Matthieu Valet : "Les OQTF doivent être appliquées pour protéger les Français !" (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:47OuverteRéponse directe
Comment réagissez-vous face à ces images ?
- 2:49RelanceÉludée
Pourquoi dire OQTF ? Pourquoi cibler l'OQTF ?
- 3:20FerméeRéponse partielle
Les OQTF sont-ils distribués à tort ?
- 5:15OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous de l'affaire Depardieu ?
- 5:35OuverteRéponse directe
Selon Massinissa, on distribue trop d'OQTF. Qu'en dites-vous ?
- 11:21OuverteRéponse partielle
Le rassemblement était-il transpartisan ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:08Invité politiqueFait
« Ce monsieur dit « vous n'êtes pas les bienvenus ». Non mais c'est ces personnes qui arrivent par effraction dans notre pays. »
- 0:26Invité politiquePromesse
« C'est pour ça qu'on avait défendu la double frontière, celle de l'Europe et celle de la France. »
- 0:49Invité politiqueChiffre
« Entre la Canebière et le centre historique de Marseille qui est gangréné par une délinquance dont un délinquant sur deux voies publiques et une nationalité étrangère, c'est les statistiques de la Cour des comptes. »
- 3:35Invité politiqueFait
« Il est venu me voir parce qu'il s'est pris un OQTF. Son titre de séjour n'a pas été renouvelé. »
- 4:02Invité politiquePromesse
« Les OQTF devraient être distribués aux personnes dangereuses. »
- 7:08Invité politiqueChiffre
« L'immigration, c'est 13% de la population active. »
- 8:31Invité politiqueFait
« J'étais policier 21 ans, et qu'on m'a demandé de respecter, appliquer la loi de la République, et qu'un OQTF n'a rien à faire sur le territoire national. »
- 8:44Invité politiqueFait
« Dans les services de police, les enquêteurs pourraient se consacrer beaucoup plus aux victimes et aux délinquants nationaux que s'ils n'avaient pas à s'occuper d'un délinquant sur deux de nationalité étrangère à Marseille, à Lyon, à Paris, à Nantes, à Lille. »
- 15:14Invité politiqueFait
« Cette affiche qui circule sur les réseaux sociaux et qui a été mise en ligne par RSI à Soudé de la France Insoumise. »
- 16:40Invité politiqueFait
« C'est de l'électoralisme pur. »
- 27:48Invité politiqueChiffre
« À Mayotte, les Mahorais qui sont à plus de 95% musulmans, pour qui ils votent en premier ? Marine Le Pen. »
- 30:15Invité politiqueFait
« De toute façon, la loi, elle est claire et la jurisprudence aussi. »
- 30:32Invité politiqueFait
« L'affaire du voile à l'école a commencé dans un collège de Creil en 89. »
Temps de parole
- Matthieu Valet74 %
- Invité15 %
- Locuteur 34 %
- Locuteur 93 %
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D'abord, c'est bien que votre chaîne parle de Laura, 21 ans, et Morane, 20 ans, qui ont été sauvagement assassinés par un Tunisien qui était sous le QTF, qui la veille était à Lyon et était bien connu pour être un céréal revolving voleur multi-récidiviste qu'on ne veut plus voir. Donc ce monsieur dit « vous n'êtes pas les bienvenus ». Non mais c'est ces personnes qui arrivent par effraction dans notre pays, qui font des victimes, qui ne sont pas les bienvenus en réalité. Et ils étaient passés par l'Italie. Donc là aussi, il y a un problème avec nos frontières. C'est pour ça qu'on avait défendu la double frontière, celle de l'Europe et celle de la France.
Ensuite, cette ville, Jean-Marc Grandi, vous la connaissez aussi bien que moi, c'est le Bronx, elle n'est pas tenue cette ville. Entre à la plaine les antifas qui bordélisent en fait un espace public où les travaux pendant des années ont été un calvaire pour les habitants parce qu'ils se sont opposés. Entre la Canebière et le centre historique de Marseille qui est gangréné par une délinquance dont un délinquant sur deux voies publiques et une nationalité étrangère, c'est les statistiques de la Cour des comptes.
Entre la gare Saint-Charles et les quartiers nord qui sont gangrénés par les narcotrafiquants, il faut dire que le maire Benampagnon nous explique que l'immigration dans sa ville n'est pas un problème, que la délinquance n'est pas un problème. J'espère que moi, je vous le dis, on remettra Marseille en ordre avec Franck Alizio parce que vous voyez bien que ces personnes doivent pouvoir faire une commémoration, rendre hommage à ces deux jeunes filles qui ont été assassinées, ces deux victimes de la sonde qui auraient pu être votre fille, votre soeur, votre amie, n'importe laquelle de nos femmes qui aujourd'hui ne peuvent plus les traiter. Vous avez vu comment cette individuelle parle ?
Le tutoiement, une certaine manière un peu de sexisme, on voit l'idée qui se fait finalement de la femme et de tout ce que ces femmes subissent dans la rue. Donc moi, ça me rend dingue et évidemment que cette personne, elle n'a rien à faire sur le parvis, c'est même plus un casseuse en fait.
Je veux dire que c'est des gens qui n'ont rien à faire en fait sur le parvis de cette guerre ou entre les carambars, c'est-à-dire les fausses tubes qu'on vous propose quand vous sortez du train, les vols à la rachette, ces policiers qu'elle parle, ces policiers du service interdépartemental de sécurité des transports en commun notamment, font un travail de dingue, mais vous voyez bien qu'ils vident le sang à la petite cuillère. Cette ville, il y a vraiment beaucoup de choses à refaire. Massine Saussine, comment vous réagissez quand vous voyez cette vidéo ?
– Écoutez, moi je souhaite rendre hommage à Laura et Moran, tout comme ceux qui étaient présents lors de ce rassemblement pour leur rendre hommage. – Et même s'ils sont de droite, on s'en fout qu'ils soient de droite dans un moment comme ça. – Absolument, c'est un terrible assassinat qui s'est produit. Le monsieur qui est un marginal, bon… – C'est vrai, il a une charte OEM, il a une charte OEM, et c'est un marginal qui a de l'argent, alors du coup, parce que c'est pas donné. – D'ailleurs, on se demande ce qu'il fait à 7h du matin ou à 7h30 sur cette place, mais peu importe. Ceci dit, la manière dont lui a été présenté l'événement en particulier, un assassinat d'un OQTF, non, d'un meurtrier.
Pourquoi dire un OQTF ? Pourquoi cibler l'OQTF ? Pourquoi cibler le collectif Némésis, qui est un collectif, je le rappelle, fasciste, islamophobe, antisémite ? Ce collectif-là dit, un terroriste algérien. Pourquoi nommer la nationalité, ou le papier en particulier… – Parce que si son OQTF avait été respecté, il ne serait pas là, et c'est le fils encore là. – Un terroriste, c'est un terroriste, un assassin, c'est un assassin, il faut le qualifier tel quel. – Mais il est, il faut pas lui donner, il faut pas lui donner, ni un passeport. – C'est un assassin sous OQTF, ça n'empêche pas l'autre. – Il est là le problème de la société aujourd'hui. – Pourquoi ne pas dire les choses ?
– Mais vous savez, le problème de la société aujourd'hui, c'est qu'on n'ose pas dire les choses. – Je suis désolé… – C'est qu'on n'ose pas dire les mots, et quand on les dit, on est qualifié d'extrême droite. – On ne peut pas qualifier… Un assassin, c'est un assassin. – C'est un assassin sous OQTF. – Bah oui, mais OQTF, c'est pas une médaille, c'est pas un titre, c'est pas… – Non, mais ça veut dire qu'il ne devrait pas être là. – Oui, mais il ne devrait pas être là, pour plein de raisons. – Bah oui, mais je m'en fous de la raison, il ne devrait pas être là. – Les OQTF aujourd'hui sont distribués à Tire Larigot pour un oui, pour un non.
– Ah d'accord, donc le problème c'est que les OQTF sont distribués à Tire Larigot. – Moi je suis un élu local d'Aubervilliers, un Alberti Villarien est venu me voir. Il est venu me voir, il travaille à la SNCF avec un CDI. Il y travaille depuis 5 ans. Il est venu me voir parce qu'il s'est pris un OQTF. Son titre de séjour n'a pas été renouvelé. – Donc ce que vous vous retenez de cette histoire, c'est qu'on distribue des OQTF. – Alors, vous me parlez d'OQTF. – On ne retient pas la même chose, je suis désolé. – C'est un rame pour les familles. Je compatis avec ces familles, je suis le premier à compatir.
– Mais lorsque vous changez de sujet et que vous parlez d'OQTF, aujourd'hui vous avez des personnes en situation... – Mettez-vous la tête dans le sable, allez-y, continuez. – Continuez, mettez-vous la tête dans le sable, allez-y. – Les OQTF devraient être distribués aux personnes dangereuses. Et les personnes dangereuses... – Bah lui il était dangereux, excusez-moi. – Il a mis à l'écart de la société, on est bien d'accord. – Il a tué deux gamines, il était dangereux. – On est bien d'accord. – Je vous donne la parole dans un instant, pardon, parce que du coup on a pris du retard, on fait le CNews Info et on continue à parler de ce sujet dans un instant. Sommage à la midi.
– Les premiers cortèges se préparent, près de 250 manifestations sont prévues dans toute la France pour cette nouvelle journée de mobilisation contre l'austérité budgétaire. Une journée de contestation qui pourrait rassembler 300 à 350 000 personnes selon les autorités et qui a nécessité le déploiement de 76 000 forces de l'ordre. Ouverture du procès de Gérard Depardieu contre les journalistes de complément d'enquête au tribunal correctionnel de Paris. Les juges vont devoir déterminer si l'acteur a sexualisé une fillette dans l'émission alors que l'avocat du comédien assure que le montage des images a été fait frauduleusement pour le faire passer pour un pédocriminel.
Et puis deux personnes abattues hier soir par des gendarmes au Maroc alors qu'elles tentaient, je cite, de prendre d'assaut une brigade. Incident le plus grave depuis le début des protestations impulsées samedi par un collectif de jeunes baptisés Gen Z 212 et qui réclament de meilleurs systèmes éducatifs et de santé.
Merci beaucoup Somaïa, c'est intéressant, vous avez présenté le procès qui est deux compléments d'enquête qui est fait par Gérard Depardieu parce que chez beaucoup de nos confrères on explique que c'est le procès de Gérard Depardieu or pas du tout et comme vous l'avez très bien dit, en fait c'est Gérard Depardieu qui attaque compléments d'enquête, c'est pas du tout la même chose. Merci beaucoup Somaïa, on continue à parler donc de ce qui s'est passé à Marseille puisque ce serait le problème c'est qu'on distribue les OQTF selon Massinissa aussi, qu'on distribue tout l'OQTF. Un peu trop facilement. J'en fous, c'est pas le problème de cette histoire. Cristal Niaz.
Il y a plusieurs choses qui sont choquantes, à la fois dans ce qu'on voit dans les images et dans ce que j'entends, je pense qu'il ne faut pas dire qu'on distribue des OQTF à tour de bras comme ça, je pense qu'il ne faut pas avoir honte de dire les choses.
Là moi ce que je vois dans ces images c'est clairement la confiscation de l'espace public pour une partie de la population qui n'aurait pas le droit de s'exprimer parce que finalement pour mettre une fin de discussion, tout d'un coup on devient extrême droite ou nazi et on aubert complètement le fait qu'on est face à des crimes odieux, des crimes qui n'auraient jamais dû arriver et qui les rendent d'autant plus intolérables que les personnes qui en sont rendues coupables n'avaient rien à faire sur le sol français.
Donc c'est vrai qu'on ne peut pas dire que c'est parce qu'elles sont OQTF mais ça rend la chose encore plus intolérable parce qu'elles n'avaient aucune raison d'être présentes sur le territoire. Donc ça rend juste les choses inaudibles. Aujourd'hui il y a une réalité qui est ce qu'elle est quand on est femme. Donc déjà forcément on fait un peu plus attention quand on est dans l'espace public mais aujourd'hui ça l'est encore plus. Ça l'est encore plus.
Mais vous savez il y a beaucoup de personnes qui n'ont rien à faire sur les territoires, pas que des OQTF mais toutes les personnes. Mais peut-être. Toutes les personnes qui sont contre, qui sont contre la république.
Ça crée un sentiment d'impunité et d'incompréhension de la part de la population.
Toutes les personnes qui sont contre la république, toutes les personnes qui oeuvrent dans le mal, n'ont rien à faire sur l'espace public tout simplement. Ils doivent être en prison et loin et en marge de la société. Non, ce n'est pas que ça me gêne, c'est que vous divisez la société. En parlant d'OQTF, on divise la société ? Je vous le dis et je vous le répète, vous avez des citoyens qui travaillent. Vous savez, l'immigration, c'est 13% de la population active. Elles occupent des postes à pénibilité dont plus personne ne veut. Mais dire au QTF, c'est diviser la société, vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
Les personnes-là sont instrumentalisées pour justifier des problèmes de sécurité dans le pays. C'est simplement ça que je dis. Mais bien entendu qu'il faut rendre hommage à toutes ces victimes et bien entendu que nous devons assurer la sécurité des Français. Personne n'est l'inverse. Votre problème, monsieur Oussigne, c'est que vous avez été malheureusement avalé par l'extrême gauche pour sauver des sièges électoraux et que vous devez le même discours avec la gauche. Je peux terminer ? Bien sûr, mais vous dites les contre-vérités dont je veux dire. Je dis une contre-vérité pour vous, laissez votre adversaire débattre.
C'est la démocratie parce que j'ai l'impression que chez vous, quand on n'est pas d'accord, finalement, il faut fermer les chaînes, il faut fermer les slas sur radio, il faut fermer des journaux. Donc si je peux m'exprimer, il va falloir répondre à la gauche. Allez-y, allez-y, allez-y. Je ne suis pas provocateur, c'est la réalité, ça vous gêne. Comme les OQTF. Donc je dis simplement, monsieur, que je suis désolé, un OQTF n'est pas un citoyen, la citoyenneté française, ça s'acquiert, ça s'est éritue, ça se mérite pour nous. Pourquoi, monsieur ? Parce que quand vous êtes un OQTF, vous ne respectez pas la loi votée par le peuple français.
Je suis étonné qu'un élu comme vous disait aux gens, c'est pas grave, il ne respecte pas la loi de la République, il rentre par réfraction, ils sont un OQTF. Vous êtes en train de mentir. Vous êtes en train de mentir. Votre coup, vous faites dire n'importe quoi, mais je termine, monsieur. Attends, à part un, parce que les téléspectateurs n'entendraient rien. Vous répondez après. Non, mais sauf que la différence entre moi, c'est que j'étais policier 21 ans, et qu'on m'a demandé de respecter, appliquer la loi de la République, et qu'un OQTF n'a rien à faire sur le territoire national.
Donc oui, monsieur, vous savez qu'aujourd'hui, dans les services de police, les enquêteurs pourraient se consacrer beaucoup plus aux victimes et aux délinquants nationaux que s'ils n'avaient pas à s'occuper d'un délinquant sur deux de nationalité étrangère à Marseille, à Lyon, à Paris, à Nantes, à Lille. Donc vous voyez que ça ferait beaucoup moins de travail aux forces de l'ordre, ça ferait beaucoup moins d'argent à dépenser pour la sécurité. Mais c'est exactement le même sujet.
Et l'imam Kouissane et l'imam Majoubi, monsieur, ces gens-là, ils n'avaient rien à faire non plus en France quand ils prêchent des choses anti-républicaines, quand ils sont contre, finalement, nos valeurs, quand ils tiennent des propos antisémites, quand ils sont pour la séparation entre les femmes et les hommes, pour la non-mixité dans les... Alors, on va en parler tout à l'heure. Mais vous avez complètement débordé que vous avez abandonné les valeurs de réfugiés aux islamiques. Vous avez complètement débordé les valeurs de réfugiés aux islamiques. Mais non, mais la seule différence, c'est que vous voulez cacher que c'est un autre sujet. Non, je ne me... Pourquoi cacher ? C'est un assassin.
Pourquoi on le dit ? Vous voulez cacher que c'est un OQTF ? C'est un assassin. Vous voulez le cacher ? Puisque vous vous reprochez qu'on le dise. Mais pourquoi commencer par l'OQTF ? C'est un assassin qui, oui, effectivement, dans son dossier, était sous OQTF, d'accord. Mais pourquoi commencer par l'OQTF ? C'est le mot de la provocation. Mais oui, ils ne devraient pas être là. Mais c'est j'ai trouvé, mais c'est un juge pour en aqueux. Allez, rapidement. C'est un juge pour en aqueux. Appara, appara, appara, appara. C'est un OQTF, il n'a rien à faire là. Mais c'est vrai, mais c'est vrai. Mais c'est vrai. Et ceux qui font le ménage, là, au sein de ces... Mais quel rapport ?
Parmi eux, il y en a qui sont sous OQTF. Ah bon ? Vous avez l'affirmation ? C'est une affirmation. C'est ce que je suis en train de vous dire. Aujourd'hui, il y a un problème avec les OQTF. Bon, c'est n'importe quoi. S'il vous plaît, on ne s'entend plus. Un instant. Arrêtez de prier. Arrêtez de prier, ma signée, ça aussi. Vous avez des OQTF qui se sont distribués à Tire-la-Rigo. D'accord. Les OQTF devraient être distribués à des personnes qui n'ont rien à faire. Bon, allez, c'est bon. On a compris, ma signée, ça aussi. On a compris. Faites une pause. Respirez. Respirez, ça va aller bien. On ne peut pas avoir besoin de nous. Ça va bien se passer. Guillaume, s'il vous plaît. Guillaume Bastel.
Non, mais on va pas... Attendez, c'est bon, ma signée, ça aussi. Arrêtez, un instant. Il faut avoir la réalité en face. Autrement, on va vous mettre une obligation de quitter le plateau. Guillaume Bastel. Et je la respecterai. C'est une vanne. Non, mais je la respecterai. C'est une vanne. Guillaume Bastel. Bon, on va apporter un peu de sérénité quand même. Bah oui, l'UDI est là pour ça. Allez-y. Exactement. On est aussi là pour faire la synthèse et la nuance. Moi, j'entends ce qui se dit sur le plateau. Vous avez de la chance. N'est-ce pas ? Parce que je suis à côté, donc je sais faire le tri. C'est pas de numérique. Dans le roi. Exactement.
Bon, première chose, évidemment qu'on a une pensée pour les victimes. Et je pense qu'on est tous d'accord pour déclarer ce qui s'est passé. Évidemment, un assassinat aussi sauvage ne peut qu'engendrer de l'émotion. Oui, c'est sûr. Deuxième élément, sur le rassemblement, est-ce qu'il était annoncé publiquement ou pas ? J'en sais rien. En gros, est-ce que c'était un rassemblement transpartisan pour rendre l'hommage ? Je ne sais pas. J'en sais rien. Moi, je ne l'ai pas vu passer. Je ne pense pas du tout. Je ne sais pas. Je ne s'en fous. Ah non, on ne s'en fout pas. Ah bah non. Je suis désolé. Je ne s'en fous. Un rassemblement de ce type doit être transpartisan. Exactement.
Je suis tout à fait d'accord avec vous. Il peut venir. Ah bah, il doit être transpartisan. On m'aurait invité, je serais venu. Attendez, vous êtes d'accord. C'est mon fils. Laissez répondre les gens puisque vous posez des questions. C'est un hommage qui a été organisé par Némis. Ceux qui veulent, vous pouvez venir. Point final. Bravo, monsieur. Allez-y. Non, mais le sujet, c'est que justement, sur un sujet comme ça, où on se rassemble pour rendre hommage à des victimes, ça ne peut être que nécessairement transpartisan. Oui, bien sûr. Sinon, vous n'allez pas aimer le terme. Oui, vous n'allez pas obligé de faire... Les gens qui viennent, vous n'allez pas les obliger à venir.
Si la gauche n'a pas envie de venir, vous n'allez pas l'obligé. Mais qu'est-ce que vous avez invité ? Je suis tout à fait d'accord avec vous. Non, mais je vous dis, si la gauche n'a pas envie de venir, ils viennent... Attendez, mais il n'y a pas que vous sur ce plateau ! S'il n'est pas transpartisan, vous connaissez la conclusion. C'est que je vais sans doute parler de Récup. Pourquoi Récup ? Si ce n'est pas transpartisan. Rendre un hommage, c'est récupérer. Rendre hommage à ces deux jeunes filles, c'est de la Récup. S'il n'est pas transpartisan. Là, justement, on doit dépasser les antagonismes politiques sur quelque chose comme ça. Attendez, Guillaume Bastel, je comprends ce que vous dites.
Vous dites, il y a un hommage à 7h30, Gare Saint-Charles, à Marseille, pour ces deux jeunes filles. Oui, tout à fait. Viennent ceux qui veulent. Exactement. C'est une esplanade qui est ouverte. Et parce que la gauche ne vient pas, vous n'allez pas dire, du coup, c'est de la Récup. Mais je ne sais pas si elle ne vient pas, parce que je ne sais pas si, justement... C'est le comité d'émésisme qui l'a ouvert à tous. Ah ben ok, donc si c'est ouvert à tous, ça va. Donc on est sur une logique transpartisan. Exactement. Troisième élément, l'intervenant extérieur, on va dire, le tiers au rassemblement, montre un peu de limites dans son analyse politique, manifestement, pour dire le moins.
Je crois qu'il n'en a pas tout court. Oui, à part, c'est des fachos. Ah, attendez ! Oui, non, mais c'est ça. Il y en a beaucoup qui ont ce raisonnement, en ce moment. Mais on coûte faible, intellectuellement. Il est poli et correct jusqu'au moment où il percute de qui il s'agit. Donc, après, il ne laisse pas ça polier correct d'interrompre à un nommage. Non, mais il ne sait même pas ce qui se passait. Au départ, il est en discussion. Il n'est pas en train de dire que le polier. Quand on ne sait pas, on ferme sa bouche, comme ça, ça évite de déprimer. On va laisser le faire parler. Et justement, c'est à partir du moment où il percute, que là, il rentre dans une opposition frontale.
Et qu'il n'est plus dans la bienséance républicaine. On pourrait dire ça. Fais-ce à le miasme, ça vous fait réagir là-dessus ?
Mais bien sûr, je veux dire, à un moment donné, je crois que c'est à l'image de la société. On a un renversement complet des valeurs. Là, on est en train de fustiger un hommage. Quel que soit ceux qui le portent, je suis désolée, on est sur l'agression de deux femmes dans des conditions intolérables. Et on est face à quelqu'un qui vient confisquer l'assassinat. Je veux dire, c'est assez odieux. Les conditions dans lesquelles ces jeunes filles ont perdu la vie, c'est juste innommable. Et là, aujourd'hui, on est en train de dire que lui, il vient, alors c'est un marginal. Non, c'est pas un marginal. C'est pas un marginal.
Il faut circuler dans certaines rues en France, aujourd'hui, où ça devient compliqué. Quand on a des gens qui sont attroupés. C'est un assassin ? C'est quoi ? Vous le qualifiez comment ? Oui, monsieur, c'est quoi ? C'est pas un marginal, c'est quoi ? Mais c'est pas un marginal. C'est un assassin ? Mais son comportement, il est intolérable. J'ai même pas envie de le qualifier. C'est un comportement de marginal. Moi, je trouve que c'est sans plus matique de la dédicétation de la société. Quand on arrive et qu'on voit qu'il y a un hommage, on se tait. Donc c'est un marginal. Je suis désolé, la décence veut qu'on se tait, on fait preuve de respect, on attend que c'est un marginal.
On ne vient pas injurier des gens, quelle que soit leur pensée. Parce que là, on confisque la pensée. Je suis désolé. Que les gens ne les aient pas. Que ce soit d'extrême-gauche ou d'extrême-gauche, on profite les gens comme on veut.
Je suis désolé, le fait de dire que c'est de ne pas un marginal.
Mais c'est pas un marginal, parce qu'ils sont trop nombreux à ce qu'on fait comme ça, monsieur.
Bon, je voudrais qu'on parle de cette affiche qui circule sur les réseaux sociaux et qui a été mise en ligne par RSI à Soudé de la France Insoumise. Vous la voyez, cette affiche. C'est un ciné-débat qui est organisé vendredi 10 octobre dans la ville de Mitri-Mauri. Et c'est un ciné-débat autour du voile. Et regardez le thème, donc, c'est le voile, on va arrêter de se laisser faire. Alors dans la série, on divise, c'est quand même pas mal. On va arrêter de se laisser faire. C'est un appel à la révolte, alors pacifique, on l'espère, bien évidemment, de la part de LFI. Mais c'est un appel aux femmes à se révolter.
Colère de la sénatrice Valérie Boyer, qui demande si des femmes mutilées, violentées, ou celles qui, par leur courage, risquent leur vie pour refuser de porter le voile, seront invitées. Également pour témoigner, Florence Bergeau-Blackeur, anthropologue qu'on connaît au CNRS, affirme qu'avec cette conférence, LFI devient le parti qui s'engage pour le voilement obligatoire de la femme musulmane. Massine Saussine, puisque vous vouliez parler, est-ce que ça, ça ne divise pas, par exemple, de dire aux femmes, on va arrêter de se laisser faire ?
Alors, ce qui est diviseur, moi je trouve scandaleux d'organiser une réunion en disant, le voile, en mettant le voile en avant, on va arrêter de se laisser faire. Non, il aurait fallu écrire « discrimination », pardon, non, je suis un petit peu malade, « discrimination », on va arrêter de se laisser faire, « discrimination », ça englobe tout le monde. Pourquoi cibler le voile ? Je ne comprends pas le voile. C'est-à-dire « discrimination », quel est le rapport avec le voile ? Alors, attendez, instrumentaliser le voile, là pour moi c'est de l'électoralisme pur. J'explique un truc, j'explique un truc. C'est de l'électoralisme pur.
D'accord, j'explique un truc, juste à priori, le voile, on va arrêter de se laisser faire, moi je le comprends sur « on va arrêter qu'on nous interdise de porter le voile » dans telle et telle circonstance, donc ça n'a rien à voir avec la discrimination. Bah non. Bah moi de ce que je comprends là, c'est le voile, on va arrêter de se laisser faire, ça veut dire qu'on va arrêter d'accepter les interdits. On va arrêter d'accepter les interdits. Mais on ne comprends pas trop, c'est un peu fou. Moi je comprends bien. Moi je trouve que cette affiche-là, elle est plus électoraliste, elle est la plus destinée à attirer un électorat musulman.
Mathieu Vallée, comment ça vous fait réagir cette affiche ? Non mais, monsieur Hussine, pourquoi vous dites « attirer un électorat musulman » ? Vous réduisez les gens en fonction d'une confession religieuse, en fonction d'une couleur de peau, en fonction d'un critère géographique ? Moi, j'en ai marre qu'on réduise les gens. Ce n'est pas moi qui les réduit. Laissez parler. Vous dites… Oui mais, je suis accusé, c'est obligé de répondre. Non mais, vous faites du lion, j'en sais rien, mais laissez-moi parler un peu. Vous avez mal à la gorge parce que vous criez et vous prenez la parole depuis tout à l'heure. Laissez parler les autres. Et donc, c'est incroyable.
Vous allez faire une émission contre moi ou vous allez faire une émission contre moi ? Non, non, mais c'est vous qui l'interrompez sans arrêt. Oui, la moitié de vos propos concernent même pas personne. D'accord, mais vous répondez après. Répondez. Mathieu Vallée, vous avez la parole sur ce plateau, vous le savez, mais vous répondez après, que les gens puissent entendre ce qui se dit. J'aimerais bien faire une émission sans qu'on m'interrompe en fait. C'est possible docteur. Donc, j'ai simplement que ce voile, vous savez, vous connaissez Acha Amini ? Cette militante iranienne qui est morte pour avoir refusé de porter le voile et qui en est morte.
Moi, je suis député français au Parlement européen. Moi, j'ai fait adopter un moment qui reconnaît le combat des femmes iraniennes qui ne veulent pas être soumises à un pouvoir islamiste, qui veut leur imposer le voile. Et Ersia Soudé, qui est une caricature, elle fait des vidéos, elle fait rire tout le monde sur les réseaux sociaux. Elle prend des sujets, finalement, qu'elle tourne à la dérision. Et là, pardon, mais moi, la femme, je ne la réduis pas à une religion, je ne la réduis pas à un voile, je ne la réduis pas à ce qu'elle soit derrière un grillage quand certains prononcient le niqab.
Donc, dans la République, on ne réduit pas les gens en fonction ni d'une couleur de peau, ni d'une religion. On est d'accord. C'est sûr que votre parti ne porte plus depuis très longtemps. Et on s'allait pas aller. Je voudrais qu'on écoute une femme là-dessus. Vous parlez. Attendez, dis-moi. Mais je ne suis pas dans un parti. Vous avez fait des annonces avec vous poursuivre des PS. Je ne suis pas dans un parti. Je suis sans efficace politique. On laisse parler la seule femme du plateau, si vous voulez bien. Vous vous coupez une fois de plus. Allô ? On laisse parler la seule femme du plateau ?
Merci, merci. Non, non, mais effectivement, là, je suis d'accord sur le côté extrêmement électoraliste de ce type d'affiches. Et clairement, je crois que la population n'est pas dupe sur les intentions de la France insoumise. Mais ils sont dans leur credo. Essayer de parler à une catégorie de la population en occultant le reste et en portant des messages qui sont complètement antinomiques. Ils prétendent défendre la femme. Ils ne défendent pas toutes les femmes. Ils défendent une vision du monde qui est complètement incohérente avec les valeurs qu'ils prétendent porter. Je suis désolée.
Moi, ce qui me gêne dans cette affiche, c'est l'appel à la révolte. C'est-à-dire qu'on va arrêter de se laisser faire.
Mais ils sont dans l'outrance. La France insoumise est dans l'outrance permanente. C'est ce dont ils sont capables. C'est tout ce qui leur reste, en réalité, quand ils font des réunions. Aujourd'hui, moi, je serais curieux de savoir combien de personnes sont venues à leur réunion. Et vous, parce que moi, je suis convaincue que les gens de profession musulmane ne veulent pas être représentés par ces gens-là.
Non, c'est la semaine prochaine. Juste à propos du voile, parce qu'on sait que dans beaucoup de pays, les femmes se battent contre le voile. Certaines en meurent. On parle en Afghanistan.
C'est les conditions dans lesquelles les femmes survivent.
En Afghanistan, en Iran. Également, je propose de regarder un extrait de ce documentaire. Ça, cette fois, ça se passe en France. Et des femmes aussi, en France, parfois, sont obligées de se battre pour enlever le voile. Adéla décide de retirer ses vêtements religieux lorsqu'elle se penche sur les textes du Coran, qui, selon certaines interprétations, recommandent le port du voile.
Les femmes, c'est dans la Soura de les femmes. Bien évidemment, dans la Soura, Dieu ne s'adresse pas aux femmes, mais il s'adresse aux hommes pour leur dire comment on doit se comporter avec les femmes. Donc, par exemple, vous avez le verset qui parle du voile. « Ô prophète, dis à tes épouses, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes décroyants de se couvrir de leur voile. » Au lieu de, je ne sais pas, de demander aux hommes de respecter les femmes, non, on a trouvé cette solution de voile et les femmes, et c'est très choquant. Je vais l'enlever. Pour moi, le voile, ce n'est plus possible. Et depuis ce jour-là, je l'ai enlevé.
Et pour adopter des valeurs beaucoup plus saines, beaucoup plus vraies, beaucoup plus utiles, beaucoup plus nécessaires, qui sont les valeurs de la République. Voilà. Ça, c'est mon drapeau. J'ai un rapport avec la France qui est indescriptible. On est bien en France, sincèrement. La liberté, le fait qu'on m'a donné l'opportunité de m'exprimer, de m'émanciper, d'être moi, sans invective, d'avoir mes droits, la laïcité, les valeurs républicaines, les droits de l'homme.
Voilà, elle est belle, cette image. On découvre et beau. Et je vous le dis, juste après, on entendra des femmes qui, elles, défendent le port du voile en France. Puisque tous les avis s'expriment sur CNews, contrairement à ce que pensent certains. Guillaume Bastel. Oui. Je rebondis sur deux choses que vous avez dites tous les deux. Mathieu Vallée, moi, je m'inquiète. Si Orsidia Soudet vous fait rire, moi, elle ne me fait pas rire du tout. Même quand elle est tournée en ridicule, le seul truc que ça peut m'inspirer, c'est de voir une députée de la République... J'ai encore le droit de rire. Oui, oui, mais c'était une expression.
Quand vous avez dit à votre carrière, moi, je suis consterné de l'amuser. Je vais vous dire, vu le niveau. Parce que je ne comprends pas si j'en en sérieux, mais voilà. Vous avez tort, vous avez tort. Alors moi, ça m'inquiète que vous disiez ça, Mathieu Vallée. Parce qu'ils sont dangereux, ces gens. Ils sont dangereux, mais il y a un sac qui est braqué de gens dangereux. Moi, je combat leur idéologie politique. Et cette dame, visiblement, elle a autre chose à faire que faire ses vidéos. Il faut toujours prendre un antagonisme politique au sérieux. Cette affiche et cette réunion.
Et juste, deuxième point, quand vous dites, ils pensent défendre les femmes, ou du moins certaines femmes, pour moi, ils n'en défendent aucune. Non, mais j'en suis tout à fait d'accord. On est d'accord. Sur l'affiche, il y a un truc qui m'amuse, c'est que si vous enlevez... Là, pour le coup, ça m'amuse. Mais vous allez voir pourquoi. Parce que si vous enlevez les logos en haut à droite, ça pourrait être la vôtre d'affiche. Le voile, on va arrêter de se laisser faire. Et je trouve intéressant que, justement, LFI se mettent à jouer sur ce terrain-là en jouant un peu le côté nébuleux du thème. Parce que là, vous pouvez l'interpréter dans les deux sens. Oui, enfin... Ah bah, si ! Oui, enfin...
Si, si ! Oui, si vous prenez que... Mais quand vous voyez Arsia Soudé, vous avez compris. Et quand vous voyez les logos, vous avez compris. On va écouter des femmes, justement, qui défendent le port du voile, qui expliquent que c'est un choix, justement, qu'elles ont fait. C'était aussi un extrait du doc de Guillaume Janton.
Le voile, c'est vraiment une obligation dans ma religion, afin de pouvoir se préserver. Et c'est une obligation, du coup, de mon Dieu. Ce qui est à moi est à moi. Mon corps m'appartient. Ça veut dire que je décide de le montrer ou non. Donc, voilà, c'est vraiment mes choix.
Selon cette autre jeune étudiante en faculté de lettres, que nous appellerons Sabah, porter le voile en société confère de nombreux avantages.
C'est déjà un grand signe de pudeur. Et comme d'autres avantages, c'est aussi le fait de se préserver. Moi, j'ai remarqué, dans mon groupe de copines, c'est un exemple tout bête, mais les garçons, ils étaient plus enclins à être un peu irrespectueux avec elles, à vouloir peut-être les draguer, à avoir des gestes un peu offensants avec elles, plutôt qu'avec moi, parce qu'avec moi, il y avait comme un signe de... Voilà, on respecte. C'était comme une forme de respect. Ce n'est pas un acte de soumission envers mon mari, mais c'est un acte de soumission envers mon créateur.
Et je condamne effectivement les hommes qui forcent leur femme à porter ça, parce que ce n'est pas à eux d'intervenir dans ce choix-là, c'est à elles toutes seules.
Beaucoup d'entre elles regrettent de ne pas pouvoir porter le voile sur leur lieu de travail, comme Rima, cette ingénieure franco-marocaine de 35 ans.
Pour le travail, on se sent forcément jugé. J'ai eu plein de contrats de travail qui n'ont pas abouti, juste parce que j'étais voilée, alors que sur mon CV, il n'y avait rien qui me manquait. Et on m'appelait parce que j'avais les compétences, mais dès qu'il y avait ce premier entretien, en fait, ça ne matchait pas.
En l'espace de un an et demi, j'ai postulé avec mon voile, et donc j'ai eu zéro entretien. Et dès que je l'ai retiré du coup sur mon CV, j'ai eu sept entretiens en deux semaines.
– Christa Lignas, comment vous réagissez quand vous entendez ces femmes parler du voile en disant que c'est un choix, ça met de la distance avec les hommes, on est plus respectés, et ça nous pose des problèmes dans la difficulté.
– Je crois que ce qui me choque le plus, c'est la notion de distance avec les hommes, parce que ça dit des choses, des rapports hommes-femmes dans la société. Aujourd'hui, il faudrait, je ne dis pas, parce qu'après, il y a un rapport à la religion qui est individuel et qui est ce qu'il est pour chacun et chacune d'entre nous, mais le rapport que ça questionne sur la relation qu'on a aux hommes, il faudrait se couvrir au regard de l'homme qui, lui, ne serait pas capable d'éventuellement se tenir ou de restreindre des instincts. Je veux dire, c'est cette partie-là qui, en tant que femme, est choquante.
Et moi, je retiens une image qui était très belle, c'est celle du début, où on a une femme qui se drape, et je crois que c'est la promesse…
– Qui enlève le voile pour prendre le drapeau français et qui se drape avec le drapeau français.
– Et voilà, et c'est la promesse. Moi, je suis choquée quand on a des gens, des habitants, des Français, des gens qui sont nés ici, qui sont objectivement français, quelle que soit l'origine des parents, et qui disent « je ne suis pas français, je ne suis pas fier de l'être ». Je crois que c'est là où il y a un biais dans notre société et d'accepter que la société française, on est français, qu'on est fier de dire qu'on fait partie de cette société, qu'on y contribue avec qui on est et ce qu'on apporte. Et je crois que c'est là où est le nœud du problème. C'est la question de notre identité, qui nous sommes en tant que Français et qui on accepte d'être. Mais moi, ce qui me gêne aussi,
vous voyez, c'est l'appel de LFI à ne plus se laisser faire. Mais LFI… Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire quoi ? Qu'on ne respecte pas les lois ? Qu'on se réveille ?
LFI se niche dans des souffrances individuelles et veut appuyer sur des prétendus… Souvent, quand il parle de décolonisation, je vois en plus dans l'affiche, on voit antiracisme, décolonial, on accroche tout, absolument tout.
À droite, on va montrer l'affiche en plein pot.
C'est une salade, qu'est-ce que c'est ? C'est pas possible ?
Je vais lire parce qu'on ne l'it peut-être pas forcément. À droite, la photo en noir et blanc, elle s'appelle Moni Ramoun. Elle est militante antiraciste et décoloniale et anti-israélienne au passage. Je vais aller voir son compte Twitter en préparant l'émission. C'est assez costaud aussi. Au milieu, vous avez une dame qui s'appelle Afisa Becrégen, qui est membre du NPA, l'anticapitalisme. Et puis ensuite, à gauche, c'est Brahim Benali qui est syndicaliste.
Il va défendre qui ? Il est syndicaliste. Quel est le sujet, en fait ? On s'éloigne complètement. Mais c'est le grand désordre de la France insoumise. Et on est, c'est ce que je disais en préalable, on est dans le grand désordre que veut la France insoumise. Et si on doit se raccrocher à une lutte ou à une autre, on la prend pour casser la société française. Parce que c'est ce qu'ils savent faire de mieux.
Mathieu, allez-vous, c'est l'image de cette dame qui a enlevé le voile pour mettre le drapeau français qui nous a touché tout à l'heure ? Oui, parce que M. Vastel fait un peu un ton professoral, dire on enlève les logos, on a les mêmes slogans. Non, monsieur, vous savez qu'à Mayotte, les Mahorais qui sont à plus de 95% musulmans, pour qui ils votent en premier ? Marine Le Pen. Donc moi, je ne fais pas partie de ceux qui confondent l'islam et l'islamisme. Moi, j'ai un frère d'armes, Amen Merabé, qui était de confession musulmane, algérien d'origine, mais français.
Fier d'être français qui a affronté les frères Kouachi sur le boulevard Richard Noir, le 7 janvier 2015, lors de cet attentat de Charlie F2 qui a décimé une rédaction dans notre pays. Donc moi, je ne confonds pas et je ne me trompe pas. Mais c'est vrai que vous, l'UDI, à quoi à gauche, à quoi à droite, dans le Nord, on appelle ça les biques et boucs, vous ne savez pas où vous allez, vous essayez de trouver là où l'électorat peut vous porter. Et quelle est votre position, monsieur, sur le voile dans les sorties scolaires ? Quelle est votre position, monsieur, sur la lutte contre l'islamisme ? Est-ce que vous parlez de mon parti ? Vous parlez des slogans avec un ton assez professoral.
Donc vous me piquez, vous n'avez pas d'être déçu du voyage. Donc je vous dis simplement que moi, la République, je l'ai au cœur. Je suis aussi issu d'immigration et j'aime profondément ce pays. Et j'en ai marre qu'on réduise les gens à des voiles, à des confessions, à des couleurs de peau. Français, être français, c'est aimer son pays, c'est aimer son histoire, c'est aimer sa patrie, c'est aimer rendre à la République tout ce qu'elle vous a donné avant de se dire qu'est-ce que moi, la République, peut faire pour moi. Ça, c'est des discours que la gauche ou de l'hiver gauche... Personne n'a dit contraire. Voilà, bah dites-le, on ne vous entend pas assez.
Vous criez beaucoup, mais on ne vous entend pas... Attends, Guillaume Bastel va répondre parce que c'est lui qui a été mis en cause. Interroger ? Pas mis en cause encore. C'est en qualité de policier, c'est en qualité d'élu. C'était pas une garde à vue. Je ne suis pas besoin d'être policier pour interroger les gens, vous savez. Non, mais le mis en cause. Je dois notifier les droits, moi. Allez-y, allez-y, allez-y. Ma position, elle est très claire. J'ai un questionnement intellectuel personnel sur le voile.
Je ne comprends pas, et c'est ce que je vous disais pendant le reportage, je ne comprends pas comment des femmes peuvent vous dire je suis fier de porter le voile, ça me permet de tenir une distance vis-à-vis des hommes. Déjà, effectivement, il y a un sujet d'évolution dans le cadre social. Et après, moi, la question que je me pose, et je n'ai pas encore trouvé la réponse, on porte le voile pour quoi ? On va nous dire que c'est pour être conforme à la question religieuse.
Mais si maintenant, on confronte la question religieuse à la question républicaine, et qu'on s'intéresse au but, c'est soit, comme certains le disent, pour une soumission des femmes, soit pour se protéger de l'incapacité des hommes à se contenir. Mais dans les deux cas, moi, la question que je pose, c'est dans quelle mesure le voile est un symbole de l'égalité ? L'égalité, l'apostrophe. Je ne comprends pas comment est-ce que le voile peut être conforme à l'égalité... Mathieu Vallée, attendez, attendez, Mathieu. Juste, Mathieu Vallée, vous a posé une question précise, vous avez dit par exemple sur les sorties scolaires, vous êtes pour ou contre le voile ?
De toute façon, la loi, elle est claire et la jurisprudence aussi. Dans la mesure où les maires accompagnantes peuvent être... si elles sont considérées comme des collaboratrices occasionnelles du service public, elles n'ont pas le droit de le faire conformément aux principes de neutralité et de laïcité. Point. La jurisprudence est claire. Très vite, vous savez que l'affaire du voile à l'école a commencé dans un collège de Creil en 89. Et Lionel Jospin, alors ce n'est pas votre port politique, mais des fois vous tournez un peu à gauche, un peu à droite, comme un bateau qui ne sait pas où il va. Donc je dis simplement... Arrêtez avec ça, on est clair sur la petite politique.
Mais vous n'avez pas encore me dire ce que j'ai le droit de dire, donc je vais dire ce que je veux. Et donc je dis simplement... Vous voulez dire des métis, mais... Il y a des gens comme vous qui ont dit que le Conseil d'État, la jurisprudence, a déjà été claire, a déjà dit les choses, sauf que sur le terrain... Et c'est l'État de droit. Les assistants d'éducation à l'époque, les aides-éducateurs, les professeurs, les proviseurs, les principaux, les professeurs, l'équipe éducative, étaient bien seuls.
Et depuis la loi, après la commission Stasi de Jacques Chirac, qui a interdit le prosélytisme des signes religieux à l'école, ça a été tout de suite plus clair parce que la loi dit pas de prosélytisme quel que soit la religion. Il n'y avait pas que le voile qui était visé. Vous me posez la question sur le voile. Moi, je peux vous répondre sur le voile. Je ne veux pas de neutralité. Pour les sorties scolaires, et bien justement, réaffirme cette neutralité par une loi qui permet à l'équipe éducative et à notre école d'avoir une assise juridique forte pour qu'il n'y ait pas en fait de flou et qu'il y ait à nous derrière comme dirait certaines personnes. Je m'inquiète, M. Vallée, que vous...
Non, M. Valet, vous n'êtes pas encore médecin. Je m'inquiète que vous qui avez été policier pendant 21 ans comme vous aimez le dire. Je suis en disponibilité. Vous êtes en dispo. Mais vous avez exercé en qualité de policier pendant 21 ans. Bien sûr. Et vous me dites que vous n'êtes pas à l'aise avec le fait que je vous fasse une réponse sur l'état de droit. Ça m'inquiète. Non, mais je voudrais qu'il y ait une loi pour que l'état de droit s'en renforcer. Ne changez pas de sujet. Bon, on va faire une pause. On va continuer à parler. Vous faites penser à une preuve de filo qui essaie de nous embourber. On ne les arrête plus aujourd'hui. C'est vous qui essaie de nous embourber.
Allez, on repart pas. On doit faire la pub. C'est longtemps. Il faut qu'on gagne un peu d'argent. Juste, il faut qu'on gagne un peu d'argent parce que nous, on n'a pas 4 milliards de la part de l'état qui nous arrive chaque année. Donc, on va faire la pub. C'est une news info. Attendez, voilà. La pub, c'est une news info. Et ensuite, on va parler. Ça va vous intéresser, mais c'est une liasse parce que c'est chez vous, je crois, le téléphérique.
Tout à fait, c'est chiant.
Ce téléphérique avec encore une députée à la fille, décidément, aujourd'hui, c'est une spéciale qui vise présidente également de l'Assemblée qui propose de séparer les hommes et les femmes dans le téléphérique parce qu'elle dit que les mettre ensemble, c'est un nid à agression sexuelle. Vous nous direz ce que vous en pensez. On fait une pause, on se retrouve dans un instant en direct, la pub parce qu'on n'a pas 4 milliards. A tout. Vous en connaissez beaucoup qui se déplacent pour vous gratuitement ? Avec Carglass, c'est partout en France et c'est 0 euro. Et oui, même jusqu'ici, on vient pour lui remplacer son pare-brise.
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11h33 sur CNews. Merci d'être en direct avec nous. Dans un instant, on parle de cette députée LFI qui veut un téléphérique non mixte. On sépare les hommes et les femmes parce que le téléphérique, c'est un nid à agression sexuelle, dit-elle. C'est une spéciale LFI aujourd'hui, un festival. Tout de suite, le CNews Info, Sommagne à la midi.
Emmanuel Macron appelle les Européens accroître la pression sur la flotte fantôme russe avec des contrôles. Le chef de l'État ajoute en marge du sommet de l'UE à Copenhague que les drones violant l'espace aérien peuvent être détruits. Déclaration suite au récent survol de drones qui ont perturbé le ciel danois et après l'arraisonnement samedi dernier d'un pétrolier russe fantôme en France soupçonné d'être impliqué.
Après les suspensions des demandes de regroupement familial, le mois dernier, le Royaume-Uni va annoncer un plan pour mettre fin définitivement au mécanisme, annonce qui devrait être faite par le Premier ministre travailliste Kirstarmer lors de ce sommet des dirigeants de l'Union Européenne. Et puis c'est désormais officiel 12 secrétaires viennent d'être élus à l'Assemblée Nationale, parmi eux Gaëtan Dussossé et Marine Hamelet du RN, le parti qui avait été écarté l'année dernière, continuent donc de décrocher des postes clés après l'élection hier de deux députés à Rassemblement National au poste de vice-président.
Merci beaucoup Somaïa, ça fait du bien d'avoir votre calme dans cette émission.
Merci beaucoup,
on vous retrouve tout à l'heure à midi avec Sonia. On va maintenant vous parler de cet élu LFI. Je mets l'ambiance Jean-Marc Morioui. Pardon ? Vous émuliez que dans votre plateau il y a de la vie. C'est sûr que ce n'est pas l'émission la plus calme de la chaîne, ça joue confiance. On ne s'en dit pas. Exactement, et puis surtout tout le monde s'exprime, il y a tous les amis. On est d'accord. Voilà, contrairement à d'autres. Donc on va parler de cet élu LFI qui veut un téléphérique non mixte.
Alors elle s'appelle Nadej Abomangoli, elle est députée LFI, elle est aussi vice-présidente de l'Assemblée Nationale et elle propose de séparer les hommes et les femmes en rendant les cabines de ce téléphérique non mixte, mixte pardon, puisqu'elle estime que c'est un nid à agression sexuelle de mélanger des hommes et des femmes dans les cabines d'un téléphérique. Regardez. Survoler la ville à 40 mètres de haut ou se retrouver enfermé avec des inconnus dans 5 mètres carrés. L'ouverture prochaine du premier téléphérique d'Ile-de-France suscite des inquiétudes, à commencer par la députée France Insoumise Nadej Abomangoli qui suggère de rendre ces cabines non mixtes. Une idée qui divise.
Je trouve que ce n'est pas sérieux.
Ce serait plus la nuit où je pense que les personnes seraient un petit peu plus en difficulté.
C'est de l'urbanisme pensé par les hommes pour les hommes donc moi je trouve ça mieux que ce soit la non-mixité pour le coup. Ce serait moins oppressant pour les femmes.
Pour la maire de Villeneuve-Saint-Georges ville survolée par le téléphérique cette proposition de la France Insoumise n'est faite qu'à des fins électorales.
Peut-être qu'ils pensent proposer des idées qui viseraient à séduire la population des idées qui séparent encore une fois la population on est parfaitement dans ce que sait faire la France Insoumise c'est surtout pas de sécurité ils ne savent pas faire donc à la limite qu'ils n'y touchent pas.
Ce téléphérique qui desservira 5 stations sur 4 km et demi au dessus de 4 communes sera équipé d'une caméra et d'un bouton d'urgence dans chaque cabine selon l'exploitant Transdev. Si vous appuyez sur le bouton d'urgence dans le centre de contrôle vous avez immédiatement la caméra en temps réel qui s'affiche sous les yeux de l'opérateur qui permet d'échanger avec ce qui se passe en cabine vous avez également des présences humaines en station vous aurez deux personnes en permanence deux personnels en permanence dans chaque station du début de l'ouverture de la station de matin jusqu'au soir.
Avec un départ toutes les 30 secondes les cabines qui disposent de 10 places assises transporteront 11 000 usagers par jour de 5h30 à 23h30 la mise en service est prévue le 13 décembre prochain. Christelle Lignas vous a vu dans le sujet c'est une idée stupide ?
Parmi tant d'autres que c'est produire la France Insoumise. C'est stupide ? La proposition ? Oui, oui, oui complètement mais j'aurais jamais cru voyez-vous venir sur votre plateau pour défendre un objet de progrès et dévoyer complètement le sujet encore une fois comme c'est le faire la France Insoumise pour parler de tout à fait autre chose que ce que c'est.
Alors évidemment Île-de-France Mobilité et on sait produire des beaux objets c'est le premier téléphérique urbain en Île-de-France ça on oublie complètement de le dire ils occultent encore le débat on va enfin pouvoir désenclaver des territoires des territoires qui se sont ingénieurs parce qu'il ne faut pas oublier que sur nos villes on a connu quand même de nombreuses années sous le joug communiste et que ça a quand même contribué à créer des territoires très défavorisés où il faut lutter aujourd'hui contre la délinquance au quotidien et recréer des conditions de vie acceptables.
Mais ce que veulent les filles c'est quoi ? C'est un retour en arrière en fait ? Parce que je me souviens par exemple il y avait des écoles non mixtes quand on était tout jeune et tout petit il y a eu des écoles mixtes tout le monde a dit c'est un super progrès c'est comme si aujourd'hui on nous dit revenons à des écoles les garçons les filles d'un côté faisons pareil pour les piscines voilà enfin on voit bien où on va avec ce discours.
Oui évidemment on est toujours en train d'essayer de séduire un électorat en croyant mais les gens ne sont absolument pas dupes je crois que aux équipes on interrogeait on parlait avec les populations sur le terrain et ce qui en est ressorti c'est qu'ils ne sont absolument pas dupes de l'objectif de ce type de propos et personne n'y adhère objectivement on sait que c'est encore pour essayer de créer un petit peu de buzz autour d'idées
qui sont ou alors ça répond à une idée les hommes et les femmes doivent être ensemble c'est un discours qu'on entend parfois aussi
ça c'est le fond ça c'est le fond de l'idéologie parlons du fond de l'idéologie c'est intéressant quand même de comprendre
pourquoi ils vont sur ce terrain
parce qu'ils pensent que ça séduit encore une fois un électorat maintenant personne n'est dupe moi j'en suis convaincu
Ah bah moi je suis complètement scandalisé par cette proposition de séparer les femmes et les hommes je veux dire nous sommes en république nous sommes pour la mixité et là tout d'un coup on a une proposition qui propose de revenir en arrière 50 ans en arrière c'est un nid à agression sexuelle dit-elle en fait elle prend l'excuse de la sécurité et de l'insécurité pour les femmes pour prenez ça je trouve effectivement qu'il y a un problème de vision politique en matière de sécurité avec la proposition qui a été faite enfin je veux dire c'est complètement débile de faire ce genre de proposition c'est attirer davantage à mon avis de propos enfin de c'est tout simplement diviseur voilà ce sont des propos qui sont diviseurs et qui proposent de diviser les femmes et les hommes comme toujours non là je suis absolument contre cette idée et il existe d'autres moyens d'assurer la sécurité des français Thomas Bonnet moi ce que me dit cette affaire c'est d'abord la vision de la société de la France insoumise ça transparaît quand même au travers de ce message qui a été beaucoup le relayé donc ça dit quelque chose sur la vision qu'ils ont de la société de la vie en communauté entre les hommes et les femmes donc c'est intéressant c'est éclairant parce que voilà quand on propose un modèle de société au moins on sait où ils veulent aller en revanche là où je serais peut-être un peu en désaccord avec vous comme peut-être d'autres quand j'ai vu cette initiative je ne peux pas vous cacher que je me suis quand même posé la question à un moment du rapport à la sécurité des femmes qui vont voyager à l'intérieur parce qu'on sait que dans les transports en commun il y a des statistiques qui le montrent il y a beaucoup de faits d'agression sexuelle des femmes qui se sentent en insécurité et donc dans une cabine fermée comme celle-là la question peut se poser moi ce qui m'interroge c'est pourquoi on se pose cette question dans ces télé-cabines là dans le réseau de transport en Ile-de-France et pas au ski par exemple ou dans le métro ou dans le métro le soir vous pouvez aussi prendre vous pouvez aussi le soir tomber dans une rame où il n'y a que des hommes et vous êtes la seule femme si on commence à ouvrir la vrèche on va créer des séparations partout et à tous les fonds de la société donc même dans le taxi après vous allez dire aussi qu'ils se retrouvent il y a des taxis aujourd'hui qui sont conduits par des femmes pour des femmes aujourd'hui ça existe déjà la question de la sécurité
elle est traitée dans ces cabines il y a des caméras elles sont reliées directement à la police il y a des boutons d'alerte à l'intérieur des cabines donc le sujet de la sécurité il est traité comme dans l'ensemble des transports en commun et l'autre vrai sujet de fond c'est que si on veut éviter l'insécurité dans les télécabines sachant qu'on va avoir des agents qui vont être dans les gares peut-être qu'il faudrait commencer par traiter le problème d'insécurité avant de monter c'est là où je voulais en venir voilà et donc ça c'est un sujet qui est traité déjà d'une part par les communes moi j'ai triplé mes effectifs de police municipale il y a des vrais partenariats avec la police nationale donc aujourd'hui c'est sur l'ensemble de nos territoires travailler pour assurer la sécurité dans nos villes pour éviter évidemment que ces phénomènes dangereux puissent exister un jour au sein de nos transports c'est déjà là qu'il faut commencer mais vous pouvez
ça tombe bien j'allais rebondir vous pouvez aussi rappeler la position de Valérie Pécresse qui a répondu par un tweet assez sibilin mais tout à fait clair assez sibilin il y a 10 lignes il est un peu long le tweet vous trouvez ?
non mais non il est très clair en tout cas il est très clair 10 lignes c'est pas très long sur un tweet allez-y la gauche ne vote jamais les budgets sécuritaires donc en fait le premier sujet il est là c'est facile après une fois que le bordel est là parce que concrètement c'est ça le sujet là c'est de la bordélisation du débat public en prenant des micros sujets et en mettant la focale dessus c'est juste lunaire en Ile-de-France si la gauche avait une posture un peu plus républicaine elle vote des budgets permettant d'assurer la sécurité dans les transports et il n'y a plus de problème sauf que là c'est pas le cas on les vote pas et après ah oui mais attendez vous imaginez il n'y a pas de sécurité dans les transports mais qu'est-ce qu'on fait
dans l'idéologie de leur gestion communale c'était un propos je crois de Mathilde Depanot qui disait qu'il faut absolument retirer les polices municipales s'ils arrivent aux affaires et supprimer les caméras de vidéosurveillance
donc là a priori supprime les hommes pour éviter toute agression sexuelle oui c'est ça ce sera une cabine avec des hommes une cabine avec des femmes et qui va assurer ça des agents de sécurité en plus ça veut dire quoi ça veut dire que les femmes par exemple si elles ont raté leur cabine elles sont obligées d'attendre sur le quai est-ce que c'est beaucoup mieux avec peut-être que des hommes qui seront dans la cabine suivante juste un mot pour aller dans votre sens rapidement très rapidement sur la politique ambitieuse municipale regardez je prends souvent cet exemple Jean-Marc va finir par venir visiter la ville Orléans Orléans politique municipale ambitieuse de sécurité on consacre 9% du budget à la sécurité des concitoyens on n'est pas souvent chez vous dans des faits divers c'est clair bon les manifs parce que c'est une journée de manifs aussi aujourd'hui alors a priori il devrait y avoir moins de monde on va regarder quelques images de Marseille avec le début des manifestants un drapeau palestinien forcément en tête du cortège voilà enfin ça commence bien bref c'est franchement on se demande une fois de plus enfin on le dit à chaque fois donc on va arrêter de le dire on se demande ce que ça vient faire au milieu sur ça il est là-bas au fond d'ailleurs de l'image encore le drapeau palestinien on se demande ce que ça vient faire dans cette manifestation donc ça c'est les images de Marseille je ne sais pas si on a les images de Nantes également qui vont nous arriver on est en direct avec Jimmy Dalidou qui est syndicaliste cheminot bonjour merci d'être en direct avec nous c'est la troisième manifestation en quelques jours à chaque fois on a l'impression que ça ne donne rien non ?
bonjour merci de m'avoir invité écoutez je pense que la question c'est de construire une véritable convergence des luttes puisque la convergence des luttes se construit et qui plus est dans une séquence historique
particulièrement compliquée on constate que la souffrance au travail s'aggrave
et que les travailleurs sont financièrement persécutés donc vous comprendrez qu'il faut construire une véritable convergence des luttes mais que ça reste compliqué vous savez construire lorsqu'on est syndicaliste et qu'on pratique le syndicalisme de proximité on le constate tous les jours sur le terrain la souffrance touche les français sont touchés par la souffrance au travail mais aussi par la souffrance au porte-monnaie je pense qu'il est nécessaire
de mettre en exergue les revendications qui sont à la fois tout à fait légitimes
je comprends bien Jimmy Dalidou alors je suis désolé le son est pas terrible donc on va pas pouvoir parler très longtemps mais juste en fait ce que vous nous dites c'est des revendications qui sont de tout temps et qui sont sans aucun doute justifiées plus d'argent pour ceux qui travaillent dur moins de souffrance au travail forcément on peut tous être d'accord là-dessus le seul truc c'est que la manif elle arrive à un moment où il n'y a même pas de gouvernement tout le monde s'en fout il n'y a pas de gouvernement et ça n'intéresse personne donc on se demande un peu enfin c'est quoi c'est une démonstration de force pour le prochain gouvernement j'arrive pas à comprendre en fait écoutez je pense qu'il faut analyser
ce qu'est le syndicat d'une manière rationnelle nous sommes là nous sommes pas là pour créer des revendications nous sommes là pour recevoir des revendications qui nous ont été confiées par les travailleurs de France et qui nous disent qu'il faut mettre en avant une augmentation des salaires
une véritable lutte contre la vie chère et surtout actuellement un retrait de la réforme des retraites qui est d'une inégalité criante oui mais vous faites la demande alors qu'il n'y a même pas de gouvernement c'est ça qui est étonnant écoutez le gouvernement est démissionnaire mais il y a des personnalités qui sont responsables et qui détiennent certaines prérogatives oui mais un gouvernement démissionnaire normalement ne peut pas prendre ce type de décision il gère les affaires courantes donc en tant que gouvernement démissionnaire c'est ça on a le sentiment que depuis trois manifestations alors en plus ça baisse un peu en intensité a priori c'est enfin autant on peut comprendre vos revendications mais autant on se dit voilà le timing n'est pas terrible attendons peut-être qu'il y ait un vrai gouvernement pour faire ça écoutez
je pense qu'il n'y a pas
véritablement de timing c'est une histoire de fédérer les énergies les énergies productives c'est un symbole et je pense qu'il n'y a pas de mort ce qui est nécessaire c'est que les personnes je vous rappellerai quand même qu'Emmanuel Macron est toujours président de la République ah oui c'est vrai qu'il y a toujours un premier ministre qui a été nommé et je pense qu'ils doivent écouter les travailleurs de France qui encore une fois je me répète mais vous m'excusez mais c'est important de comprendre qu'il y a une véritable souffrance de travail je vous ai dit autant qu'on prend vos motivations mais Emmanuel Macron il ne parle que de l'étranger et le premier ministre on ne le voit pas donc c'est pas simple merci Jimmy Dalidoux en tout cas d'avoir été avec nous Thomas Bonnet c'est vrai que c'est manif on se dit en fait pourquoi faire ?
c'est une vraie question et depuis le départ on se demande quelles sont les revendications elles sont multiples alors on comprend quand même qu'il y a la répartition de l'effort pour évidemment remettre à pied l'économie française et c'est là tout le débat alors on voit Sébastien Lecornu hier il donne des gages il dit on va améliorer la retraite des femmes c'était une proposition qui était née dans le conclave sur la réforme des retraites et puis le lendemain il donne plutôt des gages à la droite en disant ok on va faire en sorte qu'il y ait par exemple un allègement des cotisations sur les heures supplémentaires donc il est dans un en même temps là c'est vraiment le pur en même temps mais ça ne convainc personne c'est ça le problème en fait c'est que ni la droite tu vas aller je précise qu'on voit des images de Marseille en ce moment on est sur le Vieux-Port après moi je suis gêné par Sophie Binet la secrétaire générale de la société d'Amore qui choisit et qui trie les journalistes en fonction des médias et ensuite qui sur les plateaux télé appelle à voter Macron et qui dans la rue appelle à combattre Macron notamment la retraite à 64 ans on ne peut pas dire sur les plateaux voter pour un monsieur qui voulait la réforme des retraites on rappelle c'était voter pour Macron contre vous ah bah d'accord c'était pas les idées d'Emmanuel Macron c'était le fameux front républicain contre le rassemblement national donc c'était l'exproquerie républicaine aux français de dire voter pour Macron c'est adopter la retraite à 64 ans Marine Le Pen ne le proposait pas c'était 62 ans pour tout le monde et 60 ans pour ceux qui ont commencé avant l'âge de 20 ans donc moi juste je termine sur ça Jean-Marc Moroni j'ai une pensée pour ces policiers ces gendarmes que Mme Binet n'a pas voulu saluer sur d'autres plateaux quand je l'ai écouté et même d'autres syndicalistes ils protègent nos manifestations moi j'ai échangé avec eux lors du 18 septembre avec des gendarmes mobiles avec des CRS qui ont quand même pris des pavés des casques fendus des hématomes des échymoses et des blessures parfois graves aux jambes et aux membres supérieurs et donc je veux leur dire qu'on est fiers d'eux parce que moi dans mon passé de syndicaliste j'ai vu des cocktails brûlés vifs par des cocktails molotov des antifas j'ai vu des policiers s'effondrer quand vous avez montré sur vos images impactés par des projectiles et des pavés et donc je veux leur dire que c'est grâce à eux que la démocratie elle vit et nous déplaise à M.
Mélenchon et toute sa bande la République et la France c'est eux qui la font et c'est eux qui permettent à nos démocraties notamment ce droit de manifester et de s'exprimer dans nos rues cet après-midi je serai attentif parce que malheureusement à Paris ça se termine toujours en eau de boudin pour rester pris et de s'inspirer
Matthieu Valet