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Conseil National - Samedi 1er Avril 2023 - Discours de Nicolas DUPONT-AIGNAN

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Nicolas Dupont-Aignan

Ah là là, quel métier. Merci à tous ceux qui nous rejoignent sur Facebook pour la clôture de nos universités de rentrée. On a bien travaillé. On est prêts pour une éventuelle dissolution. Nos candidats seront présents aux législatives si d'aventure le président de la République osait la dissolution et ainsi se priverait définitivement de toute minorité, de toute majorité puisqu'il perdrait 200 sièges. On prépare activement les élections européennes et dès le 10 juin, nous aurons notre projet européen de près. Mais en attendant, pour conclure ce Conseil national, je veux rappeler une phrase que j'ai retrouvée d'Emmanuel Macron au lendemain de la présidentielle. Accrochez-vous.

Il disait « Il nous faudra aussi être bienveillants et respectueux car notre pays est pétri de tant de doutes, de tant de divisions. Nul ne sera laissé au bord du chemin. » Mais c'est impressionnant de voir le décalage entre cette phrase post-présidentielle et la situation dix mois après. Incapable d'obtenir une majorité, on l'oublie quand même, à l'Assemblée nationale, malgré les compromissions des dirigeants républicains qui ont trahi leurs électeurs, qui ont fait un accord avec Elisabeth Borne, l'utilisation du 49-3, on l'a tous dit aujourd'hui, est la provocation de trop.

Est-ce l'inconscience politique d'un homme, j'assume, déséquilibré, qui ne connaît pas la France et qui méprise les Français ? Ou est-ce, au contraire, je m'interroge parfois, le cynisme d'un homme calculateur qui pense pouvoir gouverner par le chaos permanent, manipulant ainsi sa base électorale par la peur du désordre qu'il engendre lui-même ? Il y a un livre qui est sorti sur le gouvernement par le chaos dans les entreprises. Est-ce qu'Emmanuel Macron, cynisme absolu, n'entend pas tout simplement gouverner le pays par le chaos permanent ? Mais à force de jouer, la France, à force de jouer avec notre pays, le résultat est là.

Longtemps résigné, on l'aura reproché entre nous, les Français écoeurés se révoltent partout. Et là, je veux vous le dire, tout devient possible, le meilleur comme le pire. Et comme toujours dans toutes les épreuves de notre histoire, l'avenir de la nation ne tient qu'à un fil. Ce fil, c'est celui des hommes de bonne volonté qui seront capables d'aider le peuple français à en finir avec ce régime nauséabond, j'allais dire pourri, sans pour autant alimenter le désordre et l'anarchie. La marge est étroite, mes amis. Comment en effet échapper à ce mauvais tango Macron-Mélenchon qui consume le pays et dont joue Macron ? On l'a vu avec les casseurs.

Exercice d'autant plus difficile pour nous que tout est fait par ce pouvoir pour dresser les uns contre les autres. Les retraités contre les actifs en surestimant le déficit et en agitant la carotte mensongère des 1200 euros pour tous, qui était fausse. Les salariés du privé contre les fonctionnaires. Alors supprimons tous les régimes spéciaux, mais peut-être aussi celui du président de la République et celui des sénateurs, qui est le plus favorable de toute la République. Les défenseurs de l'ordre contre les manifestants, en amalgamant les manifestants pacifiques aux casseurs qui, comme par hasard, ont pu se retrouver en tête de cortège lors de la 9e manifestation.

À ce sujet, je suis surpris que dans les médias, on ne parle plus de M. Benalla. Parce qu'en fait, qu'est-ce qu'a été l'affaire Benalla ? Si ce n'est le premier galop d'essai de ce qui s'est passé, la 9e manifestation, les casseurs, place de l'Opéra, comme par hasard. Et puis la jeunesse contre la police, qui pourtant, nos policiers et nos gendarmes, sont les premières victimes des casseurs. Mais en renouant avec les sales méthodes de Castaner et de l'Allemand, on est en train de créer un fossé dramatique entre notre jeunesse et nos forces de l'ordre, qui, pour la quasi-totalité, sont exemplaires. Exemplaires. Toujours le même mode opératoire d'Emmanuel Macron, divisé pour mieux régner.

Simplement, après la crise des Gilets jaunes, après la crise du Covid, je pense, j'espère, que cette immense manipulation ne trompe plus personne. Et quand on pense qu'aux deux dernières élections présidentielles, souvenez-vous, on nous expliquait que Macron, c'était la compétence et la concorde nationale, et que tous les adversaires, c'était l'incompétence et le chaos, eh bien, aujourd'hui, c'est lui qui incarne, aux yeux des Français, l'incompétence et le chaos. Alors, le drame, et c'est là où je m'interroge, sur le fait de savoir si, finalement, il ne fait pas ça très lucidement.

Le drame, c'est que pendant qu'on parle de la réforme des retraites depuis trois mois, pendant qu'on parle depuis un week-end de la violence des casseurs, on ne parle pas du reste. On oublie l'inflation de près de 25% sur les produits alimentaires, qui explose le pouvoir d'achat. On oublie l'explosion non justifiée du prix de l'électricité, alors qu'on pourrait l'indexer sur nos forces productives, comme l'Espagne et le Portugal l'ont fait. On oublie le déficit de 164 milliards du commerce extérieur français en 2022.

On oublie le scandale d'État des emprunts indexés sur l'inflation en zone euro, qui coûte au budget de l'État, en 2022, 15 milliards d'euros, c'est-à-dire deux fois le produit de la réforme des retraites. Vous avez remarqué, on ne peut pas parler de ce sujet dans les médias français, malheureusement. J'en ai parlé un peu, quelques fois. Mais pourquoi Emmanuel Macron, Bruno Le Maire, empruntent-ils à 9% à taux variable, alors qu'ils pourraient emprunter à 3% à taux fixe ? Est-ce que vous, vous empruntez pour votre maison, votre voiture, à taux variable, indexé sur l'inflation en zone euro, en pleine crise inflationniste, ou est-ce que vous empruntez à taux fixe ?

Mais il n'y a pas un français qui ferait ça. Eh bien, Emmanuel Macron et Bruno Le Maire le font chaque année sur 18 milliards d'euros. Ça nous coûte 15 milliards d'euros d'intérêt. C'est hallucinant de mauvaise gestion. La fin aberrante du moteur thermique en 2035, on n'en parle pas, très peu. Le pillage de notre technologie par des entreprises étrangères, et notamment le dernier, le rachat de Vélan qui fabrique la robinetterie des sous-marins nucléaires lanceurs d'engin par une entreprise Texan. Tiens, la submersion migratoire, l'explosion des homicides et des violences graves, la fermeture, tiens, en avez-vous entendu parler ? Des 70 nouveaux établissements de santé.

70 nouveaux établissements de santé, notre vice-présidente Véronique Roger est là, qui vont fermer. La détresse de notre jeunesse, notre nouvelle responsable des jeunes, Mathilde, qui est soumise à l'algorithme secret de Parcoursup. Un vrai scandale. Le bonénade d'âne de notre école publique, qui est avant-dernière dans le classement international Pizarre. L'insidieuse progression de l'idéologie woke, partout et notamment de l'écriture inclusive. L'abandon de notre autre-mer.

Le coup d'état permanent de Mme van der Leyen avec la commission de Bruxelles, qui destine pour les 27 pays, sans mandat de concertation, et qui va, comme l'a très bien dit l'un de nos vice-présidents, Gerber Rambaud, accompagner, chaperonner Emmanuel Macron en Chine. C'est ahurissant quand on y réfléchit. La république exemplaire de M. Dupond-Moretti, mis en examen pour conflit d'intérêts, qui fait des bras d'honneur au Parlement, et de M. Collaire, secrétaire général de l'Elysée. L'engrenage de la guerre en Ukraine, on en a parlé avec Henri Guénaud, et je ne parle pas de tout le reste. Voilà la longue liste des glissades, des dérives de notre pays.

Et on ne parle que de la réforme des retraites et que des violences. Alors, un homme seul, au terme d'une campagne présidentielle, rappelez-vous, qui a quand même été volé aux Français. Souvenez-vous du refus de débattre avec les concurrents, quand même. Usent et abusent de notre constitution de la Vème République. Il en trahit totalement l'esprit, puisqu'il accapare les immenses pouvoirs de l'exécutif, sans jamais en assumer la responsabilité devant le peuple, par la dissolution ou par le référendum. Seul ce référendum, seule cette dissolution, seul ce retrait de la campagne, pourrait débloquer la situation, comme l'a dit Henri Guénaud.

Et aucun président de la République n'a à ce point joué avec les nerfs du pays. Alors, est-ce qu'on peut continuer 4 ans comme ça, avec un homme seul, ivre de son image, narcissique, qui obéit à des intérêts oligarchiques, souvent étrangers, qui maltraite son peuple, et qui précipite le pays dans le fossé ? Est-ce qu'on peut vivre encore 4 ans comme ça ? Moi, je pense que non. Je pense que nos compatriotes ne veulent pas qu'on attende 2027. Je pense qu'on ne peut pas répondre aux Français, circuler, il n'y a rien à voir, on attend 2027. parce que je ne vois pas comment on peut tenir 4 ans.

Alors, je pense que nos compatriotes attendent de notre part 3 réponses simples, auxquelles je voudrais essayer de répondre. quand, comment, et avec qui ? Quand est-ce qu'on continue à voir piétiner notre démocratie ? 4 ans. Est-ce qu'on continue 4 ans à voir piétiner notre République par la division des Français et par, comme seule réponse à des manifestations pacifiques, les forces de l'ordre ? Est-ce qu'on continue 4 ans à voir piétiner l'indépendance du pays, la souveraineté française, par une obéissance servile à une commission européenne qui est en fait une commission américaine ? C'est ça la question.

Moi, je pense au contraire que si le président persiste dans sa folle réforme des retraites, qu'il continue à refuser la dissolution, qu'il continue à refuser le référendum, je suis convaincu que les Français n'attendront pas 2027. Et je pense que ne rien faire d'ici 2027, c'est vraiment non-assistance à peuples en danger. Alors, il y a quoi comme solution ? Je le dis, il y a la rue, il y a la violence, et jamais à Debout la France, vous le savez, nous ne défendrons la violence et la rue.

L'autre solution, on en a parlé avec Henri Guénaud, il s'y refuse, mais moi, je m'y suis longtemps refusé, mais je me demande, si Emmanuel Macron persiste et dans les semaines à venir ne débloque pas la situation, moi, je lancerai à l'Assemblée nationale une procédure de destitution en faveur de l'article 68. Pour marquer le coup, parce que je ne vois pas comment on peut continuer ainsi. Si le président retire sa réforme, s'il organise une dissolution, s'il consulte le peuple français, bien évidemment, je n'ai pas envie d'utiliser cette arme de dissuasion massive que représente la destitution.

Mais s'il ne laisse au peuple français que la violence comme arme, notre devoir, en tout cas mon devoir de parlementaire, sera de convaincre les autres parlementaires que la seule arme, c'est de le destituer. Je ne vois pas d'autre solution. J'ai tourné dans ma tête depuis des semaines les propositions des uns ou des autres. Je n'en vois pas d'autre. Et je crois très important que nous envoyons un message clair au président de la République. « Nous sommes respectueux des institutions. Nous sommes respectueux de votre élection.

Mais si vous usez et vous abusez de la Constitution sans en prendre les éléments de responsabilité, nous n'aurons d'autre choix pour éviter les violences dans le pays que de lancer cette procédure de destitution. » Mais il ne suffit pas de dire « Il faut agir avant 2027 ». Parce qu'honnêtement, et Henri Guénaud l'a dit, je ne vois pas comment on peut attendre 2027. La deuxième question, c'est savoir comment on redresse le pays. Contrairement à ce que veulent faire croire les faux soyeurs de notre pays, nous savons à debout la France, et vous le savez, comme en 1945, comme en 1958, que notre pays a tous les atouts pour se redresser.

Rétablir l'ordre, récompenser le travail, reconstruire nos services publics, tout est possible. Il suffit simplement de s'en donner les moyens d'exercer la souveraineté dont parlait Henri. Cela commence par un grand coup de pied dans la fourmilière des 100 milliards de gaspillages publics que j'ai décrit 100 fois dans mon livre « Où va le pognon ». Il ne s'agit pas de priver les Français de leur argent.

Il s'agit au contraire de leur rendre un tiers pour augmenter les salaires de 10% en baissant les charges salariales, un tiers pour baisser les charges de nos PME, cher Pierre-Jean Robineau, qui connaît bien dans les Vosges, pour baisser les charges de nos entreprises qui investissent, qui produisent en France. Et un dernier tiers pour reconstruire notre école, notre hôpital, notre système de santé, et savoir investir partout sur les territoires français, notamment dans les zones rurales, comme nous l'a rappelé tout à l'heure Gilles Sabatier, du Puy-de-Dôme. C'est possible. 100 milliards de gaspillages qu'on répartit en trois tiers pour doper le pays et reprendre en main les choses.

Mais cela ne suffira pas. Et nous en avons parlé ce matin. Cela ne suffira pas si parallèlement, nous ne restaurons pas la souveraineté populaire. Nous ne l'exerçons pas. Car rien ne se fera sans associer les Français au grand choix. Voilà pourquoi cela passe par deux révolutions du bon sens. La première révolution du bon sens au niveau national, c'est le RIC. Référendum d'initiative citoyen. On a lancé le RIP, Référendum d'initiative partagée, mais il va falloir 4,9 millions de signatures. Et il faut les avoir. Le RIC, ce serait 500 000 signatures.

Utiliser le référendum avec l'article 11, comme l'a dit Henri Guénaud, et puis, bien évidemment, reconnaître le vote blanc et le vote obligatoire, pour que l'ensemble de la population assume son geste civique, tout en pouvant voter blanc s'il le souhaite. L'autre révolution du bon sens, c'est l'enjeu des prochaines élections européennes, c'est bien sûr de rendre à la France son indépendance. On ne peut pas continuer comme ça. Il y a un immense changement.

À la dernière élection européenne, en 2019, vous vous souvenez, il s'agissait de dire aux Français qu'on ne peut pas résoudre nos problèmes de pouvoir d'achat, de sécurité, d'immigration, si on ne reprend pas une partie des pouvoirs de l'Union européenne. L'Union européenne nous empêche de réussir le pays, de le transformer, de l'améliorer. Aujourd'hui, 4 ans après, la situation est bien plus grave. Nous avons un coup d'État à Bruxelles. Et Mme Van der Leyen et la Commission de Bruxelles mettent en danger l'existence même de nos pays. C'est comme si on avait confié le volant à un conducteur de bus qui est accéléré dans les virages. C'est la guerre en Ukraine. Folie.

C'est l'acceptation de la domination chinoise sur notre commerce extérieur. C'est l'acceptation de la domination américaine sur nos grandes entreprises. C'est ça la réalité. C'est la sortie de l'histoire de l'Europe complète face à la Chine et aux Etats-Unis. Et donc là, il y a obligation absolue à se dégager de cette Union européenne, à sortir Bruxelles, à en finir avec la Commission, à la supprimer. C'est le point clé. Cela veut dire, bien évidemment, qu'il faut un électrochoc. Et cet électrochoc, ce sera notre projet européen. Notre projet européen, nous y travaillons.

A ceux qui nous regardent, nous vous le transmettrons publiquement le 30 septembre lors de notre grand congrès de lancement des élections européennes. Nous y travaillerons jusqu'au 10 juin, prochain Conseil national. Et vous verrez, il y aura cette Europe des nations que nous aimons, qui n'a rien à voir avec l'Europe fédérale de l'Union européenne. Nous voulons remplacer l'Union européenne par des nations libres qui coopèrent entre elles. Si on ne le fait pas à 27, on le fera avec les quelques pays qui veulent retrouver leur dignité, leur souveraineté, leur indépendance. Et je peux vous dire que c'est possible. Il ne s'agit pas d'abandonner l'Europe, on est au cœur de l'Europe.

Il s'agit simplement de mettre fin à l'Union européenne et de la remplacer par une organisation souple qui redonne du pouvoir aux nations. Si certains pays veulent rester avec l'Union européenne, qui la garde ? Bon débat. Nous, nous reconstruirons une Europe des nations libres. Celle du général de Gaulle, la seule qui peut marcher, on en a parlé. Qu'importe le terme que ça s'appelle Brexit, renégociation, Europe des nations, ce n'est pas le problème. Le problème, c'est de retrouver notre souveraineté. C'est d'être capable de destiner pour nous-mêmes et par nous-mêmes. C'est la seule solution. Alors on a ce travail à faire en commun. Nous le ferons.

Tous les départements étaient présents, quasiment aujourd'hui. Ça veut dire qu'il y a un énorme travail à fournir. Alexis Vellepollet, chargé du projet et porte-parole, animera les groupes de travail. Et nous présenterons aux Français un très beau projet européen au mois de septembre. Enfin, enfin, qui, quand, quand, le plus vite possible, on n'attend pas 2027 à debout la France ? On est prêts. Comment ? On le sait en restaurant notre souveraineté et en gérant bien le pays. Alors la dernière question, c'est qui ? Je ne vais pas vous répondre. Parce que cette question de savoir quelle est la personnalité qui incarnera le mieux le redressement du pays nous passionne.

mais elle nous passionne tellement qu'elle a transformé la vie politique en un théâtre de communication. Le jeu des petits chevaux, des ambitions présidentielles. Et que finalement, et c'est là le piège de la cinquième, c'est ça qui dégoûte nos concitoyens aussi de la politique. C'est qu'ils se disent Dupont-Aignan, Le Pen, Zemmour, Philippot, ils vont nous refaire le coup d'être toujours candidats à répétition. Et ça, je pense, je le dis, qu'on ne pourra pas en 2027, si on veut gagner, avoir profusion de candidatures. Il faudra se rassembler derrière la candidature patriote qui sera le moment venu la plus capable de gagner. Et je suis incapable de vous dire qui ce sera.

Cela ne veut pas dire que l'on renonce. Moi, je ne renonce à rien. Parce que je veux qu'on gagne en 2027. Mais ce que je veux, c'est qu'on raisonne en termes de coalition. Coalition, ce n'est pas l'absorption de Debout la France par quelque partie que ce soit. Je veux être très clair devant vous. Coalition, c'est sur un pied d'égalité, un partenariat entre différents partis qui estiment que ce qui les rassemble est plus important que ce qui les sépare. Et c'est le seul moyen de gagner. alors plus vite sera le mieux.

Je suis convaincu que cette coalition dépasse le clivage droite-gauche car l'indépendance de la nation, la prospérité des Français, la dignité de l'homme, la liberté de la France n'est ni de droite ni de gauche. Cette coalition, elle doit rassembler à droite et à gauche, hors de la droite et hors de la gauche. c'est la condition de la victoire. Et cette coalition, elle doit avoir un programme de salut public et elle doit être prête au plus vite car si Emmanuel Macron continue comme ça, eh bien, soit la rue le destituera, soit le Parlement. C'est ça la réalité du pays. Nous devons nous tenir prêts.

Nous avons trois mois absolument essentiels, pas pour nous, debout la France, mais pour nos concitoyens. Voilà l'enjeu et voilà votre carte, je dirais, votre chemin, feuille de route pour les mois qui viennent. Je vous remercie d'être venus aussi nombreux de chacun de vos départements et de faire passer le message aux très nombreux adhérents qui nous ont rejoints ces trois derniers mois et de travailler pour leur dire que nous, nous avons la conviction qu'on peut redresser la France, que c'est pas perdu du tout, mais qu'il faut agir vite avant qu'il ne soit trop tard. Merci à vous. A bientôt. Applaudissements Sous-titrage Société Radio-Canada

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