Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationLe Figaro (sur YouTube)· 1 octobre 2025 17 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiRetraites

Taxe Zucman, ISF... Lecornu face au chantage de la gauche sur le budget 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ces discussions et rencontres ont servi à quelque chose pour bâtir des accords ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il pourrait y avoir un retour de l'ISF ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qui ciblez-vous en parlant de fake news ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Comment évoluera le mouvement social ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les mesures du budget 2026 ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Nicolas Bouzou. Bonjour. Vous êtes économiste, essayiste, directeur du cabinet de conseil.

Mais Aster, merci d'être en direct avec nous sur le plateau de point de juge. Je le disais, semaine décisive he qui s'annonce pour le premier ministre. Il devrait annoncer son nouveau gouvernement.

Euh ça fait 3 semaines qu'il est nommé, ça fait 3 semaines euh qu'il est euh en train de discuter. L'idée c'est de bâtir euh des accords. Est-ce que ça sert ça a servi ces discussions et ses ces rencontres ?

Bah déjà, il a raison de prendre son temps parce que la situation politique est tellement impossible que de toute façon, il faut mieux prendre son temps. Il vaut mieux prendre son temps. Mais fondamentalement, il est dans une situation impossible de toute façon puisque je me mets à sa place.

Sébastien Lecornus, c'est quelqu'un de rationnel qui veut le meilleur pour son pays. Donc d'un côté, c'est quand même très compliqué pour lui d'accéder aux demandes de la gauche qui sur le plan économique sont parfois délirantes. Au mieux mauvaise, au pire délirante.

Au mieux mauvaise des augmentations d'impôts, au pire délirante la taxe Zucmane. Quant au aux demandes du Rassemblement national, elles sont quand même pas claires, notamment pour une raison de fond dont je m'étonne qu'on ne parle pas plus pour être honnête, c'est que vous avez deux lignes à l'intérieur du Rassemblement national qui s'opposent frontalement. Vous avez la ligne Marine Le Pencique sur le plan économique, j'entends la ligne Marine Le Pen et la ligne Jordan Bardella.

Je voudrais quand même rappeler, ça a été peu noté, pardonnez-moi de citer des des confrères, mais que sur LCI il y a quelques jours, Marine Le Pen a dit, je la cite quasiment mot pour mot que sur le plan économique, elle était moins éloignée d'Olivier Fort de Bruno Rotaillot. Ça n'est pas moi qu'il ce n'est pas nouveau, vous avez raison de le rappeler. Alors que Jordan Bardella, lui sur le plan économique est est plutôt libéral.

Donc mettez-vous à la place du du Premier ministre, il est quand même dans une situation très compliquée. Mon idée, c'est qu'on aura un budget de toute façon pas bon, mais il faut bien en faire un. Voilà.

Donc il va falloir faire des concessions. Ces concessions sans doute ce sera malheureusement sous forme d'une augmentation d'impôts sur les très hauts revenus ou sur les très hauts patrimoines. Voilà pour éviter que la gauche enfin le Parti socialiste parce que les insoumis vont vont censurer de toute façon mais que le Parti socialiste ne censure tout de suite.

Oui c'est là les marches de manœuvre sont sont très très étroites. Il a fermé la porte hein au socialistes notamment avec cette interview donnée aux Parisiens vendredi et samedi dernier. il a fermé la porte à notamment la taxe Zucman et au retour de l'ISFah.

Heureusement parce que mais au grand étonnement quand même des socialistes hein. Oui. Bah écoutez, il s'étonne de faut qu'il fasse un petit peu plus attention à ce qu'il propose.

Euh on pourrait d'ailleurs avoir des demandes des des socialistes qui seraient pour le coup des demandes qui parfaitement peuvent s'entendre. Moi je suis pas socialiste, mais enfin il y a beaucoup de sujets sur les sur les services publics, y compris même pourquoi pas on peut aller sur le terrain des des aides aux entreprises, même si les chiffres qui ont été sortis dans la presse, les 210 milliards d'aides entreprises, tout ça n'est pas n'est pas sérieux. Mais en tout cas, bon, il peut y avoir des sujets si vous voulez sur lesquels en tant que socialiste, on peut être responsable et on peut aller.

Mais bon, l'attaque Zukman, j'y reviens pas sauf si vous le souhaitez mais c'est tellement délirant, absurde que voilà, je des gens responsables devraient pas faire ce genre de de proposition mais même le retour de l'ISF, le retour de l'ISF n'apportera de toute façon rien de bon, rien de bon à notre à notre pays. Donc c'est pour ça que je vous dis moi le premier ministre, soyons indulgents avec lui parce qu'il est vraiment dans une situation politiquement impossible et donc économiquement et financièrement extrêmement complexe. Alors néanmoins, le premier ministre va rencontrer les socialistes en fin de semaine he vendredi.

Donc est-ce que il y a il pourrait y avoir un retour justement euh de l'ISF ? C'est une effectivement vous souvenez une grande demande des socialistes. Il a besoin quand même peut-être des socialistes pour faire passer son budget.

Bon après le Premier ministre vient quand même de la droite donc je pense qu'il essaiera de résister à cette demande de l'IS. Tout tout ça est pas clair parce que au fond les socialistes demandent et pas que les socialistes d'ailleurs parce que une partie du socle communie du modème par exemple demande aussi je les cite plus de justice fiscale. Honnêtement je sais pas trop ce qu'ils entendent par plus de justice fiscale dans la mesure où on est le pays qui redistribue le plus de tous les pays de l'OCD.

Vous prenez tous les pays développés, il n'y en a pas un dans lequel les impôts et le système social soient plus redistributif que la France. Donc si c'est aller encore plus loin dans cette direction, je vois pas trop l'intérêt. Je me demande même, moi j'ose même poser une question un peu provoquante.

Je me demande même si notre système n'est pas trop redistributif en réalité pour pour tout un tas de raisons. En tout cas, les socialistes et une partie du socle commun demande plus de redistribution dans le pays le plus redistributif. Je je vois pas ce qu'ils vont nous trouver si vous voulez.

Donc, j'ai peur qu'on fasse des bêtises et qu'on aille sur des sujets qui sont des sujets qui sont sympas du point de vue de l'opinion publique, la fiscalité des holdings et cetera, mais pour lesquels il y a aucun contenu. Parce que vous voyez ce qui me frappe si vous m'autorisez moi, c'est que quand même dans le débat, ça fait 20 ans que je suis dans le débat public, je n'ai jamais entendu autant de fake news de fake news que ces dernières semaines. Et là, vous faites référence à la taxe Zucman.

Ouais, mais de façon plus générale, je vous en cite quelques-unes. J'entends dire plus on est riche dans ce pays, moins on paye d'impôts. Fake news, c'est faux.

J'entends dire les milliardaires payent moins d'impôts que les classes moyennes, y compris en proportion de leur revenus. C'est faux. Je pourrais vous le démontrer par A+ B.

C'est une fake news. J'entends dire les entreprises sont les assistés de la République en France. Non mais ça va pas la tête.

Donc je n'ai jamais entendu autant de choses fausses que pendant cette période. Donc le Premier ministre, il doit faire des compromis. sans doute, il va être obligé de faire des choses qui sont un peu néfastes du point de vue économique et je le déplore pour faire un peu plaisir à la gauche.

Mais en revanche, je ne veux quand même pas entretenir le débat public dans le sens de ces fake news et vous dire par exemple ah oui, peut-être qu'on pourrait aller chercher un peu d'argent dans les holdings parce qu'elle paye pas d'impôts. Les holdings, c'est le droit des sociétés, ce sont des sociétés, elles payent des impôts comme toutes les entreprises en France, c'est-à-dire qu'elles en payent beaucoup. Euh il y a néanmoins des holdings, des sociétés euh qui peuvent mettre leurs sièges sociaux euh au Luxembourg, faire des montages financiers pour euh ça c'est autre chose.

C'est la question de l'optimisation fiscale voire de l'évasion fiscale. Bah l'évasion fiscale, c'est parfaitement interdit. Donc c'est pas un sujet voilà, il faut la combattre par principe quant à l'optimisation fiscale, c'est un sujet international qui est pris vraiment le très au sérieux par l'OCDE avec aujourd'hui des actions les États-Unis participent qui visent à harmoniser tout un tas de de bases fiscales.

Donc ça je dira c'est déjà en cours mais c'est pas un sujet pour le budget 2026 hein. Alors je reviens sur ce que vous disiez. Vous avez entendu vous parliez de fake news.

Qui dit ces qui donne ces fake news ? Vous ciblez qui ? Absolument.

Oui, bien sûr. Absolument. Des économistes comme vous.

Oui, absolument. Oh, bien plus que moi. Bien plus diplômé que moi.

Bon, enfin ça vous savez, moi j'ai pas peur de m'opposer à des consensus d'économistes. F-til agrégé, ça me fait absolument. Vous savez, on a connu ça avec Didier Raou pendant la pandémie.

Donc les les arguments d'autorité, ça va quoi, on les a déjà entendu et lesarguments de diplômé. Oui, oui, oui, ça m'impressionne pas du tout. D'autant plus que parallèle avec Oui, complètement.

Oui. Oui. Je pense même que le parallèle est bon.

Oui, je pense que la tax du c'est un peu d'hydroxychloroine et il en restera la même chose. D'ailleurs, c'est en train de passer en en réalité parce que au fond tous les gens sérieux de gauche ou pas savent bien que prendre 2 % du capital des actionnaires des entreprises qui ont le plus réussi dans notre pays par an. Par an, c'est une folie.

Vous personne de sérieux ne peut considérer que c'est quelque chose qui est qui est viable. Non, je donc je les cible eux. Je cible ceux qui ont repris l'attaque Zukman.

Donc notamment alors je parle pas des insoumis parce que pour moi ils font même pas partie du champ républicain mais mais même une partie du Oui, je suis désolé, je vois vous m'invitez, c'est pour dire des choses. J'imagine si vous voulez que je dise rien. Voilà, c'est je voilà donc si je viens, c'est pour dire ce que je pense.

Mais euh le mais des partie du du Parti socialiste donc a a repris a repris ça. Et donc oui oui, ça je persiste absolument à vous dire que ce sont des choses qui ne sont absolument pas qui ne sont pas sérieuses et qui se feront pas. Tax Zukman au passage parfaitement comme ça a été souvent dit d'ailleurs dans les colonnes du Figaro est parfaitement inconstitutionnel.

Néanmoins ça a infusé Oui bien sûr vous avez raison euh des impôts des riches qui ne payent pas assez. C'est pour ça que je vous dis je n'ai pas envie d'entretenir ça parce que je pense que c'est complètement faux. Juste un dernier mot si vous mutorisez sur ce économistes que je cible.

Vous savez, la théorie c'est très bien. Moi, j'aime beaucoup la théorie et l'analyse. Oui.

Mais je pense que l'économie c'est quand même aussi le domaine du réel. Et moi, je prête aussi beaucoup d'attention à ce que disent les dirigeants d'entreprise. Vous voyez ?

Et les dirigeants d'entreprise sur la taxe Zucman, ils sont tous d'accord pour dire que c'est une folie, y compris d'ailleurs dans les colonnes du FAO, mais pas que. et grandes entreprises Bernard Arnaud euh des dirigeants d'entreprise qui ont eu des responsabilités syndicales importantes comme Pierre Gatas, des gens qui sont dans des secteurs très innovants comme Éric Larchevêc. Voilà mais je trouve que les entreprises au fond on les a entendu assez tard dans cette affaire.

Oui, trop tard. Absolument. Trop tard.

Moi, je me fais parfois la réflexion avec quelques amis du débat public. On se sent parfois un peu seul quand même pour aller débusquer les les fake news des uns et des autres. Le manque de courage peut-être.

Manque de courage tout simple. Ouais, peut-être la peur. Ils vont mais maintenant il vient maintenant ils y sont he ils y sont.

Enfin, ils organisent là le 13 octobre prochain un grand un grand événement. He c'est à l'accord Arena. Ça sera l'après-midi.

On entend parler de 13000 c'est ça patrons qui seront sur place avec un message de ce qu'on sait aujourd'hui mais demain. J'aurai un porte-parole du MEDF qui va nous en dire un peu plus. Vous comprenez vous ce ce cette mobilisation mes patrons ?

Vous dites enfin peut-être ouais mais surtout je voudrais qu'il soit plus présent en matière de pédagogie pour aller expliquer sur les chaînes d'info en continu dans le service public dans dans dans la presse écrite à la radiellement entreprise. C'est ça exactement le réel. Exactement.

Parce que au fond ce qui a été fascinant quand même dans cette période de l'attaque Zucman, c'est de voir là. Alors là, vous allez encore hausser les yeux, hein. Non, mais l'illétrisme de certains l'illétrisme.

Pardonnez-moi de de parler de personne, mais quand vous voyez le président de la commission des finances, Éric Coocrel s'exprimer sur la taxe Zucman et rappelez-nous ce qu'il a dit, apparemment, bah il il ne sait pas. Donc il était interrogé chez vos confrères de BFM Business par Edvig Chevrion avec des questions extrêmement simples hein sur Benatax Sucman. Que va faire une entreprise comme Mistral qui perd beaucoup d'argent avec des fondateurs actionnaires qui sans doute ont des bons salaires mais qui ne leur permettent pas bien évidemment de payer la taxe zucmane.

Comment vont-ils s'en acquiter ? Et là, on voit bien que il ne comprenait pas la question. Mais quand vous avez Gabriel Zucman lui-même qui dit "Mais au fond, pas de problème, cet argent, cette taxe pourra être payé en nature." C'est-à-dire que ces entreprises, enfin ces actionnaires, ces propriétaires d'entreprise pourront payer la taxe en transférant des actions à l'État.

Alors déjà concrètement, bien souvent c'est pas possible pour des raisons légales, pour des raisons contractuelles. Ce sont des entreprises qui ont un capital qui est illiquide. Donc c'est très difficile d'évaluer ses parts, de les transférer à l'État.

Qu'est-ce que l'État va en faire ? Non, mais expliquez-moi ce que l'État va faire avec des actions mstrales. Donc tout ceci, tout ceci en fait, je vous le dis comme je le pense, mais montre un problème de compétence, pas simplement d'idéologie, mais de compéten et de culture économique et de culture économique concrète.

C'est pour ça que j'aimerais entendre davantage les chefs d'entreprise quand on vous dit l'impôt on peut le payer en nature, il suffit de transférer des j'entendais aussi les mêmes expliquer que bah finalement peut-être ces actions pourraient être transférées au salariés des entreprises aux questions. Donc vous allez demander au salariés de Mistral de se ruiner pour acheter des actions mistrales qui peut-être demain ne vaudront plus rien. Mais ça va pas.

Tu n pas de sens. Non mais il y a un moment je veux dire où quand même la faut qu'on revienne un peu sur terre. ces affairesl justice sociale, c'est aussi le le mot d'ordre, la mobilisation de l'interndical prochain.

Qu'est-ce qu'il sur quoi comment ça peut évoluer ? Est-ce que est-ce que ce mouvement peut impacter le prochain enfin le premier ministre et son prochain gouvernement ? Oui, mais moi moi je pense que il faut un peu resituer le débat.

C'estàd que la justice fiscale, je vous l'ai dit, dans notre pays, il y en a énormément. Moi ce qui m'intéresse, c'est la justice sociale. Ça personne n'en parle.

Le vrai scandale. Mais oui, bien sûr. Le vrai scandale dans notre pays, c'est que vous avez des gens qui bossent.

Ils bossent 40 heures par semaine, ils font des métiers pas facile, ils ont des temps de trajets importants et à la fin du mois, ils peuvent pas se payer un petit resto en famille ou ils peuvent ils ont pas les moyens de partir une semaine en vacances. C'est le thème du travail qui ne payent pas. Exactement.

Et là en France là, nous avons un vrai scandale de justice sociale parce que vous pouvez pas dire ce qui est mon discours, il faut travailler plus, il faut partir en retraite plus tard. Oui. Et les gens au fond ils bossent comme des malades, ils travaillent, ils peuvent pas se payer un petit plaisir en famille à la fin du mois.

Ça c'est pas possible. Et là vous avez mais là vous avez plein de sujets à voir avec les partenaires sociaux. Vous avez le sujet de l'intéressement, vous avez le sujet de la participation, vous avez le sujet de ce qu'on appelait les primes Macron, la diffiscalisation des primes, des heures supplémentairire, ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy quand il était président de la République qui était une excellente mesure.

Euh vous avez aussi, c'est plus technique mais c'est très important le fait que depuis 30 ans, on a des allègements de charge importants sur les bass salaires, c'est-à-dire qu'en réalité, nous subventionnons dans notre pays les bas salaires et donc nous incitons au bas salaires. Donc pour les partenaires sociaux ou pour la gauche si elle s'intéressait vraiment au sort des travailleurs qui sont dans le besoin, ben je peux vous dire que vous avez des choses qui sont beaucoup plus efficaces que aller chercher des trucs sur les holdings divides sur la fiche de paye de de des salariés. C'est ça.

Écart qu'on a entre le salaire brut et ce qu'on a ça ce sont de vrais sujets, vous voyez. Et puis comme je vous le disais, l'amélioration des services publics. Euh le président de la République nous avait dit quand je crois euh euh Ellisabeth Borne a été nommé premier ministre euh on va faire les 100 jours et dans 100 jours, les services publics fonctionneront mieux.

Bah non, les urgences hospitalières ça fonctionne toujours pas mieux. Et les urgences hospitalières bah c'est le patrimoine de ceux qui dans notre pays ont les revenus les plus faibles. Et ça ça fonctionne pas mieux.

Ça c'est un vrai sujet. Est-ce que vous avez ça c'est pas en taxant davantage les dividendes que les urgences subsidalaires vont mieux fonctionner ? Il y a aucun lien.

Vous avez lu l'interview du Premier ministre, les contours de ce qui dessine du prochain budget, il a l'air de ressembler un peu à celui esquissé par par François. Françou, non ? Bah oui.

Oui. Alors avec des choses qui m'inquiètent un peu, lesquelles ? Euh remettre de l'argent sur les retraites si vous voulez.

Alors là alors 6 milliards voilà je crois comprendre même si le premier ministre n'était pas clair, il avait raison de pas être clair d'ailleurs parce que c'est au parlementaires de de travailler. Bon là je crois comprendre que ce sera pour des sujets de pénibilité des des choses comme ça qui est un bon sujet he le sujet de la pénibilité 6 enfin remettre 6 milliards d'euros c'est quand même beaucoup. J'aurais quand même rappelé qu'on cherche à économiser d'argent.

On cherche pas à en dépenser plus. Dépenser plus d'argent tout le monde sait faire mais on cherche plutôt à en économiser. Alors sur d'autres sujets il veut en économiser hein notamment sur le le tr que ça veut dire trop flou.

Bah train de non mais train de vie d'étage parce que ça veut dire très concrètement si l'idée c'est de dire on va couper des on va faire des coupes sombres dans les budgets de l'État on le fait déjà et en fait l'État est pas très riche. Si vous voulez et moi c'est mon souhait réduire les dépenses de l'État il faut avoir il faut se dire mais est-ce qu'il y a des choses qu'on arrête de faire ? Est-ce qu'on revient moi j'y suis très favorable sur le statut des fonctionnaires.

Voyez tout ça c'est des vrais sujets. Est-ce qu'on diminue le nombre de fonctionnaires ? Moi j'y suis favorable.

Mais réduire le train de vie de l'État euh si c'est un peu le fantasme des petits fours, je peux vous dire que quand vous fréquentez les ministères, vous savez que vous mangez pas bien hein. Non mais c'est vrai, c'est pas là où il y a de l'argent encore. Ah non, ça je vous confirme.

C'est pas là où il y a de l'argent hein. Euh et dans les préfectures encore moins. Il y a plus d'argent, vous voyez.

Donc voilà, je demande un peu d'éclaircissement mais en même temps, je ne jette pas la pierre au Premier ministre. Comme je vous le disais, il est dans une situation impossible et sa stratégie qui consiste à être assez floue pour responsabiliser les parlementaires et pour leur dire emparez-vous des sujet c'est ce qu'il a de mieux à faire hein. Merci Nicolas Bouzou d'être ven nous donner euh votre point de vue.

Euh on vous lit chaque semaine dans l'Express justement la tribune consacrée à laquelle enfin à laquelle vous consacrez votre sujet, c'est sur l'itrisme économique hein. Vous venez d'en d'en parler et puis on vous lit également votre dernier livre, c'est euh la civilisation de la peur aux éditions Exo qui est toujours disponible en librairie. Merci d'avoir été avec nous.