L'ÉPOQUE : DE CHARLIE HEBDO À MACRON, LA JEUNESSE DÉSENCHANTÉE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Fait
« le moment où j'ai eu l'idée du film qui se réduisait un titre c'est pendant la semaine de charlie ou là je me suis dit que j'aimerais bien voir comment ma génération est celle qui vient enfin »
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« on fait un film sur paris la nuit et c'est jeunesse on essayé d'être le plus franc plus possible »
- 10:00Fait
« les gens qui pour qui la musique la nuit que ce soit dj le rap etc et toute la vie peuvent pas comprendre qu'on considère comme frivole con comme dénué de signification personnelle intime ou politique »
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« on nous projette dans un monde qui ne sera pas le nôtre »
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« il y avait bien sûr la phrase de dix ans j'avais 20 ans je ne laisserai personne dire que c'est plus bel âge de la vie »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
au fond une seule chose compte rester fidèle à l'esprit du rif al mashari tu veux pas que la france ait des divisions de lui c'est un mec de couleur laisse un bon français le même capteur alain minc à fond dans la métropole dont le but n'est pas tant le monopole fit plus de volume à anomalies soient français ou du canard est toujours droite mme marine en cliquant ici c'est pareil ici c'est paris 2016 capcom vient la main de pression en baisse il a baissé comme un seul mois après elles sont rouges ap après ses cousins on y est presque est la presse en parlera du truc comme un poulet braisé il n'ya pas problème en étant un pays l'iran tu avais je te parle j'ai pas de haine mais si tu savais comment j'ai le feu [Musique] le moment où j'ai eu l'idée du film qui se réduisait un titre c'est pendant la semaine de charlie ou là je me suis dit que j'aimerais bien voir comment ma génération est celle qui vient enfin c'est une génération mais disons les jeunes de 20 ans parce que manquant c'est comment ce qui nous avait 28 ans je voulais voir comment il allait réagir qu'est-ce que ça allait provoquer en elle par quels sentiments à la lettre traverser je sentais bien que sa lettre fort à sombre aussi et j'avais pas envie de vivre seul je savais pas du tout en fait ce qui se passait pas plus que les autres et j'avais pas du tout envie d'avoir une thèse particulière sur ce qu'on est en train de vivre je voulais juste le recueillir scellier je pense à au pacte qu'on passe avec les gens quand on les rencontre je pense qu'il s'agit d'être clair sur ce qu'on recherche sur ce qu'on fait je me souviens qu'on explique est souvent le film assez simplement voilà on fait un film sur paris la nuit et c'est jeunesse on essayé d'être le plus franc plus possible on expliquait aussi que c'était pas du tout on n'était pas là pour faire un reportage donc c'était vraiment un film et que ce qu'on cherchait c'était pas des discours des choses que les gens pensent sur l'état du monde ce qui nous intéressait c'était eux c'est à dire les sentiments par lesquels ils passent et la difficulté c'est d'obtenir des paroles de la personne oui ils n'ont pas les discours mais des paroles et la différence mais dix courses les jours qu'on peut préparer sur lequel on a un contrôle la parole c'est un événement c'est à dire c'est des gens qui nous parlent dans le film qui ont jamais parlé de ce dont ils me parlent et qu'ils ont peut-être jamais dit ça et souvent en fait ils découvraient ce qu'ils découvraient ce qui me disait au moment même où il le disait en fait il n'ya pas de paroles qui ne sont pas pour moi une victoire sur le silence la peur ou la honte et donc c'est un moment donné où on fait une rupture quoi ça qu'on a besoin de parler et en fait les paroles que j'ai retenu dans le film je pense qu'à chaque fois c'est des besoins c'est à dire c'est c'est très imprévu c'est des éruptions quoi et c'est ça qu'on cherche c'est à dire en fait évidemment il ya des gens qui vont argumenter mais ce lancement des discours en discours ça peut être quelque chose d'assez froid c'est la démonstration ce qui me semble intéressant c'est qu'en ce qu'on a à dire est traversée par des émotions qu'on a parfois enfouis de longue date en soit l'économie souterraine il y aurait qui aurait pas de conduire un du tout au rien pour défendre nous fait ce qu il a à faire et ils conviennent diffuse ce qu'ils ont à faire aussi c'est à dire quoi tulle et d'argent intimidé tabassage gravure à l'histoire de adama traoré s'est pas défilée mal à ça c'est du réel avouait ce qu'ils font pour agir à la caméra sinon tu as pas d'aimer comme nous pour leur dire qu'ils vous le redire on était prouvé toute l'école d'art est à 16 ans pourquoi n'y a pas des liens du tout à un affaire on fait quoi des petits business des petits bonne samu ce qui est compté la galerie un humain tout en cage pourquoi maintenant des couacs homme à qui à quoi au fournil jusqu'aux plus que nous demande des gens sans témoignage c'est comme ça mêler la politique tout ça c'est de la merde je m'aime pas je vais rater les jeux que tu m'aimes pas à la télé ces déboires abordable accueillis par baba mais là il faut quoi en vérité un faux quoi pour nous parler à nous ils parlent a eu la france veut être un pays d'entrepreneurs un pays de crainte d'incubateur de cette double oui comme ici à paris et dans de nombreuses villes c'est le frente qui se développe ce numérique nous sommes aujourd'hui devant des reins à la silicon valley nos ingénieurs c'est compliqué d'avoir une caméra avril dans l'espace public parce que forcément dans l'esprit des gens et télévisuelle ça veut dire qu'elle est là pour ternir leur image on n'imagine pas à quel point les gens et les gens détestent la télévision c'est à dire qu' il y avait plein de gens qui veulent voir la rue ou dans n'importe quelle situation et qu'ils nous disaient alors qu'on voulait pas les films et les aimer toi tu nous filme pas ou alors droits d'image raw di madre d'image à une conscience de ça qui est aiguë parce que je pense que la télévision depuis trop longtemps a envoyé à détruire l'image et donc l'estiment que les gens se font de même vraiment c'est très répandu c'est un truc qu'on a rencontré constamment et en même temps il ya une demande c'est à dire que ils savent que ça peut ça peut leur servir ça peut leur sens bien donc on a beau leur expliquer ces pots cinéma le cinéma dans la rue ça n'existe pas donc on était forcément des journalistes donc on s'est compliqué parce qu'on deal avec ça maj là qui est pas la nôtre en voilà des présidents ils sont sait pas faire mais met à bobigny par exemple il serait ce un mois comme un journaliste et j'avais pourtant je l'avais expliqué m ce jour là en fait c'est en février 2000 2010 est divers rassemblements pour théo qui a duré peu de temps finalement c'est vite parti en émeutes on sentait que ce jour-là qu'il y avait beaucoup de gens qui est qui voulait parler et les gens ils étaient rassemblées sous la pour ça pour parler et en fait des mots tu es parti on n'a pas suivi on s'est dit avec thibaut du fait qu'ils étaient 20 juin du son et qui était avec moi pendant deux ans on s'est dit on on va rester là on va discuter avec des gens et ce jeune homme en fait il nous a vus discuté avec pas mal de personnes il est resté longtemps que je le voyais dans un coin il était là il était pas loin et baptisé rapprocher très progressivement nous voilà on attendait on a terminé d'interviews et croit qu'il est venu vers moi et on a commencé à discuter et voilà il m'a dit qu'il voulait parler des différences je pense entre la télévision cinéma c'est que le cinéma en fait c'est une rencontre entre deux formes de besoin il ya quelqu'un qui a besoin de regarder et quelqu'un qui pond plein de raisons différentes à ce moment là de sa vie a besoin d'être regardé et je pense que c'est le cinéma et se joue là dans ce point de rencontre et je peux pas je sais pas en fait que ça ce que ça recours parce que c'est trop au pluriel il ya trop il ya plein de raisons pour lesquelles on a besoin d'être filmé à ce moment là dans notre vie puis le jeu en fait il ya un moment donné tu es de l'envy parce que c'est la nuit parce que parce que les énergies sur l'âge parce que la vigilance aussi se relâchent et qu'on est beaucoup plus apte à rencontrer des gens la nuit que la journée et c'est le tournage créer un espace de jeu et c'est là où ça se passe parce que même les gens quand ils quand ils ont des choses extrêmement importantes vous dire il endosse aussi une forme de personnages et c'est ça qui est intéressant documentaire c'est quand c'est quand la personne se construit au moment même de la prise un personnage en fait le film je voulais qui les rassemble qui crée des liens en sera entre ce qu'on dit joint constamment entre les domaines qu'on sépare constamment on pense toujours qu'il ya aucun rapport entre le divertissement la fête la dépense d'énergie l'ivresse et la poétique entre la politique et les études entre les études et tous les autres problèmes qu'on peut avoir quand on a 20 ans et ce qui m'intéresse c'est est justement montré en fait que tout ça se relit et que en fait on n'est pas à séparer en domaine dans notre vie quand on vit toutes ces questions là nous traverse en même temps c'est pas c'est pas des choses qu'on sépare paris la nuit on pense la fête donc on pense que ça va être un film sur l'alcool tout ça mais en soi c'est des sujets ça ça m'a moi ça ne m'intéressait pas en tant que tel les substances l'alcool c'est ce qui est intéressant c'est qu'on avait vu qu'on ait deux ans d'en prendre pour pouvoir se libérer ça c'est une autre question ça c'est déjà un truc qui m'intéresse parce que pour qu'on a absolument besoin de saudi pour se libérer c'est très très significatif en fait les gens qui pour qui la musique la nuit que ce soit dj le rap etc et toute la vie peuvent pas comprendre qu'on considère comme frivole con comme dénué de signification personnelle intime ou politique c'est presque créer des contre le monde c'est quelque chose du topic en fait il ya plein de j'ai rencontré plein de gens du milieu de la nuit qui conçoivent vraiment les choses comme ça la musique comme un comme un des derniers espaces de liberté et quand un moment où en fait on on peut reprendre le contrôle sentir souverain et la deuxième chose que je voulais dire par rapport à la musique c'est que plus globalement c'est comme ça que je regarde le cinéma c'est comme ça que je conçois un film comme un rythme et dès lors qu'on s'éloigne qu'on n'est pas dans un récit est un mythe je pense que l'on peut encore le concevoir comme un rythme mais c'est sûr que le film dans sa forme c'était un collage le collage est toujours rythmique moi c'est presque le modèle absolu la musique et j'avais vraiment envie que le film comme ça et des refrains des choses qui reviennent c'est aussi une esthétique très très scandé en fait moi j'écoute beaucoup de rap depuis mon enfance donc forcément c'est présent la scansion l'expression sens vraiment le mot comme un coup quoi [Musique] en fait c'est pas du tout comme ça je le conçois mais je me disais pas il y aura de l'écrit ou c'est tellement naturellement intégré à voir ce qui se passe mais ce que j'aime bien c'est le des signes partout quoi rosa l'écrivez partout pas j'ai toujours aimé les citations en fait depuis depuis depuis très longtemps depuis l'adolescence qui sont comme pour moi des embryons de parole et je pense qu on est constamment en train de citer tout le monde fait ça en fait j'aime bien quand il ya des détournements canton canton camp des cantons réemploi en fait ce qui nous entoure j'aimais l'idée d'en fait deux gorgées le film de tout un ensemble de deux signes effectivement quoi de publicité de slogan de choses qui qui entoure en fait notre univers visuel quotidiens et les médias ont court circuité les usages ordinaire ce qu'on voit constamment qu'on regarde autrement le ton du film c'est le lyrisme mais c'est aussi la critique c'est là quelque chose de faire un peu de sport freaks de frictionner un peu les signes entre eux alors connaissez-vous le poème de aimé césaire qui marquent des volcans il ya des volcans qui se meurt il ya des volcans qui demeure il ya des volcans à la terrible et les volcans ivre j'ai oublié un fait mais c'est de la balle à aimé césaire à cet art [ __ ] de [ __ ] j'adore ce [ __ ] de [ __ ] instruments légaux j'adore ça [ __ ] ouais mais génie tu sais ce que je fais en disant ce mot je lui retire sa connotation négative que l'homme blanc a voulu lui attribuer en masse ça s'appelle contourner le stigmate snow leo [Musique] [Applaudissements] c'est m ça va être ça la nouvelle signature stigmates ça fera maintenant stigmate à la peau mate et un [ __ ] et mat c'est pas le film qui doit donner envie de mettre le feu en fait le film n'a fait que recueillir des envies qui étaient déjà là et puis c'est pas juste le feu effectivement cessez le feu et l'eau et ça c'était chose que j'avais trouvé dans des dépôts un baroque il ya très longtemps et l'époque baroque c'est un moment où le monde est complètement bouleversée c'est les gars de religion c'est les gens n'ont plus leur père donc tout ce mélange tous les éléments se mélange il y avait une phrase qui m'a beaucoup marqué enfin vers c'était latérite au ciel et le ciel à la terre j'avais plein de citations en tête les textes des images et j'avais beaucoup de de repère pour des plans ou des questions ou des et des choses qui allaient faire le film dans sa structure mais direction j'essaie de trouver différentes directions comme ça sur ce que j'avais en tête ça permet de ne pas se perdre en fait depuis bon après c'est des choses qui disparaît ce qu'on oublie toutes les idées avec lesquelles on part en tournage en fait ça c'est justement ce qu'il faut oublier quoi le plus gros travail c'était de se déprendre de toutes nos intentions et de parvenir à oublier ce qu'on croyait soit savoir sur ce qui se passait sur les gens c'est ça le plus dur en fait d'avoir suffisamment confiance en nous ce moment pour être attentif aux autres c'est bresson froid qu'il préparait de façon extrêmement minutieuses les tournages le découpage évidemment mais c'était pouvoir mieux l'oublier en fait est d'être attentif à ce qui se donnait là sous ses yeux je me souviens avec des phrases de la ville gulf times que j'avais marqué dans mon cas et le temps de tournage c'était les choses sont là immédiatement sous nos yeux aucun voile de les recouvre et la difficulté c'était de l'admettre c'est à dire en fait c'est là tout est là ya pas à chercher ailleurs dans les films ou dans les textes ou dans fait de l'image et le texte de l'époque était était partout mais surtout pas dans le passé ou dans l'idée qu'on se faisait du présent je pense que thibaud et moi on était on discute on discute énormément des choses c'est un film déambulatoire on marchait tout le temps dans la rue et qu'on n'était pas des gens ont parlé on parler de ce qui se passe et on parler de ce qu'on avait lu de ce qu'on avait vu au cinéma de ce qui nous manquait son temps avait envie et on a mis très longtemps à comprendre plusieurs mois je pense à savoir comment faire pour nous oublié est entré en contact avec des gens est allé chercher le meilleur filet personnes donc la question c'était qu'est ce qu'on leur demande en fait on avait plein de deux phrases en tête moi j'ai jamais voilà le comment ça va de godard il y avait de telles mises tell me something about life de harrods êtes vous heureux de rouch morin mais il fallait qu'on trouve nos questions à la difficulté c'est ça c'est de trouver de nos questions et on a on arrêtait pas parler de ça 2 qu'est ce qu'on doit demander aux gens donc on avait pensé à pourquoi vous n'êtes pas en train de dormir parce que c'est très important si on arrive devant les gens et qu'on me demande ce qu'ils font dans la vie c'est sûr la réponse à ce travail n'est intéressante et ce qui suit sera une intéressant parce que les gens en fait vous dois parler d'eux ils vont parler de leur image sociale mais si on avoir des personnes en demandant est-ce qu'il rêve la nuit parce qu'ils se souviennent de leurs rêves et si oui est ce que tu peux nous raconter un de ses rêves c'est déjà très différents la porte du rêve elle était ou du cauchemar elle était je pense la meilleure en fait mehdi par exemple je le rencontre place de la république à minuit le 29 novembre 2015 et le ballon devant 2015 pas la république il y avait des clans de crs partout et je dois avoir deux heures et demie de rush sur lui oui en fait il ils essayent il est tellement bouleversé par tout ce qui se passe par le 13 novembre par françois hollande par la politique qui est qui qui est mis en place par l'état d'urgence qu'il essaye de pendant deux heures et demie de ressaisir tout ce qui se passe de créer des liens externes et pendant 2h30 me parle de l'écart entre la souveraineté et le pouvoir est au bout de deux heures et demie de quoi il me parle d'un raz de l'impuissance et pour coraline qui nous parle de son rêve de la france qui tombe dans une dictature ben c c je crois que c'est juste après le premier tour de l'élection présidentielle les domaines de la vie ne se ne se sépare pas que ce soit la morale la politique les rêves un l'amour le désir le contrôle c'est des choses qui se se rend compte tout le temps donc en paix il n'ya pas de moi les discours m'intéresse pas si les émotions m'intéresse même politiquement je pense que c'est de là qu'il faut partir en fait quand rose à la fin du film elle dit moi c'était très important d'aller de rose qui se termine par sachez bien que chez moi la peur n'existe pas à un moment donné où tout le monde avait peur où on ne parlait que de ça finalement et cinq ans le cas en fait mais je pense que dire ça en fait ce sentiment là la peur moi je le ressens pas c'est pas ça qui m'habite a dit il n'ya que la fois à la fois ce n'est pas tout la religion la foi ça la croyance sous toutes ses formes je sais pas l'amour c'est le lien sous toutes ses formes c'est le lien s'est emparé de rose bonbon rose c'est ce qu'elle incarne dans le film je pense là je parle moins d'elle que de se caler dans le film évidemment et c'est pas la même chose ce qu'elle incarne dans le film c'est quand même le goût des autres pour reprendre le titre d'un film j'aime bien quand j'étais adolescent c'est à dire vraiment ce ce espèce de sens de la rencontre parce que les choses sont beaucoup moins sont toujours moins frontale en fait quand on va vers les autres quand on discute avec eux quand on les rencontre quand on danse avec des avec des gens les chats sont beaucoup moins clivé en fait le pignon l'opinion m'intéresse pas les clivages d'opinion en fait c'est si je trouve ça jamais intéressant en fait les discussions le débat ça m'intéresse ou alors les cantons se retrouvent pour des choses pour faire des choses pour des actions pour n'importe quoi des fêtes la relation s'il faut c'est toujours le souci qu'on avait et après les croyances ça dépend illégal sauval c1 musique c'est à dire et on avait beaucoup parlé de ça avec soin de la relation avec le public et qui pourrait vraiment parlé c'était quand même une relation de pouvoir elle elle a une emprise sur les gens mais les gens eux aussi ils peuvent décider de son sort c'est là surtout quand je dis relation s'est pas où l'amour c'est pas angélique quoi ça veut dire un partage mais ça veut dire aussi négociations ça veut dire un contrat même en cinéma voilà quand on rencontre les gens il faut les clercs faut être clair sur ce qu'on veut alors quand je dis il faut c'est pas des ordres c'est nous on s'est forcé on a mis du temps à comprendre qu'il fallait être clair [Musique] un autre époque elle est omnibulé par la jeunesse au sens vraiment cette injonction quoi il faut être jeune donc forcément quand on ne les bat on sait bien en fait que c'est pas si simple d'être jeune et moi je pense que c'est même très compliqué et je me sens beaucoup plus heureux à prendre deux ans qu'à 22 en fait il y avait bien sûr la phrase de dix ans j'avais 20 ans je ne laisserai personne dire que c'est plus bel âge de la vie tout menace de ruine la jeunesse l'entrée dans le monde des grandes personnes et sexta et moi c'est ça que j'ai tout en ressenti c'est en fait ce n'était pas simple d'être jeune c'était même très complexe trouve qu'on demande beaucoup beaucoup de choses tout en voilà magnifiant ce qu'on est censé incarner alors qu'en fait mon quand on est jeune c'est du passé c'est bagdad dans nos têtes quoi en finir avec la jeunesse c'est aussi en finir avec ce à quoi c'est à dire cette espèce 7 mai d'injonction être jeunes comme si c'était quelque chose de super bien de super simple de super cool et et je crois que j'avais envie de mettre ça derrière moi en fait au profit de quoi au profit de ckoi c'est quoi les problèmes déjà spécifique quoi c'est quoi effectivement les vrais contradictions concentrent les parents nommé désir entre entre ce qu'on nous demande et le monde qu'on nous demande de poursuivre et le monde auquel nous on aspire et arthur sur les quais de seine dans le film il exprime d'une passe on met avec une clarté il a 18 ans quand il me parle il n'a jamais dit ça personne ne l'a dit à la fin d'interview j'ai ça fait bizarre de mettre des mots sur ça il m'a dit est dit en fait on nous projette dans un monde qui ne sera pas le nôtre vas-y vas-y prends la caméra et plus vite si tu fais comme un syndicat on apprend plein de choses on apprend comment est-ce qu'on gère le monde comment gérer le monde sait la mettre du monde comment la maîtrise demi monde la corolla me trace de ce récit trop c'est trop mais c'est très intéressant peut-être un peu trop tard à mon goût et un petit porte sur les études plus de sexe en fait je suppose entre parle de drogue on venait plus dès que la caméra man est un ensemble qui est qu'est-ce que tu étudies à sciences po à 2 to 2 to et ancien histoire institutions politiques mais croit que de microéconomie et macroéconomie macroéconomie mais avec la magie des sujets d'accords jeu ok ya besoin d'évacuer la joie gerin de m'évader [Applaudissements]
Emmanuel Macron