Alliances des gauches : quelle méthode? - Sandrine Rousseau
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et euh en fait poser toujours la question du cûpt économique à gauche c'est quand même euh à la fin prendre le partile la redistribution est honteuse mais non la redistribution elle est pas honteuse elle est au fondement de notre société et alors particulièrement moi quand j'entends des des des des des débats enflammés des discours enflammés la main sur le cœur disant la France ma France bah la France c'est la redistribution hein c'est notre modèle social profondément c'est notre originalité il y a pas de pays qui a fait à ce point-là de la redistribution un socle social il y en a qui s'en approchent mais vraiment nous on a un modèle très particulier bon donc en fait la redistribution c'est l'histoire de la France et cette redistribution parce que j'entends partout on a un taux d'impôt qui est très élevé par rapport aux autres un taux de prélèvements sociaux qui est très qui est très important bah oui mais on a les universités gratuites bah oui mais on a les hôpitaux gratuits B oui mais on a l'école gratuite donc en fait pour moi la la la question de la crédibilité du progr de gauche c'est déjà de se poser ces questions là c'est-à-dire à quoi ça sert l'économie l'économie on va pas enfin c'est pas juste aller chercher un point de PIB en fait c'est que l'économie elle a un fondement elle sert à quelque chose elle sert à à préserver des gens à à les protéger à faire de des des services publics de protéger l'environnement et cetera bon donc voilà alors oui le programme il coûte cher j'ai pas de problème avec ça mais en fait depuis maintenant des décennies on parle uniquement de réduction d'impôts alors on a tout réduit on a réduit les impôts sur les sociétés on a réduit les impôts sur les plus riches bah là on revient en arrière et on se dit bah en fait on est allé trop [Musique] loin Sandrine Rousseau bonjour bonjour vous êtes une femme politique membre des écologistes vous avez été porte-parole les ver entre 2013 et 2017 et vous êtes revenu sur le devant de la scène particulire en 2022 en arrivant au second tour de la primaire de votre parti en vue l'élection présidentielle vous êtes par ailleurs économiste et vous avez enseigné à l'Université de Lille à science P Lille pour revenir sur bah sur l'actualité ces derniers temps les élections législatives ont envoyé deux messages très clairs d'abord au premier tour la sanction de Macron et de ses candidats par les électeurs au deuxème tour le refus d'avoir l'extrême droite au pouvoir dans cette situation les seuls qui peuvent et cré l'apaisement pardon c'est ça semble être la gauche pour autant plusieurs macronistes Macron lui-même refusent pour le moment de reconnaître que la gauche a gagné l'élection leur élément de langage tourne autour du costat que aucune force n'a de majorité à l'Assemblée nationale alors que son propre parti n'en avait pas en 2022 ce qu'il l'a pas empêché de nommer un gouvernement comment on peut mettre en place un rapport de force avec en premier lieu bah évidemment les les parties les forces parties partisane mais également peut-être en force complémentaire les syndicats la société civile mais dans votre question il y a un peu la réponse c'est que avec les syndicats les société civile là c'est enfin moi je trouve ça incroyable que le Président de la République ne reconnaisse pas qu'il y a une force qui est arrivé en tête en fait ça assez grave he c'est une situation inédite alors je vais pas employer des grands mots mais je trouve que c'est quand même une forme de réalité alternative quoi on on est arrivé premier à après ça peut ne pas lui plaire ça je le respecte absolument mais de fait nous sommes arrivés premiers et cette espèce de d'uncapacité de de de refus de nous accorder cela dans ces mots me semble présager du pire c'est dire qu'en fait il va tout essayer pour que ce soit pas nous du coup il faut en effet retrouver à mon avis l'essence du nouveau front populaire qui est qui est né de la rue je pense que c'est vraiment une émanation de la lutte sur les retraites ou il y avait cette unité syndicale où il y a eu ces manifestations nombreuses où on était nombreux à y aller mais aussi nombreuses en nombre c'estd que vraiment elles ont été ça a duré des mois et euh et en fait voilà le nouveau front populaire je pense que c'est un peu la la continuité de ça mais là on est face à une à une difficulté dans cette 5e République que c'est le président qui nomme le Premier ministre et en fait je pense que la 5e République n'avait pas prévu que le le président de la République soit un mauvais perdant ah mais c'est un sujet c'est un gros sujet parce qu'en fait l'esprit de la 5e c'est que vous nommez un un Premier ministre issu de la force en tête et euh là qu'elle n'est pas prévu ce cas où euh il le président est dans un dénis de réalité mais ça ça pose une question les négociations de la gauche justement suite à la dissolution on commencé dès euh dès le dimanche euh ça a été une extrêmement bonne surprise pour nous de voir bah que cette alliance s'est fait super rapidement au vu de la gravité de la situation ça a été aussi une très bonne surprise sur le contenu du programme du nouveau front populaire qui comme en 2022 tire sur la ligne et les filles et et du coup est fortement encré à gauche et un programme conséquent est-ce que vous pouvez revenir sur les tractations qui ont lieu qui ont eu lieu et peut-être aussi revenir un peu en arrière et établir un bilan critique de laanupess sur les les succès qu'il y a eu hein euh et puis malheureusement son échec final dans une alliance dont on a bien conscience aussi d'un caractère assez hétéroclite quoi bon alors je vais pas être extrêmement politiquement correct sur cette affaire euh laanupes ça a été quelque chose de très important et à l'Assemblée nationale je dois dire que laanupese n'a pas n'a pas connu de faille c'estàdire que on a toujours mené les batailles ensemble et j'ai pas le souvenir que nous nous soyons déchirés sur des choses alors après il y a eu des questions tactiques notamment sur les retraites mais enfin globalement sur le fond nous étions unis par contre le problème c'est que laanupes n'a jamais dépassé les parties c'est qu'en fait c'était une addition de parties et les parties sont ce qu'ils sont c'est-à-dire qu'ils cherchent à exister et surtout je trouve que laanupesse n'a pas échappé au travers de la gauche depuis maintenant plusieurs années qui est qui a l'hégémonie à gauche c'est qu'en fait on ne pense pas en terme de coalition on ne pense pas en terme de d'alliance nécessairire et complémentaire on on se pense en terme d'hégémonie sur les autres et je vous je dois dire que même l'écologie se pense comme ça c'estàd que l'écologie pense que c'est à partir de là que nous allons refonder la gauche qui dit refondation dit évidemment ampleur prise sur les autres et cetera et en fait on voit bien dans les cycles électoraux qu'on a connu ces dernières années que bah une fois c'est le PS une fois c'est LFI une fois c'est nous c'est les européenne avec jado par exemple et en fait moi ce que j'entends dans ces vagues données au aux différents partis c'est que le peuple de gauche se cherche alors il essaye un truc une fois puis la deuxième fois il essaye un autre truc et et en fait euh ce qu'il faut à mon avis entendre c'est que euh il est capable de se rassembler derrière n'importe quel personnalité du moment que cette personnalité est en capacité de gagner et en fait moi ce que j'entends dans les les fluctuations de cet électorat gauche c'est vraiment maintenant on doit gagner maintenant vous devez nous donner la possibilité de gagner et donc laanupes c'est étant incarnée par des partis a cherché cette espèce de rapport de force en interne de l'anupè ce qui a abouti à au fait que bah elle n'existe que à l'Assemblée finalement cette nupesse est nulle part ailleurs et ça a aussi abouti au fait que que dans les européennes il y a eu des listes séparées ces listes séparées ont fait beaucoup de mal et ça je pense qu'il faut se le dire quoi parce que moi je n'était pas sur cette position là dans mon parti elles ont fait énormément de mal parce que pendant toute la campagne des européennes on s'est tapé dessus comme des irresponsables je le pose comme ça et surtout pour se différencier les uns des autres mais en fait chacun est parti sur ces thèmes prioritaires et en fait on a vu une espèce de de force centrifuge qui faisait que tout le monde partait dans son coin et à la fin on a un RN qui est à 30 et puis des listes de gauche qui sont au mieux à 15 mais à 5 et 10 pour les autres donc en fait voire à moins encore pour le PC donc en fait un paysage complètement éclaté et le soir des européennes on annonce la dissolution le soir des européennes et donc là en urgence il faut se rabibucher alors qu'on a pas eu le temps de de de prendre soin des des PL qui avait été euh ouverte pendant les européennes on n' pas pris soin de nous on n' pas eu le temps on n pas eu le temps de se dire les choses on n' pas eu le temps de poser les choses on n pas eu le temps de se dire aussi ce qu'on se reprochait mutuellement de sorte que dans l'urgence il a fallu repartir sur une union et en fait là je crois que à l'heure où je vous parle on attend toujours le nom du premier ministre ou de la première ministre je pense que finalement c'est aussi le résultat de ça c'est-à-dire que comme on n pas eu le temps de poser nos nos différences qui s'est passé et bien euh on est de nouveau reparti dans ce qu'on sait faire le mieux c'est-à-dire bah une course à l'hégémonie quoi et en fait ça pour moi c'est enfin moi je pour avoir fait nombre de porte- à porte alors évidemment c'est une expérience par le petit bou de la lorniette mais enfin pour avoir fait nombre de porte- à porte je pense que nous avons des complémentarités c'està-dire que et même si on regarde au niveau de la France euh il est quand même très important que les membres du PC et que le PCF parle aux secteur par exemple aux régions euh anciennement industrielles il est quand même très important que LFI parle au au au quartiers et au et aux personnes les plus pauvres dans la société il est très important que le PS passe par exemple parle par exemple aux villes moyennes et il est très important que nous nous parlions aussi au centre-eville et en fait c'est très complémentaire et si on est additionné et bien tout ça fait une force alors que si nous sommes séparés ça n'a aucun sens donc voilà moi j'espère qu'on tirera de la séquence cette idée que séparés nous sommes faibles ensemble nous sommes plus fort mais que cet ensemble ne peut pas se décréter c'estd qu'il faut le construire et je pense que pour le construire il va falloir à un moment donné penser le dépassement du des partis par quelque chose qui soit un peu le liant de cette affaire c'est des moi par exemple sur la campagne il y a plein de gens qui m'ont rejointre pour faire campagne qui n'étaient ni du PC ni du PS ni de LFI ni de LV et en fait ces gens qui sont le peuple de gauche et bien ils ils ont pas envie de choisir avec entre aucun aucune des forces de gauche et en fait il serait prêt à aller vers quelque chose qui dépasserait tout ça et donc je pense qu'à un moment donné il va falloir nous penser comme ça aussi oui et puis je pense que c'est aussi quelque chose qu'on observe chez les militants absolument sur le fait que finalement tout le monde reste un peu dans sa paroisse à part au moment justement des élections comme cellees-ci où du coup on se retrouve à faire du porte à porte tracté avec en effet des ver des générations enfin des gens de différents partis quoi et en fait on on cré rien non plus et rien n'est impulsé au niveau local pour qu'on travaille ensemble m rien que même si évidemment c'est possible de rester parfois dans dans dans dans dans son parti mais d'avoir quand même des échanges et des espaces de discussion quoi mais là même avant la fin de la campagne il y a des militants chez dans dans la dans ma circonscription qui ont dit bah on va faire une âée du nouveau front populaire alors c'était une âgée comme ça c'était sur la place il y avait un micro un haut-parleur et on se parlait et en fait il y avait quand même bah des gens qui étaient intéressés donc moi je pense qu'il y a il faut qu'on arrive à trouver sur les territoires bah de quoi faire vivre ça ce que nous n'avons pas réussi à faire pour l'anupess mais pour ça ça veut dire aussi enfin voilà avoir des lieux de réflexion sur nos différences sur nos complémentarités sur nos oppositions sur ce qu'on a pas réglé voilà et qu'on se dise les choses moi par exemple il y a une question qui est jamais dans les débats c'est le productivisme on en est où du productivisme voilà ben c'est quand même une question fondamentale hein parce Queen fonction de de notre position par rapport à ça mais soit on fait de la relance par la croissance soit on fait de la relance ENF soit on fait autrement et en fait ça ça n'est pas réglé par exemple et moi je voudrais qu'il y ait un lieu de réflexion un lieu avec les associations des intellectuels des militants de tout de tout milieu de tout origine association parti et cetera et qu'on discute c'est quoi on est pour on est contre le productivisme on est dans une société productiviste qu'est-ce qu'on fait on la poursuit on l'arrête en fait c'est vraiment des questions fondamentales en fait pour la gauche je parlais justement vous parliez d'éléments programmatique on en parlait tout à l'heure un peu donc avant de revenir plus sur la séquence politique j'avais envie de de reparler un peu du programme du nouveau front populaire et en fait il y a un élément qui a été beaucoup beaucoup critiqué par l'ensemble des opposants à la gauche et relayé particulièrement par les médias c'est la question de la faisabilité économique du programme du nouveau front populaire et c'est quelque chose qui revenait beaucoup dans beaucoup de discussions aussi du coup avec des personnes qu'on avait du mal à convaincre aussi qui P qui sont pas forcément de gauche mais qui pourraient voter à gauche et finalement moi j'ai l'impression que l'argument principal de beaucoup de sympathisants d'économistes comme Thomas Porchet Michel Zemour et cetera c'était de mettre en avant le fait qu'il y a des économistes légitimes comme Esther du flow qui disent que le programme est faisable euh mais finalement euh avec un peu l'impression queil y a eu un manque quand même d'explication euh et d'argumentation sur cette faisabilité économique et du coup voilà j'avais envie de profiter du fait aussi que vous êtes professeur d'économie euh pour voir si vous pourriez expliciter sur un peu enin certains éléments euh bah justement la faisabilité économique de ce programme alors déjà la première chose c'est qu'on pose jamais la faisabilité économique du programme de la droite et en fait c'est un vrai sujet parce que si vous baissez les le nombre de fonctionnaires si vous baissez les les la redistribution les allocations si vous supprimez des services publics comme l'hôpital mais en fait tout ça a un coût un coût important en fait c'est dire que à partir du moment où vous n'avez plus d'hôpitaux dans à proximité et ben vous avez des coups de santé c'est qu'il y a des gens qui sont éloignés de la santé ça veut dire que quand ils arrivent vers un médecin ils sont plus malades ils sont en plus mauvais état on les sauve moins et cetera donc en fait tout cela a des cûts et en fait poser toujours la question du cût économique à gauche c'est quand même à la fin prendre le parti que la redistribution est honteuse mais non la redistribution elle est pas honteuse elle est au fondement de notre société et alors particulièrement moi quand j'entends des des des des des débats enflammés des discours enflammés la main sur le cœurant la France ma France bah la France c'est la redistribution hein c'est notre modèle social profondément c'est notre originalité il y a pas de pays qui a fait à ce point-là de la redistribution un socle social il y en a qui s'en approche mais vraiment nous on a un modèle très particulier bon donc en fait la redistribution c'est l'histoire de la France et cette redistribution parce que j'entends partout on a un taux d'impôt qui est très élevé par rapport aux autres un taux de prélèvements sociaux qui est très qui est très important bah oui mais on a les universités gratuites bah oui mais on a les hôpitaux gratuit mais oui mais on a l'école gratuite donc en fait pour moi la la la question de la crédibilité du programme de gauche c'est déjà de se poser ces questions là c'est-à-dire à quoi ça sert l'économie l'économie on va pas enfin c'est pas juste aller chercher un point de PIB en fait c'est que l'économie elle a un fondement elle sert à quelque chose elle sert à préserver des gens à les protéger à faire de des des services publics de protéger l'environnement et cetera bon donc voilà alors oui le programme il coûte cher j'ai pas de problème avec ça mais en fait depuis maintenant des décennies on parle uniquement de Ré d'impôts alors on a tout réduit on a réduit les impôts sur les sociétés on a réduit les impôts sur les plus riches bah là on revient en arrière et on se dit bah en fait on est allé trop loin et franchement quand j'entends que miteron par exemple avait un programme d'extrême gauche si vous voulez je pense que voilà c'est pas non plus et là il y a 300 économistes qui ont chiffré le programme il y a Esther Duflot il y a puis il y a des pays qui l'ont tenté hein quand on regarde l'Espagne elle a un programme qui elle met en place actuellement un programme qui est très proche de celui que nous on veut qui est même encore plus fort puisque eux par exemple ils ont augmenté le SMIC de enfin le salaire minimum de 50 % nous c'est 14 %. donc et lesesp s'est pas effondré au contraire elle a jamais été aussi dynamique donc voilà moi je pense que et je vais vous dire les choses je pense que le programme du NFP il est pas encore suffisamment comment je peux dire ça en dehors des B de la croissance et tout ça je pense que c'est encore un programme qui est très ancré dans les trente glorieus et cetera donc moi c'est pas le programme que j'aurais fait moi toute seule voilà j'ai mais voilà mais ceci dit c'est pas un programme qui est hallucinant c'est pas un programme ah oui c'est un programme qui coûte c'est un programme qui réaffirme la redistribution bah on en a besoin en fait pour revenir du coup sur sur ces alliances de de de gauche vous êtes une une des seules grandes figures politiques j'ai l'impression qui n'est pas LFI à ne cesser de répéter qu'il est pas possible que LFI participe pas au gouvernement par ailleurs vous avez aussi été toujours extrêmement clair sur l'imposs l'impossibilité de faire l'allance avec Macron ce qui ne semble pas forcément être le cas de tout le monde du coup comment on va faire pour faire tenir ce bloc de gauche comment on peut gouverner avec une gaucheis au vu de la situation moi j'ai proposé une solution après on prend on prends pas mais j'ai proposé une solution qui est on reste uni on fait des lois qui sont issues de notre programme et après c'est à l'assemblée de faire son travail d'assemblée c'estàdire à voter et peut-être qu'on sera battu sur certains textes bah voilà ben en fait c'est l'assemblée mais pourquoi je dis ça parce qu'en fait ça nous permet de garder le nouveau front populaire de partir de notre programme et après que chacun prenne ses responsabilités parce que par exemple là monte cette idée qu'on va pas faire d'écologie qu'on veut un gouvernement alors au départ c'était un gouvernement sans Mélenchon maintenant c'est un gouvernement sans Mélenchon Tondelier et Rousseau après ça va être je pense un gouvernement sans mélanchant ton dei Rousseau et fort euh donc voilà ça enfin c'est incroyable mais donc si on fait une loi énergie climat que la droite vote contre B il faudra qu'il retourne vers les gens qui seront en sécheresse complète l'été prochain car arriveront pas à faire pousser leur vin leur vigne ni euh et qui seront en pénuriie d'eau et puis qui disent bah on a voté contre la loi énergie climat et en fait c'est peut-être comme ça aussi qu'on avancera c'estàd que chacun est face à ses responsabilités quoi et si on dit bah on augmente les fonctionnaires particulièrement les dans les hôpitaux ou la situation est catastrophique ben si si les gens votent contre après il faut qu'ils aillent dans leur circot dans leur dans leur circonscription dans leur hôpital et puis ils disent ah ben non moi j'ai voté contre votre l'augmentation de votre salaire quelque part ça met aussi les députés face à leur responsabilité et moi je trouve que comme on est dans un dans une dans un parlement où euh on a plus l'habitude de perdre que quand on perd on fait des 493 bah chacun en fait on on a transformé l'hémicyces en un lieu d'orateur et pas en un lieu de construction de politique c'estàd que comme on sait qu'à la fin de façon il y aura un 493 bah alors on crie on fait des beaux discours et tout ça et c'est très important moi je je critique pas du tout ceux qui ce qui élèvent la voix dans l'hémicycle mais ça ça reste un truc de théâtre en fait parce qu'on sait qu'à la fin de toute façon perd moi sur le budget à un moment sur le vote du budget à un moment j'ai enfin j'étais àurri dire que on faisait passer des amendements ça devenait un peu n'importe quoi alors que si on av avait été en responsabilité si on savait qu'il y avait pas de 493 derrière bah on votait en responsabilité et c'est ça en fait qu'il faut retrouver et moi je pense que ça ça participe vraiment de la défiance de la politique c'est qu'on a l'impression que les députés sont là pour euh faire pour faire des espèces d'animateur de la vie politique mais pas de construction de politique publique bon bah là moi je propose cette solution qui est de dire on fait notre programme on a notre gouvernement il est de gauche avec une gauche ambitieuse on inclut F parce qu'il y a pas de sujet et puis et et que surtout ça se discute pas et puis derrière B vous prendrez vos responsabilités si vous refusez l'augmentation des salaires bah vous irez voir les gens chez vous et puis vous leur direz bah on a refusé les truc des salaires quoi après la réforme des retraite les députés macronist disent on ose plus sortir dans notre circonscription bah pourquoi et comme ça au moins les choses sont claires et du coup comme vous l'avez dit ne pas du tout utiliser le 493 alors moi je suis pour après c'est c'est radical et du coup c'est une décision qui estfin c'est une position qui est partagée non pas vraiment on peut considérer que dans cette union de la gauche les écologistes ils ont une position politiquement un peu médiane entre LFI et et PS mais LFI et PS eux qui ont les plus grands groupes à côté de ça comment les écologistes vous allez peser du coup sur ce nouveau front populaire bah parce qu'on est en position médiane c'est que le nouveau front populaire c'est tout le monde ou personne et je pense que les écologistes ont joué un rôle là objectivement dans la séquence donc voilà je pense qu'il faut continuer à faire ce lien et à et à se parler et à créer aussi les conditions du de la rencontre des gauches en fait ce qu'on nous a baciné avec les gauches irréconciliabl et puis finalement on s'aperçoit que c'est pas si irréconciliable que ça en 2022 je disais en introduction vous avez un peu créé la surprise en arrivant en duel avec Yanque jade lors de la primaire des ver pour la présidentielle euh c'est une question qui qui qui fâche un peu peut-être mais voilà entre Yannick Jade qui déclare que l'écologie n'est ni de droite ni de gauche et vous votre positionnement politique il avait dit ça je crois à peu près au moment de la campagne ah ou et vous votre position politique il y a quand même un monde euh on a parfois l'impression du coup que chez les écologistes il y a il y a pas de colonne vertébrale politique qui a un manque de clarification de certaines lignes politiques directrices avec lesquelles il serait pas possible de de diverger voilà est-ce que vous pensez qu'il y a un cadre clair aux écologistes et comment vous faites du coup pour vous organiser en interne avec vos différents courants comment ça se passe mais moi je trouve ça sa qu'il y ait des différences en fait parce que que moi j'aime pas quand on n pas le droit d'avoir des différences quand on peut pas débattre de nos différences c'est vrai qu'avec Yanni jado on n pas tout à fait la même ligne par exemple là sur les européennes on faisait partie du même comité de campagne et lui il disait tout le temps il faut réindustrialiser réindustrialiser moi j'étais plutôt sur bah faut être dans la décroissance enfin si dans la décroissance au moins dans la sortie du productivisme bon euh donc en fait on n pas la même ligne mais quelque part un on en discute de c'est un vrai débat c'est-à-dire que aujourd'hui c'est la position de sortir du productivisme elle est pas si simple la position de réindustrialiser la France elle peut aussi avoir un avantage pour pas avoir des activités économiques qui fassent des milliers de kilomètres enfin qui nécessit de faire trois fois le tour de la planète bon donc en fait voilà ça fait partie des débats de l'écologie politique on est dans le même parti et bah quelque part on on pose les lignes quoi c'est que il y a des congrès il y a voilà h ce qui me gêne plus c'est quand des fois je perçois pas complètement la ligne mais moi je préfère une ligne claire on pose les choses on se dit les choses on n'est pas d'accord après il y a un congrès on vote et puis bah il y a il y a Majo il y a Mino il y a et voilà et c'est la démocratie moi enfin en fait j'ai j'ai une culture là-dessus où euh peut-être CIT l'original j'en sais rien mais en tous les cas je me dis B la démocratie permet d'arbitrer nos différences et quelque part c'est aux autres de de se définir euh bon benah par exemple lors du dernier congrès j'ai pas on n' pas fait un bon score nous en plus ça se ça s'est croisé avec l'affaire Billou qui évidemment ne m'a pas aidé parce que ça ça fait aussi partie des sujets dont il va falloir qu'on parle en politique hein c'est que dénoncer des violences sexuelles et ou soutenir des victimes de violence c'est pas facile hein c'est vraiment pas facile et que ça à un moment il va falloir le poser comme une ligne politique et non pas comme un truc psychologisant c'estd que là il va falloir vraiment se dire c'est quoi notre ligne politique làdessus quoi et donc bon voilà on est donc voilà moi j'ai j'ai fait un score qui était faible et ben j'ai fait un score qui était faible est-ce que la terre s'arrête de tourner non est-ce que je continuerai à me battre pour augmenter de congrès en congrès oui est-ce que est-ce que ça veut dire que l'écologie politique est irréconciliable non est-ce que on se parle avec Yannick oui est-ce qu'on est capable de faire de la politique ensemble oui par contre oui nous avons des différences de fond bah c'est ça parce que du coup comment ça marche ces différentes liges vous avez du coup des noms des militants qui sont parce que je sais pas du tout comment fonctionnent les ver en interne oui ben on a des ce qu'on appelle des motions alors c'est très critiqué mais pour moi c'est quand même très important c'est c'est des motions qui définissent une ligne politique puis sur la base de ça voilà il y a une orientation qui est donnée à tout le parti à tout le parti la thématique écologique a été une grande absente de cette campagne des législative on en a pas parlé non plus beaucoup au moment des européennes il y a des figures politiques de gauche mais aussi beaucoup d'associations qui répètent pourtant que la justice sociale est liée à la justice climatique et que même la justice climatique pourra pas se faire sans justice social euh à côté de ça on a quand même la critique de l'écologie punitive qui va porte enfin qui porte euh chez beaucoup de personnes et notamment chez chez les électeurs du rassemblement national du coup quelle stratégie on peut mettre en place pour convaincre sur l'écologie ça c'est une énorme question parce que là on est dans un dénis dans un refus d'obstacle parce que c'est comme si si on s'occupait pas d'écologie réchauffement climatique n'existait pas c'est mignon mais c'est pas vrai ou on se dit bah si on regarde pas la perte de biodiversité ça existe pas c'est mignon mais c'est pas vrai donc en fait là on est vraiment dans un un truc qui est inquiétant de dénis alors comment on fait pour l'imposer bah c'est difficile parce que moi j'ai essayé d'imposer des thèmes alors on se souvient du barbecue des choses comme ça et ça a suscité vraiment des débats qui étaient d' une violence incroyable c'estàd comme si euh parler de la diminution de la consommation de viande c'était absolument interdit c'était un tabout total on pouvait pas pourtant c'est le geste qui est le plus efficace alors moi j'entends que l'écologie ça peut pas se réduire à des gestes ça on est d'accord et il faut il on manque de politique publique on manque d'engagement de l'État et cetera mais à un moment on a aussi une responsabilité dans ce dans cette affaire là euh voilà moi je suis assez inquiète en fait hein je je suis inquiète je sais j'avoue que j'y arrive plus parce que en fait l'histoire du barbecue moi j'ai entendu après ça j'ai entendu ah non pas Rousseau pas Rousseau pas Rousseau pas Rousseau pas Rousseau alors non Rousseau est trop cvante mais même dans mon propre parti hein je pouvais plus aller dans les trucs non non pas Rousseau pas donc bon bah ok on parle plus de ça on parle plus des sujets qui fâchent mais alors du coup si on parle plus des sujets qui fâchent on parle plus d'écologie en vrai B oui donc il y a vraiment une difficulté là c'est une difficulté parce que oui il va falloir parler des sujets qui fâchent alors sans de manière qui qu' fâche pas mais c'est quand même un sujet qui fâche donc c'est pas complètement simple il y a aussi quand même très peu de groupes militants écolos qui sont implantés dans des dans des parties de la France où les idées écolos es ont du mal à à porter notamment bah les zones rurales il y a quand même par exemple les soulèvements de la terre qui font pas mal de travail en lic la cou paysane comment on peut faire pour aussi travailler avec avec eux mettre en place remettre ses ses enjeux écologiques au centre avec aussi voilà des moi ce que j'aime beaucoup dans les soulèvements de la terre c'est qu'il y a un truc à la fois convivial festif sympa qui est pas prise de tête on se fait pas des réunions de 4 heures en tous les cas j'ai pas l'impression pour savoir quelle va être telle ligne de tel communiqué donc en fait il y a quelque chose de très fluide très simple et moi je trouve que c'est hyper intéressant ce type de d'organisation parce que ça permet à mon sens vraiment de d'aller chercher des gens qui ont pas envie de passer des heures et des heures et des heures dans des réunion interne à étudier un règlement intérieur voilà qu'il en a qui soit passionné de règlement intérieur c'est très bien mais il y a aussi besoin d'aller chercher des gens qui sont pas passionnés de ça et donc les soulèvements de la terre ça permet ça après là pour moi il y a vraiment une interrogation c'est comment on on met l'écologie au cœur des vies des gens quoi parce que là pour en l'instant l'écologie est perçue comme quelque chose qui s'appuie sur la contrainte les normes administratives et cetera moi il y a un truc qui me choque beaucoup par exemple c'est que ceux qui ont le plus de Bénéfic de leur geste écolo c'est les plus riches qui par exemple utilisent le vélo en ville alors je sais que le vélo en ville n'est pas utilisé que par les plus riches mais quand même les plus riches utilisent souvent le vélo en ville et puis ils disent bah voilà regardez je viens à vélo et puis quand ils arrivent au boulot les collègues le félicitent en disant bah c'est bien tu es venu à vélo et cetera alors qu'en fait si on regarde les émissions de carbone globales B en fait ils font partie des plus gros plveur donc en fait il y a une forme d'appropriation symbolique de l'effort de faire du vélo pour aller alors que les plus pauvres qui eux n'utilisent pas leur voiture pour aller en vacances parce qu'ils vont pas en vacances donc finalement ils ont des émissions de carbone qui sont bien moindres il y a aucune espèce de valorisation symbolique de leur rapport à au CO2 donc donc en fait on est dans une non seulement dans une appropriation symbolique dans une un accaparement de de de des bénéfices sociaux de faire le geste mais cet accaparement est fait par ceux qui en plus émettent le plus de carbone et pour lesquels c'est le plus facile de le faire donc en fait il y a pour moi il y a quelque chose non seulement de la justice sociale mais aussi de la justice des efforts du je sais pas comment dire mais d'une forme de justice des efforts à faire quoi et ça pour l'instant c'est pas du tout envisagé comme ça dernière question euh dernière question j'en parlais un peu du coup autour autour du du RN euh on l'a pas encore dit pendant cet entretien mais un des grands constat des élections législatives c'est évidemment la progression du de l'extrême droite partout en France même dans des territoire en tout cas au premier tour même dans des territoires où on navait pas vu le Ren jusqu que là accéder accéder au premier tour pour autant c'est quand même d'abord dans dans les zones rurales que le Ren parvient à s'implanter le mieux on observe évidemment bah sur l'Est le nord-est de la France qui sont aussi bah voilà on connaî l'histoire des régions qui ont été désindustrialisées notamment parmi des militants ils sont beaucoup issus des villes aussi avec des diplômes voilà on est quand même un peu des petits bourge Jois blanc quoi euh donc comment on peut faire pour sortir de cette entre soi euh aller chercher bah ces électeurs irenes du coup et et les abstentionnistes déjà moi je voudrais dire que j'ai quand même été un peu choqué par la la campagne législative et le racisme qu'elle a révélé dans les représentants du Ren je pense qu'on peut pas le mettre de côté c'estd que il y a un racisme structurel quoi c'est qu'en fait le racisme mais n'est plus devenu un délit mais est devenu une opinion politique et ça c'est pas possible donc pour moi il y a vraiment quand même cette question là du racisme dont on pensait pardon qu'il avait quand même globalement régressé et ce qui est d'ailleurs conforté par des études sociologiques au long cours mais là il y a quelque chose pardon un peu d'épidermique quoi euh je suis pas sûr que tous les électeurs et Rennes soient sur cette Lignel par ailleurs je pense que pour rentrer au RN en tant que militant pardon faut sans doute avoir un fond en tout les cas ne pas être allergique au racisme euh mais par contre pour être électeur je pense que c'est un peu plus difficile enfin c'est un peu plus compliqué après pour aller chercher les gens si on regarde un peu les gens qui qui votent et règent à la fois des grands bourgeois par exemple autour de l'Élysée les rues qui le plus cher de Paris ont massivement voté RN par exemple enfin massivement plus que le reste de Paris mais par contre il y a aussi des gens qui sont qui se sentent complètement oubliés des politiques publiques c'estàd à qui on parle pas on parle on parle pas des des de l'accès à la santé on parle pas de l'accès à l'école et du rôle de l'école on parle pas de des transport en commun on parle pas du vieillissement on parle pas de l'isolement on parle pas donc en fait c'est pour ça que le nouveau front populaire a quelque chose d'intéressant c'est que le programme qu' a fourni c'est un programme qui à mon avis va s'attacher va s'attaquer aux racines du vot Ren pas frontalement en en disant vous avez tort de voter RN mais par contre au racines vraiment social profonde de ce vote ce sentiment de relégation et ce et ce sentiment de relégation il vient quand même beaucoup des politiques libérales en vrai donc on on met un coup d'arrêt à ces politiques libérales et on va s'attacher à à ce que les gens quand ils mettent leurs enfants dans une école ils aient l'espoir que ses enfants aent une situation meilleure que la leur que ils seront en sécurité dans cette école que on les respectera dans cette école que ça leur ouvrera des perspectives que par exemple un des trucs qui moi me me choque beaucoup c'est que avec toutes les réformes successives du lycée et du collège mais en fait on a ouvert plein d'options alors quand vous habitez Paris linnes ou Marseille B vous avez toutes les options possibles donc si vous voulez faire et je sais pas quoi B vous faites et je sais pas quoi mais par contre si vous habitez dans une zone rurale ou dans une petite ville bah vous avez que très peu d'options qui sont ouvertes donc en fait c'est une rupture d'égalité des citoyens quoi donc je pense que c'est un peu tout ça et ça se joue à la fois sur des enjeux budgétaire faut aller vraiment remettre le service public au plus proche augmenter les salaires lutter contre isolement mais ça se joue aussi à mon avis sur les aspects symboliques de cette chos là c'est-à-dire que si votre enfant parce qu'il habite voilà une ville de de petite taille par exemple la ville il a pas accès à toutes les options qu'il voudrait faire au lycée B en fait petit à petit vous vous sentez quand même à la marge de cette société alors qu'il y en a d'autres qui s'aca partout qui et en plus ceux qui ont accès à toutes les options ceux qui font les meilleures parcours scolaire derrière vous donne des leçons en disant ben non mais euh vous avez qu'à traverser la rue si vous perdez votre emploi al en fait il y a vraiment quelque chose de la violence sociale derrière ça donc je pense qu'il faut il faut y aller alors moi pour l'instant j'y suis pas beaucoup allé par exemple là-dessus je pense qu'il faut vraiment beaucoup beaucoup faire ça travailler ça on peut reconnaître à Ruffin qui s'est confronté à cette questionl euh on peut on peut reconnaître aussi que Rousell a essayé un autre chemin là-dessus après je pense qu'il voilà moi je pense qu'à des moments ils se sont trompés et que c'est pas le c'est pas l'opposition avec LFI par exemple qui est le sujet mais mais par contre aller se confronter à ces populations là c'est vraiment très important et essayer de porter quelque chose qui leur enfin qui leur parle quoi qui est vraiment leur voix ça je pense que c'est ça aussi le nouveau frond populaire c'est que bah toutes ces voixlà puissent s'additionner com on esppère on arrive à avoir un gouvernement du nouveau front populaire quelle mesure vous semble les plus essentiel à passer au début ce mondat moi je pense qu'il faut redonner un peu de dignité aux gens là donc il faut qu'ils aient de quoi manger enfin c'est pas possible que il y ait deux fois plus de personnes qui se prive de nourriture que que il y a ça 3 ans quoi en ça donc bon là il y a vraiment besoin que les gens il il vivent ça c'est la première chose et puis derrière je pense aussi qu'il y a besoin de d'avoir un discours très fort sur l'écologie notamment par exemple sur l'eau en disant mais l'eau est un bien commun les amis là on peut pas jouer avec ça c'est pas possible on a besoin pour vivre en fait donc on peut pas s'amuser à ça c'est pas possible là il y a vraiment besoin de retrouver de retourner à l'essentiel de quoi on a besoin on a besoin de l'eau on a besoin de l'air on a besoin de de de pas bouffer des microplastiques quoi ni de pesticides ni des polluents éternels enfin voilà on a besoin de trucs très concrets donc ça je pense que très vite il faut aller sur ces deux aspects là et puis après sur les 5 ans moi je pense qu'il faut aller sur les services publics parce que là on a les services publics on pour moi la marque d'Emmanuel Macron ça a été quand même une casse systématique des services publics mais vraiment de manière très harde quoi très très harde à la tête chair moi je trouve hein quand même quand on regarde l'hôpital aujourd'hui l'hôpital est est est au point d'effondrement mais il n'est pas au point d'effondrement parce qu'on sert les budgets il est au point d'effondrement parce que les gens ne veulent plus y travailler tellement les conditions de travail ils sont devenus euh n'importe quoi tellement les salaires sont faibles tellement les conditions de d'horaire les conditions de travail sont difficiles donc en fait euh là si vous prenez un secteur comme la psychiatrie c'est vraiment au point d'effondrement parce qu'en fait les gens ne veulent même plus y venir donc en fait Macron il a réussi ce truc que de même pas faire des coupes budgétaires dans les services publics de les rendre tellement euh désorganisé voilà démuni bah qu'en fait il il y a plus personne qui arrive à y travailler quoi donc ça c'est quand même un signal d'alerte énorme merci merci
Sandrine Rousseau