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Discours / meetingZinfos974· 29 juillet 2025 3 minAutoproduitFond programmatiqueSantéJusticeSolidarités & famille

François Ruffin à La Réunion : “L’enfance en danger doit être une priorité”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « il y avait trois enfants par classe en moyenne à peu près qui étaient victimes de violence sexuelle. à la Réunion, c'est cinq. »
  • 0:43Invité politiqueChiffre
    « il dit à 100000 enfants en danger »
  • 1:27Invité politiquePromesse
    « des circulaires qui adressés par le garde des sauts à tous les procureurs du pays en disant voilà l'enfance sans danger, c'est une priorité »

Temps de parole

  • François Ruffin100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François Ruffin

D'abord, moi je viens pour écouter en effet avant d'être la voix la voix à l'Assemblée nationale. Donc écoutez ce qui se fait à la Réunion. D'abord dire que je vois des gens qui sont engagé, qui ont eu des blessures personnelles et qui ont décidé de dépasser ça pour venir transformer la société, la transformer en mieux sur un grand sujet qui est celui des enfants en danger. Et moi, je suis quand même marqué, j'ai appris il y a une dizaine d'années que il y avait trois enfants par classe en moyenne à peu près qui étaient victimes de violence sexuelle. à la Réunion, c'est cinq. Bon, mais enfin cinq à la Réunion, trois au niveau national, c'est absolument tragique.

Et pourtant derrière pas de réaction la société. Euh j'entends qu'il y a eu la sise, le juge Édouard Duran qui a rendu un rapport et il dit a 100000 enfants en danger. Pas de réaction sur la société. On a l'affaire Betaram et c'est le premier ministre qui est dedans qui a pas été attentif aux alertes qui ont été lancé il y a une trentaine d'années et pas de réaction de la société.

Donc euh alors que c'est ce qu'on a de plus cher et je pense que tous vos euh auditeurs spectateurs pensons que ce sont nos enfants qui nous sont les plus chers et pourtant on sait qu'ils peuvent être massivement en danger et pourtant du côté de la justice et du côté de l'éducation nationale il y a pas l'idée de mettre un grand plan de protection de l'enfance. Donc je viens pour ça. Je pense que il y a des choses qui peuvent être faites en modifiant la loi, chose qui s'appelle les ordonnances de protection. Mais au-delà de ça, des circulaires qui adressés par le garde des sauts à tous les procureurs du pays en disant voilà l'enfance sans danger, c'est une priorité.

Il doit pas y avoir de surcis quand il y a le constat d'un délit sexuel de violence sérieuse faite sur un enfant. Normalement, on garde des saut pour en faire une période, il y a deux rôles de député. à faire la loi et ce printemps, moi j'ai j'ai déposé une proposition de loi pour modifier les ordines de protection qui fasse que quand un père, parce que c'est souvent le père, soit violente la femme, soit violente l'enfant et ben il y ait pas en attendant le jugement une garde partagée, un hébergement chez le père chez voilà et que il y a un principe de précaution plutôt en attendant le jugement. Ça c'est la première chose. Et la deuxième chose qu'on peut faire, c'est être une voix.

être une voix dans les médias. Alors là, ici à la Réunion, mais aussi dans les médias à Paris, être une voix auprès des autorités et être une voix auprès des ministres pour leur dire faut que ça change. Et je pense qu'il y a des tas de personnes dans le pays qui souhaitent que ça change en matière de protection de l'enfance et que on en finisse avec ce chiffre de trois enfants par classe violenté, c'est pas une fatalité.