qu'on fasse d'abord c'est que le gouvernement réorganise pour que quand il sexprime et qu' vous garantis un mode d'organisation vous ayez quelque chose qui tient la route derrièreés attous laissous traviller mais en vrai ce qui marche pas mais monsieur là moi je vous dis sur le prix sur le prix minimum pour vous ça réglera votre truc mais après ce qui est je suis tout à fait d'accord moi j'ai toujours dit arrêtons d'emmerder les Français le problème c'est quand vous avez une agriculture ce qui est le cas qui est accompagné par des aides nationales é pour une raison simple c'est parce que transition parce que difficulté parce que c'est une activité de souveraineté quand il y a des aides publiques c'est normal qu' a des contrôles paséntion aprs de l'autre côé il y des a qui [Musique] sont dire c'est que ce qu'on va faire qu'on va faire sur un on va simplifier drastiquement l'installation ça c'est dans le projet de loi donc ça j'ai entendu le point qui était fait par Monsieur ce qui est vrai c'est ubesque l'installation on doit simplifier de on va simplifier mais j'ai besoin aussi de l'engagement de toutes les filières en cas de catastrophe naturelle de calamité agricole en vrai pour vous dire les choses aussi on a eu plusieurs fois des filières au bout des sndicat qui était contre c'estàd que qui ont préféré déclarer à la parcelle plutôt qu'on fasse du satellitaire si on se parle franchement satell B non mais en fait si on veut déc si on veut faire simple on peut faire du satellitaire bon donc il y a aussi mais si ça marche chez nous ça marche départements qui sont sess votre Airbus il marque que l'erit au c'est le seul truc qui permet de simplifier la déclaration la percelle sinon c'est la merdez le préfet du G vous verrez si ça marche bien non mais en fait le truc à la parcelle c'est impossible donc est contrôé là ce que je vous dis il y a 62 lignes nationale plus tout celle que vous avez batti avec beau préfet il y en a plein qui sont déjà mis en œuvre on va continuer à fond la caisse sur la simplification j'en prends l'engagement solennel ok la ligne est tracé j'en prends l'engagement solennel et la simplification on va supprimer des contrôles qui existent aujourd'hui on va réunifier les contrôles pour que toutes les administrations qui travaillent de manière séparée et qui vous donnent le sentiment d'être contrôlé en pas le sentiment qui font que vous êtes contrôlé en permanence selon les administration vous ayez exactement donc ce que je veux qu'on fasse pour le monde agricole qu'on n pas réussi à faire jusque- là et c'est l'engagement que je prends devant vous c'est qu'il y a un accompagnement et un droit à l'erreur qui est l'engagement que j'ai pris en 2017 qui permet non mais ça n'a pas été fait dans le monde agricole non mais parce qu'en fait il mais parce que qu'est-ce qui s'est passé en fait j'ai dit le principe et puis on a mis tellement d'exceptions dans la loi et après il y en a tellement qui ont été mis ensuite dans ça n'a pas été effectif donc là je le dis on a besoin ça c'est ce qu'on doit faire ensemble moi aussi je suis là pour me battre à vos côtés donc fa qu'on vous écoute je suis pas prêt de lâcher l'affaire sur vous non on ser rel et je sais que vous serez là mais l'engagement que je le prends je le prends pas à la légère en fait nous som l'administration aujourd'hi mais pour parti vous avez raison mais en vrai on est en train de changer de modèle je vais y venir dans ma conclusionfition des mot le droit à l'erreur pourvu pour nous c'est pas la même chose le droit à l'erreur au niveau de la définition administrative c'est pas la même chose que nous ce qu'on entend la souveraineté alimentaire que vous définissez dans vos papiers dans les papiers qui sortent dans la presse ce n'est pas la même que celle que nous entendons attention la souverineté alimentaire c'est quand même pas compliqué c'est c'est d'être autonome et de pouvoir produire ce qu'on consomme bon et le droit à l'erreur je crois que c'est aussi assez simple c'est dire quand je fais une connerie une fois on me conseille on m'aide à la corriger si je la fais deux fois c'est que c'est que je fraude ça on est tous d'accord simpleors faut pas c'est pas de briefing on va faire changement culturel mais faut le faire en vrai là vous avez raison c'est que ce sur quoi je m'étais engagé pas pour l'agriculture a été largement détourné de sa finalité le même sens je dismeose questionnair les questionnaires il sont souvent à charge contre l'agriculte je je est-ce que vous m'avez une seconde entendu dire aujourd'hui c'est pas vrai ou je je suis en train de vous dire c'est simple et autre ce que ce qu'a dit Monsieur c'est vrai non mais parfois je suis pas d'accord je vous le dis quand je vous dis la femme franceç pas en train de s'effondrer je vous le dis mais ce que dit Monsieur sa formule elle est vraie c'està-dire qu'on vous fout tellement de contrôle on vous met tellement de normes tellement de trucs qu'en fait vous êtes plus mettre on dit vous êtes des entrepreneurs vous êtes plus mett de votre production faut qu'on vous remette de la liberté et il faut qu'on vous donne de la visibilité sur les contrôles et qu'on les réunifie et qui a un droit à l'erreur c'est-à-dire qu'en fait quand on débarque dans la ferme on regarde c'est bien fait c'est pas fait fait on vous explique on vous accompagne et puis après si 6 mois 1 an un an et demi après la même connerie est faite on se parle franchement c'est que là la personne elle veut frauder mais c'est différent difficulté si c'est un non respect c'est pas ça la difficulté non mais ils sont tellement dans la merde la difficulté il faut dans ces cas-là le dire oui mais dans ces cas-là faut le dire faut la partager bon non faut qu'on la ch mais on la change avec il y a des g de bonne volonté mais tout le monde ce que je voudrais faire c'est ce que je veux vous dire c'est que tout le monde on est la France je veux dire dans l'administration il y a que des gens qui veulent que la France se porte bien que leurs agriculteurs vivent de leurs revenus non mais c'est vrai il faut mais non mais quand on a qui ve des producteurs qui font la direct non mais si moi j'y crois C nous on cro n C alors attends B est-ce que je peux continuer à avancer j'essaie de dérouler pour répondre à la question alors j'ai fait non non je refais pas le plan du gouvernement ça il déroule j'ai pris des engagements sur le revenu j'ai pr je viens de prendre des engagements sur le la Réau j'ai pris des engagement sur la simplification droit à l'erreur des contrôles ramassés et un suivi très régulier ensuite sur l'accompagnement de la transition et les normes là et sur les la concurrence des loyales que plusieurs d'entre vous pardon allez-y quoi donc je pouvais oublier quoi non mais il y a des sujets prédominants par rapport à ça semble-til tous less écoutez pardon moi je vousi éc vous a écouté vous m'avez dit il y a un de vos collègues la 4è intervention m'a dit il y a des normes il y a une différence européenne dans la viticulture bon donc peut-être vous ça vous intéresse pas il y a des gens qui sont exprimés en disant que c'était leur problème é je pense que nous avons la meilleure agriculture mais moi aussi on a la meilleure je vous confirme c'est pas je pense on a la MEC de vous annonce aujourd'hui me semble-il mais soyez respectueuse avec tout le monde parce que vous vous avez porté des priorités mais non mais si vous m'interrompez tout le temps on va jamais aller au bout mais on m'a posé une question sur les normes européennes et françaises j'y réponds on est d'accord alors j'y réponds donc qu'est-ce qu'on va faire là-dessus qu'est-ce qui ne marchait pas 1 les surtransposition législative depuis 2017 il n'y a plus de surtransposition législative on a même sur les néonicotinoïdes essayer d'en corriger une de 2015 de qu'est-ce qui ne va pas on a une agence lanèe qui parfois était plus vite que l'agence européenne et qui a interdit des molécules qui a interdit des produits plus vite que la musique et qui donne pas de réponse bon ça c'estutre chose et donc qu'est-ce qu'on et donc qu'est-ce qu'on dit là-dessus on va y revenir on va resynchroniser au niveau européen et maintenant on dit on veut une règle européenne unique c'est-à-dire on va au même rythme au niveau européen et français et par rapport à ce que vous disiez je crois monsieur on va va comme on l'a fait sur les vaccins d'ailleurs sur les médicaments aujourd'hui en fait on a une homologation qui est faite au niveau européenne et après l'autorisation de mise sur marché est faite au niveau national elle va pas au même rythme nous on va plaider pour que T fasse d'un coup au niveau européen à la même vitesse on va récupérer pour qu'on a la compétitivité oui pourquo on aé plus viteur mais en fait pardon parce qu'en fait je va pasire le match mais en 2014 j'étais pas là mais il y a une loi qui a confié les pouvoirs qui étaient au ministère de l'Agriculture à l'an l'an travaille sur une base scientifique et ses experts et donc elle prend des des décisions qui ensuite s'imposent à l'administration moi non mais moi j'y peux rien et donc on reprend le pouvoir en disant on le fait au niveau européen vous venez en train de dire qu'en fait toutes les qui sont aujourd'hui interdite en France et autorisé au niveau européen vont être réutilisabl en France non donc ce sur quoi le combat qu'on ouvre aujourd'hui si oui mais vous avez raison com je dis deux choses je dis un nous maintenant on va se battre pour réharmoniser tout et donc soit tous les Européens vont les interdire soit on va rouvrir exactement en tenant compte de pas d'indiction sans solution bien évidemment exactement parce que là-dessus et on sait qu'on a des impasses sur plusieurs filières c'est tout le problème qu'on a niveau EUR en fa on doit réharmoniser en Europe exactement mais exactement donc simplement la bataille elle va se faire à deux échelles c'est que on doit on va pousser pour que les Européens interdisent certaines molécules comme on l'a fait nous parce qu'en fait il s'apprête à le faire où il voulait le faire dans un ou 2 ans pour qu' on ait la même compétitivité et de on va regarder sur certaines molécules pour voir si on sait les rouvrir au niveau européen mais en gros on veut plus avoir de différence au niveau de nos agences entre l'Europe et la France on arrive pas trè chose non on va le faire on va pas lâcher non non non mais ça c'est fini venez là venez là vous entends pasés pas le tempsre non non mais on le fait là on est au contact boss regardez j'aié t-shirt parce que je voulais venir avec ouais mais c'est moche non mais là vous pouvez pas ça ben je l'enlève mais je l'enlève bon ben je l'enlève mais bon on va se promettre des choses parce que je vous Assur il y a de jours [Musique] enlevezle voilà je l'enlève bonjour monsieur le Président je fait un petit parce que j'étais là ce matin en disant je voulais pas que vous restiez sur le le salon parce que aujourd'hui on a plus confiance je je viens d'arriver je sais pas ce qui s ce qui s'est dit avant je m'en excuse bonjour monsieur le mais je peux vous assurer il y a de jours j'étais monsieur le Président ça m'a motivé doublement il y a de jours j'étais avec une une agricultrice son mari s'est donné la mort il y a quelques années ça faisait il est resté des mois sans manger avec ses enfants il ne parlait avec plus personne pourquoi parce qu'il avait la tête sous l'eau par rapport à l'économique il avait la tête sous l'eau par rapport à l'administratif et aujourd'hui c'est plus possible donnez-nous confiance en vous aujourd'hui moi je n'ai plus confiance au politiques non mais je sais bien mais attendez je suis lucide sur la situation VO et donc compte sur vous monsieur le Président on est en train de crever sur nos exploitation il y a on est il y en a qui sont dans des situations dramatiques donc je vais pas refaire le match j'ai annoncé des mesur sur le Prim un plan d'urgence trésorerie on vous fait c'est pas des annonces monsieur le Président on c'est pas des annonces monsieur le Président non et à côté de ça c'est un changement au quotidien et le boulot qu'on fait sur l'accompagnement et les suicides attends attends attends attends attends attends j'essaie j'avance oui mais je veux savoir où on met les pieds moi aussi mais je continue le plan pour avoir quelque chose non mais oui je saisis désolé je su je sais fonc je continue non mais j'ai dit de on fait le boulot pour harmoniser pour qu'on ait plus une différence française c'est l'anèe avec l'fsa donc ça on 3 on a un problème là c'est francofançais sur les dérogations vous avez ce qui est vrai et ça ça marche pas je vous le dis je l'ai vu sur le terrain non mais ça je l'ai dit les AMM oui mais dans les déroges fait des assocolog qui dès qu'on va sortir et qu'on va annoncer ça vont se mettre en travers des décisions ils vont influencer ce que je veux ce que je veux c'est qu'en fait les décisions les CONSOLID au niveau européen en même temps pour tout le monde ch mais au niveau français quand c'est autorisé pas faire un recours c'est pas suspensif la difficulté c'est les dérogations qu'on donne ou pas et donc là-dessus ce qui est clair c'est qu'on est pas bon pourquoi on n pas bon parce qu'on est trop lent et en vrai quand vous voyez des différences avec des voisins souvent la molécule elle est interdite sous réserve de dérogation et vous avez des voisins qui les donne quasi systématiquement parce qu'en vrai il y a pas tant de différence que ça la plus grande différence elle est sur l'utilisation des dérogations et là je prends je prends ma charge c'est nous c'est nous qui sommes pas bons donc qu'est-ce qu'on va faire on va prendre un engagement si je puis dire de qualité c'est-à-dire de les les données dans des délais où on va engager l'administration et on va déconcentrer ce travail et donc ça c'est ministère de agriculture va faire avec vous je dire une charte d'engagement qui va limiter les délais ils vont se donner au niveau dé concentrés moi je prends l'exemple j'ai vu vos collègues sur le terrain parce que moi je fais du terrain tout le temps dans le voluse la drosophile Suzuki qui déboule il y a un produit qui pouvait permettre de lutter contre on a donné la dérog un mois trop tard et vous avez des producteurs qui ont pmé plus de 100 % de leur école pourquoi parce qu'ils ont dû rembourser en plus l'envoi des caisse de Seris qui avait été faite jusqu'à la Bretagne bon ça c'est notre faute donc ça on pris on a pris la loi on cassé donc là le sujet c'est qu'on Essie on Essie on se bat pour harmoniser au niveau européen et aprèsic donc ça c'est pour vous dire par rapport aux normes environnementales plus de surtransposition législative plus de surtransposition par les agences et maintenant on se bat pour rouvrir ce qu'on a qu'on a trop fait et harmoniser avec l'EFSA là dans les prochaines semaines et prochains mois et un plan d'action pour avoir de la dérogation simple rapide dès qu'on en a besoin au plus près du terrain ça normalement ça doit répondre à nos objectifs de court terme et de long terme et à côté de ça qu'est-ce qu'on doit continuer de faire ça a été dit par plusieurs d'entre vous c'est l'investissement sur la recherche et la recherche finalisée il y a des trucs qu'on a très bien fait ces dernières années ensemble je prends sur les poussins qu'on devait broyer qui était un truc terrible dans la filiière poulée c'était évoqué tout à l'heure par entre vous bah on a mis beaucoup d'argent on a fait une recherche finalisée en particulier avec les Allemands les instituts techniques on a fait de l'innovation on s'en sort sur les néonicotinoïdes on a sur le salon des entreprises qui sont en train de bâtir des si non mais on a des substituts qui sont en train d'exister non je sais bien mais vous verrez non mais un on se bat pour harmoniser au niveau européenque je sais ça c'est un problème qui n'est pas de mon fait c'est la loi de 2015 nous on a pris une loi qui m'a valu beaucoup d'ennui pour le corriger et après on a eu un problème juridique au niveau européen qui nous a attaqué vous savez parfaitement l'affaire moi est-ce que j'ai par rapport à ce que disait monsieur est-ce que j'ai pas pris mes responsabilités sur le néonicotinoïde vous pouvez pas me dire ça je me suis battu à vos côtés j'ai pris une loi je me suis fait taper par tout le monde en disant on revient en arrière sur sur sur tout ça maintenant on doit se battre c'est ce qu'on fait au niveau européen mais mon point c'est de dire aussi sur tous ces produits on doit progressivement sortir au même coup au pire et avec des produits qui ont pas d'impact et ensemble qu'est-ce qu'on a fait ces dernières années on a commencé à le faire les cmr1 et je le dis aussi parce que faut pas laisser s'installer l'idée que la ferme française ferait pas d'évolution vous vous le savez mais je parle aussi pour tous nos compatriotes qui nous écoutent les cmr1 les plus les produits les plus dangereux depuis 2018 on a baissé de plus de 90 %. c'est ça la réalité donc les produits les les les produits phyau les plus dangereux on les a baissé on s'en est quasiment pass c'est le glypho on l'a baissé de 30 % déjà mais je suis d'accord c'est c'est ce que j'ai dit je suis d'accord je suis d'accord avec vous mais là aussi je plaide pardon c'est pas moi qui a passé cette loi non on l'ouverte après on s fait taper donc ça c'est sur l'accompagnement la transition ensuite je réponds déjà toutes les questions sinon on va jamais s'en sortir ensuite l'Ukraine point qui a été évoqué l'raine on a en effet donné des facilités pour ouvrir sur le marché je l'ai dit moi-même il y a 3 semaines à l'Europe c'est ce qui se passe n'est pas acceptable donc c'est nous qui avons obtenu des mesures qui permettent de remettre des tarifs et donc qu'est-ce qu'on a fait on a dit on prend les chiffres de 2022 2023 quand cette moyenne est dépassée on y est dans quelques semaines sur le sur le poulet le sucre permettez-moi de vous rajouter c'est 30 fois les importations de sucre de 2019 mais je sais c'est pas 10 % c'est 30 fois plus ce que je suis en train de dire c'est que là on va les attraper mais je suis pas DUP et sur le poulet c'est multimilliardaire sur le sucre ukrainien qui en y va comme comme une bête sur le sucre c'est des c'est des c'est pas du tout le psant donc sur l'œuf sur le poulet sur le sucre on a mis des mesures de contrôle où on remet les tarifs bon et après moi ce que j'ai le maintenant le débat pas le débat ce que je veux qu'on obtienne au niveau européen c'est de dire on doit sur ce sujet leur imposer les mêmes modes de production parce que de fait si on ouvre impossible mais pardon et donc du coup mais qu'est-ce qui va se passerjou desmes qui vont d'accord et donc qu'est-ce que c'est qu'est-ce que c'est ça veut dire que vous remettez des du coup des barrières qui existaient avant et donc c'est ce qu'on va obtenir attends après il y a les céréales mais c'est aussi pour ça que je suis là parce que la guerre elle a des impacts sur vous elle a eu des impacts sur le coût des intrants elle en a aujourd'hui sur les filières qui sont touchéesénergie l'énergie on a accompagné on va continuer d'accompagner aujourd'hui sur nos usinesation que soit une cooptive ou ma non mais moi j'ess de Ré votre non oh là là non bon si vous voulez allez jeends tous ensemble je vous le dis sincèrement sur l'énergie l'énergiementation de l'électricité ça coûte une fortune oui il faut qu'il revienne là sinon et c'est nous directement je sais donc l'énergie on a eu un plan d'accompagnement là on va rouvrir des dispositifs d'accompagnement et ça fera partie d'ailleurs des mesures de trésseau d'urgence parce qu'il y a des choses qu'on doit pouvoir ouvrir avec les énergéticiens bon je FME cette parenthèse sur l'Ukraine ce que je veux vous dire on a pris les mesures d'urgence on l'a pris aussi sur les je veux ici insister pour les céréaliers parce que là le marché il est complètement bousculé plusieurs l'ont dit donc moi j'ai dit non non c'est c'est aussi les volumes Ukrainiens donc mais c'est les Russes St d'inv un changement climatique en Russie fonctionne plutôt bien pour là on sait pendant 18 mois on est dans est et donc nous je veux qu'on est on l'a mis dans le texte c'est les marchés sont dstabiliser des mesures de sauvegarde qui vont intervention exactement que vous passez audessus des règles de l'OMC mais ça veut dire que jamais fait alors que les autres fa on l' mis dans le texte donc nous on doit pouvoir le faire on peut pas laisser nos cours se balader partout mais c'est un combat européen ça c'est un combat européen ça donc nous on doit on doit le mettre et on le mènera et je vous le dis parce qu'on peut pas laisser nos courses effondrer à cause des survolumes alors aujourd'hui ils ont baissé on avait des reven qui ét non mais aujourd'hui aujourd'hui on a baissé donc comme on avait la DP je sais donc là on rentre dans la zone de danger on doit on doit avoir non mais non non non sur les grandes cultures c'était pas vrai les de années précédentes je pouvoir aller je pouir conclure pour qu'on descende après sur l'eau donc j'ai lancé un plan haut on y va en fait on sait où s planté régionalement il y a des [Musique] régionsin de la CRE auourd aautr qui Mar imp l'arrêiration sur Mar aprs partout de toute façon le plan ha c'est un plan d'adaptation on va pas se mentir on a à faire changer le pays parce que on a du stress hydrique becoup de de on a ouvert des choses on doit mieux réutiliser notre eau et a capté 3 on doit aussi aller dans certaines régions vers des processus de désalinisation d'innovation qure on doit pouvoir stocker retenir avec des projet pouri on se BJ à une journée le début du la réalité elle est locale la réalité est locale je règlerai pas tous les plans locaux ici aujourd'hui c'est une méthode on va la décliner localement mais il y a un principe il y a un principe c'est par bassin c'est par bassin et agence de l'eau je peux pas prendre la main sur les territoires la clé c'est que là on va accélérer les sorties de projets on en a déjà plusieurs centaines et que je vais poser un principe simple c'est qu'on va prioriser l'usage agricole alimentaire sur l'utilisation quand on a des chos à faire parce que on doit aussi être cohérent donc ça c'est un principe de base et je sais il faut que l'administration nous aide il faut pas qu' nousette des Barri donc ça c'est mon point sur l'eau sur l'installation la transmission on a le texte de loi qui arrive il sera passé le 20 avec des éléments de simplification du portage du foncier sur l'Europe pour essayer de finir je l'ai déjà dit sur les éléments de simplification qu'on veut faire sur les homologations je voulais dire juste quelque chose très simple un on a demandé un plan de simplification européen on a commencé à avoir les premières réponse hier lundi ça passera en conseil agricole pour avoir moins de contrôle et des normes qui sautent pour compléter notre plan national de jcher on avait le problème des 4 % on l' obtenu l'exception non pardon mais pour cette année on a la dérogation chaque année mais bien sûr on doit se battre chaque année c'est dans la P qui a été décidé mais atts pourquoi parce que ça vient mais qui commande à l'Europe pour ce genre de nous on se bat qu'est-ce qu'on a fait je refais le film en 2 secondes il y a 3 ans tout le monde disait la pack va baisser les Britanniques se sont tirés c'est plus un principe c'est plus un objectif on y va la France s'est batue on a maintenu notre pâack en contrepartie on a eu des des écoconditionnalités sinon il y avait pas de pâack parce qu'on négociae avec les autres l'Europe c'est pas nous tout seul et on les respecte mais elle était basée sur un farm tout fort qui était à 4 % nous qu'est-ce qu'on dit aujourd'hui on dit à l'Europe deux choses 1 le schéma décroissant sur lequel on était parti c'est plus le bon on doit produire plus de la transition elle a un coout il faut rouvrir le schéma financier on doit investir davantage pour accompagner et donc derrière on doit rouvrir les écorégime pour abonder nous au niveau national avoir le droit ou le faire au niveau européen et remettre de l'argent et de fautouvrir nos critères de la PAC pour pouvoir produire plus donc ça c'est le débat qui commence maintenant mais en attendant ça on vit avec les règles actuelles donc on négocie dans la période sinon vous allez être planter c'est toujours pareil c'est une articulation entre le court terme et le moyen terme cour terme à court terme on a obtenu que sur les 4 % on on pouvait avoir des cultures la deuxème chose on a obtenu c'est sorties jeudi que sur les prairies on arrête la folie furieuse dans laquelle on était qu'est-ce qui se passait aujourd'hui vos collègues qui avaient arrêté de faire de l'élevage on le demandé de faire des prairies garder ou parfois d'en refaire ou parfois d'en refaire en Normandie pays de c'était le cas ça on a obtenu que maintenant c'était fini système donc ça va passer chez les minist de l'agriculture lundi et on met fin donc on sort aussi de ce système qui était un peu fou c'est-à-dire que on va s'attacher à la logique des cultures et pas demander des contraintes qui ont plus rien à voir sur IED ça va passer au Parlement ça c'est pas la commission c'est pas le gouvernement j'espère que les parlementaires arriveront à trouver un accord d'abord on a nous tout fait pour sortir l'élevage l'élevage il est sorti on a un sujetevage bin bovin et on a un sujet sur les seuil dans le port et la volaille bon si on pouvait réussir à convaincre nos partenaires européens de faire une pause et de garder les seils actuels ce serait super et donc de tout faire pour garder ça on va se battre pour ça en tout cas donc voilà donc là on a un programme de court terme qui se battre sur les surcontraintes qui nous foutaient dans le mur encore plus réussir à continuer de nous battre et moi j'ai à chaque fois gagné vous m'entendez dire ça au salon vous savez je faisais un en 2018 j'étais déjà là avec certains de vos collègues qui me faisaient un comité d'accueil sur le Mercosur j'ai toujours tenu parole sur le Mercosur pour ça que vous pouvez aussi me faire confiance j'ai pris des engagements je les ai tenus et on est les empêcheurs de tourner en rond s'il y a pas de clause miroir dans des accords commerciaux il y a pas d'accords commerciaux et donc on se bat on SIG non mais je l'ai dit pourquoi vous mettez pas vot V mais parce qu'en fait on n'est pas tout seul il y a pas de vé en droit commercial et donc on se bat en convainquant mais allez convaincre vos collègues espagnols et autres parce qu'aujourd'hui ce qui ceux qui font de l'ajustement sur l'agriculture c'est pas les Français moi je me suis toujours battu à vos côtés quand il y a eu le CTA qui était signé j'étais élu on s'est battu pour dans le CTA obtenir des closes miroir et protéger notre agriculture au moment où je vous parle le CTA avec le Canada il est bon pour l'agriculture il est bon on est gagnant dans notre agriculture donc faut arrêter de dire aussi des conneries à tous les étages et donc moi derrière non mais c'est vrai sur les clauses sur les clus ça ne résout pas président parce que les de laise le dimtoat aujourd'hui il y a pas de close miroir parce qu'en fait les les résidus du dimat ne sont pas contrôlables donc c'est pas possible d'appliquer du close des Clos miroir deà sur cette culture av parfaitement raison non mais ça parce que c'est pas une vraie close miroir et donc on a le deuxème sujet c'est ce que j'ai demandé cl miroir et systèm de contrôle des structures de production et des méthodes de production et ça honnêtement parce qu'en vrai ça se fait dans les ports on sait la chose donc làdessus faut être très clair mais on a déjà le problème on a fait passer en 2022 une interdiction d'utilisation des sur les poulets et des mois des hormones et des antibiotiques merci en fait aujourd'hui ils font pas de contrôle européen donc c'est aussi une des demandes que j'ai faites et un des combats qu'on lance au niveau européen c'est d'avoir une instance de contrôle européenne qui regarde ces sujets là siège Bruxell mais vous pensez que vous pensez que je fais quoi depuis 6 ans à Bruxelles on est d'accord vousz même parole ici que j'ai toujours eu la même parole et je vous je vous regardez tout ce que j'ai dit à Bruxelles au conseil dans mes conférences de PR toujours les mêmes toujours les mêmes et je suis sur le Mercosur j'espère que ça va changer contenu de ce que font vos collègues dans quelques pays il il y a eu même des moments où j'étais tout seul sur le Mercosur mais je l'ai tenu sur la viti je vais être sincère avec vous la solution c'est pas fermer c'est pas fermer la frontière avec l'Espagne parce que en vrai c'est pas c'est on a un problème de surproduction européenne c'est c'est une réalité c'est aussi pour ça vous le savez très bien Jérôme DESP a porté ce plan et on a on a un plan V o on met beaucoup d'arent avec des veilles que nous pouvons pas produire on peut pas produire des risés en France comme produisent les Espagnols vous savez on l'a montré je suis j'ai passé une semaine sur l'autoroute on a fait des contrôlesis donc d'abord on a montré on a montré qu'il rentré du vin et des produits à tout va et que ils sont transformés par la voie du Saint-Esprit avec après un drapeau français il faut arrêter ça vous l' vous avez fait des vous avez fait des contrôles il y a 35 % des contrôles queil y a eu dans la FR et a on pardon monsieur le président cè attendez ben on finit TR sur le C sur sur le sur le C je voudrais que vous vous nous réexpliquiez là les choses parce que parce que non non non non non non non non c'est pas il y a aucune clause miroir vous rigolez il y a aucune clause miroire sur le CTA et vous rigolez on été vu par le Parlement désol et d'ailleurs il est même pas ratifié par par les parlements français il est en application il est en application provisoire aujourd'hui il aucune clause miroire et monieur vous irez expliquer aux producteurs laitiers qui ont eu des augmentations historiques vers le Canada que vous avez décider vous qui avez bien organisé la filireob exp aux consommateurs français pourquoi pourquoi on importe des produits qui sont interdit à faire chez nous mais non mais c'est ce que j'ai dit exactement et et moi j'avais une deuxème question le prix minimum c'est bien vous parlez bien des indicateurs coû de production qui sont en place depuis 2 ans je dis qu'aujourd'hui ils sont pas opposables fes des filières suivez mon regard je je je vous vois et les mesures miroir aujourd'hui elles sont pas appliqué y compris avec le Canad compr avec le CAN c'est une réalité vous pvez pas dire vous avez des responsabilités y compris filière je vous le dis les yeux dans les yeux vous venez là me chercher vous ne les avez pas prises et sur les indicateurs vous n'avez pas protégé vos prod pas reproch àét ce vous mais parce que vous n'avez pas été capable de les faire mais parce que vous ne les avez pas fait dans lait il les ont mis en place ind vrai ils sont pas plus mis en lait qu'en viine c'est c'est une réalité c'est une réalité aujourd'hui les indicateurs coût de production ne sont pas obligatoires dans le prix ils ont et et c'est ça qu'on attend de vous ça vous avez raison et c'est l'engagement que j'ai pris et bien c'est c'est la question que je veux vous poser c'est bien les indicateurs coût de production 2 que vous allez mettre en prix minimum c'est cel exactement donc parce que la précision elle était pas tout à a fait au rendez-vous donc c'est bien cela c'est pas c'est pas non non non non parce que attendez ce que vous avez dit c'est effectivement qu'on devrait rediscuter au niveau des différents acteurs pour définir un prix minimum ça nous on veut pas il y a des filières aujourd'hui qui n'ont pas topé sur un indicateur un moment donné s'il faut rediscuter c'est pas la peine pu et puis une dernière chose et puis je vais partir parce que j'étais pas invité là mais moi j'aiité Mo non mais juste derère a un plan éage nous on pas eu de réponse sur le plan élevage jusquici il a été il a été annoncé par gabriter je suis pas le patron de l'interpro je suis le président de des producteurs bein simplement donc ce que je dis simpement c'est que moi je vais voir pas là le deal qu'il y avait j'ai accepté de voir des délégations d'organisation syndicales pour parler de l'urgence et prendre des engagements je les ai pris si vous voulez pour le je peux avoir le mêmebat avec toutes les filières là non mais les closuses miroir en tout cas vous nous avez pas rassuré du tout mais les closuses miroir mais pardon aujourd'hui mais monsieur aujourd'hui les clauses miroir elles n'existent pas sur le Mercosur c'est pour ça qu'on veut pas le signer maisè 300000 tonnes de viande qui rentrent en en Europe au les CL miroir un nous on veut qu'elle soit négocié de c'est ce que j'ai dit j'étais très clair je veux qu'elle soit contrôlée et aujourd'hui mon problème c'est que nous on le contrôle mais c'est pas contrôlé au niveau européen et là vous avez raison mais vous avez raison je le disais moi-même là au collègues donc on est d'accord mais la France peut pas faire ça tout seul mais il faut pas que vous reprochiez au gouvernement français de mener les mêmes combats que ceux que vous portez le c est super en fait c'est pas non je dis pas que c'est super mais je dis on l'a amélioré on l'évalue et qu'aujourd'hui il est bon pour l'agriculture et et donc par des produits qui sont interdits chez nous pas B pour pour les consomateurs non plus porter un modèle où vous interdisez l' quand ça vous arrange pas et que vous voulez de l'export parce que la ferme mais la ferme françaiseise par qu' des par politiques qui projet contre l'export on veut on veut que ce soit loyal Simp regardez si vos collègues espagnol vous le foutez en l'air la marchandise ils font pareil avec la V chez eux c'est ça la réalité et Mo je veux bien il y a des partis politiques c'est vrai qui vous expliquent et peut-être c'est le miroir aux alouett non mais que que il faut tout fermer qu'il faut le faire au niveau national que ça ira mieux qu'il faut arrêter de laisser rentrer des des produits simplement je vais être clair avec vous je vais être clair avec vous les gens ils sont pas plus con ailleurs qu'ici et donc que si on leur dit on laisse plus rentrer leurs produits il y a peu de chance qu'il laisse rentrer le nôtre et que nous ce qu'on produit même qualité bah non mais pardon mais 2 tiers des calories qu'on produit en France on les exporte c'est ça la réalité les produits qu'on peut on peut pas produire non mais pardon prod oui mais pardon mais toutes ces filières elles vivent faut que vous nous protégz donc moi exactement et donc ce que je veux vous expliquer et je vais finir là-dessus pour qu'on aille descendre ouvrir le salon si vous voulez bien non mais on est d'accord on est d'accord parce que mais moi je je suis poli je réponds aux interpellations de tout le monde vouszonj je sais mais moi dites-le à Monsieur ben celui qui vient de débouler pour me reposer un série de question bon il pas au début des boule je finis quand même pour dire que sur l'urope ce que je veux c'est la concurrence loyale donc c'est ce que j'ai dit sur les normes entre Européens c'est ce que j'ai dit sur le plan de court terme on a besoin de repenser une pack qui produit plus et maintenant on veut pouvoir avoir un système de contrôle européen qui évite la concurrence déloyale entre Européens prier point on est àagon mais c'est maintenant c'est ce qu'on fait on fera les contrôles est et de et de au niveau du commerce extérieur on va se battre pour avoir partout et on signera aucun accord où il y a pas les clauses miroir je vous le dit ici solennellement je leur à votre à votre collègue et on a demandé à côté de ça une force de contrôle européen voilà le modèle je vais conclure non mais je vais conclure là donc ce que je voulais dire simplement c'est que ça me permet de répondre à votre dernière question le plan qu'on met qu'on doit mettre en œuvre et c'est aussi pour ça que je donne rendez-vous 3 semain un à très court terme on a dès lundi le rendez-vous sur la TR on continue le travail sur les de mesure on va le compléter de tous les engagements que je viens de prendre ce matin devant vous tous et le boulot commence dès lundi avec toutes les administrations il y a un boulot qui va prendre plus de temps celui de harmoniser tout le monde et cetera mais on va le faire et on lâchera rien il y aura des rendez-vous autour des ministres en temps réel il y a un travail qui se fera sur le terrain en temps réel le Premier ministre il fera un point avec tous les syndicats chaque mois et chaque mois il me rendra compte en conseil des ministres moi je l'ai dit dans 3 semaines je réunirai tous les syndicats et toutes les organisations les interpros et les filières pour sur la base de ça faire le point sur ce qui a été fait ce qui n'a pas été fait et pour bâtir véritablement le plan de protection et d'avenir de l'agriculture française et européenne et c'est là qu'on va définir le cap qu'on se donne ensemble à l'Europe et ensuite on va le décliner filière par filière et puis on prendra la loi pour le nouvel égalim sur les protections et on va le décliner concrètement donc moi il y a un rendez-vous autour de moi chez moi dans 3 semaines dans 3 semain monsieur par rapport à ce que vous avez annoncé pour lundi il faudra déjà des mesures urgentes pour les exploitations qui sont vraent lundi Lund tout me Bou constation vous avez dit Monsieur les évaluations lundi semaines les premières mesures de trésor soit déjà en place dans les expitation les plus en difficulté c'est de l'urgence non mais moi je fais pas des bonnes paroles non mais attends attendsends non mais moi pardon c'est des réponses ce sont des engagements les engagements que nous avons ten depuis le début de cette crise il ont été ten regardez-moi regardez-moi doit t ce qu'on doit tous réussir à faire c'est avec les réponses d'urgence mais oui mais oui bien sûr et donc c'est pour ça c'est pour ça aussi monsieur son sérieux on va pas tout régler en une heure il y a pas il y a pas une mesure magique c'est pas vrai je vous mentirai si je faisais ça je vous prendrai pour des imbéciles non mais pardon les engagements ils sont là la méthode elle est là et moi aussi je veux qu'on projette un modèle après je vais être clair je vais être clair par rapport à votre question et je finirai là-dessus il y a peut-être des il y a peut-être des gens qui ont des réponsse simple et ils ont des réponses simples d'autant plus faciles qu'il sont pas aux affaires et qu'on leur reproche rien et ils ont peut-être des réponses simples qui sont très séduisantes ils promettent des années blanches ils promettent qu'on va vous protéger ils promettent qu'on va fermer les les trucs quand ça vous arrange pas simplement c'est des projets d'appauvrissement parce que la réalité c'est que ça n'existe pas moi je veux bien qu'on ferme les frontières françaises mais bon courage onexportera plus rien je veux bien qu'on ferme les frontières françaises mais c'est pas notre modèle agricole parce qu'on est même pas autonome pour nourrir nos bêtes je veux bien qu'on ferme la frontière française mais c'est pas comme ça qu'on ira de l'avant donc moi j'entends tous les autres projets je ne suis DUP de rien j'entends ce qui est un projet ouvrissement du pays qui vient des extrêmes oui le projet pour lequel je me bats c'est un projet d'avenir depuis le début il y a des choses qu'on a bien faites et qui vont mieux quand même qu'avant il y a des choses qu'on a pas réussi à faire il y a un changement culturel qui s'est pas fait assez vite c'est vrai moi je lâcherai rien je suis au combat je suis au combat à vos côtés vous pouvez m'engueuler je suis là pour ça plus mais vous me lâcherez pas je le sais je le sais moi ce que je vous demande là aujourd'hui avec tous les collègues c'est d'abord que le calme revienne je le dis pourquoi pour tous les exposants faut que le salon se passe bien cool c'est c'est essentiel que les familles puissent venir qu'elles aient pas peur que tout ça reprend de non mais pardon voilà moi j'ai fait j'ai fait mon job là je vais le continuer donc maintenant mais je suis pas du genre à m'arrêter en chemin non mais pardon c'est la première fois que vous m'entendez mais parce que mais c'est pas l'affrontement vous êtes gonflé dès les premiers jours dès les premiers jours vous avez eu des ministres sur le terrain vous avez un Premier ministre qui est sorti qui a tout de suite le vendredi qui a été dire en arrête sur JNR qui a annoncé un plan 62 en 62 mesures qui a commencé à le mettre en œuvre bon donc après c'est normal on le fait par étape et je regarde les voisins chez qui en Europe vous avez un chef d'État de gouvernement qui a ce dialogue avec les paysans qui prend des engagements comme ça chez qui en Europe chez qui en Europe non par des vois vous saz aujourd'hui il y a une vraie défiance de la parole publ pour les agriculteurs est clair et net que de toute façon tant que tout ça ça sera pas concrétisé dans les cours de ferme on sera sur votre dos je suis fier de notre agriculture de je vais me battre pour elle 3 je veux qu'on puisse nourrir et protéger et je suis très conscient qu'aujourd'hui il y a un besoin de respect de reconnaissance et de confiance et que la confiance elle est pas là et d'action donc mais et c'est pas l'action qu'on l' rebatti dire on est moi j'ai jamais arrêté d'agir un suis président jamais ça se voit donc là on va continuer ça va pas descendre dans les de jours sur dans le cours de ferme sur la tréseau ça doit descendre en urgence parce qu'il y en a qui sont en train d'y passer on est d'accord mais on lâchera rien voilà donc moi je compte sur vous pour que tout le monde revienne au calme là moi maintenant vous savez que le ministrees la porte est ouverte et le rendez-vous dans 3 semaines il est à la maison monsieur le Président merci nous G on va on va redescendre parce qu'on a beaucoup de personnes en bas je pense qu' tout le monde va nous suiv merci merci d'avoir organisé ce moment maintenant on a une colère qui est forte en bas donc on va essayer nous d'aller ramener il nous faut éc il faut que ça soit noir sur il faut que tout soit marqué parce que maintenant on va se mettre au travail on va travailler avec vous nous on n pas relâché chez J on n pas lâché le boulot depuis des mois des mois parce que la crise agricole elle remonte quand même depuis très longtemps on a mis en alerte depuis très longtemps depuis mois de novembre et pas nous retourner et encore avant donc là il y a une grosse colère on vaedcend dire que dès le début je parl on va veiller à ce que le le salon s'ouvre nous toute façon c'est notre souhait le salon doit s'ouvrir il faut que tout le monde revienne au calme mais allez voir Monsieur le Président il va falloir il va falloir descendre et je pense que vous preniez la parole en bas peut-être mais attends non mais fait vous allez descendre vous leur parlez si mois les gens sont calmes j'ouvre le salon façon je vais l'ouvrir calme ou pas calme mais non mais bien sûr je vais l'ouvrir moi je vais l'ouvrir je vais faire mon job vous inquiétez pas mais moi si les conditions permettent je suis même prêt à m'exprimer devant tous vos collègues hein mais de toute façon dans 3 semaines mais allez allez les voir déjà moi je veux au contact de tout le monde voirsur président mainten à vous de redescend ACB monsieur Macron dans 3 semaines recevez-nous aussi on viendra vous voir on viendra vous voir merci beaucoup et vous pouvez descendre dans le sud la on pas loin de on espère espz pas moi je lâcherai pas ah ben nous non plus j'ai pris des engagements vous êtes là les gar merci à vous tout de suite monsieur président merci [Musique] beaucoup dites pas des trucs comme ça moae pas comm dis des motsfini morue mue ça me dange pas mais ne dites pas des trucs oui allez merci vous voulez que ça arrive bien tenez vos engagements voilà non c'est totalement fa je je suis le président qui j'ai pris un texte en conseil des ministres pour dissoudre les soulèvements de la terre je suis se président qui l' fait le Conseil d'État m'a censuré donc je l'ai fait pas monsieur le Président et je pense pas que vous pissiez dire qu'avec un de mes gouvernements vous ayez eu euh jamais de la complaisance avec ces gens-là les policier les gendarmes ont toujours été là
Emmanuel Macron