Nicolas Dupont-Aignan : «On n'a pas le droit de priver les Français de Marine Le Pen»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Comment vous réagissez à ces propos de Bruno ? Vous savez, à un moment, on appelait Bruno, il s'appelait le Bruno le renouveau quand il était candidat à l'UMP. C'est Bruno le culot.
Enfin, cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent Thomas Bonet, cet homme a été ministre des finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets, il a signé tous les budgets, il les a défendu, il a fait 1000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire au français qu'il faut changer mais c'est lui qui doit partir et il mais il devrait avoir honte s'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse. Pas piqué parce que qui récupér il est pas pour lui.
C'est pas lui qui a récupéré l'argent dont vous parlez. Mais s'il avait perdu si une caissière a perdu 100 € dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va perrorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment on est où dans ce pays ? 1000 milliards Bruno Lemire alors qui nous donne pas de leçon sincèrement.
Nicolas Dupinon, je le disais, vous êtes candidat à l'élection présidentielle, ça va être votre 4e candidature. Comment vous abordez cette campagne ? Est-ce que vous nous dites ce matin quoi qu'il arrive, je serai candidat, j'irai au bout, il y aura un bulletin Nicolas Dupignan disponible pour les électeurs au premier tour ?
Oui, pour une raison très simple, c'est qu'en 2005, les Français ont voté non, ils ont été trahis, bafoués par une classe politique qui continue à perrorer sur les plateaux, qui a ruiné la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture encore une fois, bah il faut sortir du mercour parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais.
Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir parce queon dit tous la même chose, mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voix différente, originale qui aujourd'hui différente de qui ?
Différente de Marine Le Pen par exemple. Oui. Bah oui, ils veulent plus sortir de l'Union européenne et c'est leur choix, c'est leur liberté.
Et donc ça ça empêche tout ralliment possible de votre part envers Marine Le Pen. Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait un nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozi, Macron, les autres en disant "On va tout faire mais on reste dans un système où on ne décide pas." Vous savez, vous avez parlé du film de Gaulle.
Euh qui croyait en de Gaulle ? M alors je me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages, qui regardent ce qu'ils ont dans Je voudrais que les Français à un moment se disent "J'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser, je vais aller voter d'abord parce qu'il y en a beaucoup qui votent plus." Hm [raclement de gorge] et regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses.
Et puisqu'on parlait de Marine Le Pen, on connaîtra la décision de justice mardi prochain. Si elle venait à être inéligible, est-ce que vous diriez que c'est un scandale démocratique ? Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce que au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer filtrer la présidentielle.
Euh je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, c'est pas les trois juges. Donc, j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis euh avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça.
On n' pas le droit de priver les Français d'une personnalité euh qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas, qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité et même si elle était à 05 % dans les sondages, je dirais qu'on n pas le droit de faire ça.
Nicolas Dupont-Aignan