L'édito de Laurence Ferrari du mercredi 3 septembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
L'État français ne protège plus ses compatriotes sur le plan de la sécurité. Le constat était inscrant chaque jour malgré les efforts des policiers et des gendarmes. La volonté aussi du ministre de l'intérieur, rien n'y fait.
Les attaques au couteau se multiplient. Les délinquents, lorsqu'ils sont étrangers ne sont pas expulsés. La France a les mains liées dans le dos par les nombreux traités signés, les instances en tout genre qui font en sorte que le droit des victimes passe toujours derrière celui des délinquents.
L'État français ne protège plus ses compatriotes sur le plan économique en se révélant incapable de traiter ses problèmes de dette en écrasant les salaires par une fiscalité délirante et en encourageant l'assistana. Nous allons droit dans le mur. Rendez-vous la semaine prochaine pour en voir la couleur, celle du mur bien sûr.
L'État français ne protège plus ses propres frontières et pourtant se tar de défendre celle des autres. Alors que le président Zelinski est à Paris aujourd'hui pour une relance du processus de paix en Ukraine, enseveli aujourd'hui sous l'indifférence de Vladimir Poutine, le président Macron semble ne plus s'intéresser qu'à l'international. Sa côte de popularité auprès des Français atteint les très fonds des classements des pires présidents de la 5e République.
Seul François Hollande était aussi impopulaire à la fin de son mandat. Alors, si l'État français ne peut plus rien faire pour nous, pourquoi devrions-nous nous demander ce que nous pouvons faire pour l'État français
Marina Ferrari