Agriculteurs à Matignon: le point presse de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs en intégralité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
terminé aussi pour dire priorité au direct je vous interroms on va tout de suite écouter les responsables agricoles qui viennent de rencontrer le Premier ministre bonsoir à tous merci d'être nombreux donc nous sortons d'un échange avec le Premier ministre et le ministre de l'Agriculture sur la situation actuelle le Premier ministre nous a écouté très largement pour qu'on puisse lui exposer ce qu'est la situation vécue par les agriculteurs depuis de trop nombreux mois et années avec l'objectif de lui poser un diagnostic puisque c'est ce qu'il avait souhaité dans sa déclaration initiale et je dois dire que le premier ministre a partagé cette idée ce ce diagnostic que que nous avons posé d'une situation qui est sans équivalent puisque quasiment tous les départements sont aujourd'hui en train de de de préparer des actions nous avons voulu faire toucher au Premier ministre la réalité de la situation d'un secteur qu'il connaît assez peu mais pour lequel il a clairement dit qu'il souhaitait s'engager vous dire aussi queon y a fait part de l'ensemble des remontées de notre réseau hein qui nous remonte depuis plusieurs jours qui sont mobilisés qui se mobilisent parce qu'il était important de poser le cadre de y faire part des sujets qui inquiètent nos agriculteurs et qui préoccupent à l'heure actuelle au moment où on vous parle il y a trois grandes thématiques qu'on a abordé avec le Premier ministre la première c'est euh celle de la dignité du métier d'agriculteur parce qu'aujourd'hui euh c'est d'une crise morale dont on parle c'est euh l'incompréhension du monde agricole sur qu la réalité de son action sur la grandeur du métier sur la fierté de nourrir les Français et pour autant l'incompréhension encore une fois de ce que ce que sont les fondements même du du métier beaucoup d'agriculteurs s'interrogent sur finalement ce que veulent les Français et ils ont l'impression de de faire une alimentation de qualité ils ont l'impression de de servir la France et pour autant ce qu'il leurit envoyé n'est pas ça et donc cette question de de la dignité cette question de la reconnaissance du métier d'agriculteur cette question de de la place de l'agriculteur dans la société de comment on nourrit comment on impacte moins l'envir environnement comment on restaure les sujets de biodiversité comment on répond à la décarbonation euh comment on relève le défi climatique tout ça sont des sujets qui questionnent les agriculteurs mais forcé de constater que ils ne trouvent pas leur place deuxième grand sujet c'est évidemment des sujets de de revenus de compétitivité de filière dans un moment où la France importe un/ers de son alimentation et où les injonctions paradoxales ne cessent pas on nous demande de monter en gamme on nous demande de la qualité de la proximité de la naturalité et pour autant l'acte de consommation n'est pas celui-là dans un monde ouvert ouvert à des importations qui n'ont ni nos normes ni nos nos critères ouvert à l'Ukraine dans un moment bien spécifique mais qui sur le plan agricole questionne et donc tous les sujets autour des moyens de production évidemment la question de l'eau qui est centrale en agriculture on ne fera pas d'agriculture sans eau la question des des moyens de production comment demain on peut trouver des moyens de production qui nous garantissent d'avoir du revenu je pense évidemment au produits phyosan ire à la manière dont demain on aura d'autres solutions alternatives pour peu qu'on investisse mais qu'on nous mette pas dans des impasses qu'on nit pas d'interdiction sans solution qui conduisent finalement à à importer plus d'alimentation et à détruire l'riculture française il y a beaucoup de sujets autour du revenu de la compétitivité on a déposé une liste assez longue au premier au Premier ministre le dernier sujet c'est l'exercice du métier qu'est-ce qui fait qu'un agriculteur tous les matins va demain être capable de sortir de la peur qui est la sienne d'être systématiquement contrôlé considéré comme quelqu'un qui ne respecte pas le cadre de la loi alors même que tous ceux qui sont des gens honnêtes sont régulièrement en infraction parce que c'est devenu trop compliqué trop de normes trop de sur surréglementation et donc ce qu'on a demandé très clairement au Premier ministre c'est d'être rapidement à la manœuvre pour nous faire des propositions et tous ces sujetsl on les a abordés bien sûr dans un autre but c'est celui de renouveler les générations d'agriculture la moitié de nos agriculteurs vont partir en retraite d'ici 10 ans bien sûr on a parlé du projet de loi euh d'orientation et d'avenir pour le renouvellement des générations bien sûr les sujets qui viennent de vous être abordés sont fondamental pour réussir ce ce défi qui est face à nous parce que si on veut susciter des vocations si on veut attirer des des jeunes dans le métier il faut qu'on les rassure il faut qu'on leur donne de la perspective il faut qu'on puisse leur dire que leur métier vont le faire dignement qu'ils vont pouvoir gagner leur vie donc on on a appuyé sur ça on a marqué nos lignes rougge sur sur cette loi la première c'est de dire on est d'accord pour reprendre un petit peu de temps pour intégrer dans cette loi des sujets de de simplification mais par contre il sera pas question qu'on prenne des mois de retard donc on a réinsisteré sur le maintien du calendrier on a réinsisté sur le fait qu'on a des vrais besoins de mesures fiscales pour accompagner la transmission des agriculteurs qui vont transmettre leur ferme on a rappelé les besoins de formation les besoins d'attractivité du métier parce que certes on a les sujets du moment qui ont été évoqués par Arnaud sur les questions de complexité les questions de normees les questions de manque de revenu mais pas parce que nous croyons nos deux syndicats réunis en l'avenir de ce métier parce que nous croyons qu'on a encore des gens installés demain on a réappuyé sur les besoin de cette loi avoir le jour assez rapidement alors comme on l'a dit depuis des semaines on a redit au Premier ministre que on se contenterait pas de mots que aujourd'hui ce que les agriculteurs attendaient c'était des actes précis et donc ces actes il sont amenés d'abord à court terme et donc on attend du Premier ministre que dans la semaine il puissent faire un certain nombre de de déclarations qui fassent bouger les lignes sensiblement et qui montre aux agriculteurs que c'est pas simplement des mots je pense évidemment à tout ce qui concerne le prix les négociations commerciales en cours sur le fait que la matière première agricole c'est pas une variable d'ajustement je pense à toutes les questions qui sont levées hein sur les aspects sanitaires sur les aspects de fiscalité que ce soit des carburants d'autres nature tous les sujets de court terme qui ont besoin d'être bougé en France bien sûr mais aussi au niveau européen et ça on a très clairement notifié au Premier ministre que on avait besoin de l'engagement à la fois euh euh de de de de de de du Premier ministre mais aussi du président de la République parce que à Bruxelles il y a des lignes à faire bouger je pense notamment à tout ce qui concerne le cadre de la PAC les 4 % de de non production que les agriculteurs ne comprennent pas tout un tas de sujets techniques les directives sur l'élevage industriel euh tous les sujets autour des NBT il y a beaucoup de sujets bruxellois puisque vous le savez l'agriculture dépend aujourd'hui beaucoup de décisions qui qui sont prises à Bruxelles je voudrais rappeler aussi que on a dit très clairement au Premier ministre que l'Europe c'était le cadre dans lequel on voulait agir que cette Europe elle nous questionnait mais qu'elle restait pour nous le cas dans lequel ça devait se passer et donc cette Europe on y tient mais on a besoin aussi de la remettre en question parce que la manière très administrative de l'affaire n'est plus comprise par les par les agriculteurs on peut pas avoir des dates qui régente nos actions dans nos dans nos champs on peut pas avoir des obligations de réimplanter des prairies quand on a plus d'animaux enfin autant de choses qui paraissent absolument un nonsens et et sur lequel il faudra qu'on qu'on revienne et ça on comprend que ça prendra un peu plus que la semaine mais on a l'échéance du salon de l'agriculture dans près d'un mois et donc il nous semble que c'est le bon c'est le bon tempo en tous les cas pas plus tard pour que au niveau européen on a décision on a discuté avec nos homologues européens évidemment les Allemands mais aussi les Italiens et d'autres pays tout le monde est concentré sur le même objectif faire en sorte que la vision décroiss du Green Deal soit remise en cause ce qui ne veut pas dire pour autant que les sujets environnementaux ne sont pas à prendre en compte je le redis le défi climatique c'est pour les agriculteurs un vrai challenge et ils sont encore une fois une source de solution donc on a besoin d'action très concrètees et donc ce qu'on a dit au Premier ministre c'est que aussi longtemps qu'il y aurait pas de décision concrète et aussi longtemps que le la réception par les agriculteurs des messages du Premier ministre ne sera pas optimum et accepté il y aura pas de lever des actions menées sur le le terrain c'est important que chacun l'entende encore une fois ce qu'attend de nous les agriculteurs que nous représentons c'est que le mandat qui est le nôtre c'est de faire en sorte que la négociation de cess pas tant qu'il a pas des décisions très concrètes on l'a redit au Premier ministre on se contentera pas de mesurettes et donc on aura besoin pour ça d'un cadre législatif alors c'est évidemment projet de loi d'orientation agricole dans lequel on a compris que il serait il prendrait quelques délais notamment pour le densifier c'est une bonne nouvelle on a demandé des mesures sur la compétitivité et le Sénat avait fait quelques propositions on a fait on a demandé des mesures sur la souveraineté parce que beaucoup de d'hommes et de femmes politiques parlent de souveraineté alimentaire nous on voudrait que ça ça rende les choses très concrètes dans le cadre de la loi on a parlé aussi de tout ce qui concerne le cadre environnemental aujourd'hui toutes les règles environnementales ne sont pas comprises par le monde agricole on a besoin d'avancer les sujets d'impact ne sont pas négligés et contrairement à ce qui se dit à droite à gauche le monde agricole est très conscient de son rôle sur l'impact environnemental mais il a aussi besoin pour accompagner ces transitions pour accompagner les sujets de décarbonation d'avoir le moyen de le faire et donc sans moyen évidemment on sera pas au rendez-vous donc on a besoin d'avancer sur ces sujets de d'environnement et puis enfin on a parlé de simplification puisqueon a compris que le gouvernement souhaitait mettre en place un certain nombre de sujets de simplifi on a dit très clairement au Premier ministre que pour nous il fallait d'abord nous dire ce qu'il y avait en moins parce que la simplification c'est un SERP de maire auquel on a déjà eu le droit et donc pour y croire il faut qu'on nous dise d'abord ce qu'on fait sauter on a un certain nombre de propositions à faire au Premier ministre notamment sur le GNR on lui a proposé que les sujets de de remise puissent être fait dès l'achat du carburant et donc ces sujets seront seront étudiés enfin pour terminer on a dit au Premier ministre ministre que pour finalement donner confiance parce que la confiance c'est aussi un acte décisif pour pouvoir avancer il fallait qu'il aille sur le terrain parce que la réalité du monde agricole c'est d'abord la réalité du terrain et donc le premier ministre s'est engagé dans les prochains jours à faire des déplacements sur le terrain à la rencontre des agriculteurs il lui appartient de dire où et dans quelles conditions en tous les cas nous ce qu'on souhaite c'est qu'il puisse aller sur le terrain pour entendre ce que les agriculteurs ont à dire certes nous sommes les représentant d'un certain nombre d'agriculteurs mais rien ne vaut le terrain quand on est un agriculteur et pouvoir parler en tête à tête au Premier ministre et lui dire ce qu'on a sur le cœur ça me semble essentiel dans les jours qui viennent voilà ce qu'on souhaitait vous dire à la sortie de ce rendez-vous et donc vous avez compris que immédiatement les les actions se poursuivent tant qu'on a encore une fois pas de réponse précise du Premier ministre merci à tous et donc vous venez suivre sur BFM TV La prise de parole des deux présidents celui de la FNSEA et celui des jeunes agriculteurs ce que je tiens de tout ça ah alors continue de répondre on va voir s'il y a un je de question il a pris longuement des notes l'objectif encore ce soir ce n'était pas de rentrer en négociation il nous a posé un certain nombre de questions sur les conditions du métier sur les craintes sur le fait que il fallait encore une fois aller loin euh je l'ai trouvé pour ma part à l'écoute plutôt conscient des enjeux du moment et nous lui avons dit que il fallait aller vite parce qu'évidemment cette situation n'est pas tenable mais il lui appartiendra de dire ensuite puisque c'est ce qu'il nous a dit ce que seront ses décisions il nous a demandé quelques quelques heures ou quelques jours mais encore une fois ça c'est à Lui qui qu' appartient de de dire ce qu'il souhaite faire de ce qu'on comprends de ce que vous avez annoncé ce soir les actions vous se poursuivent vous n'appelez pas en revanche à ce qu'elles s'intensifi dans les prochains jours vous laissez quelques jours au gouvernement pour faire des annonces nous l'avons déjà dit vous savez dans le monde agricole c'est le terrain qui commande et donc par définition il appartient au département de se positionner certains vont avoir des actions ponctuelles d'autres des actions plus longues et là encore c'est le terrain qui commande donc je je peux pas vous dire comment est-ce que ce sera plus ou moins il appartient au département de le faire ce qui est sûr c'est que nous avons eu des remontées de tous les départements nous indiquant que certains jours de la semaine de manière ponctuelle ou plus durable il rentrera en action pour l'instant le blocage de LA4 et ben écoutez il faut demander aux gens qui sont là-bas mais j'ai compris que effectivement ça se poursuivait un mouement de coordination nationale de toutes ces actions nous on l'a dit très clairement encore une fois c'est c'est le terrain qui commande on a fait un appel clair on pense que enfin c'est pas on pense on affirme qu'il ne faut pas de violence pas de dégradation et ce qui se passe sur la 64 en témoigne je pense que on est capable d'être plus efficace et plus déterminé en montrant que de manière pacifique mais totalement déterminé on est prêt à faire durer les choses aussi longtemps que nous n'avons pas de de réponse concrète du Premier ministre mais je le dis aussi du président de la République quand il s'agit de Bruxelles qu'est-ce que vous avez obtenu sur l'eau et sur les pesticides alors je je je redis puisque nous n'avons rien obtenu ce soir puisque ça n'était pas l'objectif l'objectif c'était de poser au au Premier ministre ce qui est la réalité de ce que vivent les agriculteurs et je je le dis avant de pouvoir négocier encore faut-il savoir ce que le premier ministre va mettre sur la table donc nous nous avons posé le diagnostic nous avons comme l'aindiiqué Arnaud Gaillot dit au Premier ministre ce qui était les remontées du terrain dit qu'il fallait aller vite de manière très concrète au niveau national comme au niveau européen pour que finalement on restaure la confiance et on montre que on rond avec une forme de de de de sédimentation de tout ce qui est tombé sur la tête des paysans depuis trop longtemps est-ce que vous avez le sentiment d'avoir été entendu par leist et je ne sais pas si on a été entendu je je redis que il nous a écouté attentivement qu'il nous a posé des des questions on verra dans les jours qui viennent si on a été entendu je pense que c'est l'intérêt du Premier ministre de prendre au sérieux ce qu'on lui a dit on a on l'a senti à l'écoute mais je vous dis hein les agriculteurs aujourd'hui les mots les déclarations ne leur suffisent plus et donc on attendra ce que le ministre le Premier ministre a annoncé sur ces sujets là dans les prochains jours aujourd'hui vous n'avez pas le sentiment d'être soutenu par le [Musique] gouvernement alors déjà l'acte de je pense de nous recevoir ce soir est déjà une preuve de d'ouverture du dialogue et et d'envie du du gouvernement de de résoudre le problème maintenant on y a fait part de toutes les doléances de nos agriculteurs qu'on représente j'ai envie de dire que cel-ci la balle est dans son camp après c'est pas ni moi ni Arnaud Rousseau qui va définir la prise de parole du Premier ministre et le moment d'action du Premier ministre on y a tout donné il a tous les sujets que ça soit du court terme du moyen terme du long terme ce CCI la balle appartient est dans son camp nous ce qu'on y a rappelé c'est de dire que personne n intérêt que le le mouvement dure dans le temps personne n intérêt que ça s'enlise que finalement on rentre dans un mouvement qui qui perdurerait je pense que les agriculteurs et on l'a souvent dit et je pense que vous le constatez sur notamment l'autoroute près de tout toulouge sont des gens responsables qui ont pas envie de nuire à leurs concitoyens de les embêter mais on est dans un moment où où il y a besoin de réponse et donc pour l'instant la seule solution c'est d'avoir ces actions qui sont sur le terrain et donc on on espère que au vu de de l'écoute qu'on a eu ce soir que les réponses arriveront pour ce qui est du court terme dans les prochains jours on le souhaite et pour ce qui est du plus long terme d'ici le saon de l'agriculture sur le gazol monoutier j'ai pas bien compris qual fait votre demande parce qu'il me semblait que vous aviez obtenu un accord avec Bery en septembre donc finalement cet accord ne vous convient plus alors sur le gasoel Non Routier encore une fois on n'est pas rentré dans les détails on avait une liste de courses qui était longue on a dit au Premier ministre que il y avait eu effectivement un accord obtenue qui consistait à à pouvoir accompagner la décarbonation et que le sujet c'était de vérifier que les compensations concernit bien tout le monde et surtout que ce fameux pied de facture puisse être mise en place puisque vous savez que les agriculteurs doivent demander le remboursement après plusieurs mois de l'avance qu'ils ont opéré et puisqu'on nous parle de simplification il nous paraît assez logique que sur le GNR on puisse avoir cette remise immédiatement ce qui faciliterait d'abord la lecture de ce qu'est ce cette fiscalité positive ensuite on a redit très clairement puisqu'on lit beaucoup qu'il y aurait un abandon de ce soutien fiscal alors que ça n'est absolument pas le cas et jamais nous n'aurions accepté ça que on puisse y mettre de la simplification puisque on a parlé de simplification et bien là il y a une chose très claire qui peut être fait rapidement et qui est très concrète pour les agriculteurs qui leur éviterait d'avancer de la trésorerie et qui permettrait encore une fois d'éviter les déclarations informatiques je rappelle que près de 35 % des agriculteurs ne demandent pas ce remboursement qui par ailleurs leuréduitut point qui vous avez les négociations commerciales avec la grand distribution qui s'achève à la fin du mois est-ce vous attendez un geste un engagement du Premier ministre sur cette thématique une vigilance oui absolument c'est un sujet également qui est abordé pour dire que le travail qui a été fait sur la protection de la matière première agricole n'est pas une option et que on entend que la loi soit respectée dans ce cadre vous savez que les agriculteurs ont subi pendant 10 ans de la déflation donc on a parlé de ce sujet on a dit que pour nous c'était un incontournable et qu'on attendait des décisions fortes qui soient pas simplement des contrôles de la DGCCRF comme j'ai entendu le premier le le ministre de l'économie en parler mais qu'on on aille beaucoup plus loin dans la vérification et ensuite on a dit notre préoccupation de voir qu'aujourd'hui un certain nombre de négociations commerciales ne se passe plus dans le cas mais dans le cadre européen et qui nous semblait que ça n'était pas l'esprit de ce qui avait été porté et que évidemment si on avait un détournement de l'esprit de la loi dans le cadre européen il faudrait aussi que le gouvernement veille à pouvoir le corrigeroutz concrètement que laisseurs de la France pour tier les vers leas on redoute rien on va attendre la fin des négociations commerciales ce qu'on observe c'est que aujourd'hui la matière première agricole ne se négocie pas toujours en France est-ce qu'il a été question des accords de libre é change notamment avec la Nouvelle-Zélande qui qui a soutenu notamment le le parti présidentiel ou pas du tout on a aussi évidemment parlé je vous dit on a fait un tour complet de de l'ensemble des des des de nos demandes évidemment dans le contexte dans lequel on est les sujets Nouvelle-Zélande Australie Mercosur sont des sujets de préoccupation comment demander encore une fois des des exigences aux agriculteurs européens et singulièrement français en terme de qualité en terme de normes et ne pas exiger de réciprocité ce sujet n'est pas nouveau en tous les personne ne le découvre donc on a dit notre évidemment notre refus total de voir des accords de libre échange qui ne soient pas réciproque se mettre en place on a aussi dit queon était pas du tout hostile aux échanges je le redis aussi parce que il faut éviter les caricatures en la matière la France n'est pas une île on continue à commercer on est on a des intérêts offensifs quand on parle des vins spirititueux quand on parle des céréal quand on parle des produits laitiers transformés même quand on parle de l'élevage et donc il n'est pas question d'arrêter de de de de de commercer simplement on ne peut pas le faire avec des pays qui utilisent des matières actives qui sont interdites en Europe on peut pas le faire avec des pays qui en terme de décarbonation n'ont pas les mêmes normes mais je pourrais multiplier les exemples voilà donc le sujet c'est celui de la cohérence mais là encore ça n'est pas nouveau et sur l'Ukraine est-ce que vous avez eu une amorce de de d'engagement euh concernant le boulet agricole quioccupe al sur l'Ukraine on y a fait pas c'est c'est les mêmes sujets en fait c'est que à un moment donné l'Ukraine bien sûr que il faut tendre la main à l'Ukraine qu'il faut la soutenir après c'est malheureusement les fait ricocher c'est que vous avez des produits qui rentrent en masse et qui sont pas sur les mêmes normes sur les mêmes choses comme ça après appartiendra à eux de voir comment ils mettent les choses en place c'est pas je ne suis pas le gouvernant de ce pays c'est eux les gouvernants et donc c'est à eux de faire ce qui est nécessaire de discuter avec leurs homologues ukrainiens et européens pour voir comment on restabilise un peu le marché finalement européen parce que ça a créé finalement un un un rat de Maré de produits qui sont arrivés maintenant il faut qu'on trouve la solution comment on retrouve de la stabilité comment on évite des déséquilibres et finalement des des concurrences déloyales entre produits qui sont pas les mêmes règles et finalement c'est du bon sens c'est qu'il à un moment donné qu'on vende à nos consommateurs ou qu'on fasse manger à nos consommateurs les produits qu'on demande de produire dans ce pays après ça ira mieux je pense bien ben écoutez merci beaucoup d'êre longuement merci de votre patience avec une pensée pour ceux de nos collègues qui ce soir une fois de plus sert encore sur le terrain pour porter notre ambition je veux aussi penser à eux en ce moment particulier voilàci merci à tous bonne so
Gabriel Attal