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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 14 juin 2025 3 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJustice

Attaques au couteau en milieu scolaire : François-Noël Buffet «partisan» des portiques de sécur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    57 % des homicides commis par des mineurs impliquent des armes blanches. Comment expliquer cette montée de la violence chez des jeunes de 14 ans ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Comment mettre en place des portiques de sécurité sans désorganisation et qui les gère ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « 57 % des homicides commis par des mineurs impliquent effectivement des armes blanches. »
  • 2:01Fait
    « Une grande majorité des jeunes arrivent avec un couteau dans la poche et rentre dans le lycée ou dans le collège avec un couteau dans la poche. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

57 % des homicides commis par des mineurs impliquent effectivement des armes blanches. Comment est-ce qu'on explique cette montée de la violence chez des si jeunes 14 ans le dernier en date ? Ouais.

D'une façon plus générale, la violence, la délinquence des plus jeunes est de plus en plus violente. Elle n'est pas forcément en nombre plus importante mais en tous les cas de plus en plus violente. Et parmi les mineurs délinquants, 49 % sont simplement âgés entre 16 et 17 ans, 40 % ont entre 13 et 15 ans, 9 % entre 10 et 12 ans et 2 % ont moins de 10 ans.

Et c'est une violence qui qui est véritablement euh euh en intensité extrême et c'est malheureusement le cas de ce que nous avons vécu mardi dernier avec la mort de Mélanie. Et il faut remarquer que en 2024, les mineurs de 13 à 17 ans représentent 31 % des vols avec armes, des vols avec armes, 35 % des vols violents sans armes et 28 % des vols de de véhicules. Ce que je veux dire par là, c'est que nous avons et 51 % d'ailleurs des agressions ou des des délits ou des crimes commis par les mineurs sont des homicides commis par les mineurs le sont avec une arme blanche.

Alors 57 % des homicides. Alors François Nel Buffet là, ça s'est passé au moment où il y avait un contrôle. Vous vous plaidez pour une expérimentation de de portique de sécurité à l'entrée des établissement scolaires.

Comment est-ce que ça peut se mettre en place sans que ce soit le bazar, sans que ça me prenne des heures et surtout qui on met à côté des des portiques ? Oui, moi je je pense que euh il faut euh en tous les cas pour ce qui concerne les lycées ou les collèges, ben se prémunir. Il est documenté aujourd'hui qu'une grande majorité des jeunes arrivent avec un couteau dans la poche et rentre dans le lycée ou dans le collège avec un couteau dans la poche.

Les motivations sont diverses mais les risques encourus sont bien là. Donc il faut contrôler. Et bien oui, à une époque on a mis des portiques pour éviter les intrusions dans les lycées, dans les collèges.

Cette fois-ci faut sans doute pouvoir contrôler ces ports d'armes. Ça n'est pas parfait. Nous sommes d'accord puisqu'on sait que les couteau céramiques ne passent pas.

Mais tout de même si on avait 70 ou 80 % de choses repérées, c'est déjà ça de fait. Donc je suis partisan qu'on expérimente effectivement ces portiques. Le premier ministre a repris l'idée.

Il y a différentes méthodes pour le faire mais il faut l'expérimenter pour s'assurer aussi qu'effectivement l'accès dans les lycées ou dans les collèges ne soit ne dure pas trop longtemps constituant eux-mêmes des risques d'ailleurs. Donc mais il faut le faire. On ne peut pas rester sans rien faire, indépendamment de tout ce qui touche à la prévention sur les armes et leur classification, mais surtout indépendamment du problème de fond lui-même qui est celui de la prise en compte dès le plus jeune âge de la situation mentale, de santé mentale de ces jeunes qui a un moment évidemment décroche dont on a du mal à le comprendre et l'exemple de mardi dernier é de ce point de vue là stupéfiant.

C'est le cas parce que on on se demande pourquoi ce jeune ne regrette rien. Il ne regrette rien. Oui, c'est ça.

Il fait et assume totalement son acte alors que il nous a dit euh qu'en fait il était dans il vivait dans un village de 3500 habitants dans un collège de petite taille parfaite de caractère quasiment familial et que la famille était stable. Donc il y a quand même un sujet majeur de santé mental.