« La bataille contre la retraite à 64 ans n'est pas terminée » - Campus 2023 du PS à Blois
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00?Fait
« nous refusons que la variable d'ajustement se soit les travailleurs un choix de modèles économique et un choix de modèle économique néolibéral »
- 10:12?Fait
« la CNAV en ce moment ne propose pas aux salariés de bénéficier de la clause de sauvegarde telle qu'elle était présentée dans le décret »
Temps de parole
- ?97 %
- non_speech3 %
≈ 4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements] [Musique]
46 des Bouches-du-Rhône adjoint à la mer socialiste de Paris qui maintenant également alors peut-être pour commencer comme tu es à ma droite de girofle qu'on a vu la parole des syndicats qui est très forte qui est unique une intercer syndicale aussi qui a donné l'exemple on l'a souvent dit dans les cortèges et au-delà et qui propose dès à présent des moyens d'action pour continuer cette lutte toi en tant que député déjà peut-être nous faire aussi un peu le retour de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale y compris au sein du groupe socialiste mais plus largement avec nos partenaires de la lupense et comment aujourd'hui on peut continuer cette mobilisation quelles sont selon toi les éléments les clés pour ne pas laisser retomber cette mobilisation face à cette réforme injuste on veut toujours à combattre merci Sarah bonjour à toutes et à tous d'abord moi je constate et ce n'est pas un hasard qu'on démarre ces universités d'été placées sous le signe de la reconquête des classes populaires par le sujet cela vient d'être évoqué qui est celui de la place du travail dans la société parce que la question des retraites évidemment elle renvoie à la question du travail mais pas dans la sémantique que la droite que nous imposer celle de la valeur travail mais la sémantique est le contenu profond que vous souhaitons y mettre qui est de celui de reconnaître et qui ne sont pas que salariés et qui le sont aussi évidemment de reconnaître que le travail doit être valorisé doit être reconnu à sa juste valeur nous plutôt que la valeur travail Olivier l'a très bien dit dans l'interview qu'il a fait hier à Libération c'est le travail à sa juste valeur et les retraites sont l'élément les retraites c'est là le prolongement du travail c'est le salaire différé c'est la reconnaissance de l'engagement dans la construction et la production du pays pendant l'Europe et donc oui évidemment la bataille qu'on a mener à l'Assemblée nationale elle était fondatrice Emmanuel Macron en faisait la mère de toutes les batailles l'OPP osition à cette réforme était pour nous identitaire elle était même consubstantielle à la raison d'être de la gauche au Parlement dans cette période on aurait préféré que ce soit pour faire une autre réforme de retraite mais il fallait que nous soyons résolus et déterminés je le dis très simple nonobstant les commentaires et les analyses qui ont pu être perçus par l'opinion publique et que on a tous ressenti mais l'interro l'Inter syndical d'un côté sa capacité à affirmer justement que au-delà des divergences qui existent vous avez pas les mêmes propositions pour ce que serait un système de retraite idéal retraites à points retour à 60 ans 40 limité 37 ans et demi il y a une diversité dans le mouvement syndical mais vous avez été capable dans l'adversité de considérer que ce qui nous rassemblait était plus importants qui nous divise et que chacun en tire la leçon parce qu'elle est valable aussi dans le champ politique et ce qui le rassembler parce qu'il y aura quand même que nous refusons que la variable d'ajustement se soit les travailleurs un choix de modèles économique et un choix de modèle économique néolibéral quand on a utilisé ce terme d'impôt sur la vie que nous avons nous glissé dans le débat dans le débat public dans un gouvernement qui dit moi j'augmente pas les impôts mais si vous augmentez l'impôt sur la vie j'en profite pour dire que aujourd'hui les mêmes qui nous disent qu'ils n'augmentent pas les impôts ils inventent leurs nouvelles un peu l'impôt sur la maladie avec le doublement des franchismes médicales et ça il faut que le lapin et là plus dans la vie qui nous impose l'impôt sur la maladie voilà les seuls impôts qu'ils décident d'augmenter quand ils préfèrent en sens inverse vivement les impôts pour une catégorie soit les entreprises soit les ménages les plus aisés donc on avait dans cette bataille là l'identité de la gauche qui s'affirmait de manière de manière absolument essentielle alors on l'a fait avec beaucoup de pignatres TV par revenir sur l'ensemble de la bataille mais dans les éléments parce que ça nous projette aussi sur la manière d'incarner l'alternative il faut de la radicalité et il faut de la solidité c'est à dire que l'opposition qui était la nôtre elle était radicale elle était au diapason du mouvement de l'interdical il était sur ce mot d'ordre nous refusons cette impôt sur la vie des deux années supplémentaires mais elle n'était pas incantatoire moi dans les bénéfices que je tire de la période entre le fait que nous avons été capables de dire tous ensemble dans le cadre de la dupe est-ce que nous nous oppositions à cet allongement et à ses 64 années nous avons été capables dans le même temps de dire ensemble voilà les solutions alternatives que à un moment où on était pas capable ça n'avait pas de sens de proposer un contre-projet et nous avons eu l'intelligence à ce moment-là de ne pas proposer un contre-projet parce que sinon le débat ce serait déplacé sur nous et c'est des données des arguments à la macronie et au camp présidentiel en disant mais regardez ces gens-là qui m'a le son avec la retraite l'horizon de le programme de laupette mais qui n'avait pas lieu d'être proposé parce que c'est le programme en cas de victoire ça pouvait pas être notre programme ou nos contre pour une position en cas de défaite parce que sinon ça a changé la nature de débat mais par contre dans les propositions alternatives je pense que le point que nous avons pris sur lequel il va avancer parce qu'il est pas à venir si nous avons dit cette question des retraites en fait elle pose la question centrale dans le débat politique qui est dans le débat c'est celui du partage des richesses parce que il lève cette impôt sur la vie organisément le partage des chats face au déséquilibre grand cher vieillesse eux ils préfèrent lever l'impôt sur la vie et nous nous avons mis sur la table et tous ensemble des séries de propositions de la taxation des super profits de revenir sur les exonérations de cotisations sociales de la taxe sur les super dividendes de revenir sur toute une série de niche sociales sur les retraites chapeaux ou je ne sais encore nous avons une palette de solution qui montre que
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la direction il ne s'épuise pas et il ne s'éteint pas et je pense que c'est à mettre notre crédit alors ce qui a été aussi donc ça c'était notre forme de radicalité est-ce qu'il y a aussi notre solennité alors peut-être qu'elle nous a fait défaut et j'entends ce que nous disait Frédéric Davy en disant en disant ben ça a eu un effet délétère dans l'opinion la manière dont comment tu as dit zatisations bordélisation etc il vécu et parfois de manière sonore j'ai pas très loin mais on était capable de porter aussi la solennité je lui dis moi je suis fier que ce soit nous socialiste avec les partenaires de la vitesse avec l'ensemble des députés j'en ai plusieurs devant moi Olivier fort Arthur de Laporte et je salue Raquel Garrido qui est avec nous venait la bataille au Parlement mais qu'on était aussi capable de leur mordre les mollets et de montrer par exemple il s'avère que nous l'avons fait nous socialiste le double discours et les ambiguïtés je pense à l'intervention formidable dans une question au gouvernement de mon amie ignyaki et shanise qui a montré le double jeu d'Olivier du soft en lui reposant la même question qu'il avait posé
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je pense évidemment le fait que pour décrédibiliser on a été capable de débroussailleur tout honneur oui je suis sûr comme socialiste d'avoir porté le fer sur les mensonges d'Olivier du sof quand il disait que la retraite pour 1200 euros ce serait pour tous de démontrer que ce gouvernement il a été menteur quand il est en avant le fait que c'était une réforme du critique est simple et je ne suis qu'un voiture que c'est parce qu'on a été capable de mener ce travail sérieux à gauche sérieux c'est celle que j'appelle de mes vœux et la gauche
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c'est parce qu'on était capable de me croire que il y a pas eu d'évolution et de décrochage si je veux dire dans l'indépin dans le dans l'adhésion à la réforme des retraites c'est que vous avez des éléments de langage qui martelaient ils étaient surtout les plateaux et ben on était capable de montrer qu'il y avait des solutions alternatives et des modalités de partage des richesses qui étaient différentes de dire que la réforme des retraites elle était injuste et injustifiée et que en plus elle n'était pas comme il le disait un modèle de n'était pas de nature à compenser le salé très amer qui passe on peut dire les deux ensemble que constituer les deux axes supplémentaires alors pour répondre à la question et après le retour rétrospectif c'est la suite notre responsabilité historique et de refuser de tourner la page le gouvernement souhaite que la page soit tournée sur la réforme des retraites le rôle de la gauche c'est que le soir à droite du capitaine Haddock et tu le sais je suis en 2027 parce que la rentrée alors le degré de chacun sont extrêmement réticents et de notre ligne de l'entretenir alors chacun doit le faire dans notre rôle j'entends que les syndicats affichent leur disponibilité sans enfin en disant voilà nous continuons à être opposés à la retraite et ben nous formations de gauche et singulièrement nous socialistes je le dis ici et nous levons le proposer à l'ensemble des partenaires nous devons faire en sorte que dès lors le débat du Conseil saturé l'espace avec d'autres sujets la loi immigration les conditions du budget le budget de la Sécurité sociale etc nous devons matin midi et soir continuer à leur parler de la réforme érotique pourquoi nous devons faire parce qu'à partir du mois de septembre les premiers salariés vont être concernés par les trimestres supplémentaires des
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10 vont partir trois mois six mois 9 mois plus tard sont pas concernés par les revois réalisations des promises ils vont voir que les carrières longues c'est plus compliqué et oui là aussi de manière sérieuse et technique on va aller démontrer que la CNAV en ce moment ne propose pas aux salariés de bénéficier de la clause de sauvegarde telle qu'elle était présentée dans le décret parce que techniquement il organise certainement ils sont pas capables il faut que le ressentir
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par la réforme de retraite ne soit pas quelque chose de réside point mais soit aussi le ferment d'un mouvement et donc pour le faire il faut ouvrir un débouché et nous comme parlementaire et responsable politique il faut qu'on les mette sur la table moi je souhaite que l'année 2020 la fin de l'année 2023 et l'année 2024 soit les années où ils disent nous continu ons et pour ça il faut qu'on le s'appuie sur un mouvement populaire bien sûr de ne pas des grandes on a vu que le Parlement était évidemment au cœur du débat même s'il a été balayé moi je le dis je souhaite et avec Boris Vallot et l'ensemble des députés socialistes on est bien placé pour le pour le faire sinon qu'il est premier quelques minutes après l'adoption de la loi communication de la loi nous avions déposé l'action de loi d'abrogation de la réforme de votre indice il s'avère c'est les députés IOT parce que leur niche parlementaire venait derrière qui ont pu la soumettre à l'examen reprolongeons de quelques mois l'espoir et l'espérance et donc la mobilisation et moi je refuse l'argument qui consiste à dire ne le font pas des espoirs parce que si jamais ils ne sont pas atteints alors la frustration est trop grande et non ce serait pire que de ne rien faire et pas se battre et d'accepter une résignation et donc moi je souhaite que dans la période tous les outils soient utilisés nous déposerons à nouveau des propositions de loi d'abrogation de la réforme des retraites à chaque fois qu'on ne pourrons nous lancerons une pétition parlementaire pour demander dès à présent que le sujet soit bien l'ordre du jour et le 14 avril 2024 figurez-vous ce sera un an après la promulgation de la loi et de la même manière que vous aussi nous avons pris l'unité alors c'était compliqué juridiquement parce que l'outil du référendum d'initiative partagée n'est pas fait qui fait depuis pour qu'il puisse être mis en vigueur rapidement après l'attention d'une loi moi je souhaite que dès le 14 avril 2024 nous re proposons un référendum d'initiative partagé pour l'agrogation
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qui était un an après et que derrière ça c'est de nouveau lancer une campagne de mobilisation parce que ce coup-ci je suis certain les amis que nous saurons le rédiger juridiquement pour qu'il soit recevable et que donc derrière nous pourrons lancer à partir d'avril 2024 une campagne de recueil de 4 millions de signatures dans le pays pour que le référendum d'initiative je dis pas qu'il a mais rien que ça rien que cette mobilisation pour laquelle
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on a on pourra on pourra faire un routine j'ajoute un dernier mot parce que je voulais pas l'oublier à cet instant que cette question là désormais en disant qu'on veut revenir à la retraite à 62 ans que c'est notre priorité c'est un discours plus global que nous devons porter contre vents et marée parce que c'est la même chose en fait qui est celui de la réduction du temps de travail qui est celui de la qualité de la vie au travail et qui est donc de ce que j'évoquais tout à l'heure sur la reconnaissance du travail et que la gauche quand elle s'affirme elle doit offrir des horizons le PS on a souffert souvent d'une labellisation de technologie gestionnaires les fois où nous n'étions pas c'est quand nous avions une vision politique celle de 81 avec la réduction du temps de travail sur toute la vie avec la retraite à 60 ans celle de 97 avec les 35 heures et la réduction du temps de travail sur la semaine rouvrons ce chantier de la réduction du sur la vie sur laquelle de manière négocier l'organisation du code partage de parler de partage des richesses il y a un enjeu de partage nous le ferons avec l'ensemble des organisations il faut être solidaire les uns des autres et je profite de ce moment-là pour dire que comme Goku la tentative de criminalisation de stigmatisation de ceux qui s'opposent dans le pays sont inacceptables et je veux apporter ici notre soutien à Sébastien Ménétrier le secrétaire général de la CGT énergie convoquée par la justice parce que il a réalisé ses parents créatif quelque chose de recouvrant dans la certitude et tout ça je vous mets un coloris en totale une forme de liquide ça permet de prendre le jeu
[Applaudissements]