Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
ChroniqueBFMBUSINESS· 13 juillet 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

L’Edito de Raphaël Legendre : Armées... dix ans après, promesses tenues - 13/07

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:22PrésentateurPromesse
    « En 2017, Emmanuel Macron avait promis deux points de PIB de budget pour la défense. »
  • 2:28PrésentateurChiffre
    « promesses tenues, c'est 2,05 précisément au sens de l'OTAN. »
  • 2:35PrésentateurChiffre
    « le budget de l'armée aura tout simplement doublé en dix ans et passé de 32 à 64 milliards d'euros par an »
  • 1:28PrésentateurFait
    « Cinq ans avant l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le président parlait déjà de réaffirmation des politiques de puissance des empires. »

Temps de parole

  • Présentateur89 %
  • Invité11 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

On parle d'Emmanuel Macron qui va prononcer son dernier discours aux armées avant d'assister demain à son dixième et dernier défilé du 14 juillet, une décennie qui avait très mal commencé entre le chef de l'État et les militaires, mais qui se termine sur des promesses tenues, nous dites-vous.

0:15
Présentateur

Oui, effectivement. Alors je ne sais pas si vous vous souvenez du premier discours aux armées d'Emmanuel Macron, c'était en 2017, effectivement. Il avait été marqué par une passe d'armes entre le président de la République et le chef d'état-major des armées, le général d'armée Pierre Devilliers, qui était sorti dans la presse un peu avant le 13 juillet, pour dire tout le mal, qui pensait des coupes budgétaires qui étaient prévues sur le budget de la défense. Il s'était fait sèchement recadrer par le président de la République lors de son premier discours aux armées, vous savez, tous les 13 juillet au soir à l'hôtel de Brienne avant le défilé du 14 juillet. Et c'est la tradition.

Et bien là, Emmanuel Macron, pour son premier discours, était arrivé en mode « c'est moi le patron, je n'ai aucune leçon à recevoir de qui que ce soit et sûrement pas de l'armée qui devrait rester à sa place ». Et Emmanuel Macron l'avait tout simplement limogé, cinq jours plus tard, le 19 juillet. Ça avait vraiment marqué le début du quinquennat du nouveau président. Du coup, on a un peu oublié ce qu'il avait dit dans son discours du 13 juillet 2017. Et là, il faut reconnaître quand même une certaine vista du président de la République. Cinq ans avant l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le président parlait déjà de réaffirmation des politiques de puissance des empires.

Il parlait souveraineté européenne et autonomie. Il parlait défense européenne.

1:46
Invité

Des thèmes qui n'ont pas pris une ride, effectivement, dix ans plus tard.

1:49
Présentateur

Ben non, effectivement, puisque cette année encore, le thème officiel du 14 juillet sera le réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique de l'Europe. Donc on voit qu'on n'a absolument pas changé et qu'il était très en amont sur ces thématiques, l'un des premiers en Europe. Et ce qu'on peut dire ce matin, c'est que si la relation entre les militaires et Emmanuel Macron n'a pas été simple au départ, eh bien au final, le président aura quand même tenu ses promesses, notamment sur le nerf de la guerre qui est l'argent. En 2017, Emmanuel Macron avait promis deux points de PIB de budget pour la défense. Eh bien, promesses tenues, c'est 2,05 précisément au sens de l'OTAN.

1,7 si on prend les seuls crédits budgétaires hors pension, mais quand même, on y est, le budget de l'armée aura tout simplement doublé en dix ans et passé de 32 à 64 milliards d'euros par an avec une armée modernisée, 3 000 jeunes qui vont entamer une forme de service stationnel à la rentrée et un nouveau porte-avions tout beau, tout neuf attendu en 2038.

2:54
Invité

Bon, le temps est fini, mais qu'est-ce qu'il faut attendre très vite du 14 juillet ?

2:57
Présentateur

Bon, le 14 juillet, on nous promet, c'est le jubilé du président, c'est un show massif, historique même, promis l'Elysée avec 30% de véhicules en plus, 30% d'aéronefs, en plus, surtout, un grand défi l'européen. Toutes les nations seront représentées énormément de pilotes de lavelation de différents pays. Ce sera un spectacle formidable pour marquer l'émergence de l'Europe comme force militaire autonome et stratégique.