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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 15 octobre 2019 85 minFond programmatiqueEnvironnement & énergieInstitutions & électionsAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

Biodiversité : l'engagement des collectivités - Les matins du Sénat (15/10/2019)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 11:01OuverteRéponse directe

    Quels freins sont encore à lever pour que les collectivités passent à l'action ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Quelles autres solutions et opportunités sont à envisager ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Comment intégrer la biodiversité dans les politiques publiques ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Chiffre
    « une espèce disparaît toutes les 20 minutes sur la planète »
  • 3:00Chiffre
    « le nombre d'oiseaux communs a chuté d'un tiers en 15 ans »
  • 3:30Fait
    « le taux d'extinction des espèces est sans précédent au niveau mondial »
  • 4:00Fait
    « les trois-quarts de l'environnement terrestre et les deux tiers de l'environnement marin ont été significativement modifiée par l'espèce humaine »
  • 15:00andré flajoletFait
    « il faut regarder de façon transversale et les parcelles de république qui se sont exprimées depuis tout à l'heure à travers les élus locaux montrent que heureusement il y à des initiatives locales »
  • 17:00corinne casaFait
    « on l'a vu faut pas trop se flageller quels sont les freins il ya plein d'endroits où il ya plein de choses qui se font »
  • 19:00daniel rouhierFait
    « la nature rend des services immense mais elle ne paye pas de droits à construire »
  • 25:00michaël weberFait
    « on nous dit ces outils visent à réguler et à éviter l'artificialisation des sols et dans le même temps on s'aperçoit que l'ensemble de ces outils sont grosso modo sans effet »
  • 0:15Fait
    « on n'est pas sur une charge liées à de l'animation avec des animateurs éducatif et c'est complètement déconnecté de la biodiversité »
  • 2:00Chiffre
    « 5 millions de nos concitoyens sur les 7 millions sont exposés à des îlots de chaleur de sueur chaleur urbaine cet été »
  • 4:00Fait
    « nous avons un taux d'imperméabilisation des sols inouïe »
  • 6:00Chiffre
    « il faudrait 1,5 % nature comme il y a eu 1,1% culture pour que la culture puisse être présente partout »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour à tous ravis de vous retrouver sur public sénat place ce matin un colloque qui s'est tenu hier au sénat autour de l'engagement des collectivités pour sauvegarder la biodiversité un événement organisé par le sénateur les républicains de la mayenne guillaume chevrollier en partenariat avec l' agence française de la biodiversité l'enjeu c'est la mobilisation la plus large de tous les acteurs du territoire pour permettre d'envisager une reconquête de la biodiversité la biodiversité à l'agenda mondial avec une application toute particulière de la france qui recevra le congrès mondial de la nature en 2020 alors quels freins sont encore à lever pour que les collectivités passe à l'action quelles politiques publiques doivent urgemment intégrer des enjeux de biodiversité de l'aménagement à l'habitat en passant par les espaces verts ou encore l'urbanisme commercial comment informer mobiliser les futurs élus pour qu'ils engagent des plans d'action biodiversité dès l'entrée en vigueur de leur nouveau mandat voyez cette table ronde qui s'est tenue hier au sénat je vous remercie de cette invitation pour participer et ouvrir ce colloque sur biodiversité et territoires biodiversité et collectivités territoriales sachant que tout a été très bien dit dans votre introduction et dans celle du président larcher en gros nous savons à quel point la biodiversité est devenue un enjeu aussi important que la lutte contre le réchauffement climatique nous avons eu la chance je sais pas si c'est une chance d'accueillir les scientifiques de l'ipb es en france il y a environ six mois jp b e s c'est comme vous le savez le collectif des scientifiques qui se prend qui se plongent sur les sujets d'évaluation de la perte de biodiversité et leurs rapports étaient assez inquiétant et c'était important d'avoir un échange avec eux et le président de la république les a reçus à cette occasion vous connaissez les chiffres on en a beaucoup mais dans les chiffres particulièrement marquant une espèce disparaît toutes les 20 minutes sur la planète ou si on prend les oiseaux en france le nombre d'oiseaux communs a chuté d'un tiers en 15 ans growl i b e s nous dit que le taux d'extinction des espèces est sans précédent au niveau mondial qu'il s'accélère et que les trois-quarts de l'environnement terrestre et les deux tiers de l'environnement marin ont été significativement modifiée par l'espèce humaine mais il ya quand même un certain nombre de raisons d'espérer et la première et j'ai eu cette discussion avec le président de l'ipb es sir robert watson c'est que les actions pour la biodiversité permet d'avoir des résultats relativement rapide autant les actions pour la lutte contre le changement climatique un son complètement mondialisée puisque les gaz à effet de serre n'ont pas de frontières et deuxièmement mettre beaucoup de temps à agir autant les actions pour la biodiversité lorsqu'elles sont ciblés et efficaces permettent de voir revenir à des endroits particuliers de la biodiversité à une échelle relativement courte alors longue du point de vue des individus on parle de quelques années mais relativement courte à l'échelle de l'évolution des populations il est donc possible d'agir même si la situation est sérieuse et cette action va prendre beaucoup de formes je voudrais prendre quelques exemples de sujets sur lesquels nous travaillons et vous dire à chaque fois à quel point le nous inclut les collectivités territoriales parce que par définition ça a été dit que ce soir en métropole ou en outre-mer on ne fera pas reculer la perte de biodiversité on ne réintroduira pas des espèces on n'aidera pas des espèces à se développer on ne développera pas les habitats naturels si on ne le fait pas dans un partenariat entre tous les acteurs l'état qui a un rôle d'impulsion les collectivités locales qui ont un rôle majeur mais aussi les associations et même les acteurs économiques qu'il faut qu'on aille chercher plus largement parce qu'ils ont une responsabilité et ils ont une capacité d'action le premier sujet concerne le développement des aires protégées suite à cette rencontre du président de la république avec les scientifiques de l'ipb e s le président a annoncé une ambition pour la france qui est de protéger 30 % du territoire national dont un tiers sous protection forte que ce soit en métropole ou en outre-mer c'est ambitieux on n'est pas très loin des 30 % en protection classique notamment grâce à la protection du domaine maritime on est plus loin des 10 % en protection forte ça nécessite de se reposer des questions de stratégie fondamentale c'est un travail que nous avons engagées avec la conférence des aires protégées dans laquelle on trouve les associations de collectivités territoriales qui sont des acteurs à part entière pour voir quelle est l'ambition qu'on se donne pour la prochaine décennie à la fois en termes de cartographie sachant que nous allons bien ancré le onzième parc national celui des forêts à la frontière de la champagne et de la bourgogne que nous avons une vingtaine de réserve naturelle prévu pour création extension d'ici à la fin de l'année 2000 21 mai que nous devons maintenant nous doter d'une nouvelle feuille de route donc les travaux ont démarré pour la partie marine le quatrième colloque national des arts marines protégées aura lieu à biarritz du 22 au 24 octobre nous y ajouterons un colloque sur les aires protégées terrestres le 25 octobre à paris avec l'idée de travailler tous ensemble à dessiner les contours de cette nouvelle stratégie de la partager quelque part on mars ou avril 2020 et de pouvoir finir de l'élaborer cours en 2020 le deuxième sujet sur lequel nous devons travailler et la capacité à être plus efficace sur les territoires par une meilleure potentialisation des actions entre l'état la fb le ntfs et les collectivités territoriales alors je cite la fb je remercie son directeur pour le soutien à ce colloque et elwen cfs mais j'ai eu l'honneur de porter devant cette assemblée avec monsieur le sénateur noir d'où notamment la création de l'office français de la biodiversité qui va prendre le relais de ces deux établissements au 1er janvier prochain et qui a vocation à la fois à contribuer à la définition de la stratégie en matière de biodiversité a créé cette grande police rurale dont nous avons besoin ne serait ce que pour protéger mieux nos espaces et faire respecter nos lois et puis aussi à aller un cran plus loin dans les partenariats avec les collectivités locales et je pense en particulier aux régions nous avons déjà des agences régionales de la biodiversité les régions s'engagent progressivement nous allons continuer ce mouvement donc la création de l'eau fb l'office français de la biodiversité est très complémentaire de ces agences régionales là encore en métropole comme en outre-mer que ce soit des structures formelles avec des équipes et un partenariat ou simplement une vision partagée plus légère mais qui permet d'avoir une stratégie commune parce qu'il n'est pas souhaitable est pas possible d'avoir d'un côté une vision nationale avec l'état et son grand opérateur de référence et de l'autre des visions territoriales non articuler les à herbes et sont l'occasion d'articuler les visions à l'échelle régionale et d'embarquer tous les acteurs à l'échelle infra régionales je pense que ce sera extrêmement utile dans la capacité à agir au quotidien pour la biodiversité je voudrais dire un mot sur la lutte contre l'artificialisation des sols monsieur le sénateur vous l'avez citer parmi et les causes que libé b e s identifie sur la perte de biodiversité on à l'exploitation agricole et notamment l'utilisation de pesticides l'artificialisation des sols la surexploitation des terrains et les espèces exotiques envahissantes d'artificialisation des sols est donc une cause majeure nous avons commencé des travaux à la fois pour savoir comment mieux utiliser les friches parce que plus on utilise des friches des friches industrielles ou des friches urbaines - on a besoin d'aller artificialisés et plus globalement pour savoir comment se doter d'un objectif de réduction ou d'arrêt total de l'artificialisation net est aussi les moyens pour y parvenir ça sera à l'agenda du gouvernement dans les mois qui viennent avec un groupe de travail interministériel qui a été mis en place juste au milieu de l'été et qui rendra ses conclusions d'ici à la fin de l'année dans lequel on retrouve de nouveau des associations de collectivités locales nous devons trouver les moyens d'avancer sur la piste du zéro artificialisation net nous artificialisés aujourd'hui l'équivalent d'un département tous les dix ans nous devons faire mieux ceux-ci interrogent totalement notre mode de vie ça interroge notre botte devient matière de logement puisque la première cause de l'artificialisation c'est l'étalement urbain et notamment les les lotissements pour logement et dans une moindre mesure la protection de nos terres agricoles et tout ce qui est aménagements économique et aménagement commercial enfin la transition agricole est un sujet indispensable pour traiter des questions de biodiversité la transition agricole emporte la question de l'eau j'ai beaucoup travaillé sur ces sujets lors des six derniers mois je salue le président flajolet qui qui est là dans les assises de l'eau quand nous avons travaillé sur le grand cycle de l'eau nous avons aussi cherché à trouver comment est-ce que l'eau pouvait être au service de la biodiversité comment est ce que on n'avait pas une approche seulement utilitariste des différents usages de l'eau et on n'oubliait pas les besoins de la nature en matière d'eau et les solutions fondées sur la nature nous avons maintenant une feuille de route ambitieuse au service de la transition agricole c'est l'idée de créer le plus vite possible et paiements pour services environnementaux avec les agences de l'eau les plus en avance sur ce sujet et globalement d'arriver à démontrer qu'on est capable d'avoir des usage raisonné et qui permettent de répondre à la fois aux besoins de l'agriculture et aux besoins de la biodiversité donc tout ça pour dire que les collectivités sont clés sur tous ces sujets agriculture artificialisation des sols police rurale stratégies territoriales coordonner le dernier outil je voudrais citer sont les contrats de transition écologique mon ministère emporte 80 avec différents territoires là encore en métropole et en outre-mer ce sont des occasions de définir des projets comment avec les collectivités en général des opci au service de l'écologie que ce soit la transition agricoles et énergétiques ou la protection des espaces naturels je pense par exemple au contrat de transition écologique de corrèze que j'ai eu le plaisir de signer dans lequel il ya une action intéressante qui est le retour à la nature d'une crayères qui d'une zone de carrière abandonnée mène à une zone avec restauration d'un espace d'à d'un lac et restauration d'une zone humide au bord du lac avec la nature et la biodiversité qui va avec je pense très intéressant que le sénat s'empare du rôle que vous avez mentionné de caisse de résonance de capacité a essaimé des bonnes pratiques je regrette de ne pas pouvoir rester cet après midi pour écouter les différents exemples qui vont être présentés mais on suivra ça très près toute notre capacité collective aux os et aux autres à faire connaître les solutions qui existent à les diffuser à les porter dans ce réseau d'acteurs nous permettra je l'espère d'être d'être capable de relever le défi de la biodiversité en france et en le relevant en france de le porter à l'international avec nos deux grandes références le congrès de lui scène à marseille en 2020 et la cop15 en chine à la fin de l'année prochaine je vous remercie madame la ministre monsieur le sénateur guy augé reliait l'initiative de cet après midi mesdames et messieurs les parlementaires mesdames et messieurs les élus mesdames messieurs ouvrir ce colloque trois ans à peine après la mise en place de l'agent sont ces lieux au sénat la maison des collectivités et pour l' agence pour ses partenaires pour tous ceux qui s'engagent une reconnaissance à divers titres reconnaissance d'abord du lien tangible entre l'état de notre biodiversité et la dynamique la vie des territoires les paroles fortes du président larcher on était sur ce point très clair l'échelon local sans effacer les enjeux d'agir à d'autres niveaux est une cible stratégique est totalement naturelle la ministre a également rappelé ses échanges là dessus avec le président lee baisse reconnaissance aussi dès lors du rôle des collectivités des communes et des communautés qui incarne le niveau de la concrétisation j'y reviendrai mais également des départements et des régions qui de concert selon leurs responsabilités respectives peuvent impulser organisé et outiller chacun en effet cette double dimension de l'ingénierie et de la solidarité territoriale qui furent si utile pour les grandes politiques de l'aménagement de l'eau de l'assainissement sont encore très attendu pour appuyer les acteurs locaux à résoudre les défis auxquels nous faisons face reconnaissance bien sûr du rôle essentiel des élus dans cette dynamique à qui il revient d'opérer à leur échelle les transformations nécessaires et reconnaissance des services de ces collectivités qui les accompagnent dans les défis du quotidien quand le sénateur guillaume chevrollier à l'origine de cette manifestation s'est tourné vers l' agence pour nous proposer de l'accompagner dans son organisation nous n'avons pas hésité un instant il est évident que nous nous devions de répondre présent comme cela a été rappelé et d'abord à votre attention mesdames et messieurs les élus que ce programme a été conçu l'idée est de vous donner envie de montrer que des solutions éprouvées existent et sont à la portée de toutes les collectivités l'enjeu est évidemment de démultiplier ces actions positives à six mois des élections municipales au moment où l'opinion publique fait savoir ses attentes cette initiative du sénat est on ne peut plus à propos vous le verrez à travers les témoignages la prise en charge des enjeux de biodiversité pour une collectivité dépasse les périmètres où elle était autrefois cantonnés celle des espaces verts ou des espèces emblématiques biodiversité rime avec mobilisation citoyenne et participation les atlas de la biodiversité communale en sont parfaites illustrations nous aurions pu aussi mettre en avant les airs éducative un dispositif que l'agencé très fier de porter avec un réel succès et dans le cadre d'un partenariat qui associe le ministère de la transition écologique l'éducation nationale celui d outre-mer et les rectorats biodiversité rime avec alimentation de qualité réappropriation des sols vivants au bénéfice de production que de plus en plus de collectivités cherchent à relocaliser biodiversité rime avec planification car on ne peut plus continuer à perdre l'équivalent d'un département par artificialisation tous les sept ans la ministre vient de rappeler l'importance du sujet pour le gouvernement biodiversité rim évidemment avec espace protégé il reste pertinent de conserver ces espaces de pleine nature évidemment pour la biodiversité oui mais aussi parce que il nous faut préserver ces bulles d'inspiration pour notre bien-être nos imaginaires nos rêves là aussi je ne reviendrai pas donc pas dessus comme je l'avais prévu la ministre a rappelé les engagements et la feuille de route fixée par les par le président de la république mais les aires protégées il faut avoir en tête que ce sont aussi des espaces à vivre où les acteurs ont négocié la mise en place de règles communes permettant de concilier leur cadre de vie au caractère exceptionnel de la faune et de la flore flore qui les entoure nous parlerons tout à l'heure de grande outarde et l'agriculture nous suivrons avec intérêt le témoignage du sénateur pierre louault sur la conciliation les différents usages en champagne tourangelle une expérience qui a valu la remise d'un grand prix national natura 2000 la rue mise sur l'ouvragé très prochainement d'une stratégie française des aires protégées est une opportunité à saisir la ministre lundi qu' biodiversité rime avec santé les propos introductifs de l'ucab à dc tout à l'heure qui avec ses pairs fait résonner les réflexions de notre conseil scientifique alive et le montrera sans doute le témoignage de daniel breuiller de la métropole du grand paris aussi nos sociétés produisent de plus en plus de citadins cette tendance conjuguée aux effets malheureusement attendu du changement climatique pose des questions aiguë et inédit de politiques publiques notamment au plan sanitaire et du cadre de vie sur ces enjeux d'adaptation au climat j'en profite pour insister vous savez que la nature nous offre des solutions je veux vous partager avec vous le plaisir que l' agence vient de remporter un important programme life européens sur les solutions fondées sur la nature c'est un programme qui durera huit ans 8 ans pardon mais qui pourra associer de nombreux partenaires il sera lancé d'ici à la fin de l'année ou en tout cas des bus 2020 dans un parfait timing permettant aux équipes élues au printemps 2020 de se saisir de cet enjeu climat biodiversité de manière très concrète nous savons que d'autres grandes institutions sont intéressés pour travailler ensemble et rassembler nos forces je pense notamment à la banque des territoires avec qui les premiers contacts sont d'ores et déjà fructueux vous le percevez certainement déjà prendre à bras le corps les questions de biodiversité dans le cadre d'une mandature d'élus est en soi un beau challenge pour cela il faut être accompagné et vos services sont votre première ressource agir de manière systémique en pensant alimentation éducation travaux et aménagements planification de l'espace logement énergie nécessite de se poser quelques questions d'organisation et ne sont pas sans poser quelques difficultés comment faire en sorte que l'ensemble des services partagent une même grille et agissent de concert il ne faut pas hésiter pour cela à vous faire accompagner de multiples partenaires existe dans les champs institutionnels je pense par exemple au cnfpt au plan technique les ressources des associations professionnelles et des centres de ressources comme la mtf plante et cité où l'essai a eu lieu mais également parmi les gestionnaires et les associations que ce soit le conservatoire des espaces naturels les ces pays offrent un ceinture environnement et ses associations la lp aux humanités biodiversité qui ont développé depuis longtemps des activités de soutien aux collectivités pour les communes situées dans un parc naturel régional où près d'un parc national vous avez déjà une première porte naturelle auprès de qui frappait ferdy louisy ou michaël weber tout à l'heure ne me démentiront pas sur ce point et puis il ya bien sûr les établissements publics asb agences de l'eau oncfs serema qui sont là aussi pour vous accompagner en tout cas je trouverais intéressant que ce colloque donne des pistes en termes d'organisation pratique des services du relationnel entre les acteurs que nous pourrions rediscuter avec les têtes de réseaux des collectivités parce qu'encore une fois ces questions d'ingénierie et de dynamique collective est essentielle à la réussite et au fait de relever le défi que la ministre a évoqué l' agence a de ce point de vue dès sa création souhaité avec ses partenaires développer un large pan de son action autour de ce qu'on appelle le pari des territoires je salue ici sébastien flores qui est à la manoeuvre avec françois gauthier et qui réinvente s est formé du paris des territoires cette formule reflète parfaitement le programme de l'autre après midi puisque nous aurons l'occasion de découvrir des initiatives et des témoignages d'élus de divers horizons qu'ils partageront avec vous leurs défis leur avance et leurs difficultés sans doute pour tenter autant que possible de freiner l'érosion de la biodiversité partout et de poser les premiers jalons d'une reconquête au combien essentielle pour nos territoires et plus généralement pour notre avenir de grandes mutations sont en cours les situations sont complexes car interreliés grande déforestation au sud changements globaux liés au changement climatique évolution des modes de transport la démographie mondiale en croissance les tensions géopolitiques l'effritement des fondations des fondements en parlons démocratique le monde est complexe sûrement aujourd'hui encore plus qu'hier mais ce n'est pas une raison pour renoncer les enjeux de biodiversité ne sont pas absents me étrangers de ces questions importantes plus encore je pense qu'elle peut nous aider à trouver des réponses dans ces combats collectifs qu'il nous faut relever les solutions locales ont toute leur place dans la résolution de nombreuses équations prenons l'exemple de cette formidable opération d capitale française de la biodiversité elle bien la semaine dernière de révéler sont parus mares annuel elle nous montre la voie depuis 10 quel que soit l'état moureu coûte tenue chaque année à chaque fois des collectivités répondent présentes et montre qu'il est possible d'avancer évidemment c'est parce que ces collectivités pionnières dans la reconquête de la biodiversité des territoires sont encore insuffisamment nombreuses que ce colloque et d'autres initiatives sont utiles pour montrer la voie dans quelques semaines les forces vives de l'office national de la chasse et de la faune sauvage et celle de l' agence française pour la biodiversité seront conjugués pour encore faciliter la mise en oeuvre de politiques publiques exigeante pour la biodiversité plus de 2700 agents répartis sur l'ensemble de nos territoires de l'hexagone aux outremers trouveront dans ce nouvel établissement les ressources nécessaires pour continuer d'oeuvrer en faveur de cette transition inspecteur de l'environnement pour la police gestionnaires des espaces naturels facilitateur de projets de reconquête formateur financeurs accompagnateurs ce sont des dizaines de métiers différents qui tousse conjugués dans leur complémentarité sont mobilisés l'office français de la biodiversité sera un établissement national et territorial qui comme nous l'avons fait mieux que nous l'avons fait sera à vos côtés il s'engagera auprès des conseils régionaux intéressés pour créer avec eux les conditions d'une mobilisation des acteurs dans les régions autour d'objectifs communs ils partageraient cela se rattrape cela se traduit par la mise en place de stratégies régionales de la diversité ambitieuse et la mise en place d' agence régionale de la biodiversité très opérationnels qui sont créés et je veux insister là dessus pour se rendre auprès de vous mesdames et messieurs les élus pour vous appuyer une à herbes et ce n'est pas seulement un tête à tête entre la région et la fbc bien la mobilisation des territoires dont il est question pour partager la vision dans l'action comme le soulignait la ministre tout à l'heure très concrètement nous mettons en oeuvre avec nos partenaires l'initiative territoires engagés pour la nature que notre ministère de tutelle avec régions de france ont décidé de lancer il est aujourd'hui déployée dans près de 10 régions et d'autres si lanceront l'an prochain d'ici cette fin d'année plus de 100 premières collectivités seront reconnus engagés pour la nature concrètement ce sont des collectifs régionaux généralement animé par les herbes et mais qui associe beaucoup d'acteurs dont la sbm et dont les agences de l'eau également que nous avons et qui qui s'engagent partout sur les territoires appuyer les collectivités qui souhaitent progresser et mener des actions ambitieuses en terme de biodiversité est un enjeu de solidarité territoriale à cet égard la mobilisation des baies partement sera incluse cette coopération est déjà opérationnelle avec certains d'entre eux gageons qu'elle progresse encore dans les semaines à venir je ne veux pas terminer cette intervention sans parler des atlas de biodiversité communale un dispositif eux nés en 2010 année internationale de la biodiversité que j'ai ce côté que nous relancions dès la création de l' agence près de 1000 communes sont aujourd'hui impliqué tant en métropole qu'en outre mer quand une commune a fait un atlas de biodiversité communale tout change en matière de prise en compte de la biodiversité et de projet de territoire c'est tout cet acquis que nous sommes heureux de verser à l'ouest b dès sa création au 1er janvier 2020 la ministre a rappelé sera une année marquée d'une pierre blanche je veux insister auprès de vous sur le fait que à côté du congrès mondial de la nature à marseille se tiendront les espaces génération nature ces espaces ouverts au grand public nous attendons cent mille personnes seront aussi l'occasion pour les acteurs dont les collectivités de faire savoir ce qu'elles font d'aller parler au public de ces sujets et de montrer qu'il est possible d'agir pour accompagner cette dynamique ce colloque vient point colloque le vocable n'est peut-être pas le meilleur terme pour incarner ce qui se joue aujourd'hui dans cette salle séminaire de lancement peut-être monsieur le sénateur serait probablement plus approprié tant l'envié est grande du côté de l' agence et demain de l'eau fb tout de suite après de penser à la suite vraiment vous me permettrez monsieur le sénateur de lancer ici cet appel pour que de telles initiatives continuent de fleurir ici au sénat au regard de l'importance du sujet qui nous réunit au nom de philippe martin président du conseil d'administration de lagence et qui s'excuse de ne pouvoir être avec vous aujourd'hui je vous remercie encore pour cette initiative je vous souhaite à tous un bel après-midi des changes alors le nous nous retrouvons maintenant avec cinq élus représentant deux à la fois de réseaux très différents et de territoire pour aborder en aller en 45 minutes on va essayer de tenir notre temps trois questions et on va je vais vous poser cette même question à chacun la première c'est qu'elle freins sont encore à lever pour que les collectivités passe à l'action quelles autres solutions et opportunités sont sont à envisager et j'aimerais demander andré flajolet vice-président de la mf voilà ça ça tombe sur vous pour commencer de bien vouloir nous dire ce que vous évoque cette question des freins et des opportunités bien de toute façon s'il ya des freins c'est fondamentalement parce que nous sommes dans des habitudes et que nous avons tellement segmenter les problèmes qu'à un moment donné nous cherchons désespérément des gens qui sont capables de faire de la transversalité et donc le premier la première réponse c'est il faut regarder de façon transversale et les parcelles de république qui se sont exprimées depuis tout à l'heure à travers les élus locaux montrent que heureusement il y à des initiatives locales et ce serait bien de laisser ces initiatives s'exprimer pleinement parce qu'elle représente fondamentalement un l'accès à la connaissance des problématiques devant lesquelles nous sommes et 2 l'accès à l'innovation et je crois que ce sont des thèmes fondamentaux on a par présenter l'ensemble que concis qui consiste à dire que nous sommes dans un dérèglement climatique ici dans le nord pas de calais dont je suis nous sommes sur des questions d'étiage sévère encore à l'heure actuelle de manque de réserves dans les nappes voilà il faut donc évidemment que les collectivités s'empare complètement de la question de la biodiversité dans son ensemble et dans ces structures fondamentales de pensée et d'action voilà quelques éléments mais je m'arrête parce que nous sommes nombreux à intervenir mais aussi président d'un parc naturel régional et président de la fédération des parcs naturels régionaux des territoires à la fois d'innovation d'expérimentation comment est ce que dans ces territoires on identifie les freins pour le passage à l'action sur la biodiversité alors je crois car andré flajolet a bien décrit le fait que finalement les démonstrateurs on a eu la présentation d'un certain nombre d'entre eux sont une occasion pour louer pour le mandat qui s'annoncent peut-être de s'inscrire dans cette dynamique là la question c'est celle en réalité des freins et je pense que dans la situation actuelle des différents dispositifs qui existent sont plutôt des freins tout d'abord le paradoxe qui fait que finalement notamment quand on parle de 7 de ce triptyque éviter réduit à compenser c'est très souvent les territoires urbains ou périurbains qui ont besoin effectivement de s'affranchir en tout cas de compenser et qui s'adresse aux territoires ruraux qui eux peuvent compenser or la situation et de laquelle dans les territoires urbains chacun tend à reconnaître les élus la population qu'il ya un manque de biodiversité et dans les territoires ruraux chacun tend à penser que finalement il fait déjà un effort énorme envers la biodiversité et que notamment sur des questions liées à l'artificialisation des sols à l'urbanisation eh bien ils donnent déjà beaucoup la collectivité et que finalement pourquoi devrait-il faire des efforts supplémentaires et donc ont créé à mon sens de ce point de vue là et c'est un des freins aujourd'hui psychologique qui est le plus important une espèce d'opposition croissante entre la ville et la campagne de plus en plus il ya un vrai sujet c'est celui je prends l'exemple de l'artificialisation des sols quand demain on va dire qu'il faut 0 artificialisation des sols on va commencer à se demander comment est-ce qu'on peut compenser la ou encore on en fera je pense aux infrastructures même routière j'étais dans le médoc il ya quelques jours pour lancer le 54e parc naturel régional c'était un des sujets et on s'aperçoit quand même que l'élu rural le maire rural le maire de la commune de 400 ou 500 habitants sur un ban communal de 1000 hectares lui considère que finalement pourquoi est-ce qu'on lui empêche d'accueillir une population nouvelle alors qu'il n'a pas d'outils pour peut-être passé à la rénovation du bâti ancien expert a donc c'est un des freins à mon avis qui me semble aujourd'hui important qu'il faut lever les opportunités et bien en dehors de l'effet démonstrateur de ceux qui sont exemplaires entre nous il y en a un certain nombre sur les différents sujets assez facile que sont maintenant l'éclairage public de plus en plus c'est une thématique y compris attendu par nos concitoyens l'espace public les travaux que l'on fait pour effectivement revégétaliser les espaces publics parfois même sur l'urbanisation on a des sujets qui sont importants mais je pense qu'il ya un autre un autre sujet à notre levier qu'il faut absolument mettre en oeuvre et là je m'adresse aussi aux sénateurs et aux parlementaires enfin aux députés c'est celui de la fiscalité tant qu'on n'arrivera pas à faire en sorte qu' il y à une fiscalité sur les territoires exemplaire qui en quelque sorte récompense à ce territoire a tant qu'il n'y a pas un retour en quelque sorte d'investissement en investissement de biodiversité sur les territoires ruraux en particulier eh bien on aura du mal à convaincre nos collègues élus effectivement à s'engager plus encore et à faire en sorte qu'une espèce de solidarité territoriale entre ville et campagne de façon à ce que la lutte pour la pour la biodiversité en tout cas la lutte contre la perte de biodiversité soit un vrai succès merci corinne casques bleus belges sont inter communal vous êtes vice présidente de l'assemblée des codes des communautés de france je vais y arriver comment est ce que vous vous ressentez 7 cette question que l'on se pose collectivement à la fois des freins et éventuellement des opportunités même si on y reviendra après déjà je voudrais remercier effectivement les organisateurs de cette journée d'avoir mis en avant les collectivités locales parce que effectivement on est souvent sur penser global agir local maintenant le slogan est bien connu mais effectivement agir local c'est les citoyens et les collectivités chacune dans leurs compétences et le bloc communal effectivement nombreuses compétences en matière d'aménagement en lien avec les régions qui ont le côté plus de la planification de la réflexion et le côté opérationnel au niveau des intercoms moi j'aurais envie de dire tout à l'heure que on l'a vu faut pas trop se flageller quels sont les freins il ya plein d'endroits où il ya plein de choses qui se font parfois c'est un peu comme jourdain qui faisait de la prose sans le savoir dans certaines opérations d'aménagement on n'a pas en vision claire que c'est la biodiversité qu'on veut protéger parfois c'est le cadre vie simple devis simplement de nos habitants quand on prend des questions de coefficient de biotope par surface quand on prend des questions de lutte contre les îlots de chaleur on pense d'abord à nos habitants mais pour autant la faune la flore peuvent en profiter donc moi j'ai envie de dire il ya des choses qui se font les freins ça a été cité tout à l'heure par notre élus ultramarins il ya encore des questions financières qu'il faut effectivement à leur d'arbitrer sur les budgets la politique c'est sa public c'est ça c'est des arbitrages budgétaires donc parfois effectivement les allocations de moyens c'est pas simple lorsqu'on échanger tout en préparant cette réunion je vous disait avoir travaillé sur des contrats de corridors biologiques quand on veut effacer une infrastructure existante qui me semble être dans les enjeux importants aujourd'hui eh ben ça ce chiffre très vite en centaines de milliers d'euros et expliquer aux citoyens qu'on va créer un passage à faune sous une r&d à quelques centaines de milliers d'euros dans les arbitrages budgétaires c'est pas toujours évident par contre les opportunités effectivement elles sont nombreuses ça a été dit tout à l'heure ce qui me semble être une question importante c'est de faire que les réalités qui nous ont été données par lucas m'a dit tout à l'heure ne paraisse pas trop anxiogène un millier d'espèces millions d'espèces qui a disparu mumbai c'est bon quoi c'est fini à quoi ça sert quelque part et d'avoir moi j'ai ya une phrase que je trouve assez cynique qui m'avait marqué quand j'étais étudiante de dire la mort d'un homme c'est un drame et la mort d'un million d'hommes c'est de la statistique mais quelque part je pense qu'il y à aussi cet élément là dans la biodiversité qui est important et pour moi du coup un des leviers importants ce sera de travailler avec les enfants un enfant lui montrant hérissant lui montre une abeille on lui montre un petit animal il ya tout de suite plus encore que chez les adultes un vrai sentiment de proximité qui se créent et je pense que c'est passer le cap anxiogène du million d'espèces qui disparaissent par l'animal qu'on va adopter dans le cadre des contrats de corridors biologiques effectivement moi ce fait que c'était le meilleur souvenir que j'ai eu c'est d'entendre des enfants par les deux les animaux du quotidien construire un abri à insectes et c'est par ce vecteur là je pense qu'on peut avoir de très bons résultats merci à daniel rouhier quand on est vice président à la nature d'une agglomération de plus de 8 millions d'habitants avec 105 millions 2,7 millions de bons jeux je fais je j'anticipe sur la croissance annoncée de et la densification de ce centre urbain capitale comment comment vous voyez les choses pour vous les freins que vous sentez sur vos communes vos intercommunalités de membres ou établissements publics territoriaux membres de la métropole du grand paris où les autres acteurs publics et privés que vous côtoyez qu'est-ce-qui qu'est ce qui manque pour que qui passent à l'action pour ma part je citerai comme principal frein mais une question d'acculturation de nous mêmes élus ce sujet de la bio dit que je suis un élu très urbain métropole du grand paris évidemment j'étais maire de la ville d'arcueil ce sujet est un sujet méconnu on parle de biodiversité essentiellement autour des faits du quotidien de la vie des pigeons de la présence des rats mais la compréhension d'une vision du monde holistique de ce que peut être la ville nature demain est une compréhension qui il reste assez segmentaire sait on se dit on sait qu'on a des choses à faire des choses à améliorer souvent des solutions techniques je ne suis pas certain que le message que les scientifiques demandent à kani académique nous adresse est pleinement impacté notre réflexion sur la ville elle même donc pour moi le principal obstacle c'est l'acculturation j'en ajouterai un deuxième j'ai entendu mes collègues tout ce qu'ils ont dit me convient parfaitement c'est quand même les questions des valeurs foncières lorsqu'on est élu dans cette métropole du grand paris j'ai publié une tribune qui disait la nature rend des services immense mais elle ne paye pas de droits à construire et du coup elle perd la plupart des arbitrages parce que lorsque vous êtes mère et que vous pouvez dégager sur un foncier donner plus de droits à construire vous vous dites je rénove une école je construirai une crèche de tout équipement tout autant nécessaire évidemment pour le bien-être de nos concitoyens mais du coup cette inégalité au fond entre une nature assez résiliente assez capable d'être généreuse en termes de qualité de vie de lutte contre les îlots de chaleur des inondations les sécheresses n'ai pas apprécié à sa juste valeur et une friche reste regardez plutôt comme un espace à bas coût sur lequel on peut voilà je crois que lorsqu'on a mieux entendu les messages de l'i p e s ou où des scientifiques qui ont accompagné votre colloque eh bien on commence à penser différemment et à se demander comment ce sujet fondamental est intégré dans la façon même de concevoir la ville voilà donc moi je mets l'acculturation comme premier objectif en ce qui nous concerne nous élus merci valérie nouvelle vous êtes vice présidente du département de la manche et vous représenter l'association des départements de france comment vous réagissez à cette question de quels sont les freins pour passer à l'action alors peut-être au sein des départements mais aussi en tant que département avec les collectivités infra départementale merci au sénateur de la mayenne de donner la parole aux départements aujourd'hui parce qu'en fait le département est aujourd'hui la collectivité territoriale qui dispose du plus d'ingénierie et de retours d'expériences en matière de biodiversité en effet je vous rappelle que la biodiversité c'est le fondement de la compétence historique des départements qui est la création la gestion des espaces naturels sensibles alors autant que vice présidente je vais vous donner des exemples très concrets puisque ce sénateur ai dit il faut pour les élus qui souhaitent en fait soit candidat aux municipales soient qui sont déjà élus en place qui vont recommencer un mandat sur de bonnes bases est très concret dans les exemples alors deux deux freins rapides a levé pour vous chers chers collègues élus ou matière de biodiversité alors déjà avec un peu de volonté publique vous allez venir à bout de ces deux freins qui sont les outils de développement durable de votre collectivité actuellement et votre vocabulaire d'élus et celui de vos services alors je vous explique dès le début de votre prochain mandat je vous recommande d'être novateur et de supprimer l'agenda 21 de votre collectivité le service développement durable le projet environnement pour les communes vous seriez mais je les fais ces outils ont été nécessaires il ya quelques années la prise de conscience des grands enjeux environnementaux leur mise en oeuvre un témoigner alors de la volonté des élus d'inclure dans leurs actions les projets en faveur la protection de l'environnement on était sur une stratégie souvent à ses descendantes même si elle s'appuyer parfois sur des acteurs locaux en d'éducation au développement durable aujourd'hui ce qui change c'est que vous êtes attendus par vos concitoyens sur les enjeux biodiversité et non plus dans la situation où vous deviez attirer leur attention sur l'importance de la biodiversité dans leur vie quotidienne et ça ça change tout aussi je vous suggère d'accompagner la suppression des outils précités je vais y revenir par un changement de vocabulaire qui s'impose c'est très facile hein ne dit pas nous allons préserver la biodiversité à travers nos politiques publiques car ça sous-entend que la biodiversité aurait besoin de l'homme pour survivre or ce n'est pas le cas celle inverse la biodiversité au cours des âges géologiques a toujours su évoluer rapidement s'adapter elle n'est plus la même qu'avant bien évidemment mais l'homme a beaucoup moins de capacité à faire face aux bouleversements de son environnement naturel dit plus tôt nous allons mieux intégrer les services rendus par les écosystèmes dans toutes nos politiques publiques cela sous-entend que vous avez bien compris la place occupée par la biodiversité dont l' équilibre des écosystèmes et que vous passez en fait d'une stratégie descendante d'intégration des préoccupations dans vos politiques publiques à une stratégie de co construction dont l'objectif est bien la qualité de vie de vos concitoyens rendu possible en fait par les écosystèmes dont kiel dont ils font partie intégrante bien sûr alors simultanément à la suppression des outils de développement durable je vous en ai parlé parce qu'en fait c'est une manière d'annoncer pour une collectivité qu'elle passe volière un cran supérieur qui est de dire on va rebâtir nos politiques publiques en partant des services rendus par les écosystèmes et cela va avoir plusieurs effets déjà vous allez c'est du vécu rapprocher vos politiques publiques des préoccupations de vie quotidienne de vos concitoyens vous l'avez dit aussi à travers vos exemples leur offrir des possibilités de construire avec vous les projets de territoire et en plus vous allez mettre de la transversalité donc le fonctionnement de vos services de votre collectivité et on sait que cette transversalité c'est aussi une façon d'aller de plus en plus vers un management l'équipe projet qui est quelque chose qui a insuffisamment développée dans nos collectivités mais sur lequel nous tous et l'usma sont sommes déjà très attentif donc c'est c'est ces deux points c'est de frein mais peut-être simple en complément de tout ce qui a été dit c'est vraiment un effort de stratégie de façon d'aborder la biodiversité dans les collectivités alors du coup sûr ses politiques publiques autre dans lequel il faudrait intégrer est-ce que corinne casa vous pouvez réagir alors peut-être à la proposition peut être un peu iconoclaste qui viennent nous est fait mais dans lequel principales politiques publiques qui ne serait faux de faut-il intégrer la biodiversité ou ou doit-on mettre la priorité si on doit en mettre une alors paradoxalement pour ceux qui me connaissent qu'ils savent que j'étais un ardent défenseur du pmu intercommunale je vous dirai pas dans l'urbanisme pas parce qu'il faut pas mais parce que pour le coup j'ai l'impression que c'est un sujet sur lequel on a on a avancé ces dernières années alors est-ce que c'est l'autorité environnementale est ce que c'est les études d'impact qui nous ont fait avancer donc est ce que c'est un peu le bâton ou est-ce que c'est comme je le disais tout à l'heure la volonté d'intégrer des aménités particulière pour l'homme comme pour la nature mais je le disais je crois que on a vu tout à l'heure un des exemples de végétalisation on en a de plus en plus des questions de coefficient de biotope des questions nous paysagère de forêt verticale c'est des choses ça rentre dans la grammaire de l'urbanisme de l'aménagement moi j'ai moins envie d'être inquiète là dessus y compris sur un sujet que vous donniez dans les questions sur l'urbanisme commercial je suis membre de la commission nationale d'aménagement commercial les projets soient améliorées là aussi la loi a aidé je suis en train de piloter la révision d'un scot l'artificialisation n'est pas zéro artificialisation n'aide pas ce qu'on à 97 milles personnes à accueillir dans les 20 années qui viennent donc on sait pas faire mais la réduction drastique des surfaces constructibles et surtout des terrains prix à l'agriculture est réelle je pense que le point sur lequel il faut qu'on travaille aujourd'hui au niveau en plus des intercommunalités qui ont cette compétence au niveau de la compétence j'aime api au niveau de tout ce qui concernait tous les cours d'eau est je pense plus d'ailleurs à la question des milieux aquatiques au mas copie effectivement ça a été évoqué tout à l'heure dans la première tableau dans les premiers débats on se retrouve de plus en plus avec des questions de conflits entre l'eau à boire et l'eau qui reste dans les cours d'eau au débit d'étiage aux discussions avec les agriculteurs aussi sur ces questions-là sur tout je crois que toutes les trames tout à l'heure ont été évoqués trame verte trame bleue tram orange train de noir 30 marron 30 turquoise dont on entend de plus en plus parler aussi et pour moi c'est le véritable enjeu je suis sur un territoire où par exemple on a réussi on y va avec un contrat de bassin versant a largement amélioré les pollutions des eaux les derniers ouvrages qui nous reste à faire effectivement sont là pour tamponner les effets lorsqu'on est de la pluviométrie forte les bypass de nos stations d'épuration je pense que c'est là dessus qu'on a un gros travail et qu'on a un travail aussi de cohérence à faire je vais citer un exemple d'un chantier qu'on a faits récemment on a voulu re nature et un cours d'eau donc on a planté autour j'étais assez logique de ramener de londres ont ramené des frayères et c'est la prévention des inondations on a coupé les arbres pour éviter les embâcles et pour le coup on a vraiment besoin de cette cohérence cette lecture de nos cours d'eau de ce qu'ils apportent et d'être cohérent sur cette politique alors j'imagine qu'andré flajolet vous serez au moins d'accord sur ce principe là en tant que président de comité de bassin et si oui quel levier clé vous voyez pour pouvoir passer à l'action nous sommes en train de développer de façon parcellaire une multitude de réponses individuelles et si vous me permettez l'expression tous les tiroirs sont en train d'être utilisé ma question c'est y at il une commode la commode elle est simple elles existent pour l'eau ça s'appelle le sdage qui s'en occupe et qui se soucie de son application dans l'ensemble des documents locaux ça s'appelle aussi de sa dette qui va bientôt être opérationnel mais ça s'appellera demain au niveau du gendarme l'évaluation de l'aide des cee directive cadre sur l'eau par l'europe pour savoir si nous sommes au rendez vous rassurez vous inquiétez vous nous n'y sommes pas il y aura une facture à payer on trouvera bien quelqu'un pour la payer ce seront les agences de l'eau qui sont exemple parce qu'on les a vidées de leurs possibilités financières et de leurs moyens humains pour comprendre et expliquer aux collectivités ce qu'il fallait faire l'exemple le plus typique c'est l'âge et mappy la gema pis si vous lisez le texte ces aménagements d'un cours d'eau ou d'un morceau de cours d'eau significative qu'est ce qui se passe en amont qu'est ce qui se passe en aval sachant que si vous regardez sur le temps long la question fondamentale c'est peut-être des inondations combien de communes facilement inondé ont-elles un ppr et mais c'est aussi l'étiage combien de collectivités ont pris à bras le corps cette question sur le partage d'une eau qui est de moins en moins présente voilà c'est une question importante ça veut dire que nous avons à cause de l'évolution de la nature à cause de ce temps long qui nous percute aujourd'hui nous avons à nous interroger pour savoir si nos politiques au quotidien intègre bien la vraie dimension du problème et je ne parle que de nous je n'aurais pas l'outrecuidance d'aller mettre sur la table la nécessaire relation entre nord et le sud et donc de poser la question éventuellement une certaine forme d'humanité donc je veux dire simplement que la prise de conscience que nos hôtes de biodiversité sont en danger que nous avons des réponses structurelles à apporter qui doivent être décliné de façon opérationnelle dans les réalités quotidiennes et toutes ces réalités quotidiennes que nous avons expliqué aujourd'hui doivent maintenant remonter dans un schéma sous réserve que l'on nous laisse travailler et que les outils qui ont été créés par le législateur pour fonctionner effectivement soit respecté par le législateur lui même ce qui n'est pas totalement le cas aujourd'hui michaël weber l'adn des des parcs naturels régionaux c'est l'intégration de la place de la nature dans les politiques publiques en tout cas c'est la lecture que j'en fais comment est ce que vous voyez cette question peut être à la fois de la priorisation et puis peut-être des leviers clés pour pour faciliter le passage à l'acte moi d'abord je voudrais dire que les parcs naturels régionaux contrairement à beaucoup d'autres collectivités au niveau de collectivité parle de biodiversité depuis très longtemps je rappelle que le mot biodiversité qui a qui est apparu au début des années 90 il a quand même mis quasiment vingt ans à s'imposer dans le débat public et que vrai simplement assis nous avions tenu ce congrès vous cette colloque pardon aujourd'hui je pense qu'il ya beaucoup de niveaux de collectivités il ne serait même pas représenté nous mêmes on était considéré à l'époque plutôt comme ce qui est empêché de tourner en rond plutôt que de trouver des solutions moi je pense que il faut aussi que l'on se dise qu'il est temps de passer aux actes parce que j'entends tout ce qui est dit chacun dans son niveau de collectivité mais le mot bio diversité dans son programme dansez dansez dans les actions qui sont menées mais après la réalité faut peut-être rappeler quelle est la réalité aujourd'hui en 2019 malgré tout ce qui a été mis en oeuvre depuis les dernières années même si on prend les cinq dernières années on s'aperçoit que la perte de biodiversité elle va croissante donc ça veut dire qu'on n'est pas efficace ni nous les parcs naturels régionaux suffisamment je pense qu'on est plus que d'autres on peut donner des chiffres mais tous les autres non plus et donc content quand même s'interroger sur l'impact qu'ont eu trait sur les leviers effectivement que l'on peut avoir pour faire en sorte que les biens que ce constat la swat hertz on a parlé du levier financier moi je suis pas certain que ça soit simplement le levier le plus important aujourd'hui c'est une question de pratique que l'on doit mettre en oeuvre et qui aujourd'hui sont importantes pour nous parfois elles ont elles mêmes un impact financier je prends l'exemple du parc du gâtinais français qui est passée plus 90% de ces communes à l'extinction par celle de l'éclairage public ça tellement bien par ce marché que aujourd'hui une part important de ces communes de gastines et françaises dans la région parisienne en ile de france et bien se passer à l'extinction totale et que par ce biais là et bien les communes se sont engagées je dirais dans des actions vertueuses qui par les économies qui ont été faites ont pu aller beaucoup plus loin je parle aussi de la responsabilité des uns et des autres les régions qui aujourd'hui se voit accroître une responsabilité en matière de biodiversité même les départements parce que j'observe et j'entends bien ce que vous venez dire chers collègues mais sur la revue dépenses sur les espaces naturels sensibles tel qu'il est apparu il y a deux ans il semblait que les départements n'étaient pas tous exemplaires dans les moyens mis en oeuvre financiers en particulier pour les actions de biodiversité donc je crois qu'il faut aussi aujourd'hui se dire les choses et que les uns et les autres il suffit plus de mettre le mot biodiversité encore une fois comme un espèce de tandem et il s'agit vraiment d'avoir des actions qui peuvent être menées et qui peut inverser la tendance et quant à l'urbanisation on part de zéro artificialisation des sols andré comme moi on émet depuis quelques années déjà moi même je suis maire depuis 1995 j'ai connu les poches puis on est venu avec les scot puis on est venu avec le pmu aujourd'hui en pas dupe et lui tu seras dettes et je dois continuer et quels résultats depuis 90 on nous dit ces outils visent à réguler et à éviter l'artificialisation des sols et dans le même temps on s'aperçoit que l'ensemble de ces outils sont grosso modo sans effet c'est comme ça la réalité donc soit on se dit aujourd'hui on arrête d'aller dans ce sens effectivement qui va contre l'histoire on s'interroge sur les actions et les moyens financiers mis en oeuvre pour rénover les trois millions trois millions de logements vacants en france qui sont en capacité d'accueillir aller si on prend les chiffres 9 millions d'habitants et on met vraiment des outils en face je pense que c'est possible soit on se dit on va continuer à mettre des outils place on est à chaque fois l'an dernier avait une table ronde à la haye mais souvent c'est on est arrivés tous au même constat que ces outils en fait était sans effet sans impact et c'est la même chose évitez réduit à compenser comme je l'aï dit tout à l'heure on parle que de compenser si on parlait que des beats et avant de parler que de compenser que vraiment le premier mot qui était à mettre en oeuvre c'était celui des beats et donc voilà c'est le cas sur l'urbanisme sur le logement parce que je construis un enjeu qui est extrêmement important pour nous aujourd'hui parce que tous les maires que j'évoquais tout à l'heure en particulier mais euros ils veulent accueillir la population nouvelle chez eux donc si on leur dit on n'a pas d'outils pour passer à la rénovation du bâti ancien alors qu'on parle du coeur de ville centre bourg et tout ce qu'on veut et on peut pas répondre à cette attente la et le dernier sujet qui me pose ce qui me semble être un sujet comme l'essentiel c'est celui de l'agriculture et là encore je crois que ça a été dit tout à l'heure j'ai entendu une stigmatisons pas les agriculteurs on leur a demandé depuis les années 60 en fin de prêt l'après-guerre de faire de l'agriculture intensive on leur dit aujourd'hui exactement l inverse l'agriculteur de 1960 c'est le même qu'aujourd'hui il veut juste vivre de son travail donc si on lui donne les moyens demain de vivre mieux de son travail peut-être par l'agriculture bio peut-être pas de l'agroécologie il s'adaptera il changera sa pratique sauf qu'aujourd'hui ce n'est pas nécessairement ce que l'on fait voilà et je pense que c'est vraiment les leviers que l'on doit à mon avis j'en ai pris la 2 exemples qui me semble important pour qu'une vraie modification des pratiques et pour qu'encore une fois on puisse un jour juste se retrouver ici dans cette même salle tel que nous sommes les uns et les autres et à dire que effectivement en matière du bio d acier on a pu gagner et non pas perdre tel que c'est le constat alarmiste que l'on à chaque année je reviens là dessus parce qu'on dit c'est anxiogène oui mais regardez les jeunes y'a pas simplement ceux du primaire où les petits collégiens les plus jeunes les collégiens qui n'ont pas ou qui doivent aller effectivement prendre contact avec la ferme l'animal la forêt et le chant mais ce sont aussi ces jeunes qui aujourd'hui se mobilisent dans la rue qui sont eux même anxieux face à la planète que l'on est en train de leur de leur cd c'est comme une vraie à une vraie problématique l'on a tous à traiter je dirais aux dans laquelle on a nous mêmes une part de responsabilités moi je suis pas du genre pour ceux qui me connaissent je suis pas du genre à être pessimiste et c'est moi je veux vraiment trouver des outils et des alternatives dans ce pays et peut-être à l'échelle mondiale mais chacun fera en fonction de ce qu'il peut pour qu'on change ces pratiques là donc changeant les soyons convaincus que ce qui se passe aujourd'hui devant nous est une vraie problématique à laquelle on se trouve opposés et avec laquelle je pense on peut avoir des outils qui sont les outils locaux mais qui peuvent aussi être des luttes des outils nationaux voire même internationale c'est ce qui s'appelle remettre l'église au centre du village merci beaucoup j'ai pas d'église dans mon village voyez donc c'est pas pour autant qu'on meurt pas mais bon voilà enfin vous aurez compris l'image oui valérie nouvelle donc à la fois sur les la compétence espaces naturels sensibles mais aussi les autres compétences du département comment finalement vous passez à l'acte sur l'intégration de la biodiversité dans ses différentes politiques puisque vous le dit qui il faut maintenant les mettre partout un exemple deux peut-être oui il n'ya pas de domaine en fait tous les deux des politiques publiques qui ne peut qu'il ne puisse en fait intégrer la biodiversité de manière pertinente ce qui se passe c'est qu'effectivement il faut passer de d'une biodiversité qui à côté des autres politiques en fait une biodiversité vraiment intégré dans les politiques pour retrouver aussi c'est des réponses à ces questions techniques économiques qui ont été soulevées vous précédemment alors on prend souvent dans les politiques publiques quand il faut les intégrer la biodiversité et voyez où spontanément chat deux élus qui me disent on va faire la biodiversité on va passer à travers la politique zéro phyto qui va de pair avec la gestion des espaces verts elle même support d'actions d'insertion je vais faire mon travail sur la biodiversité mais sachez qu'il ya d'autres domaines où on peut on peut innover pour améliorer la qualité de vie quotidienne de nos concitoyens en intégrant ces fameux services rendus par la biodiversité et notamment un autre domaine de compétence des départements qui et les solidarités alors quelques exemples qui peut vous servir de base pour développer vos propres projets d'élus parmi des exemples sur le département l'accompagnement à la parentalité pour donner du sens aux sorties programmées dans le cadre d accompagnement éducatif administratif pourquoi pas les réaliser dans la forêt dans le cadre de sorties pédagogiques adaptés pour la découverte de la biodiversité là vous voyez on n'est pas sur une charge liées à de l'animation avec des animateurs éducatif et c'est complètement déconnecté de la biodiversité en même temps le financement de ces actions a des impacts sur la biodiversité dans la relation famille enfants donc les milieux naturels c'est vrai sur le cadre pour renouer avec tous ses sens laisser davantage se développer sa réceptivité à l'autre ou renouer avec ses propres sensations sont des aussi des projets qui sont mis en place par des départements le public des aidants qui est quant à lui un autre fait qd un autre acteur pour favoriser une communauté de destin au contact de la nature et de la biodiversité je faisais des clubs de marche pour les et dont la mise en accessibilité d'un parcours de pêche d'un parcours de promenade dans un espace naturel sensible ça évite de priver certains de nos concitoyens des bienfaits d'une promenade à la campagne on pense souvent à l'accessibilité de la mairie des services publics c'est indispensable mais il nous faut aller beaucoup plus loin et tous ces travaux là toutes ces actions vont convenir à petit sensibiliser davantage nos populations aux enjeux de la biodiversité il ya bien sûr tous les chantiers nature notamment avec les jeunes suivis par la protection judiciaire de la jeunesse la prévention de la vieillesse cette volonté de vivre plus longtemps dans de bonnes conditions au fond de nos actions pour la biodiversité une opportunité d'économies en matière de santé là où on voyait une charges d'acquisition et de gestion des espaces naturels pour préserver la biodiversité ayant complètement renversées l'équation pour en fait gifler les bénéfices de 7 de ses actions de que l'on peut développer dans certains espaces naturels sains pas tous bien sûr mais qui vont en fait faire qu'au lieu d'être sur une charge on va être sur une recette positifs en matière de santé on peut multiplier tous ces exemples mais ce qu'il faut retenir c'est que faire à chaque fois l'exercice quand on travaille sur une politique publique de se dire sur quels services rendus par la biodiversité je peux m'appuyer pour développer mes projets de cette manière la biodiversité fait partie des politiques publiques de votre collectivité comme elle fait partie du quotidien de nos concitoyens et là vous toucher toutes les tranches d'âge vous n'êtes pas juste sur de l'éducation à la biodiversité à la nature mais vous êtes vraiment sûr une réponse donc pour la vie quotidienne de vos concitoyens et en même temps vous enlever complètement cette distinction entre action pour la biodiversité et autres autres actions de politique publique merci alors daniel brouiller le jeu scott ça sert à rien il est élaboré ce que j'ai vu du groupe paraît mal de la crcr de sdrif de choses comme ça pour constater que effectivement tous les cas ces règlements ne suffisait pas à inverser les politiques et je voudrais dire un mot là-dessus cet été au mois de juin on a fermé des écoles dont presque une ville sûre de la métropole du grand paris en raison de la canicule 5 millions de nos concitoyens sur les 7 millions sont exposés à des îlots de chaleur de sueur chaleur urbaine cet été aussi on a vu l'amazonie qui brûlait et je ne sais pas si tout le monde a fait le lien entre le fait de l'amazone y brûler pour planter du soja qui nourrissait quand même malgré tout du bétail que nous consommons en france et et qui vit en france et donc je révoque ça parce que cette question de la dure du regard global reste premier évidemment sur tout aspect de règlement ou de décisions ponctuelles que nous pouvons prendre il n'empêche qu'on est élu pour agir avec les règlements sont aussi des outils de l'action donc quand on est élus de la métropole le scot est un enjeu très important nous avons un taux d'imperméabilisation des sols inouïe nous allons contractualiser avec des territoires ruraux en amont de la métropole pour diminuer les risques d'inondation pour les métropolitains mais nous ne faisons pas l'effort de désintermédiés lisez les sols même de là métropole ou d'obliger que notre voiture soit planté et une capacité d'absorption des eaux pluviales à la parcelle accrue il ya là un paradoxe il n'empêche pour moi l'aménagement est quand même une composante sur lequel il faut travailler d'arrache-pied en tous les cas je parle du sujet que je connais un tout petit peu qu'est celui de la métropole notre scot envisage de sanctuariser les terres agricoles il nous avons pris une remarque des services de l'état qui nous disaient vous n'avez pas bien compris ce qu'elle 0 artificialisation net il ne s'agit pas de conserver tous les espaces naturels il s'agit donc de ne pas empêcher non plus des coûts parti je veux pas rentrer dans une polémique sur des coûts parti en ile-de-france dont on peut se demander au fonds s'ils correspondent à la société de la crise climatique dans les 10 ans 15 ans qui viennent il y en a certains très symbolique dont on parle assez souvent en tous les cas nous nous voulons cesser l'artificialisation est même engagé la dz artificialisation nous voulons imposer 30% de pleine terre y compris dans paris intra muros dans la zone la plus dense 30% de pleine terre sur des projets urbains si nous ne faisons pas ça la ville de demain sera difficilement vivable et puis deuxième remarque que je voudrais faire il faut des démonstrateurs je vais en donner deux exemples par exemple nous avons signé comme antoine caddie et là je fais une page de publicité avec cdc biodiversité un programme nature 2050 ça veut dire que sur neuf sites de la métropole nous disons que nous allons suivre la renaturation jusqu'en 2050 c'est un engagement durable nous mobilisons des entreprises là dessus l'aménagement public c'est peut-être 10% de l'aménagement de nos territoires 90% relève de l'action privée et bien si ces acteurs privés n'ont pas la même conscience des enjeux climatiques de la nécessité de construire une ville nature durable et agréable à vivre nous ne gagnerons pas ce pari et nous ferons encore le constat la biodiversité a reculé que la place de la nature dans la zone la plus dense demeure notoirement insuffisantes et que par ailleurs 80% des cadres qui vivent dans la métropole du grand paris se demande s'il ne ferait pas mieux d'aller vivre ailleurs pour v un cadre de vie plus conforme à leurs propres aspirations donc nature 2050 inventons la métropole du grand paris 12 hectares d'agriculture urbaine ou de plantation nous devons élaborer des cahiers des charges qui sont les cahiers des charges du 21e siècle soit des cahiers des charges extrêmement ambitieux dans la tribune que j'évoquais j'avais dit il faudrait 1 5 % nature comme il y a eu 1 1% culture pour que la culture puisse être présente partout mais si on ne consacre pas 5% de tous budgets d'investissement à une place accrue de l'eau et de la nature en ville il n'y aura pas une ville résiliente ça n'est pas possible et aujourd'hui nous ne consacrons pas 5% quelques projets le fond mais la plupart du temps la variable d'ajustement une fois que le projet même à l'issue d'un concours comme le nôtre inventons a été retenue on se dit on va quand même renier finalement peut-être un petit peu moins de nature un petit peu moins de 6 un petit peu moins de ça et à l'arrivée nous continuons à produire des objets urbains qui n'ont pas cette cette pensée de leur place dans la ville du futur qui doit forcément être une place de la nature donc quand même pour moi l'aménagement tous les cas je veux que je veux le président ollier est le premier à demander qu'on s'intéresse à ce sujet mais nous voulons vraiment que cet enjeu d'aménagement nous le pensions au regard non pas de règle de scott de paix lui mais au regard des enjeux climatiques et des enjeux de l'effondrement du vivant c'est avec cette boussole là que nous devons construire vraiment la ville de demain tel programme voilà quel programme justement c'est la troisième question pour comment est ce que on fait comment on peut faire en sorte que les équipes communales et donc intercommunale qui vont être en responsabilité dans dans six mois pour que dès le mois d'avril elle puisse mettre en oeuvre des plans d'action biodiversité des atlas de la biodiversité communale que qu'est-ce que comment est ce qu'on peut s'organiser quelles sont les bonnes idées que vous auriez et je laisse le ou la première d'entre vous qui a envie de répondre à cette question commencer vous préférez que andré flajolet joue sans il faut küng à seulement 3,3 réflexion simplement si on veut réussir moi je suis d'accord avec tout ce qui a été dit à peu près mais si on veut réussir il faut revisiter la question des valeurs financières parce qu'autrement n'en sortira pas cher fouet de coeur le mètre carré urbain cedh équivalent d'un hectare en ruralité il est tard en ruralité rapporte rien donc s'il n'y a pas un partage de la valeur du foncier on peut faire tous les beaux discours que l'on veut nous n'avancerons pas deuxième remarque si nous n'acceptons pas de revisiter les réponses techniques que nous avons donné aux problèmes devant lesquels nous étions hier nous aurons aussi à nous poser des questions sur le respect de ce que j'appelle les biens premiers lots en particulier trouvez vous normal que l'eau de pluie nous oblige à faire des déversoirs d'orage pour que les stations d'épuration puisse continuer à fonctionner question trouvez vous normal que dans les trois quarts des communes ce soit de l'eau potable qui servent à arroser des incendies mais il faut se poser la question de la pertinence de nos réponses aujourd'hui elle était peut-être persie dans tiers mais ne le sont plus aujourd'hui troisièmement est ce que nous sommes capables d'accepter de réfléchir à la question suivante la terre dans laquelle nous sommes ou sur laquelle nous sommes nous sommes dans la terre et sur la terre est-ce que sur cette terre tout est possible est-ce que n'importe quelle terre peut accepter n'importe quelle activité moi ma réponse est fondamentalement non depuis des années et des années dans ma commune j'ai un pépé reid un ppr est drastique j'ai eu un nombre impressionnant de gens qui m'expliquait que leurs terres étaient abêtir alors que genre expliqué qu'elle était inondable je n'ai pas cédé d'un centimètre pourquoi tout simplement or regardez aujourd'hui le pourcentage de communes inondables qui ont accepté d'avoir un ppp et vous m'expliquerez après comment on peut faire de l'aménagement harmonieux du territoire regardez aujourd'hui comment se développe encore un certain nombre de zones commerciales ouais je préside la cdac dans mon département en tant que président des maires j'ai demandé au préfet on va tirer au sort quatre ouvrages et on va les vérifier s'il ya cohérence entre cycle dossiers déposés et la réalisation au saut au hasard et donc je terminerais simplement en disant au lieu de dire éviter réduire compenser on va prendre le d'éviter pour dire éduquer on va prendre des airs de réduire pour dire réfléchir et on va prendre le c'est de compenser pour dire qu construire une nouvelle doctrine pour pour le prochain mandat valérie nouvelle gt telle ajouté 1 1 pour améliorer la biodiversité dans les idées en fait qui vont être mises en oeuvre par les par les départements pour informer puis mobiliser les candidats futurs élus pour l'engagement de plans d'action dans le dès l'entrée de leur nouveau mandat en fait il ya quelque chose de très simple c'est proposer une participation à un comité de gestion d'un espace naturel sensible ou d'une réserve ou d'un autre d'un autre sitcom cette protégée pour sa biodiversité ça permet en fait d'appréhender la richesse de la concertation qui existent en leur sens entre tous les usagers du site pour définir en fait des actions qui au final seront mises en oeuvre en fait ce sont des des espaces de dialogue où vous savez en fait à la fois des gens qui ont des conceptions complètement différente de l' usage d'un site et c'est là qu'on va on peut retrouver aussi bien un agriculteur que des acteurs du tourisme donc que des chasseurs donc que des des habitants riverains et savait qu'on l'a dit tout à l'heure il ya une action publique mais il ya aussi une action privée au niveau du développement des projets et ses instances c'est un modèle que l'on a la chance d'avoir en france 2 des espaces où on a cette concertation cette réponse à l'appel que lance les concitoyens de plus de construction et de concertation donc n'hésitez pas à participer 26 comités de gestion et deuxièmement c'est aussi des appels à projet biodiversité qui sont développés dans les départements où les départements en fait mettre à disposition donc des élus des communes leur ingénierie en environnement pour pas seulement suivre des projets mais vraiment avoir être dès l'amont sur la réflexion pour définir le projet est ensuite bien sûr suivent sa réalisation sa mise en oeuvre sa vie sur d'évaluation et donc ça ces deux actions puisque on voit que les élus sont assez démuni quand il faut passer effectivement de cette intégration de la biodiversité dans toute leur politique donc là deux actions très concrètes qui peuvent être proposées dans les départements cold case à 9,1 alors moi je me dis que par rapport à ce que l'une devenir mes collègues que s'il est lui qui va être commencer son mandat en mars 2020 il faut qu'ils attendent que la question fiscale soit résolue et que le bien commun à la question du bien commun soit résolu il va pas bosser beaucoup pendant son mandat alors moi j'aurais plutôt envie de dire on va être un peu plus pragmatique effectivement et je sais pas si le président de la république et nos parlementaires arriverons à faire quelque chose donc l'élu local je doute qu'il y arrive donc moi j'ai envie de dire déjà j'ai l'impression que ça a changé en vingt ans ça fait 20 ans que je suis élue il ya 20 ans l'environnement mon fils est là la compétence aux benjamins de l'équipe ou à l'écolo de service j'ai testé donc j'ai l'impression qu'aujourd'hui il aura déjà un peu plus de chance parce qu'il a plus de chances de se retrouver dans une position dans l'organigramme avec plus de transversalité et plus près du président de l'exécutif ce qui à mon avis va un peu l'aider parce qu'il faut pas non plus qu'ils se leurre en début de mandat il ya toute une toute une appréciation du meccano institutionnel à faire il va pas être opérationnel fin mars faut pas non plus raconter des craques donc par contre après moi j'ai envie de dire eh ben oui les outils de planification j'y crois en ce qui me concerne parce qu'un scott est un peu et lui effectivement puis elle lui savoure rien ça vous parce qu'on met dedans et ça vaut donc par la volonté politique qu'on met dedans quand on dit dans un scot qu'effectivement on réduit la part de la consommation soit le scot de métropole savoie entre 2005 et aujourd'hui on a réduit de moitié la consommation des espaces par habitant on était à plus de mille mètres carrés par habitant on est à 3 119 aujourd'hui on peut pas dire qu'on porte pas ses fruits avec des documents de planifier le toit qu'il faut pas que ce soit des coquilles vides et je suis pas complètement d'accord avec mes collègues je vois en cdac et en cn a cédé dossiers qui sont à peu près bien monter je vois des scot n'y a rien non plus effectivement c'est pas le scot qui est en responsabilité sont les élus qu'ils portent et moi j'ai envie de dire un élu qui a envie de se mobiliser sur la question de la biodiversité en début de mandat je reviens sur ce que je vous ai dit tout à l'heure ne pas être sur un message qu'ils soient punitif je pense qu'il y a un outil qui est très intéressant en ce moment et les intercommunalités s'en saisissent pas mal c'est la question des programmes alimentaires territoriaux nous avons défini à l'échelle de notre territoire à l'horizon c2050 une volonté d'atteindre l'autosuffisance alimentaire pour le coup derrière eh ben on engage une réflexion sur effectivement les terres agricoles lesquels sont les plus propices à quel type 2 d'agriculture on engage une discussion avec les agriculteurs pour effectivement je suis complètement d'accord avec ce que vous dites effectivement ils produisent pas un certain nombre de cultures qui sont que produite en amazonie bassin ce réflexion avec la chambre pour voir ce qu'on peut remettre sur notre territoire et comment les agriculteurs on peut les aider à avoir plus de valeur ajoutée dans leur travail donc c'est tout ce qui concerne le circuit court c'est tout ce qui concerne le maraîchage et quand on aura fait sa botte il aura fait ça notre élu en fin de son mandat normalement il devrait avoir bien bossé pour son territoire et pour la biodiversité bon kid ou deux ans j'avais michael weber et puis ensuite daniel rouhier excuse moi mais je crois que le premier la première comment dirais-je un pas qui va y avoir c'est d'abord l'impact des électeurs parce qu'il me semble que de plus en plus nos concitoyens sont intéressés à ces sujets là je crois que fondamentalement dallas tous les candidats pour parler des municipales puisque c'est quand même la prochaine échéance qui arrivent vont parler effectivement d'environnement de biodiversité d'ailleurs regardez les parents d'élèves exigent quasiment du 100 % bio dans les écoles et d'ailleurs c'est un vrai problème parce que même quand bien même les élus voudraient s'y engager c'est très difficile d'y répondre dans la réalité des faits donc je pense que la première des choses c'est celle ci c'est de se dire je pense que nos élus de plus en plus sensibilisés à ces questions pas dans tous les territoires et je pense que ils ont conscience que c'est un sujet parce que la population va l'y les amener à ce sujet là et demain ce sera de faire en sorte que des outils parfois simple je veux dire la pédagogie d'éducation d'environnement l'impact peut être sûr effectivement l'éclairage public les zéro pesticide ce sont des outils des dispositifs qui sont faciles et dont les élus vont assez facilement se saisir le problème c'est comment la demande va être de plus en plus forte et je pense que c'est aussi l'occasion peut-être d'associer ce que je pense qu'il ya aussi ce nouveau rapport au pouvoir les populations dans nos dans nos villes dans nos villages peut-être que demain il y aura des regards derrière ce qui se passe sur les parfois la commission fleurissement dans les villages c'est pas trois ans les élus qui sont ces commission fleurissement c'est un peu d'élus un peu de techniciens mais ces soins des habitants qui ont du temps qu'ils veulent qui finalement sont plus exigeants encore avec les lui-même lui-même que que ce que voudrait faire l'équipe municipale et je pense que nous dans les parcs naturels régionaux c'est une grande pratique l'un des grands enseignements qu'il y a eu de 50 ans d'histoire des parcs naturels régionaux depuis sont créés depuis 1967 je le rappelle bien avant qu'on parle de biodiversité d'ailleurs et bien c'est à dire que les élus dans ces parcs sont semble beaucoup plus sensibilisés à cette question là que les aides en outre dans d'autre part il ya d'autres d'ailleurs impact 2 des parcs naturels régionaux sur les élections ça supposerait un autre débat et pourquoi et bien parce que effectivement fait de la sensibilisation parce que le dispositif comme jardinier pour la biodiversité ou finalement l'habitant et bien devient l'expert ou finalement pas l'action qu'ils mènent dans son propre jardin et bien non seulement il est primé non seulement il est reconnu mais en plus il ouvre son jardin et devient finalement à enseignants pédagogue pour les autres c'est aussi d'être le travail que l'on mène maintenant avec avec la lb je salue christophe aubert qui est président mais les territoires engagés pour la nature je pense que c'est aussi ça c'est de montrer que par là encore la démonstration par la labellisation parfois par les actions concrètes qui sont menées ou ce sont les habitants qui deviennent les experts d'ailleurs ce que l'on demande aussi c'est à dire dans la connaissance elle même de la nature si on lan 6 bonnes connaissances c'est pas simple en libye bsc aussi que le fait que nous et concitoyens sont devenus eux mêmes experts pour leur propre environnement je pense que c'est l'occasion peut-être de créer un nouveau lien en tout cas dans ces élections qui arrivent et c'est pas spécifique aux aux mairies commune mais de façon générale pour créer un nouveau lien entre les habitants et le pouvoir politique merci daniel brouillage sont une convergence entre avec oui le premier point à la question comment mobiliser les candidats je voulais répondre des citoyens vont s'en charger et je suis d'accord avec ce que vient de dire le collègue là je pense que la compréhension par nos concitoyens des enjeux de ces enjeux climatiques de nature et de biodiversité est plus grande que le niveau atteint par nos propres politiques publiques et donc dans le débat des élections municipales puis territoriales ce sujet sur un sujet omniprésent donc moi je n'ai pas d'inquiétude sur la mobilisation des élus je pense qu'elle se fera parce qu'on est lorsqu on est élu on est toujours stimulées par la pression sociale la demande de nos de nos concitoyens c'est d'ailleurs assez assez naturel qu'il en soit ainsi sur le comment moi je crois aussi beaucoup à l'idée au fond quand on démarre un mandat j'ai fait quatre mandats de maire aussi quand on démarre un mandat réunir dans une même instance des scientifiques des professionnels des associatifs des citoyens et des élus c'est quand même la garantie d'être plus intelligent et de pouvoir coproduire des politiques publiques les formes chacun les trouvent chacun les les détermine mais il n'y a pas d'évolution des politiques que public s'il n'y a pas des éléments de co élaboration de ses propres politiques publiques et puisqu'il ya une demande sociale assez forte sur ces sujets utilisons au fond cette force citoyenne les associations de protection de l'environnement des animaux de la nature comme un moteur de nos propres réflexions pas comme une crainte en se disant nous allons être bousculé finalement par ces gens que parfois on trouve un tout petit peu excessif ou ne comprenons pas la totalité des enjeux auxquels un maire est confronté mais comme un moteur positif en dire au fond puisqu'il s'intéresse à ce sujet intégrons le et intégrons les dans la réflexion sur le devenir du territoire et puis il ya un troisième élément que je voudrais rajouter sous forme de clin d'oeil moi je crois beaucoup aux innovations de très haute technologie à la métropole du grand paris on nous en présente souvent compte tenu de ce qu'est cette métropole est par exemple très récemment on m'a présenté une innovation 10 % des particules fines absorbable le carbone absorbable des émissions de co2 lutte contre les inondations et lutte contre les îlots de chaleur rien que ça cette innovation in oui ça s'appelle un arbre et au fond on a juste oublié que c'était quand même une innovation de très haute technologie qui a mis dans ces écosystèmes des milliers d'années a trouvé sa place et peut-être que le regard sur ces solutions de nature los teques mérite d'être aussi attachant que celui qu'on porte à l'innovation et aux technologies dont nous avons aussi par ailleurs tout à fait besoin merci beaucoup guillaume chevrollier pour conclure cette table-ronde merci à ce stade il me revient effectivement la mission de conclure vraiment avant de remercier l'agencé française pour la biodiversité pour l'organisation de ce colloque ou de ce séminaire de travail remercier tous les intervenants quelle que soit leur niveau de responsabilité ou là la collectivité qu'il représentait on voit bien que on a besoin de tous les échelons la commune les intercommunalités du département des régions des territoires d'outre-mer également tous étaient représentés merci aux participants à ceux qui ont posé des questions je vais pas faire un résumé de toutes ces heures d'échangés et de travaux mais simplement vous dire que je pense vraiment que le sénat était dans dans son rôle comme l'a dit le président tout à l'heure dans sa vidéo président du sénat d' le diffuseur de de la connaissance le sénat en plus si il est exemplaire par rapport à c'est une institution exemplaire puisque on a là on est au coeur de paris et on a un espace vert très vaste à côté de nous qui est qui dépend du sénat puisque jardin du luxembourg dépens de l'institution et c'est quand même 24 hectares qui est quasiment pas artificiers lisez et qui recèle d'une biodiversité plus sérieusement on voit bien que sur cette thématique de la biodiversité ça a été dit on a besoin d'une acculturation donc chacun à quel que soit son niveau de responsabilité peut agir dans ce domaine pense qu'il ya cette prise de conscience il faut il faut continuer il ya l'association vraiment je note l'association nécessaire et entre la thématique de la biodiversité et la thématique du climat et du dérèglement climatique qui doit appeler à ce que les élus locaux en particulier soient mobilisés sur ces sur ces deux champs sur le pouvoir local et ça fera l'objet de travaux du sénat et mais pas que il ya la question de la décentralisation de la différenciation aussi ça a été dit pour les outre-mer mais pas uniquement pour les autres maires pour faire en sorte que les politiques publiques soient davantage efficiente et à la question aussi de du pouvoir financier quels moyens on met pour cette reconquête de la biodiversité et quand on parle de pouvoir financier c'est aussi quelle fiscalité on donne ça a été beaucoup exprimés par les différents intervenants quelle fiscalité pour favoriser la biodiversité on voit on a reçu un certain nombre d'économies sur le sujet il ya il ya des choses approfondir moi je relève qu' il faut et sans mauvais jeu de mots pas pas créer de nouvelles usines à gaz pour reconquérir la biodiversité faut être dans le concret et je pense que cette après midi on a les intervenants les différents intervenants bien développé différentes solutions très concrètes qui pourraient être source d'inspiration pour les candidats et les futurs élus ans en 2020 que ce soit dans le domaine voilà la fin de l'atlas de la biodiversité sur l'urbanisme sur la politique de l'eau sur l'agriculture agriculture et alimentation avec l'idée aussi qu'on n'est pas le territoire sous cloche à me semble aussi important les termes de végétalisation verticale rivière urbaine l'éclairage public voilà sur ces aspects très très concret et un point également important dans un contexte où il ya il ya une défiance vis-à-vis de la parole publique et où il ya un problème il ya aussi beaucoup de problèmes autour de la santé publique bien mettre en avant les bienfaits de la biodiversité sur sur la santé tant physique que mentale selon d'ailleurs un une note très bien fait de la fondation pour la recherche sur la biodiversité pour résumer on voit bien que pour les politiques en matière de biodiversité il faut une volonté politique de faire mais pour conclure pense que cette thématique là elle est de nature puisqu'elle transcende un peu et elle doit transcender les clivages politiques ll nature à fédérer des hommes et des femmes qui veulent agir pour le bien commun et dans un pays qui est divisée qui est fracturée m un succès d'édition on parle de l'archipel français mais moi je pense que des thématiques comme la biodiversité sur les thématiques qui sont en capacité de rassembler les citoyens pour pour faire en sorte que le quotidien de demain soit meilleur en tout cas c'est le voeu qu'on peut formuler je pense que les travaux de cet après-midi contribueront aller dans cette direction donc merci à tous pour votre participation et puis bon retour dans vos territoires selon la formule du sénat merci voilà pour les temps forts de ce colloque qui s'est tenu hier au sénat organisé par guillaume chevrollier sénateurs les républicains de la mayenne ainsi que l' agence française pour la biodiversité le sénat la chambre des territoires prend sa part dans cette mission de sauvegarde de la biodiversité et se mobilisent pour engager une vraie dynamique un vrai changement on le constate dans ce contexte il faut donner aux élus les outils pour mettre en place ce changement vous pouvez toujours voir et revoir toutes les auditions à tous les colloques sur notre site publicsenat.fr très bonne journée sur les chaînes parlementaires nous