Ramzy Bedia & Niels Schneider, frères d’arme - C à Vous l’intégrale - 15/09/2025
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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.
On reçoit un acteur surdoué et survolté. - R.Bedia: Comment ça va, Olivier?
Il a un flingue! Oh non, c'est un micro. Attendez... - On n'a pas beaucoup de temps. - R.Bedia: Alors, attention, top!
Attendez...
On n'a pas le temps...
Attendez...
Top...
Attendez... ... - A.-E.Lemoine: R.Bedia est sur le plateau de "C à vous" aux côtés de son partenaire de cinéma, N.Schneider.
Au programme également, un médecin présent tous les jours à la radio et à la télévision, quitte à trouver les journées un peu longues. - J.Mohamed: Merci.
C'est un plaisir de vous avoir tous retrouvés. C'est la fin de cette journée...
De cette émission! Rires. - A.-E.Lemoine: J.Mohamed nous livre 100 règles d'or pour être en bonne santé, notamment la question du temps et du stress.
Ca tombe bien: notre chef, cette semaine, cuisine pour ceux qui n'ont pas le temps et pas de four. ... - A.-E.Lemoine: Bonsoir, William Seven.
Ravie de vous accueillir aux commandes des cuisines de "C à vous". Toute la semaine, des recettes cuisinées sans four. - W.Seven: Je reste dans la DA des vidéos que je propose.
Ce soir, je pars sur des petites pâtes. Mais il n'y a pas que les pâtes dans la vie. On va varier. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi le butternut. - W.Seven: La crème est prête.
Les pâtes attendent d'être cuites. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait ça en combien de temps? - W.Seven: Une petite heure.
Mais il y a beaucoup à préparer. - A.-E.Lemoine: On est nombreux.
C'est le problème. - W.Seven: Généralement, je ne cuisine jamais pour plus que 10.
C'est un défi, mais c'est sympa. - A.-E.Lemoine: Merci.
On vous retrouve sur votre page Instagram. Merci beaucoup. A tout à l'heure.
Quand une femme riche et oisive, passionnée de chasse, rêve de traquer un gibier ultime, un homme prêt à risquer sa vie en échange d'une somme colossale...
Un ancien légionnaire traumatisé par ses guerres peine à retrouver sa vie. C'est le combat idéal. Son ancien majordome est chargé de le recruter et d'organiser cette chasse à l'homme.
Mais rien ne se passera comme prévu. - J'ai chassé tous les gibiers. J'ai chassé, traqué, pisté...
C'est ma passion. Une drogue, presque. - Ma patronne cherche quelqu'un comme toi. - Je vous propose d'être mon gibier pendant un mois.
Si, à la fin de ce mois, vous êtes encore vivant, l'argent sera pour vous. Si je vous ai tué avant, on le donnera à votre famille. Est-ce que ça vous tente? - Ca se passera en Roumanie, dans les Carpates.
On mettra les chiens sur ta piste. Tu n'as pas le droit de t'armer. - D'après Max, vous n'étiez pas un soldat comme les autres. - Tu es toujours parti sans prévenir.
On restait des semaines sans nouvelles, sans savoir si tu allais revenir. C'était ça, notre vie avec toi. - Les garçons, c'est ce que j'ai de plus important.
Je pourrais mourir pour eux. ... - Tu veux être un homme qui élève ses enfants ou un père qui disparaît en laissant plein de questions derrière lui? - Les 3 millions.
Je voudrais te payer une pension alimentaire. J'ai même pris une assurance-vie s'il m'arrive un problème. - C'est encore un métier dangereux? - Pour vos enfants, votre disparition sera moins lourde à porter que votre sacrifice. - C'est comme une nouvelle vie qui commence. - Je te jure qu'à partir de maintenant, tout ce que je ferai, ce sera pour vous. - Le temps répare les choses. - Ca commence quand? - A.-E.Lemoine: Que vaut la vie d'un homme?
C'est l'une des questions posées dans "Les Tourmentés". C'est un roman adapté au cinéma. N.Schneider et R.Bedia sont nos invités. - R.Bedia: Bonjour, messieurs.
Ca va? - A.-E.Lemoine: Bienvenue. - R.Bedia: Ca va, boss? - P.Lescure: Ca va. - L.Sénéchal: On n'a pas le temps. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, monsieur Bedia.
On est ravis de votre présence pour parler de ce film. Qui, sur terre, peut imaginer une chasse à l'homme comme un pur loisir et qui peut accepter d'y participer et de l'organiser? Vos 2 personnages, en l'occurrence.
Ils ont de bonnes raisons de le faire. Votre personnage, Niels, n'a plus rien à perdre. - N.Schneider: C'est un ancien légionnaire devenu clochard, qui a ramené la guerre avec lui.
Il est hanté par ses démons. Il est en choc post-traumatique. Il a l'impression de n'être plus rien.
Il se fait approcher par son ancien frère d'armes, Ramzy, qui est devenu majordome pour Madame, cette riche veuve. Il connaît quelqu'un qui n'a plus rien à perdre et qui serait le gibier idéal. - A.-E.Lemoine: C'est aussi une façon de se racheter, quand il est prêt à donner sa vie? - N.Schneider: Il dit qu'il se serait probablement jeté d'un pont de toute façon.
Il marchande sa vie. Elle lui demande combien vaut sa vie. Il répond: "Rien, mais 1 million pour chacun de mes enfants et 1 million pour ma femme." - A.-E.Lemoine: Votre personnage a aussi vécu les horreurs de la guerre, R.Bedia, mais il a réussi à tourner la page.
Il s'est mis au service de cette femme qui lui a, en quelque sorte, sauvé la vie. - R.Bedia: S'il n'avait pas rencontré Madame, il serait exactement comme le personnage joué par Niels.
Ce sont des hommes qui ont vécu les pires atrocités, qui ont vu ce qu'il y a de plus bas sur la planète. Quand on parle de guerre, on dit le mot simplement, mais c'est quelque chose d'affreux. - A.-E.Lemoine: Et il découvre qu'il y a autre chose que la guerre et la mort. - R.Bedia: Exactement.
Il a eu la chance d'être sauvé par la littérature, l'art et la beauté. C'est Madame qui lui a offert ça. Skender n'a pas eu cette chance. - A.-E.Lemoine: Il va être piégé dans une sorte de conflit de loyauté.
Il ne peut pas trahir sa patronne, mais il ne veut pas non plus sacrifier son ami. - R.Bedia: Complètement.
Le personnage est totalement déchirant. C'est mon frère d'armes. On a vécu les choses les plus importantes de nos vies et les plus horribles ensemble.
Mais en même temps, mon personnage doit autant à la personne qui lui a sauvé la vie par l'art. - N.Schneider: Mon personnage, Madame lui donne une avance.
Il vit dans un très bel appartement. Il s'achète un costard, se fait coiffer...
A partir de ce moment-là, c'est plus difficile pour Max de l'abattre. Il retrouve un homme. - R.Bedia: Alors qu'il avait été chercher un animal. - A.-E.Lemoine: Qui vivait dehors, qui observait sa famille évoluer sans lui.
C'est déchirant. - P.Cohen: On regarde avec beaucoup de plaisir Ramzy évoluer.
Ce n'est pas votre 1er rôle dramatique. Ca fait une quinzaine d'années que vous êtes passé dans ce registre. Pourquoi dites-vous que ça vous repose de la comédie? - R.Bedia: Comme ça, sorti du contexte... que c'est pareil pour tout le monde, il y a le stress de savoir si on va faire rire les gens.
Si la blague tombe à l'eau, on est mort. Si on ne fait pas rire les gens sur le plateau, comment faire rire des spectateurs? Il y a ce stress tant qu'on n'a pas fait rire les gens.
J'ai un noeud tant qu'il n'y a pas eu le 1er rire. Mais il y en a encore d'autres à faire après. Une comédie, c'est compliqué à faire et c'est très stressant.
Je ne sais pas comment le vivent les autres. Il y a une obligation de fin. Comme à la SNCF, on est obligé de vous emmener à la fin du truc.
En revanche, sur un drame, on a plus l'obligation de moyens. On n'est pas attendu à la fin de la scène. Il faut la tenir du début à la fin.
C'est tout aussi difficile mais beaucoup moins stressant. Pardon d'être un peu long, mais je découvre un nouveau stress, maintenant que j'en fais de plus en plus. - P.Lescure: Un stress orchestré par un type comme L.Belvaux.
Il y a sans arrêt une touche d'humanité dans les images et dans le jeu. - A.-E.Lemoine: Niels, vous aviez déjà interprété un soldat broyé par la guerre.
On s'en souvient. C'est dans les silences et les non-dits que vous puisez son tourment intérieur? - N.Schneider: Il y a des choses indicibles que ces gens vivent.
Il y a pas mal de documentaires Sur les soldats qui sont revenus d'Irak, qui m'ont marqué. Ce sont des gens qui sont littéralement brisés et hantés. Ils ont des hallucinations.
Ils ont vu des choses qu'un être humain ne devrait jamais voir. Quelque chose que j'aime beaucoup, que L.Belvaux dit...
Il a un côté C.Eastwood franco-belge sur les dilemmes moraux et sur les questionnements. Il dit que c'est comme un récit initiatique, mais à l'envers.
Un récit initiatique, c'est un personnage candide qui découvre la dureté du monde... - A.-E.Lemoine: Le cynisme.
Là, c'est l'inverse. - N.Schneider: Ce sont des personnages qui ont vécu ce qu'il y a de plus dur dans le monde et qui vont rencontrer une humanité dans la 2e partie de leur vie. - L.Sénéchal: Vous n'avez pas forcément été très humain avec votre partenaire quand il s'est fait attaquer par un chien, si j'ai bien compris.
Vous vous moquiez de lui alors qu'il était en train de se faire à moitié manger. - N.Schneider: Je n'ai rien vu.
On tournait une scène à l'intérieur. Ramzy devait jouer avec le chien à l'extérieur, dans le jardin. - R.Bedia: Et en flou. - N.Schneider: Ramzy faisait des grands gestes. - R.Bedia: "Au secours!" Il jouait.
J'ai failli perdre la jambe. - N.Schneider: Il s'est fait bouffer par le chien.
On pense qu'il faisait le clown. - A.-E.Lemoine: C'est le problème de Ramzy. - R.Bedia: Je dois juste dire bonjour à mon fils.
Sinon, je ne rentre pas chez moi. Salut. Va dormir, maintenant.
Je sais qu'il attend. Plus le temps passe et plus on perd du temps pour aller au lit. Allez, au lit!
Pardon, Babeth. - A.-E.Lemoine: Il y a un avertissement pour les spectateurs dans la bande-annonce du film.
Ce n'est pas n'importe quel duo d'acteurs qui se donne la réplique. C'est le duo "D'argent et de sang". On se souvient de la série dans laquelle vous étiez l'escroc des beaux quartiers et vous, le voyou de Belleville.
Votre complicité crevait l'écran déjà dans la série de Giannoli. Elle s'est vue aussi il y a quelques jours, à Angoulême, au Festival du film francophone, notamment sur cette photo qui mérite qu'on s'y arrête un instant. C'est une bromance.
B.Pitt et G.Clooney, c'est une bromance en carton, à côté.
On a une petite question. Est-ce qu'on peut zoomer? - R.Bedia: On n'a pas de pantalon, ne descendez pas! - A.-E.Lemoine: A qui appartient cette main? - N.Schneider: On dirait qu'elle arrive de derrière. - R.Bedia: Elle n'est pas à ma gauche... - A.-E.Lemoine: On ne comprend pas à qui est cette main.
C'est très bizarre. Quel petit surnom vous pourriez donner à Niels? - N.Schneider: C'est une syllabe, mon prénom.
C'est compliqué. - R.Bedia: A chaque fois que je le vois jouer, je me dis que c'est le Real Madrid.
Il faut travailler avec lui pour s'en rendre compte. A chaque fois, je retourne dans mon coin et je me dis: "Concentre-toi. Tu es le prochain.
Il y a le Real en face." Voilà ce que je pense de lui. - A.-E.Lemoine: Quelle est la plus belle preuve d'amour que Ramzy vous a donnée? - N.Schneider: Il le prouve quotidiennement, mais ce qui m'a le plus marqué chez lui...
Ramzy, j'ai énormément d'amitié pour lui. Il n'est pas que drôle. Il a une tendresse... - R.Bedia: Et une beauté. - N.Schneider: C'est un très bon ami.
Quand je suis arrivé le 1er jour sur "D'argent et de sang", il m'a pris dans ses bras. C'est ce qui m'a le plus marqué. - A.-E.Lemoine: "Les Tourmentés", c'est en salle après-demain.
Vous détestez vous voir, mais est-ce que vous avez vu le film, l'un et l'autre? - R.Bedia: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: D'accord.
Question, réponse. Efficacité. On enchaîne.
Vous avez vu le film alors que vous détestez vous voir à l'écran? - R.Bedia: Ah!
Bien sûr. - P.Cohen: On peut le refaire une 3e fois. - A.-E.Lemoine: Vous avez vu le film? - R.Bedia: Bien sûr.
On est passés dans un autre espace-temps. - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Cette fois, il n'y en aura plus d'autre.
Le dernier coffret géant parcourant l'extraordinaire carrière de D.Bowie vient de sortir. Il est copieux.
Il y a 12 CD, des versions digitales, 18 vinyles, et ça couvre la dernière partie de sa vie, entre 2002 et 2016. Des concerts inédits, notamment à Montreux, des archives, les 3 derniers albums... ...
Ce qui est génial chez Bowie, c'est qu'il a pu se travestir, se transformer, mais il ne mentait pas dans sa vie, dans ses paroles et dans ses interviews, y compris quand il disait ça en 2002. - P.Lescure: Le coffret porte le titre d'une des chansons de "Blackstar" qu'on pourrait traduire par "Je ne vais pas tout foutre en l'air".
Il a bien fait de tout garder. Depuis 2015, ça a permis de fabriquer ces 5 coffrets géants pour couvrir toutes les créations d'un artiste qui aura touché toutes les générations, les hommes, les femmes, sous toutes les latitudes. En 2002 et 2003, c'est la dernière période où il s'exprime beaucoup, où il joue beaucoup, comme sur "Heathen", l'avant-avant-dernier album. ... - P.Lescure: Après une tournée, il y aura pas mal de silence pour D.Bowie quand on lui découvrira un cancer du foie.
Il ne nous en dira rien. Dans les derniers mois, avec Tony Visconti, il travaille sur son dernier album avec des musiciens de jazz hyper affûtés. L'album sort le 8 janvier 2016, 2 jours avant la mort de cette étoile noire.
On ne se lasse pas de son voyage qui a accompagné nos vies et qui les a influencées aussi. ... - P.Lescure: Ce coffret, vous pouvez vous l'offrir si vous en avez les moyens, attendre Noël ou lancer une cagnotte. - A.-E.Lemoine: Il faut trouver un moyen. - R.Bedia: Il est mort en 2016, je crois. - N.Schneider: A 75 ans. - A.-E.Lemoine: Merci de nous le rappeler.
N'hésitez pas à nous donner des informations essentielles qui nous permettront d'avancer. Les informations dont vous disposez, à tout moment. - R.Bedia: Qu'est-ce qu'il y a? - A.-E.Lemoine: Un puits de science.
Dans un instant, les conseils santé de J.Mohamed. D'ici là, HMC. - Et moteur! 27 sur 2, première. - C'est ça, le spectacle de fin d'année... (-Je suis hyper contente de sa gauche.
Sa boucle à sa gauche...) (-Je ne comprends rien.) (-Laisse tomber.) (-C'est lui?) (-De qui, lui?) (-Elle luit.) (-Elle ou lui?) (-Elle luit, la lumière.
Laisse tomber.) (-Tu sais comment on nous appelle sur les tournages?) (-Qui?) (-Nous.) (-Comment on s'appelle?
Tu es flippant.) (-Comment on nous appelle. Calme-toi.) - Coupez!
Si la ruche pouvait fermer sa gueule, on aurait une chance de ne pas prendre 2 heures de retard dans notre gueule. (-On nous appelle la ruche.) (-Trop mignon.) (-Parce qu'on est toujours derrière à parler.) (-N'importe quoi.) - Silence!
Action! - A.-E.Lemoine: Extrêmement bien vu.
Merci de ce commentaire qui fait avancer le débat. C'est monsieur 4, comme 4 millions d'abonnés qui suivent ses conseils santé. En général, il ne compte que jusqu'à 3. - J.Mohamed: 3 choses à ne pas faire si votre enfant a de la température. ... - A.-E.Lemoine: J.Mohamed est notre invité.
L'occasion pour nous de vérifier si avec lui, c'est "fais ce que je dis et pas ce que je fais". - J.Mohamed: Il est 12h26.
Dans 3 minutes, les répétitions doivent commencer et je suis déjà en retard, comme tous les docteurs. Les docteurs sont toujours en retard. Salut, Delphine.
Je ne présente jamais une émission l'estomac plein. Après manger, on a un coup de barre. Mon rituel, c'est de prendre un café.
Je carbure au café. Là, j'abuse. C'est le 4e de la journée.
Normalement, c'est 2 à 3, mais bon, personne n'est parfait. On marche pas mal, à France Télévisions. Sans faire trop d'efforts, on peut arriver à 7000 pas à la journée, ce qui est déjà très bien.
C'est 50 % de risques en moins de mourir d'une maladie cardiovasculaire. Est-ce que je prendrai...
Vous êtes toujours là? Non, je ne prends pas ça...
On va répéter. Nous allons parler de ce qui se passe dans notre cerveau quand on fait de la cuisine, car les neurones s'emballent quand on cuisine. - Moi, je pense que Jimmy devrait cuisiner un peu plus pour suivre tous les conseils qu'il donne. - Il est très taquin, très pédagogue.
Son seul défaut, c'est la diction. - J.Mohamed: Vous avez déjà tenté de vous expliquer...
De mastiquer, pardon! - A.-E.Lemoine: Est-ce que faire de la télévision tous les jours, c'est bon pour la santé? - J.Mohamed: En tout cas, je donne de l'information qui permet aux gens d'être en bonne santé. - A.-E.Lemoine: Vous pensez que ça vous rend meilleur médecin? - J.Mohamed: Complètement.
Tous les jours, je cherche des nouveaux sujets, ce qui fait l'actualité médicale, quelles sont les études validées...
Tous les jours, j'ai les plus grands spécialistes et j'apprends d'eux. Aujourd'hui, je suis bien plus "performant" qu'il y a 10 ans. - A.-E.Lemoine: Un médecin qui n'écoute ou n'applique pas les conseils qu'il donne? - J.Mohamed: Je les applique, mais en tant que médecin, je vois le mal partout.
J'ai une douleur à l'orteil, je suis persuadé d'avoir une crise de goutte et donc une leucémie. - P.Cohen: Le syndrome du "Larousse médical". - J.Mohamed: Un peu.
Les médecins ne sont pas toujours les mieux soignés. - A.-E.Lemoine: Vous êtes médecin généraliste.
Vous exercez toujours. Vous faites des permanences. On est susceptible de vous voir débarquer un soir chez nous.
C'est indispensable de continuer à exercer? - J.Mohamed: Je le fais parce que c'est un plaisir.
Je travaille à SOS Médecins depuis 2013. Ce n'est pas demain que j'arrêterai mon métier de médecin. La télé et les livres, tôt ou tard, ça s'arrêtera.
Je suis docteur pour la vie. J'ai à coeur de garder mon activité parce que j'aime la médecine, la transmettre et l'exercer. - A.-E.Lemoine: Tout comme M.Cymes qui, jusqu'au bout, a continué ses consultations d'ORL.
Il a un message pour vous. - M.Cymes: Jimmy, méfie-toi de "C à vous".
Comme ça, ils ont l'air super sympas, mais ils vont te poser des questions. "Vous n'en faites pas un peu trop? Vous n'allez pas lasser les gens?" Evidemment, c'est très compliqué.
Fais gaffe. Je t'embrasse fort. C'est une véritable épreuve. - A.-E.Lemoine: M.Cymes est dans son costume de scène parce qu'il fait bientôt ses débuts au théâtre dans une pièce qui interroge le secret médical et qui, selon lui, n'est pas assez souvent respecté.
Vous êtes d'accord, vous qui obtenez sans le demander les confidences de personnalités de tous les horizons? - J.Mohamed: Je ne prescris aucune ordonnance et je ne donne aucun conseil à des gens "connus".
Si on a un problème, il faut aller voir son médecin généraliste. Je vais donner un avis qui va engager ma responsabilité. Je coupe très vite court en disant que je pense qu'il serait intéressant de consulter. - A.-E.Lemoine: On vous demande des consultations express? - J.Mohamed: J'ai vu un monsieur la semaine dernière qui espérait perdre 5 kg en 2 semaines pour son mariage.
Il ne mange que des fruits depuis pour perdre du poids. Il y a beaucoup de questions autour de l'alimentation. Je ne fais pas de consultations dans la rue, mais on me pose des questions. - P.Cohen: P.Caverivière, encore la semaine dernière, a parlé de vous pendant la conférence de rentrée. - Il est là, Jimmy?
C'est un désert médical, et lui, il n'a pas vu un patient depuis 2004. Des chroniques, des bouquins...
C'est le Maupassant de la poire à lavement. C'est un vrai médecin. Il transforme nos bobos en lointains souvenirs et ses couilles en or.
Ca, c'est remarquable. - P.Cohen: Vous n'avez pas peur d'en faire un peu trop et de renvoyer cette image d'un médecin complètement déconnecté de sa patientèle? - J.Mohamed: La question, c'est jusqu'où, les livres, la radio, la télé...
Tant que je reste dans mon rôle de médecin, cette information que je donne à la radio et à la télé, c'est la même, mais pour un public différent. - P.Cohen: Vous dites partout la même chose? - J.Mohamed: Il y a des façons de s'adresser.
On ne parle pas de la même manière à la radio et à la télé. Sur les réseaux, c'est encore un autre code. Ce sont des façons de parler de santé.
Je suis content de ce que je fais et je prends plaisir à le faire. - P.Lescure: Vous étiez un fidèle du "Mag de la santé" du temps de M.Carrère d'Encausse.
On se souvient de vos fous rires. - Attention à l'hygiène des mains quand on traite la mycose. Qu'est-ce qui vous amuse? - J.Mohamed: Je vais vous dire la vérité.
On me dit des blagues atroces dans l'oreillette. On me parle de fétichistes des pieds. On me dit qu'il faut bien se sécher les pieds pour ne pas avoir une nécrose des pieds si on est fétichiste et ne pas en avoir dans la bouche.
On va maintenant parler du petit-déjeuner. - P.Lescure: Quand on parle de santé, très vite, il y a des fous rires.
Souvent, les problèmes de santé provoquent des gênes, amènent des gênes dont on sort par le rire? - J.Mohamed: Oui.
Il y a aussi un côté anxiogène. Au "Mag de la santé", on s'accorde la liberté d'être un peu détente. Rigoler sur les mycoses, ce n'est pas très grave.
Pour autant, si on a quelque chose de sérieux, on maîtrise l'antenne et on garde son sérieux. Les mycoses, les hémorroïdes, c'est des sujets du quotidien dont on a honte, mais dont il faut parler. - A.-E.Lemoine: Aujourd'hui, c'est la Journée de la prostate.
La prostate est un pilier de la santé masculine. C'est à surveiller. Vous y consacrez un chapitre.
Je donne ça à ma droite. Un conseil pour nos invités: bien se nourrir. Ca a un gros impact sur la prostate, l'alimentation? - J.Mohamed: La prostate est un organe qui a tendance à grossir avec le temps.
Vous devez vous alerter si vous vous levez la nuit plusieurs fois pour aller faire pipi. Si elle grossit, ça ne veut pas dire que nous avons un cancer. Si on se lève la nuit une fois, pourquoi pas, mais au-delà, il faut peut-être examiner sa prostate. - R.Bedia: Ce n'est pas pour moi, mais pour un copain...
Au-delà d'une fois, ça commence à être inquiétant? - J.Mohamed: Oui.
Il faut aussi regarder les boissons de la veille. - A.-E.Lemoine: Il y va combien de fois, le copain? - R.Bedia: 2 ou 3 fois. - J.Mohamed: Ce copain devrait aller voir un généraliste et peut-être un urologue. - R.Bedia: OK.
Je vais l'appeler de ce pas. - A.-E.Lemoine: Vous nous expliquez qu'il faut manger, bouger, que 5000 pas tous les jours, ça peut suffire...
Il faut aussi bien dormir, mais en fonction de son chronotype. Il faut d'abord savoir si on est alouette ou hibou. - J.Mohamed: Si on est plutôt du matin ou du soir.
La société favorise les lève-tôt. On oblige aussi les enfants à aller à l'école le matin et les parents sont parfois décalés. Il faut savoir si on est du soir ou du matin.
Souvent, les personnes du soir choisissent des métiers de nuit parce qu'elles ont compris que leur rythme allait en cette faveur. Quoi qu'il en soit, les Français ont perdu environ 1 heure 30 de sommeil par nuit. Après, on s'étonne d'avoir des troubles anxieux, des maladies cardiovasculaires...
Le 1er des traitements qu'on devrait s'appliquer, c'est de bien dormir. - A.-E.Lemoine: Certains sont des hiboux parce qu'ils sont des couche-tard.
Les ados sont des hiboux. - J.Mohamed: Exactement.
Si on s'intéressait au cycle biologique des enfants, on leur permettrait de débuter l'école à 9h. Quand l'école commence à 8h, que l'enfant a un transport scolaire et qu'il doit se lever à 6h, ça se passe mal. - A.-E.Lemoine: Et on n'oblige pas nos ados à se laver.
Vous dites que la douche quotidienne, c'est un peu trop. - J.Mohamed: On n'est pas sale à moins d'avoir un métier physique à l'extérieur.
Pour autant, on a tendance à agresser notre peau, à utiliser du savon qui n'est pas adapté, à utiliser une eau calcaire...
On aurait plus intérêt à faire une toilette de chat le matin, à se laver les parties génitales, les aisselles et le visage. - A.-E.Lemoine: Pas forcément dans ce sens-là.
Il est aussi question d'hygiène dans le bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: Une enquête dans la presse allemande m'a interpellé. 1 Allemand sur 4 déclare garder les mêmes sous-vêtements plusieurs jours d'affilée.
Le journal a même convoqué une spécialiste de l'hygiène. "Porter une pièce un peu sale ne présente aucun danger pour notre organisme." Le manuel d'hygiène des hôpitaux allemands précise même que les sous-vêtements doivent être changés tous les 2 jours.
Je pense que ça va vous rassurer, Ramzy. - R.Bedia: Pourquoi moi? - L.Sénéchal: Ecoutez votre soeur. - A.-E.Lemoine: Vous dites qu'il avait une hygiène assez douteuse? - M.Bedia: Ca s'est arrangé avec l'argent, aujourd'hui.
Je ne vais pas vous mentir, à l'époque où c'était la galère, ça ne changeait pas tous les jours de slibard. - R.Bedia: C'est drôle, ça...
Autre sujet, elle me passe le message au téléphone: elle est amoureuse de vous. - L.Sénéchal: Elle nous a aussi envoyé un petit message, justement.
Ca vous est adressé. - M.Bedia: J'ai fait le tour des Bedia, surtout Ramzy.
Heureusement, on ne ressemble pas du tout, toi et moi. Enfin, j'aimerais beaucoup intégrer la fratrie Schneider. Vous n'avez que des prénoms rares comme Vassili ou Aliocha.
S'il y a un clic-clac chez vous, je viens et je m'allonge. Je sais faire plein de trucs cools. - R.Bedia: Je vous jure que c'est vrai.
On était à la maison et elle m'a pris la tête, l'autre fois. Elle est vraiment sincère. - L.Sénéchal: Vous êtes tous les 2 issus de familles nombreuses. 7 soeurs pour Ramzy.
Vous, vous avez grandi avec 4 frères. Il y a vos 2 frères comédiens. Entre frères, c'est un peu comme chez les Bedia.
Parfois, on balance. - Qui est le plus bordélique? - Moi. - Qui a fait la plus grosse bêtise? - Niels. - N.Schneider: Sérieux? - Tu ne t'es pas baigné dans la fontaine de Trévise? - N.Schneider: Ouais... - Tu n'es pas allé en taule? - N.Schneider: Si, je suis allé en taule.
Je suis allé plein de fois en prison, mais c'était sympathique. - L.Sénéchal: Les Schneider, c'est carrément un empire de la culture.
A vous trois, vous avez reçu de nombreuses récompenses. 2 César et 5 nominations...
Il n'y a pas de lien avec R.Schneider? - N.Schneider: Non. - L.Sénéchal: Apparemment, c'est vous-même qui, enfant, vous inventiez un lien avec R.Schneider. - N.Schneider: Oui.
Comme je n'étais pas très doué à l'école et que je savais que les professeurs aimaient tous R.Schneider, j'en ai profité. - L.Sénéchal: Il existe une photo de votre père avec R.Schneider.
C'est lui qui est en dessous d'elle. Elle est à califourchon sur votre père. Les Schneider, on s'y perd et on les confond parfois.
Rires. Ca vous arrive, qu'on vous confonde avec vos frères? - N.Schneider: Non, mais je sais qu'à un moment, Aliocha, ça lui arrivait beaucoup, avant qu'il perce dans la musique. - L.Sénéchal: Et vous, vous ne vous faites pas passer pour Eric, Ramzy? - R.Bedia: Rien que cette photo, on ne peut pas la faire - L.Sénéchal: Il y a des préférés, chez les Schneider.
Le plus jeune se fait presque engueuler. - V.Schneider: Il fallait que je remercie l'Académie pour la nomination. - A.-E.Lemoine: Ca vous faisait plaisir? - V.Schneider: Bah oui! - A.-E.Lemoine: Quoi?
Ma question est idiote? - V.Schneider: Je ne comprends pas votre jeu. - L.Sénéchal: A.Schneider, Babeth essaie de le draguer, mais manifestement, c'est à sens unique. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas avec...
Ah! Vous êtes à côté de moi! - P.Cohen: Que de surprises, dans cette émission. - A.-E.Lemoine: C'est vous qui avez demandé à être assis là? - A.Schneider: Non.
On m'a indiqué cette place. - A.-E.Lemoine: D'accord.
Je pensais que c'était une demande. - L.Sénéchal: Elle était grave déçue.
Niels, vous êtes le préféré de Babeth, mais vous l'avez un peu soudoyée. - N.Schneider: Je ne savais pas quand vous le donner, mais...
Excusez-moi. - A.-E.Lemoine: Ah bon? - Vous allez voir, c'est un vrai collier. - N.Schneider: Ce n'est pas très beau, comme ça, mais c'est un vrai bout de fusée Ariane. - A.-E.Lemoine: Je vous inspire un bout de fusée? - N.Schneider: En fait, c'est une bombe... - Là, tu marques des points. - L.Sénéchal: C'est un porte-clés avec un bout de la fusée Ariane. - N.Schneider: La vérité... - A.-E.Lemoine: C'était pour faire la promo des tournées. - N.Schneider: Voilà, mais je n'en ai eu qu'une et je vous ai choisie. - A.-E.Lemoine: Ca me fait très plaisir.
Elle est toujours chez moi. Je la regarde de temps en temps. Je vous jure!
C'est vrai. J'ai regardé le film de L.Belvaux.
Elle est sur ma commode, avec mes bijoux. - R.Bedia: A côté du lit, carrément! - A.-E.Lemoine: Elle est au-dessus de...
Oui. Il y a une petite chapelle ardente dédiée...
Ca va! Ces 2 familles, ça prouve que le talent, les spécificités, les dons, c'est un peu génétique. Vous, vous êtes issu d'une famille de scientifiques. - J.Mohamed: Oui.
Mon frère est médecin et mon autre frère est ingénieur. C'est pas mal, mais...
Je ne sais pas s'il y a un côté génétique. On parle beaucoup d'ascenseur social, en France. Je pense que l'ascenseur est cassé et qu'on prend l'escalier.
Parfois, c'est au rez-de-chaussée, au moins 2, mais l'idée est d'arriver en haut. - A.-E.Lemoine: C'est pour ça que vous avez accepté de faire de la télévision?
Pour montrer l'exemple, que c'était possible? - J.Mohamed: Oui.
On n'est pas une exception. On fait partie de la règle. - A.-E.Lemoine: On parlait des alouettes et des hiboux, les couche-tôt et les lève-tard.
Quand on est lève-tard, il est difficile de respecter les horaires de prises de médicaments, surtout lorsqu'ils sont prescrits à des heures précises. - A.-E.Lemoine: Salut, A.Fugazi.
Patrick s'est fait mal avec le pied de la table. On est ravis de vous accueillir à la table de "C à vous". Vous êtes un jeune humoriste révélé par "Comedy Class", le télé-crochet d'humour que vous animez sur Prime Video à la recherche de nouveaux talents du stand-up.
Vous êtes arrivé jusqu'à la finale. Depuis, vous faites salle comble avec votre spectacle, "Pause". Il n'y a vraiment eu un effet "vu à la télé". - A.Fugazi: Totalement.
Déjà, bonjour, tout le monde. C'était incroyable, l'exposition de cette émission sur Prime Video. Juste un peu de lumière et c'est bon.
Il y a plein d'humoristes qui sont super talentueux, mais qu'on ne connaît pas. - A.-E.Lemoine: Il y a 7 ans, vous étiez surveillant de lycée.
Vous vouliez être directeur d'hôpital et vous devenez humoriste. - A.Fugazi: C'est un décrochage scolaire.
Les études ne m'aimaient plus. J'ai dû partir et quitter la fac, la Sorbonne, et démarrer ce travail de surveillant. Le soir, j'étais aussi ouvreur d'un théâtre. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous accueillir à notre table.
On est autour du plat préparé par W.Seven, notre chef de cette semaine, qui cuisine sans four. Vous avez été très attentif à ne pas provoquer une allergie à Ramzy. - W.Seven: Exactement. - A.-E.Lemoine: Vous voyez, on pense à vous. - R.Bedia: C'est super.
Merci. - W.Seven: C'est 3 fois rien. - R.Bedia: Pardon, je n'ai pas compris, c'est sans four? - W.Seven: Dans la majorité de mes vidéos, je cuisine sans thune, sans temps et sans four.
J'essaye de faire des repas un peu sympas, mais sans four. Là, on a une petite pâte à la crème de butternut. Ca, c'est une petite tuile de comté que j'ai faite à la poêle.
On en pense quoi? - R.Bedia: On peut y aller? - A.-E.Lemoine: Allez-y, je vous en prie. - P.Lescure: Adel, vous avez un sketch sur les allergies.
Votre allergie la plus importante, c'est à l'avion. - P.Lescure: Niels, vous le voyez comment, le rapport plaisir-distance avec le Canada? - N.Schneider: C'est différent!
Ce n'est même pas une question de plaisir. C'est la moitié de ma vie, Montréal. J'y suis très attaché. - P.Lescure: L'absurde, c'est un mot qui colle bien à votre type d'humour tout au long de votre spectacle et de votre vie? - A.Fugazi: Totalement, P.Lescure.
C'est totalement ce qui me colle à la peau. Rires. C'est vrai que j'aime bien voir des choses auxquelles on ne fait pas gaffe, les pointer... - P.Lescure: Pourquoi le spectacle s'appelle "Pause"? - A.Fugazi: Parce que c'est une parenthèse.
Pendant ce spectacle, on fait une pause, on souffle, et on va ailleurs. - A.-E.Lemoine: C'est tous les vendredis et samedis à 19h à la Comédie de Paris.
Vous serez également en tournée partout en France. Il vous fait rire? - R.Bedia: On a la chance de voir beaucoup d'humoristes dans l'émission.
C'est un des plus grands de sa génération, vraiment. T'es trop fort, trop drôle. - A.Fugazi: Même si je n'ai pas gagné, au final...
C'est quoi, 50 000 euros? - R.Bedia: Il y en avait 4 qui étaient exceptionnels. - A.-E.Lemoine: Et vous n'avez pas fait gagner le meilleur de sa génération? - R.Bedia: On s'est demandé s'il fallait faire gagner la personne sur tous les sketches qu'il avait faits ou sur celui de la finale.
Sur la finale, c'était un tout petit peu moins bien. Le temps passe, les salles sont pleines...
Qu'est-ce que tu es drôle! Je conseille à tous d'y aller. Vas-y, Jimmy. - J.Mohamed: J'ai regardé la série sur Amazon Prime et je trouve ça très drôle. - R.Bedia: Il est hilarant, cet homme. - A.-E.Lemoine: Vous êtes arrivé avec Eric dans ce milieu bien avant la création de tous ces clubs et ces émissions.
C'était plus difficile de se faire connaître, mais vous avez formé, pendant 25 ans, un duo irrésistible. C'est l'objet du pas de côté de Patrick. - P.Cohen: Un pas de côté qui nous emmène dans l'arrondissement d'à-côté, le 14e arrondissement.
Qu'est-ce qu'il y a dans le 14e arrondissement? Un truc vertical qui monte très haut. - R.Bedia: La tour Montparnasse. - P.Cohen: Une tour qui a inspiré les répliques les plus cultes de ces dernières années. - J'adore ce film, notamment une réplique que ma mère dit tout le temps.
Il y a une main congelée et il va dire: "Oh! C'est de toute beauté!" - "Le caca, c'est délicieux!" - "Laveur de carreaux de père en fils, fils de boulanger." - P.Cohen: Le 28 mars prochain, "La Tour Montparnasse infernale" fêtera ses 25 ans.
C'était votre 1er film avec E.Judor. L'idée est née en 98.
Vous étiez au summum. Avec Eric, vous jouiez à guichets fermés au Palais des Glaces. Vous faisiez rire des millions de Français avec "H".
Vous étiez aussi à la radio. Votre idée était de faire une parodie de "Die Hard" à la française. - Des cascades... - R.Bedia: C'est un vrai boulot.
Il faut calculer les trucs, les angles de chute...
Nous, on y va à la rebeu. - P.Cohen: Et voilà.
Plus de 2 millions d'entrées et un film qui a continué son existence et continué à prospérer à chaque diffusion. Ca a été pour vous l'occasion d'offrir un rôle culte à celle qui vous a repérés lors de vos premiers pas sur scène, M.Foïs.
Elle est Marie-Joëlle, employée de la tour. - M.Foïs: Il y a encore des gens qui m'appellent Marie-Joëlle dans la rue.
J'ai rencontré un jeune acteur récemment qui ne me parle que de Marie-Joëlle. Je lui envoie encore des textos en signant "Marie-Joëlle". - R.Bedia: Moi, je fais ça tous les jours et plusieurs fois par jour.
On en est très fiers. Quelle chance on a d'avoir fait des séries et les films dont on continue de nous parler! - A.-E.Lemoine: Un 3e volet, peut-être? - R.Bedia: Peut-être, peut-être pas...
On a refait des films avec Eric qui vont sortir bientôt. J'ai montré le film à mon fils qui a 5 ans et il a ri. Je trouve ça fou.
C'est super. Je ne sais pas quoi dire sur ça. On n'avait pas prévu ça. - A.-E.Lemoine: Avant le 3e volet de "La Tour Montparnasse", dans un autre genre, "Les Tourmentés" de L.Belvaux, c'est en salle mercredi. "Ca va beaucoup mieux", J.Mohamed, c'est votre 7e ouvrage. "Le Mag de la santé", c'est tous les jours sur France 5, et vous intervenez aussi tous les jours sur RTL.
Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation à dîner. Tout de suite, les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 15 septembre et on commence tout de suite avec la question du jour. C'est une question posée par Fabien. "Est-ce une bonne idée de s'endormir avec la tête posée côté droit sur la plancha encore chaude?" Réponse en image avec M.Barnier, qui était l'invité de Radio J. - C'est une bonne nouvelle, S.Lecornu à Matignon? - B.Chameroy: La réponse est non!
Mettez un peu de Biafine et ça passera. L'ex-Premier ministre étant candidat aux élections législatives, je ne vous apprends rien, je ne peux diffuser que certains extraits de l'interview qui ne comptent pas pour du temps de parole. Est-ce une mauvaise nouvelle?
Je ne crois pas. C'est le grand retour du Michel chaton, qui ronronne en interview. M.Barnier fait des bruits de gorge.
Le chaton Barnier a beaucoup changé. - M.Barnier, le provincial...
Il quitte sa province et il vient à Paris? - M.Barnier: J'ai quitté mes fonctions en Savoie il y a 26 ans. - B.Chameroy: Il nous a saoulés pendant 6 mois à faire ça pour être proche du peuple. - M.Barnier: Je suis un montagnard.
Je suis un montagnard. Je suis habitué aux longues randonnées. - B.Chameroy: Ce week-end, c'était l'Halloween de l'extrême droite, la Fête de L'Huma.
Le journal communiste a organisé une table ronde avec toute la gauche, d'O.Faure à F.Ruffin, qui est un fan absolu du communiste S.Peu, et c'est peu de le dire. - S.Peu: Il faut rentrer le RN dans l'arc républicain.
Ce n'est pas à la hauteur du moment. Une fois que j'ai dit ça...
Demain, s'il le faut, le 18 septembre...
Nous sommes inconséquents! Inconséquents! Voilà ce que je voulais dire. - B.Chameroy: Et pour préparer cette table ronde, F.Ruffin avait préparé ses petites fiches grâce à rimesriches.fr. - La flat tax, l'exit tax...
La France des Arnault, des Pinault, des Dassault... - B.Chameroy: Je crois que le moment est venu pour moi de lancer le magnéto suivant.
Au même moment, J.-L.Mélenchon donnait une représentation de son nouveau stand-up.
Je l'ai vu, c'est sympa. Gros bémol sur le jeu d'acteur. Il imite tout le monde de la même façon. - J.-L.Mélenchon: Les Français n'aiment pas la classe politique.
Au nom des valeurs démocratiques de l'Europe...
On dit qu'il y aurait d'un côté une coalition de toute la gauche et de l'autre...
Les galeux. On ne parle pas des impressions ni de l'ambiance dans la troupe de scouts... - B.Chameroy: Après plus de 1 heure 30 de meeting, on a découvert qu'il était fan de Shakira. ...
On reste dans l'Essonne. A la Fête de L'Huma, présent aussi, F.Roussel.
Je prends les paris. - F.Roussel: Plus de 1000 grèves dans le pays... - B.Chameroy: Les politiques adorent montrer qu'ils parlent avec les Français.
Où F.Roussel peut-il rencontrer ses concitoyens? - F.Roussel: J'ai entendu, à la boucherie, un monsieur... - B.Chameroy: Ah bah tiens!
De la viande! Petite pause dans l'actu du moment qui fera plaisir à F.Roussel.
Nous faisons un point quotidien sur le brame du cerf. Toujours pas de cerf, mais visiblement, une marmotte, un ragondin ou un blaireau...
Je n'en sais rien. Je ne suis pas A.Bougrain Dubourg.
Heureusement que cette chaîne n'est pas payante. On file à Bordeaux, où se tenaient les universités d'été du RN, où Spirou, en plus de s'être fait un brushing, jaloux de... - P.Cohen: Il craque... - B.Chameroy: Jaloux de F.Ruffin, elle a tenté une autre figure de style, les métaphores. - M.Le Pen: Cela s'appelle l'art d'accommoder les restes.
Où croyez-vous que cet attelage sans chevaux, cette carriole sans roues, cette calèche sans cocher peut nous amener? Puisque nous sommes dans une ville de rugby, le club macroniste se couche sur le ballon pour bloquer la partie. - B.Chameroy: Les sympathisants RN avaient bloqué leur week-end.
Ils étaient chauds, à Bordeaux. C'était la soirée d'accueil à "Camping Paradis". - J.Bardella: Contrairement aux accusations des macronistes...
Huées. Vous ne savez pas encore ce que je vais dire. Acclamations. - A.-E.Lemoine: Un strip-tease! - B.Chameroy: "Camping Paradis", mais ça reste quand même le RN.
Comme toute bonne soirée camping, ça s'est terminé en show son et lumière. Je n'étais pas prêt à ça. Ils ont pris la musique de la "Star Ac" avec des feux de Bengale. ... "Pour valider l'inéligibilité de Marine, tapez 1." C'est fou.
On reste à la droite de la droite pour vous proposer un petit cours d'anglais avec E.Zemmour qui a pris le train. - E.Zemmour: Mes chers amis... - My dear friends. - Merci. - Thank you. - Danger mortel. - Mortal danger. - Disparaît. - To disappear. - Ensemble. - Together. - B.Chameroy: Avec ce week-end très politique, il y a du monde sur la ligne de départ pour 2027.
S'ajoute à cette liste T.Riner. Le judoka possède un avantage de taille: il fait flipper ses adversaires. - Quand vous avez face à vous T.Riner, vous votez pour lui? - Oui.
Je le connais. Physiquement, il est intimidant. - B.Chameroy: Le nom de T.Riner vient donc s'ajouter à la liste déjà longue des aspirants "what the fuck" à l'Elysée.
Elle va avoir une sacrée gueule, la soirée du 1er tour de l'élection 2027. - Merci pour cette analyse, F.Philippot. - Vous êtes toujours sur BFMTV.
Dispositif exceptionnel. - Des moyens démesurés! - CA Y EST! - Découvrons le visage de ceux qui ne passent pas ce 1er tour.
T.Riner est suivi de P.Sébastien. - Vient ensuite Baba, P.de Villiers et Manuel Madron, qui ressemble furieusement à l'ancien président. - Je vous coupe.
Priorité au direct. On file au QG de P.Sébastien. - Le candidat fête son score sur scène en...
Ouh là! Non! Il y a des enfants qui regardent! - Je regarderai ça tranquillement chez moi après. - B.Chameroy: On referme avec un instant nostalgie.
La vasque olympique n'est plus jusqu'à l'an prochain. Une extinction qu'on a vécue en direct sur France 2. J'aimerais beaucoup être avec eux pour le passage en 2026. - On va se retourner, madame la ministre, pour lancer un compte à rebours.
On va dire à l'année prochaine à cette vasque olympique. Tous ensemble... - 5, 4, 3, 2, 1... - C'est un peu long. - B.Chameroy: Oui.
L'info continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation à dîner.