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Podcast / conversationC dans l'air (sur YouTube)· 2 mars 2021 4 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesEurope & international

Confinement : les scientifiques alertent... Macron persiste - reportage #cdanslair 01.03.2021

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 31 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteÉludée

    Emmanuel Macron en visite dans un centre de vaccination pour la première fois.

  • 0:06OuverteÉludée

    A Bobigny, en Seine-Saint-Denis, le président fait son retour sur le terrain face à la crise sanitaire.

  • 0:12OuverteÉludée

    L'occasion aussi d'être confronté aux difficultés pour prendre rendez-vous.

  • 0:53RelanceRéponse partielle

    Mais Emmanuel Macron pourrait bien perdre son pari de ne pas reconfiner le pays.

  • 2:26OuverteRéponse partielle

    Une vingtaine de départements sont particulièrement surveillés.

  • 2:35OuverteRéponse partielle

    Et cette fois, Emmanuel Macron semble pouvoir compter sur le soutien des élus locaux.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:02PrésentateurChiffre
    « En une semaine, le nombre de cas détectés a augmenté de 12% et le nombre de patients en réanimation de 3%. »
  • 3:13PrésentateurFait
    « A partir de demain, il faudra montrer un test antigénique, ou PCR, de moins de 48 heures pour franchir la frontière. »
  • 3:49PrésentateurChiffre
    « L'objectif est de tester 300 000 enfants par semaine, d'ici la mi-mars. »
  • 1:40InvitéFait
    « Il est certain que si on ne bouge pas, si on ne fait rien, on ne tiendra pas longtemps comme ça. »
  • 1:52InvitéFait
    « En contrepartie, nous avons une vie qui s'arrête à 18h. »
  • 2:07InvitéChiffre
    « Et je trouve que bientôt 100 000 décès et cette pression hospitalière, je ne pense pas qu'on puisse dire... »

Temps de parole

  • Présentateur47 %
  • Invité15 %
  • Invité 211 %
  • Invité 310 %
  • Invité 46 %
  • Invité 56 %
  • Invité 64 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Présentateur

Emmanuel Macron en visite dans un centre de vaccination pour la première fois. A Bobigny, en Seine-Saint-Denis, le président fait son retour sur le terrain face à la crise sanitaire. L'occasion aussi d'être confronté aux difficultés pour prendre rendez-vous.

0:16
Invité

Il m'est arrivé jeudi dernier d'appeler 37 fois le même centre de... On apprend chaque semaine des choses, donc il faut qu'on ajuste, mais on va continuer à accélérer, la vaccination est clé.

0:26
Présentateur

Vacciner et prendre des mesures locales, c'est la ligne d'Emmanuel Macron pour éviter un nouveau confinement généralisé.

0:36
Invité

Je vais faire un souhait, éviter de nous reconfiner. Je vous ai entendu, je vous promets qu'on fera tout ce qu'on peut. Je sais bien que vous n'avez pas la partie facile. Je sais très bien. Mais je vous ai entendu, je pense que vous dites est vrai, c'est ce que me semble beaucoup le français.

0:53
Présentateur

Mais Emmanuel Macron pourrait bien perdre son pari de ne pas reconfiner le pays. Les chiffres ne sont pas bons. En une semaine, le nombre de cas détectés a augmenté de 12% et le nombre de patients en réanimation de 3%. Ce week-end, dans plusieurs villes de France, notamment à Paris, foule dans les rues, les parcs ou sur les quais. Des scènes qui donnent des sueurs froides aux autorités. Inquiétude aussi de certains médecins, ils sont nombreux à demander au gouvernement d'assumer des mesures sanitaires plus strictes.

1:30
Invité

Nous avons des hôpitaux avec certains services de réanimation qui sont pleins. Nous avons des équipes dont on ne parle jamais. Les équipes médicales qui sont usées, fatiguées. Il est certain que si on ne bouge pas, si on ne fait rien, on ne tiendra pas longtemps comme ça. En tout cas, on ne va pas continuer à vivre comme nous vivons. Parce que dire qu'on ne fait pas de confinement, c'est une chose. Mais en contrepartie, on a quoi ? En contrepartie, nous avons une vie qui s'arrête à 18h. Et je ne suis pas certain que ce soit une vie qu'on puisse garder ainsi pendant longtemps. On est dans un niveau d'acceptation qui est incroyablement élevé. Incroyablement élevé.

Et je trouve que bientôt 100 000 décès et cette pression hospitalière, je ne pense pas qu'on puisse dire... Ou alors, il faut le dire aux Français. Dire que c'est le prix qu'on paye à une économie moins contrainte. Et effectivement, à moins d'impact sur les Français. Mais on est dans un entre-deux. On est en même temps, si je peux reprendre cette expression.

2:26
Présentateur

Une vingtaine de départements sont particulièrement surveillés. Et cette fois, Emmanuel Macron semble pouvoir compter sur le soutien des élus locaux. Comme Valérie Pécresse, elle n'est pas opposée à des restrictions locales. Et souhaite par exemple renforcer le télétravail en Ile-de-France.

2:42
Invité

Si on veut éviter un reconfinement massif, il faut régionaliser les réponses, on l'a dit. Mais il faut aussi les territorialiser, les localiser. Je pense qu'il faut qu'on essaye toujours de prendre des mesures proportionnées. Et qu'on essaye au maximum d'éviter, j'allais dire, les conséquences économiques, sociales, psychologiques d'un reconfinement dur.

3:07
Présentateur

En Moselle, pas de confinement, mais une nouvelle contrainte pour les 16 000 travailleurs frontaliers avec l'Allemagne. A partir de demain, il faudra montrer un test antigénique, ou PCR, de moins de 48 heures pour franchir la frontière.

3:21
Invité

Ça y est, là nous sommes donc à la frontière. De nombreux élus locaux dénoncent cette mesure. Aujourd'hui, bien sûr, il n'y a pas fermeture d'une frontière, mais si on regarde vraiment la fin des choses, pour moi c'est une fermeture aussi.

3:35
Présentateur

En Moselle, c'est le variant sud-africain qui pose problème. Pour lutter contre la propagation de ces mutations du virus, renforcement des dépistages, notamment dans les écoles. Et pour cela, le gouvernement a une nouvelle arme, les prélèvements salivaires. L'objectif est de tester 300 000 enfants par semaine, d'ici la mi-mars. Merci.

3:55
Locuteur

Merci. Merci.