La Grande Interview avec Astrid Panosyan-Bouvet, ministre du Travail. CNews du 29/11/2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que le gouvernement peut faire d'autres efforts ou est-ce qu'on est allé au maximum ?
- 1:00RelanceRéponse directe
Le sujet de l'électricité est-il une réponse au RN ou une demande de tous les groupes politiques ?
- 2:15OuverteRéponse partielle
Sur l'AME, est-ce que le gouvernement va réduire drastiquement le panier de soins comme le demande le RN ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Si le gouvernement est censuré, décrivez cette tempête.
- 6:15OuverteRéponse directe
Commenter les débats tendus à l'Assemblée sur l'abrogation de la réforme des retraites.
- 8:15OuverteRéponse directe
Confirmez-vous 250 plans sociaux en préparation en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Astrid Panosyan-BouvetFait
« on a deux jambes celui du redressement des finances publiques et le cap du redressement des finances publiques et le compromis dans le cadre d'une majorité qui est relative »
- 1:30Astrid Panosyan-BouvetFait
« le sujet de l'électricité est demandé par l'ensemble des groupes politiques hein donc effectivement le rassemblement national mais l'ensemble des groupes politiques »
- 4:30Astrid Panosyan-BouvetChiffre
« un point de taux d'intérêt c'est 3 milliards d'euros de plus de dépenses venant des Français »
- 10:30Astrid Panosyan-BouvetChiffre
« l'immigration économique légale c'est 50000 visas par an dont un tiers sont des ingénieurs »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] bonjour Astrid panosi en rou Bouvet bonjour merci d'être avec nous ce matin sur C news et sur Europe he pour la grande interview vous êtes ministre du Travail et de l'Emploi Michel Barnier a renoncé à augmenter à la taxe sur l'électricité comme le réclamait le rassemblement national mais Jordan Bardella dit que ça ne va pas assez loin il réclame tout comme Marine Le Pen d'autres mesures est-ce que le gouvernement va devoir faire d'autres efforts pour éviter d'être censuré je pense que depuis la constitution de ce gouvernement avec Michel Barnier on on a deux jambes celui du redressement des finances publiques et le cap du redressement des finances publiques et le compromis dans le cadre d'une majorité qui est relative je pense que nous avons cette derniè ces dernières semaines à la fois répondu aux attentes sur les retraites sur les allègements généraux des entreprises et le coût du travail sur la question de l'électricité préserver le pouvoir d'achat mais il y a aussi la responsabilité budgétaire et le cap qui doit être aussi continuer pour vis-à-vis aussi de des exigences imposées par par le cadre européen donc je vous répète ma ma question est-ce que est-ce que le gouvernement peut faire d'autres efforts ou est-ce que vous nous dites maintenant on est allé au maximum des efforts qu'on peut faire je pense que il y a un équilibre à trouver je veux dire on peut pas c'est pas non plus la parce que le RN réclame plus d'efforts le le RN réclame plus d'efforts bah d'abord je ce que je veux il faut quand même indiquer ici que le le sujet de l'électricité est demandé par l'ensemble des groupes politiques hein donc effectivement le rassemblement national mais l'ensemble des groupes politiques je pense que et c'est aussi la ligne de crête donc là vous dites c'est pas une réponse au rassemblement national c'est une demande de tous les groupes politiques ça va pas faire plaisir à Marine Le Pen si vous dites ça je dis simplement qu'il y a un cap à trouver et il faut que tout le monde soit responsable à un moment donné entre le redressement des finances publiques et l'effort considérable qui a été fait dans les conditions qu'on connaît puisque de la constitution du budget et le le compromis je dire ce qui pourrait le pire qui puisse arriver arriv c'est de ne pas être aussi au rendez-vous de ce redressement et de la réduction des dépenses publiques et des déficits vis-à-vis de nos de nos criéanciers parmi les autres demandes il y a l'IM l'aide médicale d'État qui coûte 1 milillard 200 million d'euros chaque année c'est la sécurité sociale des des des personnes en situation irrégulière en France Michel Barnier a dit qu'il accepterait de réduire le sensiblement bon tout est dans le sensiblement le le panier de soins le RN veut que ce soit des réductions drastiques est-ce qu'on peut on pourrait avancer là-dessus euh Michel Barnier hier dans le dans le Figaro a indiqué qu'il souhaitait pouvoir revoir le panier de soins c'est pas la sécurité sociale hein je tiens à préciser c'est un panier de soins notamment c'est remboursement à 100 % des soins de santé des illéau un certain nombre de de de soins et il y a eu un rapport fait par claudevin et le préfet stéphanini sur la question je pense que l'esprit c'est plutôt de se saisir des conclusions qui visent à revoir le panier de soin HM vous comprenez que la M c'est c'est un point irritant de de ce budget pour de nombreux Français ils vont devoir payer plus cher leurs médicaments avec un D remembboursement alors que les étrangers en situation irrégulière bénéficient de laame je pense que sur l'ame il y a politiquement vous comprenez je je comprends qu'il peut y avoir des irritants mais l'ame et ça a été il y a une continuité de tous les ministres de la Santé gauche comme droite sur la question c'est d'abord aussi un sujet de santé publique c'est-à-dire que on a quand même besoin d'avoir sur notre territoire des personnes qui soient euh qui qui soit en en en santé euh voilà en en bonne santé tout simplement a des Rin plasti qui sont rembourséors c'est pr faire le nezment c'est précisément euh c'est précisément euh les conclusions du rapport Évin stéphanini que de corriger les cas que vous donnez mais je pense qu'il faut quand même encore une fois euh ramener puisque ça a été le cas des ministre de la Santé de gauche comme de droite de notre pays à laame a une question de santé publique voilà que se passerait-il Astrid panosion Bouvet ministre du Travail si le gouvernant le gouvernement pardon venait à être censuré le Premier ministre décrit une tempête est-ce que vous pourriez nous décrire cette tempête bah cette tempête c'est que on aaurait pas de budget alors ce serait pas le shutdown à l'américaine avec des fonctionnaires qui ne seraient pas payés des hôpitaux qui ne qui ne fonctionneraient pas mais ce serait effectivement d'abord une difficulté à pouvoir enfin exercer les fonctions essentielles de l'État et ce serait surtout tout surtout surtout un risque de de de l'instabilité politique qui pourrait précipiter une crise financière pourquoi parce qu'il y aurait de l'augmentation des taux d'intérêt un point de taux d'intérêt c'est 3 milliards d'euros de plus de dépenses venant des Français c'est quand même de l'argent gaspillé et c'est quoi ça veut dire quoi ça veut dire plus d'emprunt enfin plus de coût d'emprunt pour les entreprises comme pour les ménages donc personne n'a intérêt à entrer dans un toboggan avec une immense inconnue la dernière censure qu'il a eu c'était en 1962 voilà dans un contexte économique et politique totalement différent on entre voilà on entre et précisément on entre dans une une et en plus en plus avec une possibilité c'était l'époque de 62 de de du président de la République de Monsieur le général de Gaulle de dissoudre immédiatement ce qui n'est pas le cas donc on entre dans une inconnue qui pourrait précipiter effectivement une crise financière et un scénario à la greque mais alors qu'est-ce que vous dites vous dites que c'est irresponsable de la part de Marine Le Pen de mettre la pression comme elle le fait sur sur Michel Barnier c'est ce que vous mais tout le monde est en train de mettre la pression je pense qu'il faut tout le monde est en train de mettre la pression y compris des partis qui ont été des partis de gouvernement comme le Parti socialiste donc moi je dis simplement aujourd'hui qu'il y a un chemin de crête entre le redressement de nos finances publiqu et un juste compromis à trouver parce que sinon c'est une véritable inconnue dans lesquel personne n'a intérêt à se retrouver aujourd'hui le r dit que c'est vous qui exagérez pour faire peur aux Français non non non non là il y a pas de d'ailleurs l'interview de de de Michel Barnier était était très juste il y a pas de catastrophisme voilà il y a pas de scénario à l'américaine il y a par contre une inconnue dans lequel tout le monde doit prendre ses responsabilités je voulais vous parler de l'abrogation de la réforme des retraites elle n'est pas passée c'était dans la niche de la de la de la France insoumise les débats étaient particulièrement tendus vot déjà votre commentaire politique sur ces débats ultra tendus à l'Assemblée nationale c'est une cours d'école c'est indigne alors peut-être déjà un commentaire sur le fond c'est-à-dire que on va venir sur le fond oui oui c'està dire qu'effectivement surtout en fin de de journée il y avait des débats particulièrement tendus des excès voilà de de un moment donné de BAGAR il a faillli avoir de la bagarre ce qui donne effectivement une image qui ne rapproche pas les les les Français de la politique c'est évident alors que les sujets qui étaient débatttu étai extrêmement important puisqu'il s'agit de l'avenir de notre système de retraite et de sa pérenité sur le fond qu'est-ce que vous dites on n' pas les moyens de revenir sur la réforme des des dé éidment là non mais ce que proposait la France insoumise c'était et l'abrogation de la réforme de 2023 et la réforme des socialistes de 2014 c'est 3 milliards de déficit l'année prochaine 15 en plus en 2030 c'est certainement pas quelque chose qu'on peut se permettre aujourd'hui je voulais vous parler de la de la situation économique qui inquiète de nombreux de nombreux Français vous êtes ministre du Travail ministre de l'Emploi vous connaissez ça parfaitement la CGT parle de 250 plans sociaux en préparation à travers toute la France est-ce que vous confirmez ce chiffre est-ce qu'il y a moins de plans sociaux est-ce qu'il y en a plus quelles sont vos dernières informations alors moi j'étais à Cap PME hein qui est le le salon et le forum organisé par La La La CPME et les patrons de PME moi je confirme effectivement qu'il y a eu une augmentation sensible des plans sociaux dans notres pays depuis 2023 40 % il y a les plans sociaux visible Michelin Valéo aussi parce qu'on est sur des profondes restructurations de certains secteurs comme celui de l'automobile ou de la grande distribution et puis ce que disait le François Asselin le président de CPME et moi j'y suis très sensible c'est les plans sociaux à bas bruit euh ceux qu'on entend pas parce que c'est des petites et moyennes entreprises c'est des fournisseurs de rang 2 à 5 et c'est pour ça qu'avec le Premier ministre ont fait un déplacement aujourd'hui à limoche pour qu'il annonce aussi un certain nombre de choses en ce qui concerne à la fois la capacité à anticiper à prévenir et à restructurer plus facilement pour accompagner mieux les salariés dans ce genre de situation combien d'emplois sont en jeu ça ben justement ça va dépendre aussi de notre capacité à mieux prévenir et à mieux accompagner le sujet c'est la continuité professionnelle et et salariale de nos de nos de de nos travailleurs français aujourd'hui les dispositifs de reconversion sont extrêmement compliqués et partenaires sociaux syndicats comme patronat s'accordde qu'il faut pouvoir considérablement aujourd'hui les simplifier pour rendre la vie plus facile et aux entrepreneurs et surtout à nos travailleurs bon le chômage repart à la hausse euh vous attendez-vous à la à la poursuite de la hausse du chômage dans les dans les prochaines alors comme le titrait les écho le marché de l'emploi fléchit mais ne rom pas c'est-à-dire qu'on a ce paradoxe avec des annonces parfois très visibles mais un un marché de l'emploi qui reste très dynamique au niveau des déclarations d'embauche et donc c'est pour ça qu'il faut faire extrêmement attention aujourd'hui sur les PSE encore une fois je disais il y a les plans sociaux les plans sociaux vous avez tout à fait raison les plans sociaux parce qu'il y a des sujets au long cours comme l'automobile la grande distrib sont il revoi totalement leur modèle économique et puis un durcissement des conditions économiques comme par exemple les conditions commerciales ou l'énergie et c'est pour ça pour revenir à votre première question que l'annonce aujourd'hui enfin de Monsieur Michel Barnier va dans le bon sens parce que l'électricité c'est à la fois pour les ménages et pour nos entreprises si le chômage repart à la hausse est-ce qu'il faut réduire l'immigration parce qu'il y aura moins d'emploi à offrir alors aujourd'hui l'immigration économique qui correspond à des besoins qui sont non pourvus par des travail ailleurs sur le le sol français l'immigration économique légale c'est 50000 visas par an dont un tiers sont des ingénieurs donc je pense qu'il faut aussi vous savez le ministère du Travail c'est un ministère social mais je le vois aussi comme un ministère très économique et pour moi le sujet aujourd'hui c'est comment est-ce que la formation initiale et la formation professionnelle elle répond mieux aux besoins de main d'œuvre des entreprises je voulais qu'on parle du de la de l'assurance chômage sur l'assurance chômage grâce à un accord avec les syndicats l'emploi des seniors va êtreevalorisé avec le contrat de valorisation de l'expérience pour permettre de mettre en place plus de retraite progressives euh est-ce que ça va suffire à remonter le taux d'activité des seniors ça c'est extrêmement important parce qu'on dit qu'il faut travailler jusqu'à 64 ans mais souvent à partir de 60 ans à la casse les les seniors vous avez tellement tellement raison et c'est un scandale français depuis des décennies depuis les premières retraites préretraite de de Raymond bar et donc d'abord saluer le fait que le premier ministre moi-même également et les syndicats comme le patronat nous remet le dialogue social au cœur de la question sociale dire effectivement que ce qui va être dans le dans le dans dans le dans le contrat dans les accords seniors pardon c'est des bonnes choses c'est-à-dire que pour quelqu'un qui est au chômage on va pouvoir vous savez que quand on est au chômage et qu'on a plus de 55 ans on a trois fois moins de chance d'être d'être d'être convoqué àation c'est la première discrimination sur le marché du d'autres discriminations mais c'est la premèreation dans le bon sens et puis enfin il faut vager les fins de carrière différemment les retraites progressives ça permet de cumuler temps partiel et début de retraite c'est une très très bonne chose question autour de de des indemnités chômage selon un sondage Unédic ELAB 32 % des Français un/ers estim que les chômeurs sont des assistés quel est votre sentiment là-dessus est-ce qu'il faut revoir les les aides sociales est-ce qu'il faut revoir le système social français qu'il faut durcir les conditions d'animisation du du chage c'est un gros sujet en lien en lien avec le budget également parce que c'est un très gros suj social n coûte une fortune un pogon de dingue comme dirait c'est un très gros sujet mais pour préciser votre votre votre sondage quand les Français sont ensuite interrogés sur ce que perçoivent effectivement les chômeurs le la la la leur taux de réponse sur que ce sont des assistés diminue considérablement faut quand même l'avoir en tête l'assurance il y a 50 % des gens qui sont à l'assurance chômage qui sont véritablement indemnisés c'est pour ça que l'assurance chômage qui a été qui a été aussi fait l'objet d'une négociation on resserre les boulons mais on protège un peu mieux les primos arrivant je pense notamment aux jeunes dont le taux de chômage a augmenté ces derniers temps on parlait du budget au début de cet entretien il y a 850 milliards d'euros de prestations sociales retraite inclu voilàite incl est-ce qu'on peut les réduire est-ce qu'il faut les réduire est-ce qu'il y a trop d'aide sociale en France et est-ce qu'on peut encore s'offrir ce luxe c'est une question je pense que le sujet aujourd'hui c'est d'abord de toujours avoir ce vraie différence entre ce qu'on gagne par le travail ce que peut gagner par ça tout le monde le dit ça tout le monde le dit Madame c'est aussi le sujet de l'allocation sociale unique du Premier ministre ça c'est fondamental et ensuite le sujet c'est comment c'est financé cette cette ces prestations sociales aujourd'hui la particularité française c'est que c'est essentiellement financé par le travail ça veut dire quoi ça veut dire un super brut un coût pour l'employeur qui est très élevé et un salaire net perçu par le travailleur qui est bas parce que c'est le salarié qui finance le social c'est le salarié comme l'employeur ou comme l'EMP travail et on a un salaire net perçu et c'est ce différentiel là qu'on essaie de compenser et par des allègements généraux et par des primes d'activité son les AB et de coup le salarié qui se réveille le matin à 6h ou 7h du matin finance celui qui va pas travailler il y a d'abord effectivement cette différence entre aide sociale et revenu d'activité mais le vrai sujet c'est ce que je souhaite moi en tout cas mettre en avant avec les partenaires sociaux et le Premier ministre à partir c'est la question de comment est-ce qu'on finance aussi la protection sociale parce qu'elle ne peut plus aujourd'hui ne tenir essentiellement que sur le travail c'est un sujet de compétitivité c'est un sujet de pouvoir d'achat aussi pour le travailleur et de justice tout à fait de pouvoir d'achat par le travail le SMIC est-ce que vous allez augmenter le SMIC au 1er janvier prochain il y a déjà eu plus 2 % au 1er novembre le SMIC qui est à 1801 € brut et 80 centimes par mois 2 % c'est on a on a augmenté de plus de% en novembre en anticipation est- que vous allez l'ugmenter le 1er janvier non enfin tout tout dépend effectivement des projections ça je peux pas encore vous dire mais en tout cas l'idée c'était plutôt d'être dans l'anticipation vot premier réflex c'est de dire non là bah en tout cas c'est tout dépend de l'anticipation dans laquelle on se trouve donc je peux pas vous donner de de de précon de de réponse ferme en tout cas voilà des sujets importants et je ne veux pas me m'engager Astrid panosian Bouvet ministre du Travail et de l'Emploi invité de la grande interview vous êtes une macroniste de la première heure dans quel état est le macronisme actuellement bah il est quandême et le président de la République alors le courant de penser moi je je pense qu'il y a toujours moi je fais partie des coffondateurs dansen marche hein je pense que il y a toujours cette nécessité de dire que il y a des bonnes idées notamment sur la question économique et qu'il faut assumer une politique d'offre et d'investissement ensuite il y a effectivement la situation politique où il y a eu la majorité relative en 2022 et une baisse effectivement aussi des résultats pour l'élection législativ de 2024 donc c'est une situation qui n'est pas nécessairement facile mais comme premier socle commun on prend nos responsabilités Charles de Courson et Jean-François Copé ont t appelé à la démission d'Emmanuel Macron est-ce qu'il pourrait démissionner je pense que c'est le président de la République il est garant de la stabilité des institutions d'accord donc je pense que c'est extrêmement dangereux de de commencer à faire des appels à la démission on a besoin de stabilité c'est ce que dit également le premier ministre aujourd'hui à la fois pour des questions budgétaires et pour dans la situation internationale on a besoin de stabilité Astrid panosion au Bouvet ministre du travail était l'invité de la grande interview c'est news europeopen merci à vous madame la ministre bonne journée
Astrid Panosyan-Bouvet