Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat· 20 octobre 2022 2 min

Tribune de soutien à Olivier Faure : Patrick Kanner (PS) déplore un « culte de la personnalité »

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Patrick Kanner

Hier, 1500 cadres d'UPS, dont une centaine de maires, 35 parlementaires, dont des sénateurs de votre groupe, ont publié une tribune dans l'Express pour soutenir Olivier Faure en plus du prochain congrès. C'est une première de soutenir le premier secrétaire. Moi, je suis membre du Parti socialiste depuis très longtemps, trop longtemps, dirait-on certains. Mais mon premier congrès, c'était le congrès de Nantes en 1975, donc on n'y s'est pas encore né peut-être. Donc j'ai un peu de recul. – Et c'est la première fois que je vois un texte de soutien à la personne du patron du Parti socialiste. – Qu'est-ce que ça dit, ça ? – Ça traduit beaucoup de fébrilité, selon moi.

Avec la photo du premier secrétaire, j'ai même vu des affiches avec la tête du premier secrétaire. Le culte de la personnalité est une chose, ce n'est pas ma tradition, peut-être que c'est l'évolution du Parti socialiste. Moi, je défends des idées, je défends des collectifs qui sont toujours incarnés, à un moment donné, bien évidemment. – Mais ça, on va parler, mais vous nous dire qu'aujourd'hui, Olivier Faure est affaibli. – Mais là, la tribune est pour la démarche initiée par Olivier Faure, pour sa personne, il aurait sauvé le Parti, notamment en raison de la catastrophe, pour nous, politique et électorale du 10 avril dernier. – Ça, il faut le reconnaître.

Moi, j'étais content quand on ait un accord avec la gauche. La vraie question pour nous, socialistes, elle est simple. C'est est-ce qu'il faut retrouver une palace centrale ? Tout le monde le dit, y compris d'ailleurs les amis d'Olivier Faure. Et heureusement, parce que la NUPES, aujourd'hui, c'est 30%. Et la question pour nous toutes et nous tous, socialistes, c'est comment on va chercher les 20% qui nous manquent pour redevenir un parti de gouvernement. Aujourd'hui, nous jouons un peu en Ligue 2, disons-le simplement. Et c'est dommage, parce que nous avons des joueurs de Ligue 1.

– Et les joueurs de Ligue 1, ce sont nos grands-mères, ce sont nos présidents de département, – Et justement, en parlant de… – nos parlementaires, nos régions. – En parlant de grands.

1:55
Locuteur

– Sous-titrage ST' 501

Tribune de soutien à Olivier Faure : Patrick Kanner (PS) déplore un « culte de la personnalité » — Patrick Kanner · Pourquijevote