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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 7 juillet 2025 21 min

Présidentielle 2027 : vers une union de la gauche ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

J'imagine que ça ne vous convient pas. Est-ce que vous allez demander plus de contrôle sur ces aides versées et avec quel moyen surtout ? Comment mieux contrôler ?

Alors déjà oui, ça ne me convient pas. C'est malheureusement pas une surprise puisque Benjamin Lucas, député du groupe écologiste et social mène une commission d'enquête sur la responsabilité du gouvernement dans les plans de licenciement. Il a eu les mêmes témoignages, c'est-à-dire que assemblée nationale alors assemblée nation du côté du Sénat.

Voilà. Et côté Sénat, on a les mêmes témoignages, c'estàdire une incapacité à contrôler les aides versées aux entreprises, alors que c'est un budget qui a très fortement augmenté ces dernières années. Donc quand on cherche des économies, c'est quand même bien de savoir où on dépense.

Mais une fois ce qu'on a fait, Cyrien Châtelin, qu'est-ce que vous pouvez proposer en tant que politique ? Parce que on vient d'entendre par exemple Michel Barnier qui s'était saisi d'un dossier Michelin en disant "Je veux savoir où sont passés les aides et on lui répond "On n'a pas les moyens." En fait, l'État n'a pas les moyens. d'aller enquêter.

Qu'est-ce que vous pouvez changer ? La première chose c'est simplifier. On parle beaucoup de simplification mais aujourd'hui en fait dans les aides, il y a les aides direct qu'on devrait pouvoir contrôler même peut-être avec des modalités un peu comme aux États-Unis, on verse puis on contrôle après avec des sanctions assez fortes, c'est pas respecté.

Et la deuxième chose, c'est simplifier les niches fiscales. En fait, dans ces aides versées, il y a beaucoup en fait finalement de d'aides comme le crédit impôt recherche en fait qui sont des niches fiscales et pour certaines d'entre elles, je pense qu'elles ne devraient plus exister. Donc aussi, si on a quelque chose de plus simple, ça sera aussi plus simple à clair.

Vous ne demandez pas la suppression de toutes les aides aux entreprises. Vous demandez qu'elles soient évaluées et que ne soi supprimé que celles qui ne vont pas dans l'intérêt général. Oui. qui ne permettent pas de la création d'emploi ou ou de la alors pour nous il y a deux choses un création d'emploi princi sur le principe aider les entreprises.

Ça ne vous paraît pas aberrant ? Non. Puis ça dépend quelle entreprise.

Nous on a trois sujets. Un la création d'emploi de l'aide des TPE PME. Aujourd'hui ça va plus aux très grandes entreprises aux petites et moyennes.

Donc réorienter et troisièmement aider à la transition énergétique. OK. On va passer à la polémique du jour.

Silel Châelin, faut-il donner plus de pouvoir à la police municipale comme le propose le gouvernement ou à l'inverse désarmer la police municipale comme le propose votre homologue, présidente du groupe insoumis Mathilde Panu. Une police municipale dit-elle, n'a pas besoin d'être armée. Une police de proximité, ça existé, ça fonctionnait extrêmement bien et nous regrettons qu'elle ait été démantelée.

Et la question très claire, faut-il désarmer la police municipale ? Elle a répondu oui. Elle a même répondu plusieurs fois oui.

Est-ce qu'elle a raison ? Alors, est-ce qu'elle a raison de dire que c'est pas aux policiers municipaux de faire le trail de la police nationale ? Oui, c'est ce que disent tous les maires écologistes.

On ne peut pas avoir un état qui se décharge de ses responsabilités régaliennes sur les mers. Ça c'est la première chose. Après sur l'armement après sur l'armement dit il faut désarmer les polices municipales quand nous gagnerons des villes, nous les désarmerons.

Est-ce que vous êtes d'accord avec elle ? Et sur le désarmement en tant que tel, moi je vais être dans la philosophie écologie qui est de faire confiance au maire. C'est-à-dire je pense que c'est à chacun des maire de prendre la décision.

Et il y a plusieurs villes. Il y a des villes qui ont déjà été armées. C'est au maire de choisir s'il désarme ou non.

Il y a des villes où il n'y a pas encore d'armes. C'est à eux et au conseil municipal. Il veut pas armer, c'est très bien.

Pierre Urmé, c'est très bien. C'est Royal au bar. Mais en fait, on a des villes différentes.

Non, mais je je je vais pas vous apprendre que les réalités locales peuvent être très différentes, que le dispositif de sécurité peut être différent. Et moi ce que j'entends principalement euh sur quand j'échange avec des responsables de la police ou la préfecture par exemple pour revenir d'un territoire où la question du deal est un sujet euh important euh de l'Iser. Euh c'est par exemple le manque d'enquêteur.

Aucun ne me dit j'ai besoin de policiers municipaux pour aller démanteler des réseaux de narcrotrafic. Non parce que pour déquer Karim Boamran, maire de il est pas icolo il est socialiste, nous a dit très exactement l'inverse qui a une demi-heure. Il avait besoin de policiers municipaux.

Aujourd'hui quand je discute avec les policiers, la question de démanteler les réseaux de narcotrafic. On a besoin d'enquêteur, on a besoin de suivi pour savoir où va l'argent. Donc on a besoin de moyens de police nationale de manière importante pour que justement la police municipale puisse faire aussi son travail.

C'estàd que c'est aussi un travail important de sécuriser, de faire du contrôle en terme de euh bah de stationnement, d'aller sécuriser autour des écoles et je trouve que c'est extrêmement problématique d'avoir un là vous ne répondez pas totalement à notre question parce que aujourd'hui personne ne dit il faut moins de moyens pour la police nationale. La question c'est quel moyen pour la police municipale ? Et quand vous dites ça dépend de la réalité des territoires, à Grenoble, il y a des gros problèmes d'insécurité.

La police municipale n'est pas armée à Bordeaux, elle est. Donc c'est plutôt que au sein de votre parti politique, il y a des lignes politiques qui ne sont pas les mêmes. Avant de me répondre, je vous propose justement qu'on regarde plus précisément la situation qu'il y a à Bordeaux avec donc un maire écologiste Pierre Urmique.

Il y avait un un sujet qui avait été fait en novembre dernier parce que justement il a décidé à ce moment-là de changer sa politique pour sa police municipale. On regarde ce sujet à Bordeaux. À la ceinture de ses policiers municipaux bordel.

Un taser, une matraque mais aucune arme à feu. Plus pour longtemps, le maire de Bordeaux vient de l'annoncer. Une cinquantaine d'agents seront bientôt équipés.

Jusque-là, elle y était opposée et a dû changer d'avis. Il faut que la police municipale à Bordeaux s'adapte le plus possible au nouveau contexte qui nous est hélas imposé par une aggravation d'un certain nombre d'actes de délinquence de plus en plus violents. Je vous montre ce cet extrait de sujet. de avec Pierre Urmique parce que c'est intéressant Pierre Urmique il a changé de position quand il a été élu il a dit philosophiquement je suis opposé et puis finalement face à la réalité du terrain il a bougé moi je trouve que ça démontre la capacité de pragmatisme des écologistes et leur capacité à se remettre en question et encore une fois moi ma position c'est de faire confiance aux maires qui connaissent leur territoire et qui prennent leur décision mais parce que si vous notez ce qu'il a dit il a dit à Bordeaux Et je pense que cet élément là jamais on les désarme tous à la tort mais en tout cas moi je vous dis qu'en tant qu'écologiste c'est mon soutien et ma confiance aux maires qui connaissent leur territoire et la deuxième chose c'est quand même qu'il y a quelque chose de commun à tous les maires ce qui nous disent c'est qu'on a un état qui est en train de se décharger sur la police municipale de leur faire des missions qui ne sont pas les leur Non mais on peut dire comme ça non c'est pas très bien en fait parce que c'est pas très bien qu'on a aujourd'hui dans des quartiers des gens qui arrivent plus à sortir parce qu'on a des narcrotrafiquants.

J'entends bien que bien que ça a créé une immense politique à gauche. Olivier Fort a dit c'est euh dingue de dire ça, il est hors de question de faire alliance avec des candidats écologistes qui proposeraient le désarmement des maires voire qui proposeraient la fin de la vidéourveillance. Donc cette différence d'appréciation, si vous êtes tous d'accord sur le manque de moyen de la police nationale, c'est vrai, je vous l'accorde, mais la différence d'appréciation du rôle des polices nationales crée une municipale crée une un immense débat à C'est pour ça qu'il y aura un c'est pour ça que les alliances municipales se font notamment dans un contexte municipal parce que chaque réalité territoriale n'est pas la même. le contexte dans lequel la meragine n'est pas le même et on peut avoir des propositions de sécurité, des cas de coopération qui sont différentes.

Pour soutenir, vous pourriez soutenir des candidats pour l'armement des polices municipales comme vous pourriez soutenir des candidats qui sont très contre. Alors moi ce que je dire c'est que je vais soutenir tous les candidats écologistes. Pourquoi déjà la première chose ? parce qu'ils vont faire leur travail de mer mais parce qu'ils vont un faire leur travail de mer premier la pr ma réponse est simple je soutiendrai tous les candidats écologistes parce que la première travail d'un maire c'est notamment l'aménagement de son territoire que deuxièmement tous les maires écologistes quelle que soi leur position sur l'armement ils s'inquiètent de la sécurité de leurs concitoyens et des habitants et déploient des dispositifs de sécurité et de coopération et d'ailleurs, je vais par exemple souligner le bilan de la ville de Lyon où la ville de Lyon on a une délinquence qui en recule pour la 2e année consécutive En 2024, on a des baisses de cambriolage.

Donc en fait, on a des élus écologistes qui s'occupent de la question de la délinquence et qui s'en occupe différemment. Moi, je comprends quand Piol me dit c'est pas le rôle des policiers municipaux d'aller faire face à euh des narcotraafiquants de plus en plus violents. Il faut avoir du soutien la police nationale.

Pas sur votre position de chacun peut faire ce qu'il veut en fonction de son territoire. Je le cite lui il dit on gigote pour donner l'impression qu'on ne lâche pas l'affaire. Il faut résister au tourbillon médiatiques.

Et il appelle il appelle les gens de son parti, de sa famille politique justement à résister à ses accusations de manque de sérieux et de ne pas de ne pas suivre les recommandations plus sécuritaires de son point de vue de la droite. Donc lui, il a une vision très politique que vous vous n'assumez pas aujourd'hui. Mais moi ce que je vous assume de dire c'est que oui ça fonctionne qu'à Lyon on a une baisse de la délinquence qu'à Grenoble on a un maire qui même s'il n'a pas armé sa police municip et à Grenoble aussi il y a de la vidéosurveillance à Grenoble aussi il y a de la vidéosurveillance elle dit Math elle dit il faut il faut supprimer la vidéo surveillance ça vous en pensez quoi Olivier Fort disait la vidéosurveillance c'est ce qui a permis de confondre le policier qui a tué sur qui ça permet aussi de de de on va aller sur les sujets de justice justement parce qu'il faut la vidéo surveillance, c'est faux de la justice.

Première chose quand for la vidéo surveillance, ça a permis de confondre le policier qui a tué qui a tiré sur Naël. Oui. Ben justement, j'aurais aimé que ça aille jusqu'au bout et que le policier ne soit pas réintégré.

On a un problème de justice. C'est donc qu'on voit bien que la vidéos Oui. Non mais sur la vidéosurvevance, moi je vais vous répondre, je pense qu'il faut quelque chose de pragmatique.

C'estd qu'on sait aujourd'hui là où ça peut fonctionner et là où ça ne fonctionne pas. notamment, ça peut être utilisé dans des agglomérations pour faire du suivi quand on a euh des personnes qui se déplacent et ça permet euh dans les différentes communes de pouvoir rattraper la personne. Par contre, on a une position, ce claire, c'est qu'une caméra de surveillance, ça a jamais empêché un crime.

En tout cas, physiquement, c'est un problème, il faut mieux des agents d'accord que sur le policier qui a tiré sur Naël, ça a permis de le confondre. Oui, mais moi, j'aurais préféré qu'on ait une doctrine extrêmement différente qui fait ce que le policier ne tire pas sur Na parce qu'en fait, on a une famille pleurer. Non, mais c'est là la différence.

Est-ce qu'on veut juste élucider ? Personne ne vous dira Oui, mais la question qu'on a sur la sécurité et là je rejoins rituel, c'est qu'on a jamais le débat sur comment on évite, comment on a une politique de sécurité en terme public. Oui, mais quand on met de l'argent que sur les caméras et qu'on met pas d'argent sur de la police nationale de proximité, si c'est un problème quand on fait quand on demande aux policiers de n'être que sur du chiffre et pas de faire des enquêtes de long terme, quand on a moins de moyens en terme d'enquêteur, si ça a vraiment un impact fort en terme de prévenir et d'empêcher d'empêcher des actes violents, moi je veux pas seulement réparer, je veux empêcher les actes violents.

Et pour ça, on a moins de moyens humain. Permettez-moi de vous dire que vous n'avez pas l'exclusivité. Je pense pas qu'il y ait un seul des 577 députés de l'Assemblée qui veut qui ne veut pas empêcher les actes du vol.

Non mais moi je fais le bilan des 30 dernières années. Non mais moi je fais le bilan des 30 dernières années. Ça fait 30 ans que les LR ils sont en train de faire de je sais pas du show de nous dire à chaque fois plus de caméras et cetera, plus de chiffres.

Et ben ça marche pas. Ça ne marche pas parce qu'en fait toujours à l'intérieur de la gauche. Non, on a aussi en fait justement arrêtons les débats à l'intérieur de la gauche et il y a des choses sur lesquelles on est d'accord.

Police de proximité nationale, nous sommes d'accord. Plus de moyens d'enquêteur, nous sommes d'accord. Et les débats qu'on a avec les LR c'est un débat et pas qu'avec les LR aussi avec les Macronistes.

C'est important. C'est-à-dire que eux c'est des opérations coup de point, du chiffre et de la vidéos surveillance. Nous on dit ces opérations comme soi ne suffit pas.

Il faut de l'enquête, des moyens pour mener ces enquêtes au niveau de la police et de la gendarmerie. C'est deux philosophies différentes. Alors quoi que quel que soient vos dénégation, c'est vrai que nous on s'est demandé du coup avec ces différents à gauche si l'Union était possible.

L'Union de la gauche en général, vous votre parti si emploi. La semaine dernière vous étiez tous réunis autour de Lucy Castel, ancienne candidate à Matignon du Nouveau Front populaire. Il y avait plusieurs partis de gauche, le Parti socialiste, les écologistes, le parti de François Ruffin euh debout ainsi que celui des anciens insoumis qui s'appelle la près.

Et vous avez fait le serment de Bagneux d'avoir un candidat commun pour 2027. On écoute Lucy Castet. Nous voulons ce jour avec tous les partenaires ici présents renouer avec l'espoir et engager une dynamique populaire qui fera gagner la gauche et les écologistes en 2027. cette dynamique populaire, c'est Front populaire 2027.

D'une part, nous avons acté le fait que nous avons besoin et que nous aurons une candidature commune à l'élection présidentielle de 2027. Alors, ça Châelin une candidature commune mais avec deux grands absents. Sur la photo, il y a ni Jean-Luc Mélenchon ni Raphaël Gluxman qui sont pour autant aujourd'hui les deux hommes forts de la gauche.

C'est en tout cas ce qui ressort des sondages pour la présidentielle en 2027. À quoi bon un appel à l'Union sans eux ? Mais parce que je pense qu'il faut des gens qui commencent la dynamique de l'Union.

Ce qui s'est passé le 2 juillet, c'est que nous avons posé les bases d'un processus de désignation commune qui passe à la fois par un travail programmatique via des conventions si conventions thématiques et une plateforme programmatique et un travail de processus de désignation si personnes alors processus de désignation. Alors le processus de désignation globalement, on sera entre juin et octobre 2026. Non mais ça sera une primaire.

Alors on va définir. Moi, je suis favorable à la primaire. Je pense que c'est la meilleure manière.

Ce que nous nous sommes dit par contre, c'est que en décembre 2025 au plus tard, nous aurons un processus arrêté commun avec tous les partis qui étaient présents. Mais j'espère au-delà parce qu'effectivement l'objectif, c'est d'enclencher la démarche dans 6 mois. Vous avez pas un la méthode pour le désigner.

C'est ça. C'est-à-dire que là, on s'est vu le 2 juillet, en septembre, on fait notre première convention thématique, en décembre, on a notre processus de désignation et euh en en milieu 2026, on a notre candidat, notre candidat. Si vous désignez un candidat et que euh Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Gluxman qui ne veulent pas de primaire sont candidats quand même, qu'est-ce que vous aurez gagné ?

Alors, un, je pense déjà que cette démarche, elle va s'agrandir. Moi, j'en suis assez convaincu. La première chose, Jeanl Mélenchon, moi je l'espère.

Oui, j'espère qu'il y aura y compris des insoumis. Est-ce que vous voulez qu'on fasse un par ? OK.

Raphaël Luxman, c'est pas totalement perdu mais que Jean-Luc Mélenchon participe à une primaire, vous y croyez réellement ? Alors, je dirais que euh les données sont pas en ma faveur, mais que je suis assez déterminée à réussir à le convaincre. Mais Syria Châtelin, au-delà Non, mais au-delà de la blague déjà, comment a réagi Jean-Luc Mélenchon sur son blog ?

Oui, cela n'intéresse personne c'est pas nouveau. Ça n'a surpris personne. Voilà, ça n'a surpris personne.

Mais en revanche, je trouve qu'il soulève une question intéressante. Il a également dit quand bien même LFI accepterait la candidature commune, l'ensemble des participants accepterait-ils de soutenir le candidat insoumis s'il remportait la désignation ? Est-ce que cette recherche de candidature unitaire, c'est tout sauf les insoumis ?

Non, cet ensemble de cette dynamique vous êtes nêtes pas tous sur cette ligne moi je vous dis aujourd'hui vous me posez la question pour moi cette dynamique elle vise à une chose c'est d'avoir un candidat commun de la gauche et des écologistes à la présidentielle pour de toute la gauche et des écologistes pour une seule raison c'est qu'on peut pas chacun individuellement expliquer qu'on est un tournant historique qu'on fait face à une démarche obscurantiste d'extrême droite et que de l'autre côté on y va diviser moi refuse 202. Vous quel que soit si vous gagnez votre paris et qui participe tous à la primaire, quel que soit le vainqueur, vous le soutiendriez. Si Raphaël Gluxman gagne la primaire, vous le soutiendriez.

Si Jean-Luc Mélenchon gagne la primaire, vous le soutiendriez. Moi toutes les personnes, c'est pour ça qu'on a un processus de dénation et un processus programmatique. Oui.

Moi je je soutiendrai le ou la gagnante de la démarche et et juste je je veux le dire très clairement, c'est que ce processus de désignation, c'est aussi un processus de construction programmatique qui permet justement de pouvoir soutenir le ou la candidate puisque nous avons un socle programmatique comme compris. Il nous reste quelques minutes pour parler parler d'écologie, c'est important. On va parler de baclash.

Camille, la division ce n'est pas seulement dans votre campel Châtelin. On a vu au gouvernement une passe d'armes violente ces derniers jours suite à la tribune de Bruno Retaillot, le ministre de l'intérieur. Euh cette tribune titrait ainsi : "Rebâtir un parc nucléaire et stopper le financement des renouvelables." Notre plan pour l'énergie.

Agnès Panier Runaché, excusez-moi, lui a répondu très sèchement. On l'écoute. C'est dramatique prononcé par le c'est irresponsable.

C'est du populisme le plus euh euh je dirais basique, c'est-à-dire que euh au fond peu importe l'intérêt des Français, pourvu qu'on aille récupéré des voies à droite et au-delà et et c'est irresponsable quand on prétend être un un homme d'état. Pour vous, est-ce que est-ce que Bruno Rotaillot doit doit rester au gouvernement compte tenu de cette dissonance ? Moi, je suis membre du gouvernement, je suis pas premier ministre.

Mais ce que je dis, c'est que c'est une opposition, c'est une position qui est totalement contraire à celle porté par le gouvernement. Finalement, autour d'Emmanuel Macron, on est plus écolo que ce que vous pensiez ? Non, parce que on alors première chose, elle est quand même très claire Espagère Renaché sur la défense du mix énergétique, des énergies renouvelables durable.

Elle est très claire mais elle n'a aucun pouvoir, on va se le dire clairement. On l'a pas vu lors de la loi simplification. Euh malgré euh le fait qu'elle soit très claire, c'est un groupe qui soutient le gouvernement, les Républicains qui fait passer un moratoire sur les énergies renouvelables.

Donc elle me sent extrêmement isolée. Vous dis si il y a eu des lois détricotées Oui. C'est qu'elles ont été tricotées par le gouvernement d'Emmanuel Macron.

Alors c'était tout à fait mais là on est vraiment dans un moment de recul, c'està-dire le peu qui avait été accepté est en train d'être défait. effectivement avec la division du plan gouvernemental et surtout on est euh dans un moment euh où les limites sont en train d'être testées. On fait face à une offensive, c'est-à-dire à des hommes politiques qui euh ne croient plus en la science, qui dénoncent les faits scientifiques.

On a euh face à nous, par exemple, des députés RN qui expliquent que le réchauffement climatique n'est pas lié à l'activité humaine. Et face à ça, on a un plan gouvernemental qui se délite, qui est en incapacité de défendre l'effet scientifique et les avancement climatique comme l'accélération des énergies renouvelables. Mais sériel Châelin, sur les reculs qu'il y a eu dernièrement à l'Assemblée nationale, est-ce que certains vous ont aussi sur votre stratégie ?

Je vais faire plus clair. C'estàd que il y a eu notamment l'abandon des FE, des zones à faible émission accusé de de ségrégation sociale dans les villes parce que c'est les personnes qui ont peu de moyens qui ont souvent aussi les voitures les plus polluantes. Est-ce que vous entendez une partie de ces critiques ?

C'est-à-dire que vous n'avez pas assez pensé à faire une écologie populaire et que c'est là où l'opposition a pu euh aller pour pouvoir s'opposer à certaines réformes Vous l'avez dit, ces mesuresl ont été prises par Emmanuel Macron. Ça vous étonne qu'Emmanuel Macron n'est pas pensé aux classe populaire parce que les la question c'est qu'ils ont laissé encore une fois les maires se débrouiller tout seul. Et par contre quand vous avez un maire écologiste qui met en place les a des feux, il a par exemple des dérogations petit rouleur, c'est-à-dire qu'on a une voiture mais qu'on utilise peu de temps dans l'année.

Il a des dérogations pour les personnes qui sont en horaire décalé. Ça veut dire que si je fais les TR8 et ben j'ai une dérogation pour pouvoir utiliser ma voiture. C'est-à-dire qu'on a justement cette conciliation entre l'impératif de qualité de l'air et l'impératif de justice sociale.

Et ce qu'on oublie de dire aussi c'est que les quartiers qui sont construits à côté des autoroutes, c'est des quartiers populaires. Et donc les gamins qui ont des maladies respiratoires, c'est des mal des gamins des quartiers populaires. Et donc moi, je veux les protéger de deux manières.

En protégeant la qualité de l'air et en permettant le droit, la mobilité pour tous. Thial Châelin, on a appris la disparition d'Olivier Marlex qui était président du groupe LR, qui avait été président du groupe LR à l'Assemblée nationale en même temps qui était votre homologue quand vous étiez déjà présidente du groupe écologiste. Comment vous avez réagi à cette annonce ?

Ben, ça été un choc. Enfin, c'était on l'a appris cet après-midi alors qu'on était dans l'hémicycle et il y a comme un une vague de tristesse qui s'est emparé de l'hémicycle. Tout le monde était désarsonné complètement parce que c'était un homme respecté au sein du parlement, extrêmement respecté.

Il avait des convictions fortes mais il avait une droiture dans l'exercice de la politique.