Michel Blanc et Les Bronzés : les anecdotes de Patrice Leconte
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Patrice, vous aviez peur de rater une anecdote? Vous filmiez tout temps?
- 0:45OuverteRéponse directe
C'est pour ça que J.Rochefort a dit: "Lève le pied, ta caméra fume"?
- 2:15OuverteRéponse directe
Cette ouverture à Cannes, c'était bien?
- 4:15OuverteRéponse directe
Vous avez tourné beaucoup de films avec M.Blanc, notamment la trilogie mythique des "Bronzés".
- 5:10ComplaisanteRéponse directe
On dit qu'il n'y a pas 5 acteurs comme vous dans une génération de comédiens.
- 6:15OuverteRéponse directe
Vous l'adoriez comme comédien et comme homme.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30P.LeconteFait
« J'ai fait tous les films avec la caméra à l'épaule. Pas de lumière et j'ai filmé à 200 à l'heure. »
- 1:00P.LeconteFait
« Je suis tombé, il y a quelque temps, sur une photo de moi à la fin du tournage. Ce n'était pas raisonnable. On voyait le jour au travers. »
- 2:30P.LeconteFait
« C'était formidable car tout le monde du film était là. »
- 5:30P.LeconteFait
« Quand il a dit que j'étais très mystérieux, ça m'a scié. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
- Nous allons passer parmi vous et nous en remettre à votre générosité. Merci. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 4 à notre table pour déguster ce velouté d'orties et de laitue de mer préparé par E.Salazar.
Patrice, vous aviez peur de rater une anecdote? Vous filmiez tout temps? - P.Leconte: Ils se racontaient des anecdotes.
J'ai fait tous les films avec la caméra à l'épaule. Pas de lumière et j'ai filmé à 200 à l'heure. - A.-E.Lemoine: C'est pour ça que J.Rochefort a dit: "Lève le pied, ta caméra fume"? - P.Leconte: Oui.
Je suis tombé, il y a quelque temps, sur une photo de moi à la fin du tournage. Ce n'était pas raisonnable. On voyait le jour au travers. - A.-E.Lemoine: J.Rochefort était à l'affiche de "Ridicule", qui a fait l'ouverture du Festival de Cannes en 1996.
Voici quelques images de cette montée des marches. Enorme succès. Réception grandiose. 3 millions d'entrées, 2 César.
Cette ouverture à Cannes, c'était bien? - P.Leconte: C'était formidable car tout le monde du film était là.
Ce qui était amusant, c'est qu'il pleuvait. - A.-E.Lemoine: Ca arrive assez souvent. - P.Leconte: Pour l'ouverture, je ne sais pas.
On avait des smokings un peu détrempés. On était tellement heureux d'être là. Avec tous ces honneurs...
Vous avez vu à quel point je suis resté très simple. - A.-E.Lemoine: C'est vrai.
Ambroise nous a envoyé une photo d'Ambroise et Xavier. Qui a pris la photo? - A.Carminati: C'est Mathilde, une amie photographe.
Une photographe professionnelle. - P.Leconte: A l'époque, elle était professionnelle. - A.-E.Lemoine: Vous avez tourné beaucoup de films avec M.Blanc, notamment la trilogie mythique des "Bronzés", mais aussi "Ma femme s'appelle revient", "Les Spécialistes".
Et puis, le chef-d'oeuvre "Monsieur Hire". On va vous retrouver dans une archive en noir et blanc. Vous assuriez la promotion de "Viens chez moi, j'habite chez une copine". - M.Blanc, on vous connaît assez peu et vous éclatez. - Si vous me dites des choses gentilles, je me rapproche. - On dit qu'il n'y a pas 5 acteurs comme vous dans une génération de comédiens. - C'est très gentil.
Que voulez-vous que je réponde à ça? Je suis très flatté. - P.Lescure: Vous l'adoriez comme comédien et comme homme. - P.Leconte: Bien sûr.
C'était très curieux, Michel. On a fait beaucoup de films ensemble, avec le Splendid ou dans le Splendid, mais on ne se voyait jamais en dehors des tournages. On était très proches.
Un jour, dans une interview que je lisais, il a dit: "Patrice, on a travaillé beaucoup ensemble mais il est mystérieux, je ne le connais pas bien." J'ai l'impression d'être de plain-pied avec le monde entier. Je trouve que c'est lui qui est très mystérieux.
C'est une espèce de matou frileux, qui n'ose pas trop. Il avait une prudence à faire les choses. Il faisait de la rétention.
Ce n'est pas un sentimental. Moi, je débordais...
Quand il a dit que j'étais très mystérieux, ça m'a scié. - M.Bouhafsi: Vous vous êtes taillé une sacrée réputation de réalisateur de publicités, notamment pour un célèbre fromage.
On est en 1986. ... - On se fait un petit caprice? - Ici, tous les 2?
Terminus! Tout le monde descend! - Caprice à 2... - Un fromage si doux, si tendre, qu'on veut le partager à 2. - M.Bouhafsi: On a vu la référence avec "Les Bronzés font du ski".
Vous vous attendiez à ce que ces films irradient autant la culture populaire? - P.Leconte: A l'époque où on a fait ces films, il y a 40 ans, on ne savait pas qu'on avait inventé le film inusable.
Quand ça repasse... - A.-E.Lemoine: Inusables. - P.Leconte: Ces films sont passés 15, 30 fois...
Je ne sais pas combien de passages. J'ai une théorie. Ce n'est pas très long.
Je préfère "Les Bronzés font du ski". Quand il passe à la télévision, ça fait des scores de dingo. Les gens connaissent le film par coeur.
Ils ont le DVD à la maison. Je pense que le fait de savoir que dans plusieurs millions de foyers, il y a des spectateurs qui regardent...
Je ne veux pas parler d'une communion virtuelle, mais je pense qu'il y a un peu de ça. - A.-E.Lemoine: P.Leconte, "La Tentation du lac", votre 6e roman, est disponible aux éditions Arthaud.