Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingNathalie Arthaud· 23 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleTravail & emploiÉconomie & entreprises

Soyons nombreux samedi 24 !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Demain, samedi 24, une nouvelle journée de manifestation est prévue et il faut en être. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Il y a des préfets qui ont carrément interdit toute possibilité de manifester dans des grandes villes, hein, comme Lyon, comme Marseille. »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « En fait, en fait, euh il craint une contagion. Il craint une contagion parce qu'il sait que tous les ingrédients sont réunis. »
  • 0:42Invité politiqueChiffre
    « Il sait la dégringolade que c'est du pouvoir d'achat pour des millions et des millions de femmes et d'hommes aujourd'hui »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « ils font quand même tomber des condamnations extrêmement lourdes sur des jeunes, mais des jeunes qui qui qui qui n'arriveront jamais à la cheville en matière de pillage que le grand patronat et les capitalistes qui nous gouvernent »
  • 2:09Invité politiquePromesse
    « du fric du fric pour l'école publique du blé du blé pour les ouvriers »

Temps de parole

  • Nathalie Arthaud100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Nathalie Arthaud

Demain, samedi 24, une nouvelle journée de manifestation est prévue et il faut en être. Je sais que le gouvernement tente de faire passer la contestation pour ultra-violente. Il y a des préfets qui ont carrément interdit toute possibilité de manifester dans des grandes villes, hein, comme Lyon, comme Marseille. C'est ça la ? C'est ça les libertés ? Hein, quand effectivement il y a une colère sociale qui s'exprime, il faut ? Il faut rentrer à la maison, faire le doron, replonger dans la ? Bah non, non, il faut au contraire développer, étendre cette mobilisation.

Et c'est ça en fait qui fait peur au gouvernement et c'est pour ça hein qu'il fait ce tour de vis là sécuritaire, autoritaire, judiciaire. En fait, en fait, euh il craint une contagion. Il craint une contagion parce qu'il sait que tous les ingrédients sont réunis. Il sait la dégringolade que c'est du pouvoir d'achat pour des millions et des millions de femmes et d'hommes aujourd'hui qui euh peuvent effectivement transformer leur désespoir en colère demain en fait et c'est ça qu'il craint. Alors voilà, nous nous disons qu'il faut pas se laisser impressionner.

Nous dénonçons en effet un ce cours sécuritaire et judiciaire parce qu'aujourd'hui ils font quand même tomber des condamnations extrêmement lourdes sur des jeunes, mais des jeunes qui qui qui qui n'arriveront jamais à la cheville en matière de pillage que le grand patronat et les capitalistes qui nous gouvernent et qui eux ont tous les droits. Ah alors eux, ils peuvent piller la planète entière, hein, personne ne les arrêtera jamais. Et le problème, c'est que c'est ça, c'est ça le problème. Il va falloir s'en prendre aux véritables responsables. Alors oui, il faut que cette mobilisation, elle se poursuive. Il faut qu'elle s'étende et puis qu'elle s'organise.

Voilà, nous euh Lutte Ouvrière, ben nous serons euh à la manifestation parisienne et partout où nous pourrons, nous organiserons nos cortèges de façon à ce que effectivement nous puissions défendre notre politique euh comme nous le voulons nous voulons faire entendre nos revendications moi j'ai déjà préparé mon slogan il est assez simple c'est du fric du fric pour l'école publique du blé du blé pour les ouvriers.