Mort d'une fillette de 7 ans dans une famille d'accueil : une députée LFI s'indigne
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Est-ce que vous êtes au courant qu'une enfant placé a été assassiné par sa famille d'accueil dans notre pays ? »
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« Fait 3 ans que je suis député, 3 ans que j'entends les mêmes discours, que j'entends les mêmes constats, que j'entends les mêmes responsables politiques nous dire "On va agir, on va agir, on va agir." »
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« Bien sûr que la mobilisation, elle doit être collective. Donc les collectivités, les départements, les associations, la responsabilité des parents, la responsabilité des deux parents qu'on peut engager et la prévention, la prévention initiale. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors ce qui est bien, c'est qu'on en suivant vos comptes Twitter, on a pu apprendre que le PSG avait gagné, mais pas qu'une enfant placée sous notre responsabilité était décédée sous l' coup de sa famille d'accueil. Et je suis extrêmement en colère. Extrêmement en colère parce que c'est pas la première fois.
Est-ce que vous êtes au courant qu'une enfant placé a été assassiné par sa famille d'accueil dans notre pays ? Êtes-vous au courant madame ? Je le demande parce que depuis ce drame, je ne vous ai pas entendu parler d'elle pas une seule fois ni prononcer son nom.
Elle s'appelait Aiden. Elle avait 7 ans et elle est morte dans des conditions d'une violence inouie, en état de dénutrition très avancé, le corps couvert de cou et une partie de son oreille manquante. Je suis désolée de parler crument, mais c'est la situation de cette petite fille.
Madame, expliquez-moi dans quelle société vivons-nous pour que la haute commissaire à l'enfance que vous êtes n'est pas un mot quand une enfant placé se fait massacrer dans notre pays. Expliquez-moi dans quelle société nous vivons pour que madame la ministre Votrein en charge également de l'enfance n'est pas non plus un seul mot pour cet enfant. Fait 3 ans que je suis député, 3 ans que j'entends les mêmes discours, que j'entends les mêmes constats, que j'entends les mêmes responsables politiques nous dire "On va agir, on va agir, on va agir." Vous n'agissez pas, vous ne faites rien.
Pendant ce temps-là, des enfants meurent. des enfants meurent qui sont placés sous notre surveillance, sous notre protection. Il y a des enfants qui patientent parce qu'ils n'ont pas de placement et qui meurent aussi parce qu'ils patientent et qui n'ont pas de placement.
La protection de l'enfance et l'aide sociale à l'enfance en particulier aujourd'hui, elle est prioritaire, elle est accompagnée, elle est même pilotée par la ministre votre train elle-même et en personne. Et c'est aussi pour ça que votre collègue Isabelle Santiago a même reconnu à madame Vrain d'être le vrai pilote dans l'avion et de mettre tout son poids dans la protection de l'enfance. C'est pour ça qu'une loi arrive.
C'est pour ça que les décrets sortent madame Maximie. Donc moi, je je suis comme vous désespéré de voir qu'il y a encore autant de violence et autant d'enfants qui subissent aujourd'hui de la prostitution et que on essaie de de de lutter, d'y répondre, de soutenir les associations qui font des marudes physiques et numériques. Mais madame la députée pour le coup, moi je veux je veux bien partager la colère, mais il faut reconnaître que chacun a un bout de levier.
Bien sûr que la mobilisation, elle doit être collective. Donc les collectivités, les départements, les associations, la responsabilité des parents, la responsabilité des deux parents qu'on peut engager et la prévention, la prévention initiale. Et donc c'est exactement ce que je fais.
Maintenant, si vous attendez 2 mois juste un fil Twitter, madame les députés, c'est vrai, je ne communique pas surtout.
Marianne Maximi