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ChroniqueUnion Populaire Républicaine· 11 juin 2019 17 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesDéfenseSanté

Les 5 actus de la semaine n°19

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Fait
    « L'URSS est le pays qui a versé le plus lourd tribut contre l'Allemagne nazie lors de la Seconde Guerre mondiale. Avec plus de 21 millions de morts, c'est l'Union soviétique qui a le plus contribué à faire chuter Hitler. »
  • 5:00Fait
    « La Commission épargne à la France l'ouverture d'une procédure pour réduction insuffisante de sa dette, mais pourrait le faire dès l'année prochaine. »
  • 5:30Fait
    « Les traités européens doivent être respectés. Les prélèvements devront être augmentés, ou les dépenses réduites, comme le préconisent les GOPÉ 2019-2020. »
  • 7:00Chiffre
    « 2,4 milliards d'euros passés à la trappe. C'est un trou qui n'était pas prévu dans les comptes de 2018. À cause de contentieux perdus, l'État a dû creuser encore un peu plus son déficit. »
  • 8:30Fait
    « La fraude associée à des faux numéros de Sécurité sociale attribués à des personnes nées à l'étranger se mesure en millions d'euros et non en milliards. Cela contredit les chiffres qui avaient été lancés dans le débat public. »
  • 10:30Chiffre
    « La France donne chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'UE qu'elle n'en reçoit, sans parler de l'évasion fiscale estimée à 100 milliards d'euros par an. »
  • 12:30Chiffre
    « Pour la rentrée 2019, la baisse des candidatures issues du continent africain serait de l'ordre de 30% à 50%, selon la conférence des présidents d'université. »

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Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal de la semaine d'UPR TV. Nous ouvrons ce journal sur le 75e anniversaire du débarquement, où mercredi et jeudi, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis ont célébré ensemble cette cérémonie qui s'est voulue extrêmement marquante. Pour cette occasion, les présidents Emmanuel Macron et Donald Trump, ainsi que la Première ministre britannique Theresa May ont été mobilisés sur plusieurs grands sites de cette région symbolique de la Seconde Guerre mondiale.

De son côté, Vladimir Poutine, qui a été tenu à l'écart, dénonce une réécriture scandaleuse de l'Histoire. Rappelons que l'URSS est le pays qui a versé le plus lourd tribut contre l'Allemagne nazie lors de la Seconde Guerre mondiale. Avec plus de 21 millions de morts, c'est l'Union soviétique qui a le plus contribué à faire chuter Hitler.

Rappelons également quelques chiffres sur le débarquement. Environ 133 000 hommes ont débarqué par la mer : 59 000 Américains sur les plages Utah et Omaha, 54 000 Britanniques sur Gold et Sword, et 21 000 Canadiens sur Juno. À noter que 177 Français ont aussi débarqué sur Sword.

Par les airs, ce sont 23 000 hommes qui ont débarqué : 13 000 parachutistes américains sur Utah, et 10 000 Britannique entre l'Orne et la Dives. Bien que le 6 juin 1944 soit important pour la défaite du nazisme, ce n'est pas le seul événement. Il y a eu par exemple la première défaite militaire nazie face à l'URSS à Stalingrad le 2 février 1943, qui commencera à affaiblir le régime nazi un an et demi avant le débarquement.

Il y a eu aussi le débarquement de Provence du 15 août 1944, où environ 100 000 hommes ont débarqué dans le sud de la France, dont principalement des troupes françaises. Et parlons dette publique, à présent : le dernier avertissement de Bruxelles à la France. En effet, la Commission épargne à la France l'ouverture d'une procédure pour réduction insuffisante de sa dette, mais pourrait le faire dès l'année prochaine.

Les traités européens doivent être respectés. Les prélèvements devront être augmentés, ou les dépenses réduites, comme le préconisent les GOPÉ 2019-2020. Dans l'UE, la France n'a plus la maîtrise de son budget.

Et concernant la réduction des dépenses, nous apprenons que l'exécutif accélère depuis quelques jours l'élaboration de son projet de loi de finances pour 2020. Malgré le fait que les objectifs de réduction du déficit sont moins ambitieux que prévu, il faut s'attendre à des économies du côté du ministère du Logement, de celui de l'assurance-chômage, mais aussi du chantier du « travailler plus ». Rappelons que la réforme de l'assurance-chômage a été exigée par Bruxelles dans les GOPÉ 2016-2017.

La flexibilisation du travail et le démantèlement des protections sont exigés chaque année, et encore une fois dans les dernières GOPÉ 2019-2010 qui viennent de paraître. Impôt sur les sociétés, maintenant. 2,4 milliards d'euros passés à la trappe.

C'est un trou qui n'était pas prévu dans les comptes de 2018. À cause de contentieux perdus, l'État a dû creuser encore un peu plus son déficit. 2,4 milliards d'euros de perdus dans les contentieux avec les entreprises, alors même que les tribunaux arbitraux privés prévus par le CETA ne sont pas encore en place.

Rappelons que ces tribunaux placent les intérêts des entreprises au-dessus de ceux des peuples. De son côté, Bruno Le Maire durcit le ton face au groupe américain General Electric à l'Assemblée nationale. En effet, le ministre a demandé des clarifications sur les intentions de General Electric à Belfort, assurant qu'il était inacceptable que l'activité des turbines à gaz soit purement et simplement liquidée.

En réponse à une question à propos du projet de suppression de plus de 1 000 emplois par le groupe américain, il a déclaré : « Nous allons demander à General Electric de réduire son plan social et de clarifier ses intentions ». Dans le cadre de la concurrence libre et non faussée de l'UE, la France sombre dans l'impuissance. Comme à chaque fois, les ministres se scandalisent.

Mais le scénario reste toujours le même. Notons tout de même qu'une grande manifestation de soutien aura lieu à Belfort le 22 juin à 14 heures en soutien des salariés de General Electric. 3 ans après Alstom, Belfort se mobilise à nouveau pour sauver son industrie.

Si vous voulez tout savoir sur ce sujet, nous vous recommandons le documentaire « La guerre fantôme », qui montre le processus ayant mené à la cession d'Alstom à General Electric. Le ministre de l'Économie de l'époque, un certain Emmanuel Macron, y a d'ailleurs eu un rôle majeur. Forêts publiques, à présent.

L'État réfléchit au démantèlement de l'ONF. En plus des suppressions de postes, l'État réfléchit à confier la gestion des forêts communales à des prestataires privés et à supprimer la consultation de l'Office national des forêts en cas de défrichement. Or, selon les travailleurs forestiers, une gestion durable de la forêt dépend du maintien d'un service public forestier fort.

Là où les dirigeants des siècles passés ont géré les forêts de façon durable, le gouvernement actuel s'apprête à tout vendre. Alors même que la France est en train de devenir une réserve à bois pour la Chine, cette action démontre une fois de plus les intérêts réellement défendus par le gouvernement. Tout ce qui devrait être maintenu de manière pérenne, car ce sont des fleurons rentables de notre pays, est bradé dans une vision court-termiste au nom des règles d'austérité arbitraires, pour faire partie d'une union où la France est en train de tout perdre pour ne rien gagner.

Nous vous le disions tout à l'heure. La politique économique et sociale de la France pour 2019-2020 est sortie. Cette publication sonne la fin de la plaisanterie médiatique du barrage à Macron lors des élections européennes.

Les nouveaux eurodéputés français fraîchement élus ne pourront rien changer aux demandes formulées par la Commission européenne dans le cadre des grandes orientations de politiques économiques qu'on appelle donc les GOPÉ. Les demandes pour la France sur la période 2019-2020 viennent d'être publiées. Au menu : privatisations, baisse de la dépense publique, réforme des retraites vers le moins-disant, poursuite de la casse du code du travail, mise en place de la réforme de l'assurance-chômage, gel du SMIC, réduction uniforme de l'impôt sur les sociétés et autres taxes sur les entreprises, et poursuite de la mise en concurrence des professions réglementées.

Climat, maintenant. L'enjeu climatique bientôt mentionné dès l'article premier de la Constitution française : nouveau projet de loi dont Le Monde a dévoilé le contenu vendredi matin, devrait être présenté à la fin de juin ou au début de juillet au Conseil des ministres avant l'examen par les assemblées. La réforme qui se traduira par deux textes intègre l'urgence climatique dans la Constitution et élargit le champ du référendum d'initiative partagée.

Ce procédé questionne en effet. Pourquoi introduire dans l'article premier de notre Constitution une mention de l'ordre d'un programme politique, et sur laquelle il n'y a d'ailleurs pas de vrai débat public ? D'autant plus qu'il est illogique de prétendre faire de l'écologie dans la Constitution alors que la France est soumise aux traités européens imposant un grand marché mondialisé plutôt que des circuits courts.

CETA, à présent, où Macron souhaite que la France adopte le traité de libre-échange dans les meilleurs délais, en appelant à l'Assemblée nationale à examiner le texte dans les prochaines semaines pour lecture et adoption en première lecture. Et rappelons, Farid, que le CETA est déjà en vigueur depuis de longs mois de manière provisoire, ce qui n'est pas du tout normal, car il n'a pas été ratifié par les États. Concernant le train primeur Perpignan-Rungis, la CGT annonce un mensonge, car le train s'arrêtera au 15 juillet.

Le syndicat a des informations qui prouvent que la ligne de fret de fruits et de légumes ne devrait pas passer l'année. L'État n'a même plus les moyens d'entretenir des lignes ferroviaires rentables. Pourtant, l'argent serait là avec le Frexit.

La France donne chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'UE qu'elle n'en reçoit, sans parler de l'évasion fiscale estimée à 100 milliards d'euros par an, contre laquelle l'État ne peut rien faire, puisque la libre circulation des capitaux est la règle dans l'UE. SNCF. Des nouvelles cartes de réduction cachent une augmentation des prix.

En effet, malgré la refonte du programme de fidélité, l'offre perd en souplesse et les prix grimpent. Comme à chaque fois que les services publics s'ouvrent à la concurrence (article 106 du TFUE), il y a augmentation des prix. L'explication convenue est que le service public ne serait pas bon gestionnaire.

Il y a d'ailleurs le précédent au Royaume-Uni qui ne laissait rien envisager d'autre qu'une augmentation des prix en cas de privatisation. Des milliers de cheminots manifestent à Paris le 4 juin contre la réforme ferroviaire. Près d'un an après l'adoption de la réforme de la SNCF, les syndicats souhaitent alerter sur la dégradation du climat social au sein de l'entreprise.

Sur ce sujet, nous vous recommandons l'article de Charles-Henri Gallois sur les raisons européennes de la privatisation de la SNCF. Grève dans les hôpitaux, à présent, où après presque 3 mois de grève aux urgences des hôpitaux, notamment parisiens, le personnel de l'hôpital Lariboisière dans le Xe arrondissement s'est mis en arrêt maladie dans la nuit de lundi à mardi. Et comme vu tout à l'heure, les GOPÉ 2019-2020 demandent à l'État d'accentuer l'austérité dans les dépenses publiques.

La santé va donc encore en faire les frais. Santé pour tous et appartenance à l'UE sont tout simplement incompatibles. Disparition de Michel Serres.

Vincennes pleure son philosophe. Il est décédé samedi dans la maison de la rue de Montreuil où il vivait depuis un demi-siècle. Rappelons que Michel Serres était un fervent défenseur de la langue française.

Il n'avait pas hésité à faire un constat cru qui fait réfléchir dans un entretien publié en 2013. « Il y a plus de mots en anglais sur les murs de Toulouse qu'il y avait de mots en allemand pendant l'Occupation ». Le département de la Moselle veut profiter de la brèche qu'ouvrira à la fin de juin la révision constitutionnelle.

Je cite : « Nous voulons faire de notre espace transfrontalier un modèle de référence de la coopération franco-allemande de proximité », résume Patrick Weiten. Rappelons qu'en cas d'émancipation d'une partie du territoire français qui deviendrait indépendante dans le cadre de l'UE, ce sont les frontières françaises qui devront être amputées de ces territoires. C'est donc une première étape vers la dislocation de l'État français tel qu'on le connaît aujourd'hui qui est en jeu.

Sujet sur lequel nous communiquons avec pédagogie depuis 2013 tant les enjeux sont conséquents. En effet, Farid. Sécurité sociale.

Selon un rapport sénatorial rendu public mercredi, nous apprenons que la fraude associée à des faux numéros de Sécurité sociale attribués à des personnes nées à l'étranger se mesure en millions d'euros et non en milliards. Cela contredit les chiffres qui avaient été lancés dans le débat public. C'était donc une fake news.

Ce chiffre était pourtant utilisé dans le débat politique pour faire porter le chapeau du déficit de l'État à des citoyens, par la fraude sociale, alors que la fraude fiscale, elle, elle coûte bel et bien des milliards. Trump recommande à Londres un Brexit sans accord. Dans un entretien au Sunday Times, le président américain recommande au Royaume-Uni de quitter l'UE sans accord si celui-ci n'obtient pas satisfaction à ses demandes, et de ne pas payer la facture du divorce.

Estimant que Londres devrait quitter l'UE cette année, il a promis la conclusion rapide d'un accord de libre-échange entre les États-Unis et le Royaume-Uni dès que ce serait fait. Contrairement à Theresa May, Trump n'a pas l'habitude des demi-mesures. La BCE gardera ses taux d'intérêt au niveau actuellement très bas 6 mois de plus : « au moins pendant le premier semestre 2020 », a annoncé Mario Draghi ce jeudi 6 juin.

Les incertitudes liées au Brexit et aux tensions commerciales ont pesé dans la décision. La politique financière accommodante suivie depuis 2015 au grand dam des Allemands a permis à Mario Draghi d'éviter l'explosion de l'euro par un artifice. Le maintien de taux artificiellement bas revient à maintenir l'euro sous perfusion dans l'espoir de le sauver quelques mois de plus.

Cela ne fera que retarder l'inévitable. Une monnaie parallèle à l'euro en Italie. « Niveau logistique, c'est prêt », selon un ancien de la BCE.

Porté par Matteo Salvini en amont de la formation du gouvernement de coalition, le projet de mettre en place une monnaie parallèle refait surface. Il s'agit des mini-BOTs. Vincent Brousseau, le responsable des questions monétaires de l'UPR, attire depuis longtemps l'attention des Français sur la question.

La divergence des soldes Target2 est un vice caché de l'euro que la crise financière et économique de 2008 a révélé. L'introduction des mini-BOTs est l'une des 3 stratégies possibles de la sortie de l'euro selon lui. Optimisation fiscale agressive. 6 pays de l'UE dans le viseur de Bruxelles : Chypre, Hongrie, Irlande, Luxembourg, Malte et Pays-Bas ont été épinglés mercredi par la Commission européenne pour leurs systèmes fiscaux.

Cette optimisation fiscale agressive a été en grande partie permise par la libéralisation des mouvements de capitaux imposée par les traités européens. D'ailleurs, Jean-Claude Juncker, l'ancien Premier ministre du Luxembourg, est plutôt mal placé pour donner des leçons. Rappelons qu'en 2014, l'affaire des LuxLeaks a permis de révéler que c'est sous son gouvernement qu'ont été signés les fameux tax rulings.

Ces rescrits fiscaux ont permis à de nombreuses multinationales comme Apple ou Amazon de domicilier fiscalement leurs bénéfices au Luxembourg et de payer un impôt sur les sociétés très inférieur au taux légal. Dette publique. Le FMI s'inquiète de la situation de la France, et l'invite à un effort budgétaire structurel ambitieux face à une dette jugée trop élevée et sujette à inquiétude à moyen et long termes.

Pousser les pays à l'austérité prétendument pour lutter contre leur endettement conduit à augmenter la dette publique : un cercle vicieux qui ne connaît pas d'issue positive. N'oublions pas que l'actuel responsable de la France au FMI, Delia Velculescu, s'occupait auparavant de la Grèce. Le Premier ministre malais plaide pour une monnaie d'échange panasiatique fondée sur l'or.

Il dénonce la manipulation des cours des échanges régionaux et critique la politique étrangère américaine. Encore un coup porté à la domination financière internationale du dollar. Domination qui est de plus en plus remise en cause.

La Russie et la Chine musclent leur coopération économique et stratégique. Car depuis la crise ukrainienne de 2014, la coopération entre ces deux pays connut un développement exceptionnel. Plus l'Europe de l'Ouest se détourne de la Russie, plus celle-ci se tourne vers la Chine et l'Asie, en construisant un grand ensemble eurasiatique unifié par des coopérations dans tous les domaines.

La France devrait renouer avec une diplomatie de l'indépendance qui refuse la logique dangereuse de constitution de grands blocs opposés. Avec la hausse des frais universitaires, les étudiants africains moins attirés par la France. En effet, pour la rentrée 2019, la baisse des candidatures issues du continent africain serait de l'ordre de 30% à 50%, selon la conférence des présidents d'université.

Cette décision à courte vue qui consiste à attirer des étudiants solvables d'Asie, quitte à offrir des cours en anglais, nous est dictée par l'austérité budgétaire décidée par Bruxelles. Alors que la langue française se développe de façon considérable sur le continent africain, cette décision contribue à éloigner la France de la francophonie. Passons maintenant à la bonne nouvelle de la semaine. — Ah !

L'Éthiopie va planter 4 milliards d'arbres pour lutter contre la déforestation. Après le Pakistan, l'Australie ou encore les Philippines, c'est au tour de l'Éthiopie de se lancer dans une vaste initiative de reforestation. On estime qu'au XXe siècle, la couverture forestière représentait environ 35% de la surface du pays.

Ce chiffre est aujourd'hui tombé à environ 12%, selon les chiffres de l'ONU, pour l'alimentation et l'agriculture. Cette déforestation est étroitement liée à l'économie du pays. L'Éthiopie reste l'un des pays les plus pauvres au monde.

Environ 30% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Son environnement naturel subit de nombreuses pressions liées à la croissance de la population, et aussi au développement de l'agriculture, dont une grande partie dépend encore. Une initiative lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui a planté fin mai le premier arbre.

Voilà. C'est tout pour cette édition. Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour le prochain journal.

Merci Farid. Merci Kevin, et à bientôt. — À bientôt. — Je vais peut-être t'introduire, non ? — Comment... — Les gens, ils... — {Fabien Semat :} C'est bizarre comme proposition. — {Kevin :} (Rire). — {Farid :} (Rire).

Ou on démarre comme ça. — {Kevin :} Très bien. Bonsoir Alexandr...

Bonsoir Farid ! Eh oui. Alexandra a un peu morflé cette semaine. (Rires) — {Farid :} J'avais pas envie de vous retarder, quoi. — {Kevin :} Non, c'est toujours long avec Fabien, de toute façon.

Il parle beaucoup. Après, il se plaint. Après, il parle de Kenza.

Après, il parle de Zamane. — {Farid :} (Rire). — {Kevin :} (Soupir).