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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 11 septembre 2026 13 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleTravail & emploiÉconomie & entreprisesRetraites

Fabien Roussel appelle les Français à se mobiliser : "Il pense que c'est son moment"

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Henri Vernet, je me tourne vers vous, il y a un timing particulier. Ce n'est pas pour rien que c'est maintenant qu'il lance cet appel.

  • 0:33OuverteÉludée

    Sylvain Boulot, qu'est-ce que vous direz que cette fête de l'humanité, c'est une caisse de résonance idéale pour Fabien Roussel ?

  • 1:55OuverteRéponse directe

    Marjorie, quelles étaient les raisons de la colère des gilets jaunes ?

  • 3:25OuverteRéponse directe

    Sylvain Boulot, vous nous le disiez tout à l'heure, ce qui s'est passé en novembre 2018, ce n'est pas ce qui pourrait se passer à l'automne 2026. Pourtant, il y a quand même des similitudes.

  • 4:52OuverteRéponse directe

    Alors, il faudra voir ce que ça donne demain, mais on n'est pas dans des formes de mobilisation très importantes.

  • 6:20OuverteRéponse directe

    Priscilia Ludowski, vous êtes une ancienne gilet jaune. Est-ce que vous avez envie d'y répondre ?

Temps de parole

  • ?100 %

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Henri Vernet, je me tourne vers vous, il y a un timing particulier. Ce n'est pas pour rien que c'est maintenant qu'il lance cet appel. Fabien Rousell, non, c'est pas pour rien. C'est pile une semaine après sa déclaration de candidature, hein. C'était une de plus à gauche. Donc, on peut pas dire qu'elle est tellement tellement marquée. Mais maintenant, il pense que c'est son moment. Euh d'abord parce que il est très très bas dans les sondages hein. Euh aujourd'hui Fabien Roussell, il est autour de 2 2, 2 % euh et donc il a vraiment besoin de booster sa candidature. Cette ce weekend, c'est la fête de l'humanité qui est traditionnellement un temps fort de la rentrée politique. Nombre de politiques qui viennent. Donc il faut qu'il s'affirme, il faut qu'il soit aller plus

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à gauche que les autres à gauche, qu'il se fasse lui aussi un peu le centre du pouvoir d'achat. Donc il est là pour ça et en plus il est en concurrence directe au saint même de la fête de l'humain avec un certain Jean-Luc Mélenchon qui lui aussi est invité dans les rang et qui risque à l'applaudimètre d'être davantage regardé que Fabien Roussell. Donc pour lui c'est une question vraiment d'exister, de prendre sa marque le pas dans cette dans cette campagne qui démarre. Sylvain Boulot, qu'est-ce que vous direz que cette fête de l'humanité, c'est une caisse de résonance idéale pour Fabien Roussell, que là encore une fois, le timing est propice pour lancer un message très fort ? Bah, la fête de l'humanité a quand même été pendant plusieurs décennies la fête de

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l'Organe central du Parti communiste français. Fabien Russell est le candidat du Parti communiste français. Donc, il semble relativement logique qu'il utilise la fête de l'humanité pour donner plus d'ampleur à sa campagne comme ça avait été le cas pour George Berchet, Jacques Duclot avant lui ou euh quelques autres dirigeants communistes qui sont présentés à l'élection présidentielle. Là, il y a rien de surprenant et comme c'est à la rentrée et à chaque rentrée, il y a des appels à la mobilisation qui peuvent exister, qui émane normalement plutôt des milieux syndicaux, mais là qui sont comme ce sont des mouvements citoyens qui sont en train de se lancés par des citoyens qui sont en train de se créer, les euh les

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dirigeants du parti ou d'autres sont reprennent ces ces slogans. Normalement dans le temps, c'était plutôt les organisations syndicales qui le faisaient. On va tenter d'en savoir un petit peu plus sur ce qui est en train de se tramer au niveau de cette gronde sociale avec vous Margerie Lemur. Alors, on voit sur les réseaux sociaux notamment des appels à manifester. Ça nous rappelle forcément la naissance du mouvement des gilets jaunes. Oui, regardez cette affiche. Il s'agit d'un appel à manifester demain le 12 septembre, là où se prennent les décisions, c'est-à-dire devant les mairies ou encore les préfectures. Une autre affiche avec cette fois un appel à manifester à Paris, gilets jaune contre la Macronie. Demain donc Paris 15h,

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place Ju. Et puis sur ces affiches, il y a également une date qui revient assez souvent. Il s'agit du 17 octobre. Ici, il y a écrit "Les gilets jaunes veulent à nouveau descendre dans la rue." Et bien, toutes ces affiches, elles rappellent les débuts du mouvement. Regardez par exemple cette pétition. Elle date de fin mai 2018. Elle demande une baisse des prix du carburant à la pompe. Elle est à l'origine du mouvement des gilets jaunes et à l'époque, elle avait recueilli plus d'un million de signatures. Et à l'époque, quelles étaient les raisons de la colère des gilets jaunes ? Marjorie ? Alors, plusieurs raisons. D'abord, euh l'abaissement de la vitesse maximale sur les routes secondaires passant de 90 km/h à 80 km/h. C'était

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une mesure qui avait été jugée euh punitive. Elle avait même été décrite comme une machine à euh PV. Puis il y a également la hausse des prix du carburant. À l'époque, plus de 1,50 € le litre à la pompe. C'est encore plus cher aujourd'hui. Plus de 2 € le litre. Et puis enfin la l'injustice décrite, l'injustice fiscale avec la suppression de l'impôt sur la fortune l'ISF voulue par Emmanuel Macron. Une politique qui avait été jugée inégalitaire. Merci beaucoup Margerie pour toutes ces précisions. Sylvain Boulot, vous nous le disiez tout à l'heure et c'est a priori de toute façon tous ces mouvements citoyens ne sont jamais les mêmes. Ce qui s'est passé en novembre 2018, ce

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n'est pas ce qui pourrait se passer à l'automne 2026. Pourtant, il y a quand même des similitudes entre le mouvement des gilets jaunes et ce qui est en train de se tramer notamment autour de la communication. Il y a des similitudes. Oui, mais maintenant en fait la majeure partie des appels au à des mouvements sociaux, des mouvements revendicatifs se ne se font par des canaux qui sont nouveaux. Donc, on appelle les nouveaux réseaux enfin les nouveaux moyens les nouveaux moyens d'information. Et donc on n'est plus dans des appels à la mobilisation traditionnelle tel qu'on peut les retrouver dans les organisations syndicales avec des distribution de tracte des des sorties d'usine. On est devant quelque chose d'un phénomène devant un phénomène relativement nouveau. Donc les

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formes de coagulation vont être différentes. Après, pour qu' ait le mouvement social, à un moment donné, il faut quand même qu'il y ait des gens qui descendent dans la rue ou qui qui occupent d'une manière ou d'une autre l'espace public pour que ces ces mouvements existent réellement. Pour le moment, on en est juste à des consultations et des clics sur les différents réseaux sociaux avec des j'aimes, j'aime pas. On n'est pas encore dans une mobilisation. Alors, il faudra voir ce que ça donne demain, mais on n'est pas dans des formes de mobilisation très importantes. Et même les indicateurs qu'on peut avoir sur les les gens qui sont potentiellement aptes ou qui veulent potentiellement y aller sont relativement faibles. Donc si on

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compare à ce qui s'est passé il y a 8 ans, on est quand même dans quelque chose de très très faible, même par rapport à l'année dernière, même si tout était très vite pour les gilets jaunes et que personne n'aurait imaginé ce scénario. En fait, c'est pas si alors c'est après c'est facile en en faisant l'histoire du mouvement, c'est pas si rapide que ça. C'estàd vous avez un phénomène de gronde qui commence dès le dès l'hiver 2018 2017-28 avec différents mouvements des protestations contre les vaccins, des motards en colère et cetera. Bon, je vais pas vous faire l'historique complet, mais vous avez tous ces mouvements de protestation qui s'agglutinent, qui s'agglomèrent et qui finissent par en septembre octobre donner le mouvement des gilets jaunes. Là, pour l'instant, on n' pas de

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mouvement de protestation qui soit en train de s'agglomérer. Il y a quelques protestations sur le le tabac chez les buralistes, sur le chez les pompiers chez les pompiers, mais c'est des phénomènes totalement disparates. On voit mal les revendications des uns et des autres convergées. Après principe des mouvements sociaux, ils peuvent s'agréger comme ils ne peuvent ne jamais s'agréger. On va justement rejoindre Priscilia Ludowski. Vous êtes bonsoir, merci d'être sur France Info. Vous êtes une ancienne gilet jaune. Vous avez longuement tous les weekends manifesté sur les ronds-points. Aujourd'hui, quand vous entendez l'appel de Fabia Rousell, est-ce que vous avez envie d'y répondre ? Est-ce que vous pensez que c'est le

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bon moment pour une telle contestation ? Je je Bonsoir. Je pense que il y a il y a pas de bon ou mauvais moment. Effectivement, c'est ce qui me rappelle. J'entendais vos parallèles entre le mouvement des gilets jaunes et ce qui se fait aujourd'hui. Je pense que évidemment qu'il y a de l'inspiration ne serait-ce que les flyers, les visuels, l'appel à se saisir de certains lieux, les ronds-points et cetera. Donc c'est fortement inspiré, c'est certain. Oui. Euh mais ça c'est après aussi comme en 2018 une période électorale. C'était les élections les élections européennes euh lorsqu'on est on s'est mobilisé en 2018 et j'entendais là tout à l'heure est-ce que du coup ça aura une une ampleur similaire ? On peut jamais savoir mais en tout cas ce que je peux en dire pour

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avoir l'entrée cette pétition en mai 2018. Donc ça avait commencé bien avant novembre. Le temps de la de lui donner de l'ampleur et beaucoup de travail pour faire ça et c'est surtout beaucoup de travail logistique. Donc c'est vrai qu'il suffit pas de lancer un appel sur les réseaux sociaux pour que les choses te passent. Il y avait beaucoup de travail en coulisse. Moi, j'ai beaucoup œuvré entre mai et 2000 et et novembre 2018 pour faire que euh la mayonnaise traîne et c'est pas c'est pas rien ça. Ça ça se voit pas. Et donc c'est vrai que on sait pas tout à fait comment c'est organisé pour cette fois-ci. Euh mais en tout cas, c'est du travail, c'est des sacrifices, ce sont des sacrifices et donc on peut jamais imaginer si le résultat sera que les gens seront nombreux dans la rue ou pas.

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Mais en tout cas, tout ça, ça s'organise d'un point de vue logistique. Donc, c'est vrai que ça paraissait spontané, mais ça ne l'était pas vraiment. Ce cette gronde, on le disait pour le moment qui est disparate avec Sylvain Boulou. En tous les cas, ça ça ça elle s'agrège autour d'un thème, c'est-à-dire le pouvoir d'achat, la difficulté pour de nombreux Français. Ils sont de plus en plus nombreux à boucler les fins de mois. Est-ce que vous diriez parce que le pouvoir d'achat en ce moment, on le sait, la campagne présidentielle a d'ors et déjà commencé, le pouvoir d'achat, ce sont les thèmes, c'est le thème principal des campagnes des oppositions, que ce soit LFI ou le Rassemblement national. Est-ce que vous diriez que il faudrait à un moment donné que ce mouvement qui pour l'instant est à

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politique le devienne pour avoir une caisse de résonance plus importante ? Je suis pas certaine qu'il fait que nécessairement il se greffe un mouvement politique d'un bord ou d'un autre. Je pense que les revendications pour pour les revendications sociales en général elles ont toujours été intenses dans les dans les différents enfin plans de l'histoire. Et en fait la question c'est à quel moment les les partis politiques vont vraiment s'en saisir euh et faire que lorsque il y a ce type de revendication arrivé au pouvoir comme on dit, elle puisse enfin appliquer des choses qui sont justes. Parce qu'Emmanuel Macron, ça fait quand même 10 ans de règne et 10 ans où nos droits sont en recul où tout est matraqué, tout est passé en force, ça coûte 493 à coup

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de de pétitions qui sont publiées sur le site de l'Assemblée nationale et qui sont balayées. Donc il y a plus qu'une question de mise à l'agenda politique, c'est à quel moment la personne qui accède au pouvoir, elle fait ce qu'il faut pour faire qu'on ait des mesures beaucoup plus justes. En fait, c'est ça qui qui pose problème. À chaque fois, les gens enfin, il y a beaucoup de gens qui ne votent pas, il y a beaucoup d'abstention parce que il y a de la déception une fois que les personnes arrivent au pouvoir. Donc c'est vrai que tous ces partis politiques qui qui disent soutenir ces mouvements, qui disent dans nos programmes on a des mesures qui qui se retrouvent dans dans dans ce qui a pu être dit dans les mouvements des gilets jaunes et revendiqués. OK, on l'entend. La

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question c'est une fois qu'ils arrivent au pouvoir, qu'est-ce qu'ils font de ces mesures ? Alors justement, puisque vous nous parlez de ces mesures, pour faire face à la gronde des gilets jaunes, on avait vu un Emmanuel Macron qui avait arpenté la France parfois parlant durant des heures et des heures à ces gilets jaunes en colère pour tenter de les écouter. Il y a eu tout un tas de mesures qui ont été prises. Est-ce que vous diriez qu'aujourd'hui il n'en reste pratiquement plus rien et que cette colère finalement elle est intacte 8 ans après ? Bah Emmanuel Macron n'a pas fait grand-chose en fait. qu'il a euh il a annoncé des mesurettes pour essayer de de de calmer les choses, mais mais en réalité, il y avait quand même des mesures très clair qui avait été qui

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avaient été remises en main propre à François de Rugie à l'époque quand on l'a rencontré. et et en l'occurrence ce que moi j'appelle le one man show, le grand débat national qui a quand même coûté 12 millions d'euros, qui est n'a pas été suivi des faits. C'est-à-dire que quand vous avez votre politique est remise en cause par un train grand un grand nombre de de personnes que vous dites "On va organiser un débat parce" parce que c'est comme ça qu'il avait répondu à ma pétition sur change.org en disant on va organiser un débat national, une discussion qui met en place one man show parce qu'il y a des élections européennes qui arrivent. Donc en fait c'était une très bonne opportunité pour faire campagne pour son parti. Euh et ensuite, il y a eu quand même un trait un traitement qui a été

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demandé par le monde de la recherche de ces cahiers de doléances euh qui sont arrivés en mairie, de tout ce qui a été euh collecté dans sur le sur la plateforme et ça n'a pas été euh exploité pour remettre en en son programme. Donc en fait voilà, c'est euh c'est c'est euh il y a pas d'écoute, il y a pas d'entente pardon pardonnez-moi juste, je voudrais qu'on qu'on recadre parce que vous dites Emmanuel Macron n'a pratiquement rien fait. Il a surtout beaucoup parlé. Bon, il y a quand même eu euh parmi les mesures débloquées 5 milliards d'euros de baisse d'impôts sur le revenu. Il y a une réindexation sur l'inflation des retraites inférieur à 2000 € à partir de 2020. Tout ça ce n'est pas rien. Même si évidemment comme vous l'avez dit, ce grand débat national a coûté de

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l'argent. Il ne reste vraiment qu'est-ce qu'aurait dû faire finalement Emmanuel Macron pour qu'aujourd'hui on en soit pas on en soit pas là ? Bah c'est quand je dis que c'est c'est rien, je pense que on voit bien que la vie des gens n'a pas changé. Les gens ne s'en sortent pas mieux. Donc c'est qu'il y a pas grandchose qui a été fait en fait même si on annonce des très grand chos contexte pardonnez-moi de vous intertexte géopolitique et international avec ce qui se passe au Moyen-Orient, ce qui se passe en Ukraine, on est quand même Oui. Alors il y a eu une fois quand quand il y a eu la guerre en Ukraine, il y a eu de l'inflation, les prix augmentés, ça a exacerbé la chose, il y a eu la crise sanitaire aussi qui est passée par là. tout un tas de de faits euh se sont produits depuis

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2018 qui font que ça ça a exacerbé tout ça. Il y a eu les mouvements très intenses contre la vie chère dans en dans dans en Martinique, en Guadeloupe, en Guyenne à la Réunion et cetera. Donc toutes ces mobilisations démontrent que les mesures qui ont été mises en place, elles sont pas nécessairement plus justes. Ce qui a été intéressant lorsqu'il y a eu la mobilisation euh pour le climat à la fin 2018, plus les gilets jaunes et plus les retraites et cetera, ça a mis une certaine pression au gouvernement qui a lâché des mesures notamment celle de la création de la convention citoyenne qu'on a rappelé de nos vœux sur sur la fiscalité, la démocratie, le climat. Donc en fait quand on a associé la population à la création de mesures, à ce moment-là, il y a eu des mesures

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qui sont apparues qui paraissaient plus. Donc faut les coconstruire en fait avec les gens pour que ce soit plus juste. Merci beaucoup Priscilia Ludowski d'avoir été avec nous sur France Info. Merci beaucoup. Nous revenons à