Discours de Georges-Louis Bouchez - Campus de La Gagne
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On a 55 % de dépenses publiques sur PIB. On fait partie comme vous des cinq pays européens. On a le plus faible taux d'emploi. On est les champions d'Europe du déficit. »
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« En Belgique, entre le début de législature, c'est-à-dire 2024 et la fin 2029, c'est 18 milliards d'euros en plus le coût des pensions. »
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« La Corée, c'est quand même le même pays, la même histoire, la même culture. Et puis à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a une partie à qui on a imposé le communisme. »
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« Il faut qu'au minimum quelqu'un d'actif gagne 500 € de plus que quelqu'un qui est inactif. »
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« Cette idée de faire croire qu'on serait tous capable de tout faire est un mensonge. Ce mensonge a amené au déclin de l'école. »
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« Quand des mecs sont capables de changer à 180°, c'est qu'il va se passer quelque chose quand ils seront au pouvoir et pas quelque chose de bien. »
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« Il entretient la haine de la France, la haine de l'Occident par opportunisme politique. Il a fait en instrumentalisant ce qui s'est passé à Gaza. »
Temps de parole
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Quand des mecs sont capables de changer à 180°, c'est qu'il va se passer quelque chose quand ils seront au pouvoir et pas quelque chose de bien. Aujourd'hui, un enfant qui naît dans nos pays à 40000 € de dette. On doit dire aux gens qu'ils ont le droit de réussir. On doit arrêter d'entretenir finalement la jalousie. Pour le discours de clôture, notre grand invité d'honneur, c'est George Louis Boucher.
[musique] [applaudissements] [musique] [applaudissements]
Bonjour à toutes et à tous. Merci, merci pour votre accueil chaleureux. Merci David pour l'invitation parce que faut quand même avouer une chose dans mon équipe quand on m'a dit "Est-ce que tu vas ou pas Je dis "Bah, écoutez, qui refuse un weekend à Cann ?" Euh donc franchement, au-delà de mon amitié pour David et pour notre communauté et notre communion de pensée, c'est vrai qu'il y a des endroits qui sont pires. Alors, vous allez me dire "Mais pourquoi un belge conclut conclu cette journée ?" Alors, il pourrait y avoir plein d'explications. Tout d'abord, on a une rue à notre nom. Donc ça, merci vraiment merci pour votre accueil.
On a aussi beaucoup de Belges qui sont venus chercher des prix lors du festival de Cann. En général, ça fonctionne bien. Ça fonctionne d'ailleurs mieux au festival que dans les salles en terme d'entrée. Ce qui pose une question parfois sur les goûts et les choix en matière culturelle. Alors, je pourrais aussi vous dire que j'ai un petit peu de France puisque je suis supporter du Parissing-Germain depuis mon enfance. Voilà, je savais, je savais. Mais c'était l'époque canal hein. Donc à l'époque fallait être courageux hein. Donc vous voyez, il faut jamais désespérer. Faut jamais désespérer.
Mais bon quand on m'a dit puisque vous avez compris que j'adorais le foot qu'en plus Cann c'est quand même la ville où a débuté Zinedin Zidane et je pense que et bien David Lisnard suivra le même trajet. Ça sera le Zinedin Zidane de la politique. Tout commence à Cann et ça finira aux Champs-Élysées. Peut-être tu ta tête projeté comme en 98. Alors si en fait je je souhaite vraiment que notre grand frère la France choisisse David Lissard comme président de la République, c'est parce que je pense qu'aujourd'hui c'est vraiment fondamental et essentiel que la France soit de retour.
Alors, vous allez dire, c'est bizarre pour un belge de dire ça, mais en fait c'est essentiel parce que si on veut répondre au défis du monde, il faut que l'Union européenne soit en capacité de le faire. Et pour que l'Union européenne soit en capacité de le faire, et bien il faut que la France y joue pleinement son rôle. Il faut que la France puisse jouer son rôle sur le plan industriel, sur le plan énergétique, sur le plan militaire et aussi de façon plus global sur sa crédibilité à travers le monde. Alors aujourd'hui, pour que la France soit de retour, je pense que David et moi, on sera d'accord là-dessus. On doit surtout travailler sur une chose, c'est le retour de la croissance.
On a besoin de refaire de la croissance économique parce qu'on a un modèle social, on a un modèle de fonctionnement de l'État qui ne peut pas fonctionner sans croissance. D'ailleurs, ce qui est assez drôle quand vous regardez le paysage politique belge et français, parce que je vous mettre à l'aise, on a les mêmes mots. Nous, on a 55 % de dépenses publiques sur PIB. On fait partie comme vous des cinq pays européens. On a le plus faible taux d'emploi. On est les champions d'Europe du déficit. Donc vous nous avez encore derrière vous, mais si vous continuez comme ça, vous allez nous battre. C'est une autre coupe que vous ramènerez à la maison.
Et donc en réalité, on a exactement les mêmes les mêmes principes de départ, les mêmes modes de fonctionnement. Mais ce qui est fondamental, si on veut résoudre cela, c'est de pouvoir ramener de la croissance. Je vous donne simplement un exemple en question des retraites puisqu'on a fait cette erreur historique et en Belgique et en France de choisir la retraite par répartition et non par capitalisation. Les retraites qui sont aujourd'hui en cours, on les a. On doit gérer ce passif là. Et sans croissance, c'est impossible.
Et c'est ça qui est un peu particulier, c'est que les mêmes partis qui veulent garder une retraite par répartition à 60 ans sont ceux qui nous disent qu'il faut pas faire de croissance. Alors, juste pour vous donner un chiffre, en Belgique, entre le début de législature, c'est-à-dire 2024 et la fin 2029, c'est 18 milliards d'euros en plus le coût des pensions. On est 11 millions d'habitants, vous faites un rapport de 6, en général, ça fonctionne. Comment va-t-on trouver 18 milliards d'euros de plus d'argent public si on crée pas de la croissance ?
Donc la croissance, elle est indispensable pour faire face au vieillissement, pour faire face au coût des retraites, pour faire face aussi au coût de la transition. Parce que les mêmes qui veulent sauver le climat nous expliquent pas avec quel argent on pourrait faire cette transition. Alors bien sûr, parce que ce qu'ils assument pas derrière, et c'est pour ça que je pense que ce thème est essentiel, ce qu'ils assument pas, c'est qu'en fait ils veulent de la décroissance. Alors la décroissance, ça peut être sexy dans certains salons ou dans des ateliers à l'université.
Mais la décroissance, il faut expliquer à l'ensemble de nos concitoyens, ça veut simplement dire de la perte de pouvoir d'achat, de la perte de service public, de la perte de qualité de vie. Et donc aujourd'hui, ce débat là, il est fondamental et réhabiliter la croissance, c'est essentiel. Alors vous me direz, la croissance elle va pas arriver parce que on la décrète, mais pour ramener la croissance, on sait ce qu'il faut faire. Faut travailler sur trois axes, trois axes majeurs qui sont ceux sur lesquels David s'est pleinement investi. Le premier, c'est la réduction des charges administratives. C'est la dérégulation. Il faut être capable de déréguler.
L'Europe, c'est quand même ce continent qui a créé Airbus, qui a créé Ariane et qui aujourd'hui est en train de légiférer sur des bouchons de bouteilles qui s'accrochent, qui vous empêch d'ailleurs de boire à la bouteille. Je sais pas si vous avez le même problème que moi. Et sur le diamètre des bananes, est-ce que très franchement on paye 750 députés européens pour légiférer sur la taille des bananes ? Il y a un truc qui peut pas fonctionner. Et donc on doit faire exactement l'inverse. Le mauvais réflexe d'un ministre, c'est qu'en fait il veut une loi à son nom. Le meilleur ministre ce sera celui qui arrivera à supprimer au moins 20 à 30 % de notre arsenal législatif.
des règlements qui servent à rien, de ce qui fait que des entrepreneurs passent la moitié de la semaine à travailler pour l'État plutôt qu'à développer leurs affaires. Ces réglementations, elles sont pas du tout indispensables. Et j'entends d'ailleurs quelqu'un qui chante l'international, je pourrais lui parler tout à l'heure parce qu'on va lui expliquer ce que le communisme a fait dans l'histoire par rapport au libéralisme. Je reviens de Corée, figurez-vous. Figurez-vous que je reviens de Corée du Sud. Alors, je dois pas préciser que c'est du sud parce que au nord, on peut pas y aller. La Corée, c'est quand même un exemple intéressant.
J'espère qu'il est encore là, celui qui chantait l'international parce que la Corée, c'est quand même le même pays, la même histoire, la même culture. Et puis à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a une partie à qui on a imposé le communisme. Parce que le communisme, vous le choisissez jamais. Il y a qu'en France ou en Belgique, il y a des gens qui sont prêts à le choisir. Partout ailleurs dans le monde, on leur a imposé. Et de l'autre côté, au sud, il y a eu le libéralisme.
Et aujourd'hui, la Corée, malgré la puissance de la Chine à côté, malgré la menace du Nord, aujourd'hui la Corée est un pays qui a des géants industriels, des géants technologiques, qui a un niveau de vie semblable au nôtre. Et donc, je pense qu'il faut pas faire de grandes démonstrations en la matière. Alors, puisque il m'a fait anticiper mon passage sur le communisme, je reviens à mon deuxième point qui doit créer de la croissance. Le deuxième point, c'est la baisse d'impôt. C'est la baisse d'impôt parce que aujourd'hui, vous n'avez aucun incident à être un investisseur dans nos pays.
Vous n'avez aucun incident parce que vous savez très bien qu'avant de commencer, ça va vous coûter de l'argent et même quand vous allez en gagner, on va encore vous en prendre. Vous savez, c'est qui disait ça. C'est quand on reçoit sa feuille d'impôt, c'est Frédéric d'art, pardon. C'est quand on reçoit sa feuille d'impôt qu'on se rend compte qu'on n pas les moyens de s'offrir l'argent qu'on gagne. Ça aujourd'hui c'est l'État. C'est qu'il y a des gens qui savent pas payer leurs droits de succession. C'est qu'il y a des gens qui arrivent pas à payer leurs impôts, qui arrivent pas à payer leurs taxes foncières alors qu'ils travaillent.
C'est là où on a un problème parce qu'on pense souvent qu'on donne 50 % de ses revenus à l'État. C'est faux. Vous rendrez entre 60 et 70 % à l'État parce que les 50 % c'est que l'impôt sur le revenu. Mais après, il y a toutes les cotisations sociales, il y a toute la fiscalité mobilière, il y a la fiscalité immobilière, il y a la TVA. Et donc à un moment donné, est-ce qu'on peut quand même pas se dire que quand on a déjà donné la moitié à l'État, qu'on puisse garder l'autre moitié pour soi, pour sa famille, pour ses projets, simplement pour être récompensé des efforts qu'on a fait. Et ça sera un autre élément qui est indispensable dans la baisse d'impôts.
Et c'est un point sur lequel on a énormément insisté lors de notre campagne électorale, c'est la différence de revenu entre la personne active et la personne inactive. Il faut qu'au minimum quelqu'un d'actif gagne 500 € de plus que quelqu'un qui est inactif. Le souci aujourd'hui de nos pays, c'est que pour toute une série de gens, quand ils font le calcul, c'est plus intéressant de rester à la maison que de travailler. Et c'est tout le problème. D'ailleurs, on taxe l'alcool pour que les gens arrêtent de boire. On taxe le tabac pour que les gens arrêtent de fumer. On taxe les comportements polluants pour que les gens arrêtent de polluer.
Et ben quand on taxe autant le travail, on obtient le résultat qu'on voulait. C'est que les gens veulent plus travailler et croyez-moi, il ne peut y avoir aucune société heureuse sans travail. Et ça c'est une grande différence entre la droite et la gauche. La gauche fait croire aux gens que les choses tombent du ciel. Rien ne tombera du ciel. Nous avons aujourd'hui un niveau de confort qui est le plus élevé de l'histoire de l'humanité et de la planète. Mais tout ceci peut disparaître en 10 ou 20 ans si on arrête de travailler. Donc aujourd'hui, remettre le travail au cœur de la société est fondamental.
Ça passe par la baisse d'impôts et cette baisse d'impôt ne peut se faire que par une baisse de la dépense publique. Parce que ça c'est l'autre élément et l'autre différence entre David Lissard et les autres candidats, c'est que les autres, ils vous disent tous qu'ils sont d'accord pour baisser les impôts. Mais quand vous augmentez la dépense publique, faut quand même pas être un génie pour se rendre compte qu'on va avoir un problème. Aujourd'hui, la façon de vivre de la France et de la Belgique, c'est assez simple.
C'est comme si vous alliez au restaurant, vous commandez ce qu'il y a de meilleur sur la carte, du caviare, du homar, du champagne et à la fin du repas, vous téléphonez à votre fils ou à votre fille et vous lui dit, "Faudrait que tu passes au restaurant payer l'addition". C'est exactement comme ça qu'on vit. Aujourd'hui, un enfant qui naî dans nos pays à 40000 € de dette, ça veut dire qu'avant de commencer sa vie, il va devoir trouver 40000 € pour rembourser notre façon de vivre. Puis derrière, il va devoir simplement ben déjà payer la solidarité de sa génération. Et enfin, s'il arrive malgré tout à ce qu'il lui reste un peu d'argent, espérer pouvoir construire sa vie.
C'est une façon irresponsable de vivre parce qu'on ne peut pas simplement quand on est un responsable politique penser à l'instant présent. On s'engage pas pour la prochaine élection. On doit s'engager pour la prochaine génération. Le troisème enjeu, c'est justement celui des jeunes générations et de l'école. Quand on est libéral, la première priorité, c'est l'éducation. Parce que la liberté, elle ne peut être réelle que si vous donnez aux gens les outils de cette liberté. Et les outils de cette liberté, c'est de garantir l'égalité des chances par une école qui donne les compétences de base. Savoir lire, écrire, compter, s'exprimer.
Quand on voit certains candidats à la présidentielle, d'ailleurs, on se rend compte quand même du déclin de l'éducation nationale. Et je le dis à peine en rigolant. Regardez un débat dans les années 70 ou 80. Regardez le niveau de débat aujourd'hui. Alors, c'est pas être conservateur que de dire ça. Il y a plein de choses qui sont mieux aujourd'hui. Mais il faut se rendre compte d'une chose, c'est que faire croire que tout le monde doit obtenir un diplôme est absurde. J'ai commencé mon propos en parlant de football. Figurez-vous que je suis président d'un club de foot.
Et dans mon club de foot, on dit à des gamins de 14 ans qu'ils auront pas le niveau de jouer en professionnel et ça choque personne. Par contre, dans l'enseignement, on a le sentiment que tout le monde devrait pouvoir faire toutes les études. Et moi ce que je veux dire ici c'est que un l'école a le devoir de donner les compétences de base à chacun mais l'école a aussi le devoir d'aider à l'orientation parce que tout le monde est capable de faire quelque chose mais personne n'est capable de tout faire. Et cette idée de faire croire qu'on serait tous capable de tout faire est un mensonge. Ce mensonge a amené au déclin de l'école.
Et le déclin de l'école, c'est le déclin de notre économie et par après celui de notre bien-être. Alors, je vais pas être trop long, mais bon, j'ai fait quelques kilomètres pour venir ici, donc je vais essayer de rentabiliser le voyage. C'est nombre de mots sur émission de CO2. Voilà, je pense que au-delà de la question de la croissance, il y a aussi bien évidemment un enjeu et c'était l'objet d'un des ateliers, il y a un enjeu par rapport à la France mais aussi à la notion de justice.
Je crois qu'aujourd'hui on a un point commun dans nos pays, c'est que les gens comprennent pas pourquoi dès qu'ils font un excès de vitesse de quelques kilomètres heures, ils sont sanctionnés et qu'à côté de ça, quand ils regardent le journal télévisé au soir, ils se rendent compte que des gens qui sont rendus coupables d'actes criminels extrêmement graves, on leur a trouvé toute une série de causes d'excuses où certains ont considéré qu'il fallait pas suivre. Alors, je pense vraiment que sur cette politique et sur ces enjeux aujourd'hui, David Lissard incarne simplement une notion de justice. La justice, c'est de sanctionner au prorata de l'acte qui a été posé.
La justice, c'est pas de sans cesse trouver des causes d'excuses. La justice, c'est pas de justifier que parce qu'on aurait des difficultés sociales, d'intégration ou autres, on puisse se rendre coupable d'actes de délinquence. Si on veut qu'une société fonctionne, il faut octroyer les mêmes droits à chacun. Mais il faut aussi rappeler quand on est libéral qu'il n'y a aucun droit sans devoir et que chacun doit assumer sa responsabilité. Alors, j'avais dit que je serai pas long. Je vais juste dire un quelques mots par rapport à David parce qu'on pourrait se dire "Mais pourquoi je soutiens David ? Pourquoi on a eu cette rencontre qui s'est extrêmement bien passée ?
Puisque a priori si je suis ici, c'est que ça s'est bien passé." En fait, je pense qu'il y a trois raisons pour lesquelles David Lisnard serait le meilleur président de la République possible. La première, c'est que et on a ce point commun, c'est qu'on a les mêmes origines sociales. C'està-dire qu'on vient d'un milieu où on sait qu'un sous est un sous. On est tous les deux fils d'indépendantes, commerçants, donc ils ont dû gagner leur argent, des petites activités, pas des grosses entreprises. Et je crois qu'il y a quelque chose de fondamental, c'est que les élus doivent gérer l'argent public comme ils géreraient leur argent personnel.
Quand vous voyez, moi je l'ai dans mon conseil municipal que la commune parfois achète des bâtiments et vous leur dites "Mais qu'est-ce que vous allez faire ?" Bon, on sait pas mais bon, on verra bien. Comme ça, on a la maîtrise, on verra ce qui va se passer.
Quand vous voyez que on a des gouvernements qui dépensent des millions d'euros parfois pour des études dont on connaît déjà les résultats parce qu'il y a quand même quelque chose d'assez exceptionnel avec les boîtes de consultance, c'est que 9 fois sur 10, ils viennent vous expliquer ce qu'ils ont pas fait eux-mêmes, mais surtout ils viennent vous expliquer un résultat que vous connaissiez avant parce que si pas vous n'auriez pas fait appel à ces boîtes. C'est aussi cet état qui chaque année augmente la voilure en terme de dépenses publiques. Dans mon pays, on a quatre fois plus de fonctionnaires que dans les années 60. Quatre fois plus.
À l'époque de l'intelligence artificielle et de l'internet, c'est quand même bizarre parce qu'on fait plus ou moins le même boulot. Alors pas tout à fait. Et ça c'est aussi la notion d'un sous est un sous. L'État s'occupe simplement de trop de choses. On n pas besoin que l'État s'occupe de toutes ces choses. Et quand l'État s'occupe de trop de choses, ça a deux effets pervers. Un, il s'en occupe mal. Mais deux, il se détourne de ses politiques prioritaires. L'État a quatre politiques prioritaires. Tout d'abord, c'est l'enseignement, l'éducation. Ça c'est essentiel. Si nous on noctroie pas l'égalité des chances, personne ne le fera. Le deuxième enjeu, c'est les infrastructures.
On doit offrir des infrastructures qui permettent à chacun de pouvoir se déployer. Troisème enjeu, c'est la sécurité. la sécurité intérieure, la sécurité extérieure qui font en sorte que effectivement chacun peut vivre en liberté, garantir l'ensemble de ces enjeux. Et enfin, la dernière politique, c'est effectivement une politique de solidarité en rappelant une chose, c'est que la solidarité est là pour les accidents de la vie. Mais un accident, ça n'est pas une situation perpétuelle. Un accident, c'est un moment déterminé avec ce rappel fondamental selon lequel la solidarité, c'est pas un myter cach.
La solidarité, c'est pas juste qu'est-ce que l'État peut faire pour moi, mais c'est le devoir de faire tout ce que l'on peut pour soi et pour l'État pour garantir cette solidarité. La deuxième raison pour laquelle je soutiens David Lissar, c'est que David en fait, contrairement à beaucoup de candidats, il annonce la couleur. Déjà, il ose dire qu'il est libéral. C'est un petit peu ce que je disais à notre camarade là-bas. Moi, je trouve quand même qu'il y a un truc qui est complètement dingue dans nos pays, c'est que la seule philosophie politique qui a fonctionné dans l'histoire, c'est le libéralisme.
D'ailleurs, est-ce que vous avez déjà vu des flux migratoires qui quittent un pays libéral pour aller dans un pays non libéral ? Si faut me le dire maintenant, je veux bien prendre ma carte chez LFI, ça serait dur mais bon, j'ai un vrai boulot. Donc tous ces mecs qui se plaignent du modèle capitaliste et libéral, faut quand même leur rappeler qu'il y a 150 pays dans le monde qui l'appliquent pas. Donc quand ils vous disent "Il est grand temps de tester autre chose", mais la majorité de la planète a testé autre chose. Vous avez vu le succès quand même ? Tout le monde nous envie, mais nous on voudrait casser notre jouet.
Ça David il assume, il assume d'être libéral, il assume aussi son amour de la France. Et là, je voudrais quand même faire une petite inscis sur un candidat en particulier. Vous avez compris que c'était loin d'être mon favori. C'est Jean-Luc Mélenchon parce que je crois que on peut avoir des oppositions avec lui. C'est un homme intelligent, il a une ligne politique. Bon, c'est pas la même qu'il y a 30 ans. Moi ça m'inspire jamais confiance hein. Quand des mecs sont capables de changer à 180°, c'est qu' va se passer quelque chose quand ils seront au pouvoir et pas quelque chose de bien. Mais il y a une chose que j'accepte pas chez lui.
Il y a une chose qui à mes yeux le discrédite de façon totalement rédibitoire et qui à mes yeux est une faute pour un élu de la République, c'est qu'il entretient la haine de la France, la haine de l'Occident par opportunisme politique. Il a fait en instrumentalisant ce qui s'est passé à Gaza. Il le fait chaque jour en mettant du sel de l'histoire, en instrumentalisant la colonisation. En jouant sur les discriminations, on ne peut pas parce que on veut grappiller quelques voix se retourner contre son propre pays, contre un pays qui lui a tout donné et lui certainement plus qu'à d'autres.
Et donc à ce titre-là, nous avons besoin d'un candidat qui aime la France et qui aime la France sincèrement. Et ce candidat, c'est plus que jamais David Lissard. Le troisème et dernier point pour lequel je soutiens David, c'est que David a cette particularité par rapport à beaucoup de politiques de mettre en évidence le succès et la réussite. Vous avez remarqué, on est quand même dans des pays où gagner de l'argent, c'est mal vu. Réussir, faut se cacher. D'ailleurs, quand des gens réussissent, en général, ils vous disent "Non, non, moi je veux pas aller dans les médias. Je veux pas que ça sache. Il y a un grand tabou par rapport à ça.
David à travers son travail à la mairie de Cann, ben il montre que il soutient des projets, des projets qui ont du succès. Ça empêche pas de mener une politique sociale. Il me disait encore hier, Cann est certainement un des territoires les plus contrastés en la matière entre ces différents quartiers. Mais je pense que si on veut un pays qui avance, on doit remettre le goût du succès au cœur de notre projet. On doit dire aux gens qu'ils ont le droit de réussir. On doit arrêter d'entretenir finalement la jalousie. Aujourd'hui, je sais pas si vous regardez mais en fait la plupart des candidats ont un programme qui s'appuie sur la jalousie.
C'està-dire ce mec là il a mieux réussi que vous, faut le taxer encore plus. Ce type là, je vais tout prendre. Lui, il faut le pénaliser. Mais c'est quoi ce pays où en fait gagner est devenu un crime ? Et ça, je pense c'est une grande différence pour la droite. C'est une grande différence avec David Lisnard, c'est que réussir pas un mot suspect. Et au contraire, notre rôle c'est de faire en sorte que vous puissiez réussir pour vous, pour votre famille, pour votre pays.
Et on devrait plutôt applaudir et féliciter celles et ceux qui prennent des risques pour réussir créer de l'emploi, créer de la richesse et faire en sorte que notre pays soit un pays qui puisse financer sa sécurité sociale, sa solidarité, l'ensemble de ses services publics. Alors David, je te dirais juste une dernière chose. Je pense que tu as un atout majeur par rapport aux autres.
c'est que à la fois tu n'es pas le comptable du bilan actuel de la France puisque tu n'as jamais été premier ministre ou dans de telles structures parce que c'est toujours un peu drôle de voir des gens qui ont occupé les fonctions qui leur permettaient de changer les choses de dire "Mais vous inquiétez pas, j'avais pas compris la première fois mais la deuxième ça ira mieux." Deuxème je suis gentil mais tout en étant pas le comptable de cela, tu as un bilan. Tu as un vrai bilan, c'est celui de la ville de Cann.
Et moi ce qui m'a frappé en arrivant jeudi soir ici, ouais parce que tant qu'à venir parler, autant profiter de Cann, c'est qu'à chaque fois qu'on me demandait ce que je faisais là, je disais "Ben, je vais prendre la parole au congrès de David Lisnard. C'est l'amour que les gens te portent, le soutien que tu as des gens qui te connaissent et qui ont vu les résultats de ton travail." Et donc je pense que notre devoir à tous aujourd'hui c'est de faire connaître ces résultats partout en France, de montrer qu'il y a quelqu'un qui a réussi à faire ce qu'il dit.
Alors bien sûr au niveau d'une mairie mais d'une commune qui n'est pas nécessairement simple, qui a des atouts, commune qui est connue de pouvoir porter ça à travers la France avec un mot d'ordre. C'est par cela, mais en France, je sais qu'on doit conclure autrement, mais c'est par cela que je conclus tous mes congrès en Belgique. C'est de vous rappeler d'être fier d'être des libéraux, d'être fier de défendre cette philosophie humaniste, cette philosophie du progrès, cette philosophie qui repose sur l'intelligence des individus. Alors, je vous dirai vive l'amitié franco-belge, vive la France, vive l'Europe, vive David Lisnard.
[acclamation] és présidentés tu remarquera que ton flanc droit est beaucoup plus développé. Bon, vous comprenez pourquoi on en a fait notre grand invité d'honneur. Je voudrais qu'on l'applaudisse encore. J'ai Je suis très très heureux que tu as accepté de venir. J'avais été très impressionné par notre rencontre et en arrivant dans cet immeuble, dans ce building comme on dit en bon français avec écrit en plein Bruxelles qui est pas la ville la plus facile non plus toujours avec écrit "En grand fier d'être libéral" et avec un un mouvement réformateur que que tu diriges, que tu présides qui est devenu le premier mouvement de la de la Belgique francophone.
personne ne n'y croyait et avec ta gnac, avec ta gagne, avec ta Grinta [raclement de gorge] et bien tu as réussi à en faire le premier mouvement et et tu vas être le patron d'une Belgique en plein renouveau. Moi, j'en suis convaincu, j'en suis sûr. C'est tout ce qu'on souhaite parce que tu es concret, les principes sont solides. Et je me disais tout à l'heure mais mais finalement mais le discours il est fait.
Vous venez à la but de Saint-Cen, je vous dirai quelques mots sympas, mais l'essentiel, il a été dit, il a comment on est propriétaire de sa vie, le rôle de l'instruction, la capacité à à montrer que la réussite qui n'est pas forcément une réussite sociale qui est la réussite, la capacité des individus à se réaliser eux-mêmes, à ce qu'on leur foute la paix, à ce qu'on ne les culpabilise pas d'avoir des projets, des envies et de les concrétiser. Tout c'est là l'essentiel, le moteur de la vie. C'est la sincérité, c'est l'alignement entre ce que l'on est, ce que l'on fait, ce que l'on dit. tu es comme ça.
Et véritablement euh on va avoir besoin de montrer que l'Europe, je je dirai ça tout à l'heure si ça me vient à l'esprit, j'espère que ce sera le cas, euh l'Europe ne doit pas être le continent de la gestion du déclin.
qu'il est temps d'avoir à nouveau une immense ambition européenne qui ne peut reposer que sur la souveraineté populaire, c'est-à-dire sur la souveraineté des nations qui se regroupe pour des programmes de coopération et chaque mot est très important et de montrer que nos valeurs sont les bonnes valeurs, que ceux qui voient dans un barbecue comme madame Rousseau et et ses acolyes écolo rouges et pardon pour tous les pléonasmes qui voit le signe du patriarcat mais qui refusent de voir le signe du patriarcat dans la burka et bien que bien non ceux-là ne sont pas conformes aux valeurs de l'Europe que l'Europe c'est une civilisation [applaudissements] c'est la civilisation qui a pour la première fois dans l'histoire interdit l'esclavage qui était une réalité planétaire c'est la civilisation qui pour la première fois dans l'histoire a créé un universalisme qui ensuite a rayonné et qui a démontré que chaque individu quel que soit sa couleur de peau, son origine et cetera avait les mêmes droits s'il assumait les mêmes devoirs comme tu le rappelais tout à l'heure que l'Europe doit être une terre d'innovation, de prise de risque, doit être une terre de sécurité qui ne peut passer que par la force intérieure.
Donc nous devons retrouver la force intérieure en France. La Belgique sera sur une bonne voie grâce à l'épopée magnifique que tu mènes et ensuite grâce à l'alliance des nations fortes de l'Europe et bien nous montrerons à nouveau que nous pouvons nous faire respecter et nous voulons pour nous faire respecter, il faut que nous nous respections nous-mêmes et il faut que nous fassions respecter à l'intérieur pour rayonner sur l'extérieur. C'est tout cela que je voulais montrer aujourd'hui. C'est pourquoi ta présence est formidable.
C'est tu as eu aussi la capacité de donner confiance dans les idées de la liberté euh à ceux à qui ont bourrer le crâne en leur disant que c'était pas pour eux alors que ce n'est que pour eux les salariés les plus modestes qui sont aujourd'hui victimes de l'égalitarisme qui les enferment dans le Sumic toute leur vie. les gamins des des quartiers les plus modestes aussi qui sont eux-mêmes victimes de l'égalitarisme qui les met dans des écoles ghetto tout ce que nous allons supprimer en supprimant la carte scolaire quand nous aurons gagné bref nos opinions au départ elles choquent un peu.
Puis après on dit mais bien sûr je vais retrouver ma liberté je vais retrouver ma prospérité je vais retrouver ma dignité qui est la la conséquence de la liberté de la responsabilité de la propriété par les idées que nous portons. Tu les portes merveilleusement bien. cette société augmentée. C'est cette grande France que nous allons faire gagner et qui sera la main dans la main avec une Belgique elle-même renouvelée. Alors vive vive George Louis Boucher. Voilà. [acclamation]
[applaudissements]