Un référendum ? Oui mais non
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce que selon vous l'exercice a été utile ? Est-ce qu'il peut avoir convaincu les Français ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Est-ce que finalement il a démontré son impuissance à agir hier ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Sur la question des retraites, Emmanuel Macron a-t-il été clair sur les référendums ?
- 7:00RelanceRéponse directe
Pourquoi exclut-il un référendum sur l'immigration ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Sur la fin de vie, pourquoi envisager un référendum en cas de blocage ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre analyse sur la proposition de louer des places de prison à l'étranger ?
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Bonjour à tous les deux. Bonjour Ellisabeth Martichou. Merci beaucoup d'être là, éditorialiste politique à TF1 et LC.
On est évidemment ravi de vous recevoir. Michael Darmont, comment allez-vous ? On est évidemment ravi que vous soyez là aussi éditorialiste politique pour R24 News et sans grande surprise, un club entièrement consacré à l'intervention hier soir d'Emmanuel Macron.
Ukraine, retraite, sécurité, prison. Il a abordé pendant près de 3 heures de nombreux sujets et elle était pas très claire sur la question des référendums. Non, on a compris sur quoi il voulait pas en faire, un peu moins sur quoi il voulait en faire mais on va voir ça dans on va essayer d'y voir plus clair avec vous et vous nous direz heet et Michael si vous avez été convaincu par le chef de l'État et si vous pensez qu'il a convaincu Français.
D'abord, on va voir les quelques extraits de son intervention concernant notamment la question des retraites. C'est avec Jonathan Duprièz et Pierre. On va revenir évidemment sur ces sujets, notamment sur le social, la question des référendums.
Mais d'abord Ellisabeth, peut-être une question un peu générale. Est-ce que selon vous l'exercice a été utile ? Est-ce qu'il peut avoir convaincu les Français ?
Est-ce qu'il était dans son rôle hier soir Emmanuel Macron ? B son rôle. Défendre son bilan, on peut pas le lui contester, c'est son droit le plus strict.
Non, les Français selon l'iOP qui avait été interrogé par TF1 avant l'émission, les Français attendaient un des décisions et en particulier et en priorité sur la question budgétaire et de une vision pour les 2 ans qui restent à Emmanuel Macron sachant que tout le monde a compris qu'il voudra gouverner jusqu'au dernier jour et bien sû plus si on écoute la fin de l'émission deux deux attentes. Je pense que les Français ce matin sont sans doute déçus. On verra si Emmanuel Macron a attiré s'il y a l'audience.
C'est un enjeu d'audience euh aussi pour Emmanuel Macron qui est sensible à cela, mais d'abord l'audience ne fait ni la popularité euh ni le taux de satisfaction et de bonnes opinions. Mais en fait cette émission, je pense que tout le monde est un peu d'accord ce matin, est un révélateur de l'impasse politique dans laquelle il s'est mis. Emmanuel Macron, voulait s'en douter, on peut le comprendre.
Euh alors qu'il a des succès sur la scène européenne, transformer l'essai sur la scène intérieure, cette émission a montré à quel point s'il voulait agir, il ne le peut pas. Et je pense qu'à ce titre-là, c'est une émission qui est négative dans le fond en terme de résultat pour la perception qu'on a aujourd'hui d'Emmanuel Macron. Ouais.
Emmanuel Macron qui voulait montrer qu'il reprenait la main sur la scène nationale. Est-ce que finalement il a démontré son impuissance à agir hier ? c'était il a il a il a renoué avec une tradition des émissions indigestes et le fait qu'effectivement il a il a mis en c'était le grand débat de l'impuissance, le grand débat de l'impossibilité et puis surtout c'était une sorte de cérémonie de on va dire d'allocution des vœux du 31 décembre euh qui qui était passé de 10 minutes à à 3h.
C'est-à-dire qu'en fait on a eu à peu près les mêmes perspectives, les mêmes pistes qui réfléchissaient à des référendums. Alors qu'effectivement, il y a eu quand même une semaine d'émission spécial sur il va y avoir des référendums sur tous les médias hein depuis quand même une semaine avec un un recul juste la veille de de l'Élysée qui a fait savoir que peut-être finalement il y aura pas de de d'annonce de référendum. Ça s'est avéré, il y a pas eu d'annonce de référendum.
Donc au fond, on on a peine encore à trouver le sens de de cette émission. À quoi vraiment correspondait-elle ? à part évidemment remettre en scène un président qui adore être sur scène.
Ça, on a vu, il est brillant, il connaît parfaitement les tous les t tout tous les dossiers, on l'a vu avec chacun d'interlocuteur mais au fond tout était assez factice le face au français. On le sait, chaque président au moment où il est en difficulté a eu son émission face au français. Ce qui change, c'est la créativité du média qui est à chaque fois capable de prouver, de trouver une formule nouvelle.
Mais à chaque fois, il y a cet exercice qui est présenté pour pouvoir dire on renou le lien avec les Français. Alors, on va voir effectivement l'audience, mais comme a très bien rappelé lesabeth, l'audience ça n'est pas l'adhésion. Euh et il y aura certainement une audience importante parce que c'est quand même le président de la République qui s'est exprimé.
Mais pour autant, ça va pas dire qu'il y aura une adhésion et une réponse aux attentes des Français. H avec un risque déceptif du coup, Ellisabeth pour les Français. Oui.
Alors, on va le voir. Ça durait 3h. Ça devait durer un peu moins de 2h45. finalement ça a été tiré, c'était très riche.
Il y a eu beaucoup de rebonds. Donc il y avait la possibilité, comme vous l'avez dit, pour Emmanuel Macron, de donner de la matière. Alors, il a c'est vrai, céit c'est un peu si vous voulez, c'est pas l'exercice du grand débat parce que dans le grand débat, il était tout seul.
Là, il y avait quand même des contradicteurs, des contradicteurs parfois offensifs, Pugnas, qui ont posé des questions, qui les ont répété, mais en face, finalement, on avait la défense du bilan d'Emmanuel Macron depuis 8 ans et puis en ce qui concerne les perspectives, mais finalement si on cherche à les résumer, on a bien du mal à le faire ce matin, même sur le référendum. Mais j'insiste sur la question budgétaire. Les Français sont très conscients maintenant de la question de la dette.
Ça a été depuis l'automne dernier le travail qu'a fait Michel Barnier puis François Baou, les débats à l'Assemblée dans dans la vie quotidienne, les taux de crédit, le ce qu'on rembourse comme taux d'emprunt pour rembourser l'emprunt, les Français l'ont compris. Il y a eu une prise de conscience. So what, j'ai envie de dire en mauvais français, c'està dire que ils attendent aujourd'hui des recettes.
Alors, vous direz que les français, c'est pas facile hein, parce que si on si on leur posait la question au référendum, est-ce que vous voulez faire des efforts ? Il dirait non. Est-ce que vous voulez que les autres en fassent ?
Oui. Et on serait bien avancé. Non, mais c'est ça aussi gouverner la France, c'est que aujourd'hui dans une situation budgétaire catastrophique qui nécessiterait des efforts, des décisions lourdes qui ont été prises par certains pays il y a plus de 10 ans et nous on ne les a toujours pas prises.
Si on devait annoncer aux français des efforts, il y aurait une un pays qui se cabre. Donc c'est pas facile quand on est président d'un pays et que il y a pas de majorité pour son premier ministre. Mais néanmoins, il n'y a pas eu d'orientation même qui a qui a été donnée.
Il y a pas eu de piste. Il y a vaguement l'esquise d'une TVA sociale sans que le nom ait été prononcé pour alléger le coup du travail. Mais c'est tellement timide.
En fait ce que nous a dit Emmanuel Macron hier soir, si on devait résumer, je crois, il faut attendre 2027 pour les grandes orientations, pour les grands choix et on ne sait pas ce que ça va donner hein dans l'ure. Mais il faut attendre 2 ans, il faut attendre 2027. D'ici à 2027, on a compris hier soir qu'il ne pourrait pas se passer grand-chose.
Il était très attendu, Michel, je redonne la parole, mais il était très attendu sur la question du référendum. Vous l'aviez dit et puis finalement Stéphane, c'est un peu fou. Oui, on pourrait résumer en disant surtout qu'on sait sur quoi il ne veut pas faire de référendum.
Déjà sur la réforme des retraites. Pas question de consulter les Français pour abroger la réforme comme lui demandait Sophie Binet, secrétaire général de la CGT hier. Une demande répétée ce matin par le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Fort.
On l'écoute. Moi, j'aurais souhaité par exemple hier qu'il annonce que sur cette question des retraites qui est une question lancinante depuis depuis en réalité le premier quinquad d'Emmanuel Macron et bien qu'il dise je proposerai aux Français plusieurs choix possibles. Celui que j'ai déjà imposé par la voix du 493 donc le maintien de la réforme borne ou la réforme proposée par le monde syndical ou par le monde politique.
On aurait pu là avoir l'expression d'un choix multiple. Sur le référendum, le président décline aussi une possibilité de consultation sur l'immigration. Écoutez, je vois pas le sujet qui te sembrait dans le champ de l'article 11 et qui permettrait surtout d'être efficace.
S'il parle de l'article 11, Orian, c'est parce que la Constitution prévoit des thèmes bien précis pour faire un référendum. L'immigration, ça n'en fait pas partie. C'est ce qu'avait confirmé le Conseil constitutionnel.
La réponse d'Emmanuel Macron est donc aussi un message à Bruno Rotaillot et Laurent Voquier tous les deux en campagne pour la tête de LR. Laurent Voquier ce matin demander à nouveau un référendum lui aussi sur l'immigration. Et ce que j'attendais hier c'est de savoir sur quoi.
Je vais prendre un exemple très précis. Moi, je fais une proposition et je demande au président de la République de la soumettre au référendum. Est-ce queon continue à accepter que les étrangers accèdent automatiquement à toutes les aides sociales dès qu'ils arrivent en France ?
Où est-ce qu'on demande débat de ce matin qu'ils aient travaillé un minimum d'années avant d'accéder à la solidarité national ? Il a répondu en disant qu'il y avait pas de sujet de question pour le ce sujet sur le référendum sur l'immigration. Bah oui, mais je trouve ça conernant de dire ça.
C'est sans doute un des sujets les plus préoccupants pour les Français. C'est un des exemples de blocage, c'est-à-dire que les Français attendent qu'on régule l'immigration, on n'y arrive pas politiquement. Et donc c'est pour moi typique du sujet que je souhaite qu'il soit soumis à la vie des Français par référendum.
En revanche, il un sujet sur lequel il prône un référendum. En cas de blocage, c'est la fin de vie. Oui, là aussi c'était très clair.
La loi sur la fin de vie est actuellement en débat à l'Assemblée en première lecture. Ensuite, elle devra aller au Sénat. Pas question de courtcircuiter le Parlement, dit Emmanuel Macron, mais il n'exclut pas la possibilité d'un référendum.
Impossible, dit-il. Ce qu'on retient donc de ces interventions sur le référendum, c'est qu'on n'est pas beaucoup plus avancé que lors des vœux présidentiels du mois de janvier où Emmanuel Macron a affirmé vouloir consulter les Français. On sait que c'est toujours le cas mais on sait pas vraiment sur quoi.
Ouais. Il a raté cette séquence référendum sur lequel il était très attendu. Michel bah il dit qu'il veut consulter les Français.
Hier les Français l'ont consulté en l'occurrence et et quelque part il ils en sont pas pas plus avancés. On est effectivement sur un exercice à procrastine de manière multiple on va dire sur l'ensemble des sujets. Une fois de plus ce sont des pistes.
Une fois de plus ce sont des des peut-être. C'est et c'est et c'est le constat aussi effectivement de de d'un président qui ne peut pas qui peut plus fonctionner dans le selon la méthode de la 5e République, c'est-à-dire une forme de verticalité quand même à cause de l'Assemblée nationale qui euh euh qui le bloque qui est le fait qu' qu'il n'est d'ailleurs reconnu lui-même hein, il est là pour euh donner l'impulsion. Le gouvernement suit ou ne suit pas. il a plusieurs fois d'ailleurs émaillé le le la soirée justement d'allusion au fait queil est il n'a plus vraiment plus vraiment les manettes. que ce qui rendait encore plus je dirais artificiel euh l'exercice parce que même derrière voilà l'on voyait tout à l'heure dans l'extrait le grand la la grande enseigne les annonces du président Macron mais sauf qu'il manquait la date euh c'était pas hier en tout cas euh de ce point de vue là on est quand même encore sur un je dirais un et effectivement les Français risent en est très fatigué parce qu'ils connaissent tellement bien le système de ces de ces grandes scènes médiatiques d'autoglorification qui en réalité ne répond pas à leurs attentes. ni à leurs inquiétudes.
Et Ellisabeth, on l'a entendu, pas de référendum sur le budget. En revanche, possibilité de référendum sur la fin de vie en cas de blocage au Parlement. On est quand même très loin de la ligne Baou.
Oui. Alors effectivement, il a écarté hein l'hypothèse de de qu'avait annoncé son premier ministre sur le budget. Sur les retraites, ce qui m'a frappé, c'est qu'il était à deux doigts d'oublier qu'il y avait un conclave quand on lui a posé la question.
Il y a évidemment qu'il fera pas de référendum euh sur les retraites connaissant Emmanuel Macron. il a passé toutes les missions à défendre son bilan et et à nous expliquer qu'il n'avait ni changé lui ni changé de politique. Donc il y aura pas de réforme des retraites pour revenir sur les 64 ans.
Et à un moment, on s'est dit il et au dernier moment, il dit "Bon, il y a un conclave, peut-être que on verra ce que ça pourra donner." On était à deux doigts de passer de qu'il passe à côté sur la fin de vie. Je pense qu'il veut une réforme avant la fin de son quinquena et que effectivement, vous le savez bien ici, quand la réforme arrivera au Sénat, ça va pas être la même limonade, il va y avoir des débats, ça peut s'en liser effectivement.
Et donc à ce moment-là, dur pour le Sénat parce qu'en creux, ça veut dire peu importe si un blocage de la droite sénatoriale, de toute façon, dur aussi, un coup de pression au parlementaire aussi d'être à la hauteur d'une réforme qui est très attendue par les Français. On peut aussi le voir comme ça. Mais euh et par ailleurs, je pense que pour le coup, vous nous demandiez tout à l'heure si les Français allaient être déçus sur la question du référendum.
Ils peuvent l'être parce que ils sentent un déficit de démocratie effectivement participative. Sans doute, il y a-t-il une attente de davantage pouvoir avoir la parole ? Et là, Emmanuel Macron, il a été très flou.
S'il avait donné un sujet très précis, c'est ça qu'on attendait, une question, un sujet très précis. Et là, on enclenchait effectivement un débat intéressant, national, mais là non, là on reste sur notre fin effectivement. FIM.
Oui. Et puis en fait, je trouve que l'intérêt majeur de cette émission, c'est nous montrer à quel point en fait il a changé. Euh, il a changé.
C'est un c'est un prudent, il a peur. Euh on a on a quand même connu un un président de la République en 2017 extrêmement audacieux en rupture, en transgression. Souvenez-vous de toute la phrasiologie de l'époque, le monde nouveau terminé, on change, on transgresse.
C'était la toute la la scénographie présidentielle était autour de autour de cela. Euh là, on a eu quelqu'un qui est on a un président qui est très très prudent sur ces questions-là qui je ne veux pas, je ne peux pas, je cherche pas, on verra, on exclut pas, j'y réfléchirai, on ira doucement. Euh franchement euh est très très en décalage avec euh euh également le personnage qu'il veut montrer quand il est sur la scène internationale.
Et en réalité, on on comprend qu'il met beaucoup de fermeté sur les dossiers sur lesquels il peut rien. Et et de ce point de vue-là, c'est quand même c'est quand même pour moi le fait le plus marquant de cette émission. C'est très intéressant ce que vous dites parce que moi je le dirai autrement.
Je disais tout à l'heure, il a pas changé. De mon point de vue, il n'a pas changé. C'està-dire qu'il il ne change rien sur son corpus politique.
Il n'a pas bougé d'un Yotta. On n'augmentera pas les impôts. Euh la réforme des retraites, non, les Français n'en veulent pas, n'en ont pas voulu.
Mais il elle est nécessaire pour l'avant. Il reste quand même dans une approche très technocratique quand même de l'exercice du pouvoir. Son corpus, ça reste d'abord l'économie, la politique de l'offre. il garde son volontarisme et là où vous avez parfaitement raison, c'est que en il a dissous et depuis il est empêché.
C'est c'est un président empêché. Et euh et là où où donc je minore un peu ce que je disais euh sous votre pression euh cher Michaell, c'est que effectivement il avait un ton même hier, il avait une façon de parler assez calme effectivement parce qu'on sent que voilà, il est frustré président de la République. Voilà, il il peut pas faire il peut il peut rien initier.
C'est ça qui était terrible je trouve dans dans la façon dont il a lui-même mis sur la table hier. il ne peut rien initier lui-même et il nous l'a dit hier, il ne peut que défendre son bilan, ce qui est encore une fois alors là son droit le le plus strict, ce serait le contraire qui serait étonnant. Mais donc il de mon point de vue, il n'a pas changé mais il est empêché donc il est un peu en dessous de la main et pour le reste il ne cède rien à sa conception économique notamment de de ce qu'il faut faire pour la France.
Et sur les questions de sécurité, il s'est quand même montré très aligné avec les lignes de Bruno Retaillot et de Gérald Armanain. Il dit euh il faut aller taper les consommateurs sur le trafic de drogue. C'est c'est ce que demandent les deux ministres.
Euh sur la question des prisons, il s'est rallé à la proposition de Gérard maintenant de faire participer les détenus à leur frais d'incarcération sur les polices municipales. Il dit "Oui, il faut renforcer le pouvoir des polices municipales." Euh là-dessus, il était à droit de toute.
Il était dans une dans déclaratif, on va dire, parce que après la réalité c'est elle est beaucoup plus beaucoup plus beaucoup plus nuancée. Et puis surtout il a aussi en tête le fait que durant toute sa présidence hein euh maintenant depuis 2017, il aura surtout été considéré comme étant là aussi en retrait. pas forcément toujours très volontariste sur ces questions-là avec une analyse parfois même un peu je dirais ou ingénu ou naïve sur les questions de sécurité.
Donc il a voulu euh effectivement répondre à cette inquiétude qu'il connaît. Il lit quand même très précisément et toutes les études d'opinion et et il connaît parfaitement l'état de de l'opinion et il a voulu voilà aussi mettre en scène ce ce propos par rapport aux prison. Vous vous me parlez de la proposition du général d'Armanin, celle que on retient surtout ce matin en tout cas que la presse met en avant, c'est cette proposition étonnante mais qui existe en réalité d'aller louer des des places de prison dans des pays étrangers.
Alors, je pense que ça va beaucoup intriguer, mais on sait qu'il y a plusieurs exemples européens qui le pratiquent déjà en Suède, en Norvège où il y a ce genre de de de pratique. Je pense qu'il y aura une des demandes d'éclaircissement à ce sujet, mais pour autant, est-ce que est-ce que ça va au fond répondre une fois de plus aux questions des Français ? Voilà, la question, qu'est-ce qui émerge ce matin ?
C'est c'est tous les référendums qu'il ne voudra pas faire, comme on vient de de l'expliquer et le fait qu'il va peut-être qu'il veut louer des voilà des des places de prison à l'étranger. Bon, on sera pas plus avancé. Je pense que tout cela pouvait se fond se se se comprimer en en une heure maximum.
Juste un mot pour dire que de ce point de vue-là, il me semble que Gérald Darmanin euh hier à l'intérieur aujourd'hui à la justice et Bruno Retaillot aujourd'hui à l'intérieur ont réussi leur coût entre guillemets. Ils ont réussi quand même à imposer dans le débat des solutions qui effectivement sont plus radicales face notamment à la question du narcotrafic qui est perçu aujourd'hui comme une menace réelle sérieuse sur la démocratie par une grosse partie des Français. Il voit bien les Français les points d'al qui pourrissent les quartiers euh les les les narcotraafiquants qui depuis leur prison effectivement commande des actions.
Euh effectivement, on peut considérer que si dans la prison ils ont leur bureau, on peut leur faire payer à la limite un loyer. Ben tout ça quand même infuse dans l'opinion et de ce point de vue-là le leur Tayou d'Armana politiquement plutôt imposé son sa ligne. Alors l'actualité aujourd'hui elle va être marquée par l'audition de François Bairou sur Betaram.
édition devant les députés hier en fin d'émission Emmanuel Macron a apporté son soutien à son premier ministre à qui il Emmanuel Macron qui renouvelle sa confiance à François Baou il joue gros très gros cet après-midi François Baou dont il a prononcé le nom je dis ça parce que pendant toute le début d'émission c'était mon premier ministre c'est sur la question très personnelle douloureuse de Baram il prononce le nom voilà il personnalise parce qu'il sait que pour son premier ministre qu'il connaît très bien la question est effectivement très lourde. il joue gros. Je pense qu'il a pas l'intention de démissionner à la fin de l'audition, quelle que soit la façon dont ça se passe.
Mais c'est vrai que pardon pour l'expression, il en a gros sur la patate parce qu'il le vit, il vit très mal ses accusations. Par ailleurs, il a été flou. Euh il il ne s'est pas très bien défendu.
Donc il a l'occasion aujourd'hui d'être plus précis. Il prétend apporter la preuve euh que les accusations qui sont portées contre lui, c'est-à-dire qu'il a menti, ça c'est la conviction de Paul Vanier, l'un des deux rapporteurs de de la commission. Il a menti et ça c'est pour lui une accusation très grave.
Donc il va essayer de s'en défendre et ça fait des plusieurs jours qu'il prépare l'audition. Effectivement Michael en dernier mot d'abord ce qui est intéressant c'est que et c'est là je coup on comprend la la difficulté de François Baou c'est que c'est que la cette commission d'enquête est devenue une commission d'enquête de Betaram alors qu'elle n'est pas son son objet n'est pas BRAM en soit c'est ce qui se passe dans l'ensemble des écoles et c'est devenu une affaire Bairou ce qui n'est pas au départ une affaire Baou donc il a de ce point de vue là il joue effectivement une forme je dirais de de crédibilité de survie politique même s'il y a pas de de censur et puis si on compare par les deux exercices parce qu'évidemment la commission d'enquête aujourd'hui balaye tout de suite ce qui s'est passé hier soir à la télévision. En réalité, ça montre aussi à quel point la démocratie française a évoluer et et n'est pas en mauvaise santé parce que on a quand même le premier ministre qui vient donc déposer devant une commission d'enquête et qui va être soumis à la question et de ce point de vue là ça sera aussi un bel exercice et ce sera à suivre sur notre antenne à partir de 17h.
On va regarder ce qu'elle a une de nos journaux régionnaux parce que sans grande surprise ça parle beaucoup d'Emmanuel Macron. Oui. Euh écoute [Musique] et Stéphane évidemment la les journaux régionaux ce matin qui consacrent beaucoup de à cette interview d'Emmanuel Macron.
Oui, les quotidiens régionaux ont veillé comme nous tous hier soir pour suivre l'interview du chef de l'État sur TF1. Beaucoup deunes sur les possibles référendum multiples. Oui, mais titre midi libre.
Monsieur non préfère la Marseillaise, le Parisien aujourd'hui en France, il voit surtout le sentiment d'impuissance du président de la République. Une prise de parole pour défendre son bilan, soulligne le quotidien qui donne la parole au politologue Roland Kerol. Il est apparu dans une posture de premier ministre plutôt que celle de président de la République, dit-il.
Le télégramme préfère se concentrer sur l'international et sur la Russie. Emmanuel Macron a rappelé qu'il était prêt à soutenir de nouvelles sanctions au niveau européen contre le Kremelin en cas de non respect d'un cesser le feu en Ukraine. Un 17e paquet de sanction doit d'ailleurs être adopté par l'Union européenne mardi prochain.
Et la presse qui parle également de Betaram et de cette audition cet après-midi de François Beou devant l'assemblée. Exactement un moment très scruté et à la une de la dépêche ce matin. Le quotidien rappelle les faits premier signalement d'abus sexuel en 1961.
En 2025 de nouvelles mises en examen d'un ancien surveillant accusé de viol et d'agression sexuelle. Une suite judiciaire récente sur l'impulsion d'un groupe d'anciens élèves dont la fille de François Bairou. Dans cette affaire, le Premier ministre est très entouré, se prépare par plusieurs conseillers pour répondre aux députés.
Dans tous les cas, son avenir politique s'écrit ici, écrit le quotidien du midi. 10 jours sans écran, cap ou pas cap ? C'est le défi lancé par le gouvernement.
C'est la du courrier Picard. Oui, ça dure jusqu'à mercredi prochain pour sensibiliser les adultes et les enfants. Dans le courrier Picard, on apprend que le groupe scolaire Jul Verne au Crottois y participe.
Une possibilité aussi de faire des activités sportives et culturelles dans la commune. Si on peut raccrocher quelques-uns un loisir, un sport autre que les réseaux sociaux. Je prends dit le directeur de ce groupe scolaire.
Merci Stéphane. Allez, on va terminer par l'actualité l'autre actualité dans nos régions évidemment on poursuit cette revue de presse régionale. On va aller à Châourou.
On retrouve Alban Rativalaka. Bonjour Albane. Merci beaucoup d'être avec nous.
Directrice départementale de l'édition de l'Inde pour la Nouvelle République du Centre-Ouest. On est ravi de vous accueillir dans cette émission. C'est une première Albane.
Vous allez nous parler d'une acture régionale. C'est le village de Pelvoisin qui se prépare à devenir le lourde du Berry. Expliquez-nous.
Alors effectivement, Pelvoisin, petit village de l'Indre, 800 habitants, va voir son destin bouleversé sans doute dès le mois d'août avec l'arrivée massive de Pèlerin. Alors, il faut savoir que Pelle voisin accueille déjà depuis plus d'un siècle des fidèles qui viennent au sanctuaire Notre-Dame de la Miséricorde où une jeune femme, Estelle Faguette aurait vu des apparitions de la Vierge en 1876. La nouveauté aujourd'hui, c'est qu'en septembre dernier, le Vatican a officiellement reconnu la commune comme village marial.
Pelvoisin rejoint donc les cinq villes mariales de France en tête desquelles évidemment lourdes. Et quelle conséquence ça a du coup ? Oui donc depuis quelques mois depuis l'annonce le maire de Pelvoisin Gérard Soet a constaté une hausse d'environ 20 % de visiteurs.
Il nous a aussi indiqué que la société Lafage détentrice des boutiques de Lourde est venue déjà prospecter dans sa commune. Il craint donc un véritable rat de maré pour les fêtes de l'Assomption le 15 août prochain. Il en a appelé au préfet pour avoir de l'aide.
Un comité du pilotage les réuni pour lister les besoins. C'est l'objet de l'article que vous pouvez lire ce matin dans nos colonnes de la Nouvelle- République. Alors, le chantier est énorme.
Il s'agira d'aménager euh des stationnements, de refaire la voirie, de construire des parkings, des hôtels, des logements. Le maire ne veut rien laisser au hasard et il ne cache pas son ambition. Il veut transformer le pèlerin en touriste.
Et du touriste, il y en aura puisque les projections tablent sur 200 à 300000 visiteurs par an contre 15 à 20000. aujourd'hui. Ce qui pour un petit village de 800 habitants pour le bénédiction et d'un chemin de croix.
On comprend bien. Merci Albanis du coup. Merci beaucoup Alban.
Voilà, c'est ça la une de la nouvelle République, c'est autre sujet en prison avec surcis pour Gérard de Pardieu. Merci beaucoup Albane. Merci beaucoup Ellisabeth Martichou d'avoir été avec nous.
Merci Michel également d'avoir été là. Merci Stéphan. Merci à tous de nous avoir suivi.
À 15h, vous suivrez en direct la séance de questions d'actualité au gouvernement au Sénat et puis à 17h l'audition de François Bairou devant la commission d'enquête sur Betaram. Très bonne journée à demain. [Musique]
Emmanuel Macron