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AutreBeaconBridgePictures· 24 août 2026 75 minDivertissement

[Doublé]Longue Trahison, Renaissance | Full 40 Eps SD Drama 2026

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Invité

Un accident de voiture, qui m'a retiré le droit d'être une fille. Mon copain anti-mariage compatit avec moi, avec mon ami Chloé Servon. Ils ont ramené un petit garçon pour que je l'élève, afin de combler le vide et d'être privé de maternité. Mais le jour où je suis sortie de l'hôpital, j'ai découvert une vérité. Allez, frère naïf, elle croit vraiment que je suis anti-mariage. Elle ne sait pas que je suis déjà mariée avec toi depuis longtemps. Heureusement qu'elle ne peut pas avoir d'enfant. Sinon, je n'aurais pas su trouver tel prétexte pour qu'elle adopte notre enfant. Chérie, je vais attendre. Quand notre fils éritera de la fortune d'Anne, alors vous serez réunis tous les trois.

Ne t'inquiète pas. Avant que tout soit fait, je jouerai mon rôle à la perfection. Je ne les ai pas démasqués. Au contraire, je veux élever cet enfant du mieux possible jusqu'au jour où il éritera de ma fortune. A partir d'aujourd'hui, tu t'appelleras. En fait, c'est cool. Tiens, Anne, tu es rentrée ? Chloé, tu es encore venue chez moi ? Tu as encore acheté des vêtements pour Franck ? Waouh, que démarque. Chloé, c'est trop... C'est rien. Tu es ma meilleure amie. Ton enfant, c'est comme le mien. Le bien traité, ça va de soi. Mais Franck, ce n'est pas ton fils après tout. Même si tu fais tout pour lui, tu n'auras jamais rien en retour. Anne, pourquoi tu dis ça ?

Chloé fait tout pour Franck, c'est mal. Elle s'en occupe même plus que toi, sa vraie meurt. Tu devrais vraiment te remettre en question. Oui, oui. Chloé passe plus de temps avec Franck que moi. On dirait que Chloé est la vraie maman de Franck. Anne, Anne Delco, Franck, même s'il est adopté, c'est quand même ton fils. Un jour, tout ce que tu possèdes reviendra à Franck. Tu devrais vraiment bien l'éduquer. Chloé servant, ton ambition est vraiment sans limite. Maman, maman. Maman. J'ai encore lu 20 sur 27 fois. L'institutrice a dit que je pouvais apprendre les maths avancées et participer au concours régional de maths.

Si je finis dans les trois premiers, je pourrais intégrer directement un collège prestigieux. Voici les frais de formation pour les maths. Il faut ta signature. Franck, tu es incroyable. Je suis fière de toi. Je n'ai pas besoin que tu sois si parfait. Je veux juste que ton enfance soit toulouse. Même plus tard, si tu ne reprends pas ma société, ce n'est pas grave. Fais juste un métier que tu aimes. Oui, d'accord. Comment ne pas reprendre ma société, Anne ? Tu n'as ni paix ni maire. Une société qui vaut des millions. Si tu ne l'enlèves pas à Franck, tu veux la donner à qui ? Ce concours de maths, ce n'est que 5000 euros. Tu ne veux même pas payer ça ? Oui. Allez, paie vite.

Ne retardez pas les études de Franck. C'est comme ça que je vois l'hébitation. Loé ? Si tu n'es pas d'accord, alors c'est à toi de payer ces 5000. Si plus tard, Franck arrive vraiment à entrer dans une grande université qu'il aime la finance, bien sûr que je serais ravie de lui laisser reprendre la société. Anne, tu plaisantes ou quoi ? Loé n'est qu'une salariée lambda. Elle ne gagne que 2000 par mois. Doe elle peut sortir 5000 pour les maths de Franck ? Toi, tu es la mère de Franck. C'est à toi de payer. Et toi, tu es le père de Franck ? Pourquoi tu ne payes pas ? Ah, des vrais. Loé aussi, tu es un salarié ordinaire. Tu dépenses sans compter. Tu n'as même pas d'économie sans moi.

Tu crois vraiment que tu pourrais vivre dans une aussi belle villa ? Anne, ne va plus loin. Anne, tu es sérieuse ? Si Franck arrive à entrer dans une grande université, il va hériter de ta société ? Bien sûr que c'est vrai. Très bien, je vais payer cette somme. Chloe, où tu vas trouver cet argent ? Je peux toujours l'emprunter, non ? Tu l'as bien entendu. Franck, tu es brillant. Dès qu'il aura du succès, sa société sera à lui. Je suis quand même sa marraine. Je prends en charge les frais des maths. Tu tiens parole. Si Franck a du succès, tu lui laisses sa société ? Bien sûr. C'est mon fils après tout. S'il réussit ma société, qui d'autre que lui pour la reprendre ?

Il faut savoir investir pour récolter gros pour que mon fils puisse reprendre sa société. 5 000 euros, c'est rien. Maman, prête-moi 5 000. Chloe, c'est un vent, tu es vraiment naïve. Le jour où Franck reprendra ma société, tu verras que tout ce que tu as fait, ce n'était que de tirer une bague dans le pied. Franck, tu es rentré. Bonjour, Madame Cervant. Franck, je t'ai acheté des vêtements et fais de moi si ça te va bien. Non, merci. Madame Cervant, ma mère m'a déjà acheté des vêtements. S'il n'y a rien d'autre, je vais aller l'étudier. Chloe, tu viens encore manger chez moi ? Aujourd'hui, Maurice n'est pas là. Installe-toi où tu veux. Qu'est-ce qui arrive à Franck ?

Pourquoi il est un peu distant avec moi ? C'est l'adolescence. C'est normal. Tu ne passes pas tout ton temps avec Franck. C'est logique qu'il soit un peu distant. À Ville-des-Livières, il y a eu une rencontre familiale. Un certain Dupont à ses 18 ans a été admis à l'Université Sainte-Claire. La famille n'a même pas eu le temps de fêter ça que la mère biologique de Dupont, Mlle Samuel, est venue le voir. En fait, il y a 18 ans, Mlle Samuel, qui était pauvre, a abandonné son bébé, ce Dupont. Maintenant qu'elle voit que Dupont arrive, elle vient le retrouver et lui demande de s'occuper d'elle pour sa retraite. Je ne la reconnaîtrai pas. L'amour adoptif surpasse le sang.

Je ne vais aller en règle que mes parents en adoptif. Ah là là... L'amour adoptif surpasse le sang. Juste donner naissance n'est exigé d'être entretenu. Comment on peut avoir des parents aussi égoïstes ? Mais bon, ça reste les parents biologiques. Comment ne pas les reconnaître ? Anne, si un jour, la mère biologique de Franck débarque, tu penses que Franck la reconnaîtrai ? Bien sûr que non. Il n'y a aucun lien entre eux. Je travaille beaucoup. C'est vrai que je n'ai pas assez de temps pour Franck, mais je sais quand même mieux qu'une mère biologique inconnue, non ? Sauf si... Elle vivait avec Franck au quotidien. Il développait un lien. Sinon, Franck ne la reconnaîtra jamais.

Maurice, dis-moi franchement, quand tu es avec Anne, la touche ? Comment je pourrais la toucher ? Si elle n'était pas riche, je ne pourrais même pas rester dans la même pièce qu'elle, juste la voir. Ça me dégoûte. Là, ça me va. Maurice, j'aimerais déménager à côté de chez toi. Tu pourrais m'acheter une villa ? Acheter une villa ? Je ne suis même pas marié avec Anne. Je ne peux pas toucher à ses avoirs. Je n'ai pas d'argent pour une villa. Tu peux faire le crédit. Tu en prends 100 000 et j'en prends 100 000. Comme ça, on a la mort pour acheter. Quand notre fils aura 18 ans et qu'Anne laisser Franck qui a été de l'entreprise, on pourra rembourser le crédit, non ?

8:17
Locuteur

Hein ?

8:21
Invité

Chloe, pourquoi tu t'y entends ? Maurice, je dois absolument créer des liens avec Franck. Franck, en ce moment, il est très distant avec moi. J'ai peur qu'il ne me reconnaisse pas comme sa vraie mère. S'il ne te reconnaît pas, et alors ? On a un lien de sang avec lui. Il doit nous entretenir. En plus, toute sa richesse. c'est grâce à nous qu'il l'a obtenu. Il est obligé de reconnaître. Mais si, il s'encontre bien avec Anne. Et s'il les détresse de Anne pour sa retraite, je dois créer des liens avec Franck. Maurice, tu dois y croire, Franck et mon fils. Le lien, leur fils, c'est sacré. Il reste trois ans. Je suis sûre de dépasser Anne dans le cœur de Franck.

Et puis, comme ça, ce sera plus simple pour qu'on se voit. On n'aurait plus besoin d'aller à l'hôtel et de se cacher. Bon, d'accord. On l'achète. Ouais, tu es rentrée ? Chloé, qu'est-ce que tu fais chez moi ? Maman, Madame Servant a déménagé à côté de chez nous. Elle dit que tu étais trop occupée. C'est elle qui va préparer le repas et elle pourra aussi s'occuper de moi. C'est vrai ? Chloé, alors à partir de maintenant, je te confie le ménage de la maison. On est meilleurs amis. C'est normal que je le fasse. Aïe. Franchement, t'es naïve. T'as plus de 30 ans.

Au lieu de te marier et de fonder une famille, tu t'achètes une villa hors de pluie juste pour venir chez moi et jouer des non-nougrétés. Tu n'as pas peur qu'au final, tout ça me servait à rien. Anne, je comprends pas ce que tu veux dire. Qu'est-ce que tu insinues ? Chloé fait ça par gentillesse. Excuse-toi auprès de Chloé. J'ai dit quelque chose de mal ? Le repas est bon. Profitez bien. Anne, tu vas trop loin. Maurice, ça suffit, ça suffit. Ne vous disputez pas devant l'enfant. Bien joué. Chloé Servant, Maurice Fournier, j'ai vraiment hâte de voir vos têtes quand vous découvrirez la vérité. Je suis rentré. Franck, tu es rentré. Tu as faim ? La tante Servant, elle te prépare à manger.

Tu es rentré. Le dîner sera bientôt prêt. Ta mère a une réunion à l'entreprise, elle ne rentre pas. Je rentre lire d'abord. Demain, c'est le bac. Je dois me dépasser de réviser encore. Vas-y, si tu as besoin de quelque chose, dis-le-moi. Ne révise pas trop tard. Propose-toi tôt. Sugama, premier de l'école chaque année. Pour le bac, il n'y aura pas de problème. En ce moment, je rembourse le crédit maison chaque mois. J'ai même du mal à payer à manger. J'espère que Franck réussira son entrée à l'université et reprend qu'une entreprise d'âme. T'inquiète pas. Notre famille de trois va bientôt être réunie. Je peux vendre à ce moment-là. Je ne rentre pas de long.

N'oublie pas de régler ton réveil pour compter Franck au bac. Anne, je ne rentre pas aujourd'hui. Chérie. Et ce soir, on pourrait. Tu veux le faire où ? Tu veux Samba. Alors, allons dans la chambre d'Anne. Ce que je préfère, c'est prendre la place des autres. Bonjour, chérie. Bonjour. C'est Anne. Allo, Maurice. Anne. Je suis rentrée plus tôt. Je suis à la maison. Quoi ? Je vais prendre ma douche. Toi, accompagne Franck au bac. Tu retournes dans la chambre ? T'es où là ? Je suis juste devant la porte. Qu'est-ce qu'il y a ? Maurice. Qu'est-ce que tu fais dans ma chambre ? Où est Maurice ? Moi. J'étais couruée de m'occuper de Franck toute la nuit.

Alors, alors je me suis endormie dans ta chambre. Je ne sais pas où est Maurice. Anne est rentrée, donc toi vite. Qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce qu'il se passe ? C'est de si haut ? Comment il a pu tomber si violemment ? Ma jambe ! Ma jambe ! Ah, elle calme ma adresse. Ma jambe ! Pourquoi tu es tombé du haut de l'immeuble ? Appelle le 15. Appelle une ambulance. La visa est en banlieue. L'ambulance risque d'être en retard. Viens, je t'emmène à l'hôpital en voiture. Va chercher la voiture. Mais aujourd'hui, c'est le bac. On est trop loin de l'arrêt de bus. Si Franck prend le bus, il risque d'être en retard. Non, ça ne va pas. On n'a pas le choix. Ta jambe est plus importante.

On peut le faire ce que le bac l'année prochaine. Non, je vais bien. Je vais bien. Emmène d'abord Franck à son examen. Toi, tu n'as pas peur de rester handicapé ? Même si je dois pleure ma jambe, je ne veux pas que Franck rate le bac. Maurice, et si tu regrettes plus tard, qu'est-ce que tu feras ? Je ne regretterai pas. Franck est mon fils. C'est notre espoir pour l'avenir. Il est plus important que ma propre vie. Quel amour de parents, vraiment. C'est un vrai bon père. Aide-moi à convaincre Maurice, s'il te plaît. Franck, t'as les soins et le risque d'être handicapé à vie. Faut pas que Franck soit en retard. Il faut terminer d'abord Franck à son examen. Qu'est-ce qui se passait le bac ?

Maurice, attends l'ambulance. Si ce n'était pas à cause d'Anne, je n'aurais jamais eu cet accident. Tout ira bien, c'est sûr. Ta jambe gauche est irrécupérable. Tu vas probablement passer le reste de ta vie en fauteuil roulant. Mais... Comment ça n'a pu arriver ? Maurice est un homme ! Si sa jambe est foutue, Chloé, Maurice est mon copain. Je n'ai même pas réagi. Pourquoi tu pleures avant moi ? Et puis, je me demande vraiment, Maurice, pourquoi tu as sauté et précisément juste en face de ma chambre ? Ce serait... Anne, Anne, c'est le jour des résultats du bac, non ? Alors, Franck a eu quoi ? Tu as des nouvelles ? C'est vrai, c'est le jour des résultats.

Anne, tu l'as promis, si Franck était reçu à l'université, tu lui transférerais l'intégralité de la société et de la fortune. Bien sûr. Si Franck est vraiment aussi brillant, je le ferais venir gérer la boîte avec moi. Allô ? Franck ? L'appel de Franck, comment il a fait ? Il a été pris à l'université Saint-Pierre. La meilleure université du pays. Mon fils est vraiment exceptionnel. C'est génial. Anne, tu vas tenir parole, hein ? Bien sûr que oui. Quand Franck arrivera, je lui parlerai de la succession de l'entreprise. Attention, tu es admis à Sainte-Claire. Merci à toi, Tante Servant. Maman. Tu es vraiment douée, Franck. J'ai une annonce à faire.

Pour te récompenser de ta bonne admission, je vais transquer les droits de succession de l'entreprise à ton nom et aussi les droits sur le patrimoine. À moi ? Franck, tu es tellement brillant. Anne te les donne. C'est normal. Oui, Franck. Tu es le seul enfant d'âne. Si ce n'est pas toi, c'est qui ? D'accord. Si maman me fait confiance. Demain, je tiendrai une conférence de presse pour annoncer que Franck héritera de l'entreprise. Je vais commencer à préparer. Franck, pèse un peu avec ton père. D'accord. Viens, Franck. Franck, papa, tu es si brillant aujourd'hui. Tu dois comprendre, ce n'est pas le mérite de ta mère.

Toutes ces années, cette attente servant qui a payé tes cours s'est occupée de toi au quotidien et assurée tes repas et ton habilement. N'oublie pas, tout ce qu'elle a fait pour toi, elle est célibataire et sans enfant. Elle s'est entièrement consacrée à toi. Comparée à ta mère, ta tante servant t'aime bien plus. Franck, je t'ai toujours considéré comme mon propre enfant. J'espère aussi que tu me verras comme ta deuxième mère. Tante servant, tu es gentil avec moi. Je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait. Pour moi, tu es aussi de ma famille. Franck, ta part brûle me suffit. Je suis rassurée. Oui. Cher journaliste, habité, bonjour à tous.

Je suis la dirigeante du groupe Delcourt, Anne Delcourt. Il y a 18 ans, un accident de voiture. m'a ôté la possibilité de devenir une mère. Mon petit ami Maurice Fournier, nous avons adopté Franck à la maison d'un enfant. Après 18 ans passer ensemble, j'ai depuis longtemps considéré Franck comme mon propre fils. Franck est brillant. Il a été admis à l'université prestigieuse. Je peux donc sur elle-même lui transmettre la place de l'héritier de l'entreprise. Et j'annonce également que l'ensemble de mes biens personnels sera légué à Franck. Ah ah ah. En tant que fils adoptif, il est si doué. Il mérite d'être l'héritier. Mais n'est-ce pas un peu tout ?

Il n'a que 18 ans et devient déjà héritier. Un homme Delcourt paraît si jeune. Ce n'est pas nécessaire de choisir un héritier aussi vite. C'est vrai. Il lui donnait tout le bas du moins. Après tout, c'est un fils adoptif. Et si les parents biologiques viennent le chercher un tour, ce serait bien pour précipiter. Le contrat de transfert quand est... Enfin, obtenu ce que je voulais. Moi aussi. Moi aussi, on fait peur. Maurice, qu'est-ce que tu veux dire ? Tout le monde sait que je suis contre le mariage. Cela fait 18 ans que je suis avec Anne, sans jamais avoir été vraiment mariée. Mais en réalité, mon refus du mariage n'était qu'un mensonge. Maurice, qu'est-ce que tu racontes ?

Ma vraie épouse. C'est Chloé Servant ? Oui, papa. Tu dis n'importe quoi. Toi étant servant, comment vous pourriez être marié ? Franck, tu es vraiment un bon garçon. Aujourd'hui, tu dois te dire la vérité sur tes oreilles. Tu es l'enfant de Chloé et moi. Papa, qu'est-ce que tu dis ? Maurice, ça veut dire quoi ça ? Franck, c'est moi ta mère. De quoi ça me faisait souffrir ? Mais il fallait que je tiens. Je voulais que tu sois le meilleur. C'est pour toi. J'ai emprunté de l'argent pour tes cours. Pour toi, j'ai fait un crédit pour l'acheter une ville. Très bien, je reçois des relances de créanciers. Tu étais pris en charge de mes frais. Franck, j'ai tout fait pour toi en silence.

C'est moi ta mère. Mais ça valait le coup. Regarde, aujourd'hui, tu avances en tout ce qu'un bel cours possédait. Notre famille. Prétends pas être une ville. Chloé, c'est le vin. Vous m'avez menti. Anne, belle cours. C'est toi qui es trop naïve. Tu t'es jamais demandé si vraiment je t'aimais. Pourquoi j'aurais refusé de me marier ? Un homme dit qu'il ne veut pas se marier. C'est juste qu'il n'aime pas la femme. Ha ha ha ha. Mais je dois quand même te remercier. À l'époque, pour me sauver, tu as perdu ta fertilité. Sinon, je n'aurais jamais eu de raison de te faire adopter Franck. Anne a perdu sa fertilité à cause de lui. Et en plus, il a fait élever son gosse par Anne. Quel salaud.

Aujourd'hui, il croit qu'il va échapper à l'injuste. Vous croyez que ces 18 ans ont été faciles de mourir sourire avec une autre femme ? Vous comprenez, c'est ce que je vous préviens. Attendu la tête ou quoi ? J'ai attendu ce jour pendant 18 ans. Enfin, il est arrivé. Vous pensez vraiment que vous avez réussi votre coup ? En réalité, il y a 18 ans déjà, je connaissais la vérité. Toi, qu'est-ce que tu veux dire par là ? C'est une blogue. Si tu savais déjà la vérité, pourquoi tu aurais élevé Franck ? Parce qu'en élevant Franck, je voulais que vous goûtiez à votre propre poison. Entrez. Chloé Sergon, Maurice Fournier, préparez-vous à payer vos 18 ans de vos propres fautes. Qui es-tu ?

Qu'est-ce que tu fais ici ? Monsieur Fournier, je suis l'assistant de Madame Delcourt. C'est une surprise qu'elle a préparée spécialement pour vous. Je vous invite à y jeter un oeil. Hein ? Tu veux me faire une surprise ? Ah, Delcourt ! Tu as complètement perdu la tête. Hé oui. Aujourd'hui, tu m'as offert une sacrée surprise. Tu dois bien t'en rendre, lui, non ? C'est le contrat d'adoption de Franck à l'époque. Prends le temps de bien le lire. Le contrat d'adoption ? Anne Delcourt, qu'est-ce que tu manigances encore ? À l'époque, c'est moi qui ai personnellement mis notre enfant à l'orphelinat. Me montre ça maintenant. Tu crois que ça sert à quoi ? Ne sois pas si pressé.

Le meilleur arrive après. Je te conseille de lire bien ce document. Comment c'est possible ? Impossible. Comment ça peut arriver ? Maurice, qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce que le contrat dit pour te faire réagir si fort ? La maison d'enfants d'enfants de la colline. Impossible. À l'époque, clairement envoyé. En refuge, Saint-Suzan. En refuge, Saint-Suzan. Et sur ce contrat d'adoption, le lieu d'adoption indiqué, c'est la maison d'enfants de la colline. Donc, donc l'enfant que vous avez adopté est en quelque part ? C'est ça. L'enfant que j'ai adopté à l'époque, Franck, n'est absolument pas votre enfant biologique. Impossible. Si possible, tu ne me tromperas pas.

À l'époque, c'était moi qui ai personnellement amené l'enfant au refuge Saint-Suzan. Tu me souviens parfaitement du visage du directeur. Tu avais même convenu avec lui que je reviendrai chercher l'enfant après quelque temps. Ensuite, c'est encore moi en personne qui s'est allé adopter l'enfant et je te l'ai confié. Je ne peux pas me tromper. Mes noms sont décrits bon à chaud blanc. Même la date correspond. Tu ne peux pas me tromper. Toi qui as tout m'a négocié. Oui, c'est vrai. C'est moi. J'ai échangé les deux enfants de mes propres mains. Impossible. C'est absolument impossible. Anne Delcour, tu n'es qu'une menteuse. Je ne te crois pas.

Vous pensez vraiment avoir caché vos sales petits secrets à tout le monde. Mais le ciel voit tout. Il ne laissera jamais vous deux, ces amants immondes, vous en sortir indemne. Voilà pourquoi j'ai découvert la vérité à temps. Anne, qu'elle idote. Elle croit vraiment que je suis anti-mariage. Elle ne sait pas que je suis déjà marié avec toi depuis longtemps. Heureusement qu'elle est stérile. Sinon, je n'aurais jamais su quoi inventer pour qu'elle adopte notre enfant. chérie, j'attendrai jusqu'à ce que notre fils évite de la fortune d'Anne. Et alors, on pourra enfin se retrouver tous les trois. Ne t'inquiète pas. Tant que ce n'est pas terminé, je ferai semblant. Pas de soucis.

Puisque je savais déjà tout ce que vous aviez fait, comment aurais-je pu vous laisser réussir ? Alors, dès la première seconde, je suis allée à la maison d'enfants de la colline pour trouver un bébé qui ressemblait au moins 80% à votre vrai enfant. Comme si le destin était de mon côté, j'ai réussi à échanger les deux enfants sans problème. Et j'ai adopté cet enfant pour l'emmener chez moi. Et Frank, c'est tout le monde l'enfant que j'ai ramené de la maison d'enfants de la colline. Non, c'est impossible. Tu mors. Ah. Espèce de femme cruelle. Paisons-le. Veuillez coopérer au premier moment. René. Voyez-vous le traiter en priorité ? D'accord. Oui.

Les résultats de l'urgence seront prêts dans 10 minutes. D'accord. J'ai cassé la jambe et je vais passer le reste de ma vie en fauteuil roulant. Si Frank n'est vraiment pas notre enfant biologique que, qu'est-ce qu'on va faire ? Ça n'arrivera pas. Ne t'inquiète pas. Frank, c'est forcément notre fils. Il n'y a pas de mère. Il est porté 9 mois et mis au monde. Tu crois qu'une mère ne reconnaîtrai pas son propre fils ? C'est pas de nous voir heureux. Elle blaffe. C'est tout. Une fois des résultats là, tout rentrera dans l'ordre. Oui. Quand les résultats sortiront, tout redevira normal. Les résultats du test de paternité sont là. Les résultats du test de paternité sont là. Donne-les-moi.

Allez, passe-les-moi vite. Arrête de traîner. Ouvre vite. Moi ? Moi ? Quoi ? Je n'ose pas ouvrir ? Tu as peur que ces 18 ans d'efforts finissent comme ta jambe cassée ? Complètement ridicule ? Ton petit numéro d'aujourd'hui ? Tout le monde est au courant maintenant. Tout ça, c'est juste pour récupérer ton fils chéri, n'est-ce pas ? Alors pourquoi tu n'ouvres pas ? Allez, ouvre. Pourquoi tu n'oses pas ouvrir ? Qu'est-ce qui te fait support ? Si tu n'oses pas, je vais ouvrir à ta place. Moi, j'y crois. Tranquille bien, mon fils. Qu'est-il notre fils ou pas ? Dis-le vite. Noël Servant, dis quelque chose. Spectacle. Ne fais que commencer. Servant, dis-moi. Qu'est-ce qui est écrit au juste ?

Il se passe au juste. Dis-le clairement. Qu'est-ce que le révélateur a dit ? Pardonne quoi ? Qu'est-ce qu'il y a d'écrit sur le test de paternité ? Avec Maurice Fournier et Chloé Servant, aucun lien de parenté. Rien de parenté. Vous avez élevé ce fils avec soin pendant 18 ans. Comment ça se fait que ce ne soit pas votre enfant il y a quoi tout ce temps ? Je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Je n'y crois pas. C'est pas mon fils. Seulement maintenant que tu te souviens de ton fils biologique. C'est car un peu tard. Où est-ce que tu as caché mon enfant, tu me demandes ? Un orphelin abandonné par ses parents depuis tout côté. Tu crois qu'il peut être où ? Que tu veux dire ? À la maison d'enfant ?

Sinon quoi ? Je ne suis pas sa mère. Ce n'est pas mon enfant. Tu voudrais que je l'élève à ta place ? Je crois vraiment que c'est possible. Ça fait 18 ans maintenant. On ne sait même pas si ton fils va bien ou pas. C'est vraiment triste. Il était si cutie. Et c'est quoi que nos parents l'ont abandonné ? Euh... Un enfant aussi jeune, où aurait-il pu aller ? Comment il l'avait tué ? C'est moi qui l'ai tué ? N'oublie pas, vous voyez à la maison d'enfant. Quand vous comptiez contre moi à l'époque, vous n'avez jamais pensé qu'on... En fait, tu n'as pas besoin d'être aussi désespéré. Peut-être que... Ton fils a déjà été adopté par quelqu'un d'autre. Mais bon...

Les parents adoptifs se sont jamais comme les vrais. Un jour on mangeait, un jour non. Les coups et les insultes c'est la routine. Il se peut aussi qu'il n'ait jamais été adopté. Il reste à la maison d'enfant. A guetter tous les jours ses parents pour qu'il vienne le chercher. Il attend une année puis une autre. Jusqu'à ce que tous les autres petits soient partis et qu'il ne reste plus que lui. C'est là qu'il comprend qu'il est un enfant sans père ni mûre. Hélas. Si c'est encore plus tragique, il est peut-être déjà mort de maladie dans un coin où personne ne le saura jamais. Un enfant si petit, quand il est malade, il n'a pas de parents pour s'occuper de l'hustle. C'est vraiment triste.

Ne sois pas si optimiste. Tu ne le sais sûrement pas. Il y a eu un grand incendie à cet orphelinat il y a dix ans. Tout le bâtiment a brûlé. Il ne restait qu'un squelette moitié. Réfléchis. Il y a dix ans, ton fils n'avait que huit ans, non ? Un feu aussi violent. Tu crois qu'il a pu s'en sortir ? Impossible ! Mais tout ça, au fond, ce n'est pas important. Qu'il soit vivant ou mort, vous ne le retrouverez jamais de toute votre vie. Et détruit les familles ? Je suis parfaitement lucide. Je ne bouge pas à ma mère. Nuit d'après-nuit. Tantièrement. Anne est celle qui m'a élevé pendant dix-huit ans. C'est elle qui m'a donné à manger chaque jour. Qui m'a permis de grandir sous sa protection.

Je te suis reconnaissant pour tes soins ces années. Mais je ne te laisserai pas faire du mal à ma mère. Et ce n'est même pas ta vraie... Quel droit tu protèges cette garce ? La gentillesse envers moi, ça n'efface pas vos saloperies. Vous avez menti à ma mère. Voler sa fortune avec des méthodes aussi basses, c'est tout simplement inadmissible. Tu n'as aucune légitimité pour la juger ici. Peuillez l'apport, non ? Quand notre fils aura vie une loup qui doit rembourser le... Si n'importe quoi, à l'époque, qui a pleuré et supplié pour acheter la villa d'à côté, ils disaient « Gouloir, le rapprocher de Frank pour pouvoir aller le voir plus facilement.

» « Si ce n'était pas pour toi, on ne devait pas autant d'argent. » « C'est entièrement de ta faute, espèce d'idiote. » « Mais je ne la paierai et je n'en ai pas les moyens. » « Débrouille-toi ! » « Moi, égoïste, tu l'aies aussi. » « Tu penses que t'es mieux que moi ? » « David, à vouloir te comparer à Anne, on n'en serait pas là aujourd'hui. » « C'est ton nom qui est inscrit. » « Chloé Servan, c'est toi qui as choisi cette route. » « Même si c'est une impasse, tu l'as bien cherchée. » « En fait, je t'ai toujours enviée. » « Tout depuis la naissance, j'y connais. » « Je pensais. » « J'ai quand même tout perdu. » « Pour ma chétoine que je suis moi. » « Que tu me plaisais à l'époque.

» « Je n'avais pas vu le plan que tu penses pour m'aider à vider la fortune d'un. » « Jamais je me saurais rester avec une femme. » « Comme moi, pendant que je suis en prodivision. » « J'étais destinée à perdre dès le début. » « Tout autant à tout calculer. » « À la fin, je n'ai rien obtenu. » « Et j'ai hérité d'un mari bon à rien. » « Chloé, je t'ai prévenue depuis longtemps. » « Tout ça, c'est bien fait pour toi. » « C'est ta vanité qui t'a détruite. » « Non. » « Je n'ai pas encore perdu. » « J'ai encore une chance de tout recommencer. » « Si je te tue, alors je n'en avais pas perdu. » « Même maintenant, tu ne regrettes toujours frire.

» « Si à l'époque, tu n'avais pas été jalouse de ma mère et convoitée son argent, la vie ne serait jamais devenue ce qu'elle allait être aujourd'hui. » « Peut-être que tu aurais eu une famille ordinaire, mais heureuse. » « Un mari qui t'aime et des enfants adorables, tu aurais mené une vie paisible. » « Tu aurais pu voir grandir ton enfant. » « Au lieu d'attendre, comme maintenant, pendant 18 ans, à tout manipuler, pour te retrouver avec rien du tout. » « Je n'ai plus grandir. » « Pas marcher. » « Le voir partir à l'école avec son cartable. » « Tu aurais vu ou non ? » « Moi qui ai détruit ta vie et j'ai... » « J'ai tant... » « Chloé Servan, tu es vraiment calculatrice pour me piéger.

» « Tu n'as pas hésité à tout planifier pendant 18 ans. » « Et maintenant, tu veux que je te dis où est l'enfant ? » « Comment tu veux que je crois que tu ne veux pas juste lui faire porter le poil de ta vie où tu n'as plus rien ? » « Non, je ne le ferai pas. » « Il n'a jamais eu une minute d'amour maternelle. » « Ce n'est pas juste pour lui. » « Je lui ai déjà fait assez de mal. » « S'il va bien. » « Tu sais tout. » « Juste le voir une fois. » « Juste une fois, c'est tout. » « Je t'en supplie. » « Je sais vraiment que j'ai eu tort. » « Vraiment. » « Tu as tout entendu dehors, non ? » « Elle veut te voir. » « Toi, tu veux la voir. » « Alors, elle s'appelle Chloé Servan.

» « C'est ta mère biologique. » « Tu as ondulé. » « Je t'ai laissé apponder toutes ces écrans. » « C'est fini. » « Tout est terminé. » « Tant que tu changes vraiment, » « Madame Delcourt est quelqu'un de bien. » « Elle ne t'embêtera pas exprès. » « Comment tu t'appelles ? » « Je m'appelle Nicolas Fournier. » « Je m'appelle Nicolas Fournier. » « Nicolas ? » « Oui. » « Oui. » « Maman. » « Toutes ces années. » « C'est Madame Delcourt qui m'a toujours financé. » « Donc, même si ma vie était modeste, » « je n'ai jamais vraiment connu la misère. » « Au contraire, j'ai eu tout ce qu'il fallait. » « Ne vous en voulez pas autant.

» « Comparé à beaucoup d'enfants dans les maisons d'enfants, » « j'ai déjà eu beaucoup de chance. » « Moi qui t'ai fait du tort. » « Tu n'as pas mis mon fils en difficulté, » « mais tu l'as aidé à plusieurs reprises. » « Les histoires intraduites ne devraient jamais retomber sur les enfants. » « Que le servant. » « Toutes ces années, Nicolas. » « En fait, il était toujours près de toi. » « Oui, mais toutes ces années. » « J'ai toujours été à tes côtés. » « On s'est même parlé directement. » « C'est juste que tu ne voulais pas me reconnaître. » « Moi, je ne m'en souviens plus. » « Bon, j'ai entendu dire que vous êtes ma mère. » « Je vais réclamer de notre parenté. » « Moi, j'ai un enfant.

» « Toujours premier de la classe. » « Un tel coup. » « Je suis désolée, c'est ma faute. » « Je ne savais pas que tu étais mon enfant. » « Sinon, comment j'aurais-tu fermé cette porte ? » « Nicolas, qu'est-ce que tu fais là ? » « Madame Delco. » « Qu'est-ce que tu fais ? » « Madame Delco. » « Je sais que mes parents ont fait du mal. » « Aujourd'hui, tout ce qui leur arrive, c'est mérité. » « Je vais m'efforcer de l'emboxer des dettes qu'ils ont laissées. » « J'espère que tu pourras leur pardonner. » « Chloé Servan. » « Avoir un tel fils. » « Pour quelqu'un comme toi. » « C'est vraiment une chance inouïe. » « Madame Delco. » « Ne te lève pas. » « Louis-Philippe, bouge pas.

» « Merci de m'avoir sauvé. » « Louis-Philippe, je te dédommagerai. » « C'est promis. » « Voilà ce qu'on va faire. » « Je t'augmente. » « D'accord ? » « On monte à 3 000. » « C'est rien, Madame Delco. » « Tant que vous allez bien, je suis rassuré. » « Non. » « Il est normal de récompenser les mérites. » « Je ne laisse pas mes gens être lésés. » « Alors, on fait comme vous dites. » « Maman, je crois que Monsieur Delmas a un faible pour toi. » « Tu plaisantes ? » « J'ai déjà 41 ans cette année. » « Louis-Philippe n'a que 30 ans. » « 10 ans d'écart quand même. » « Pourquoi il s'intéresserait à moi ? » « Je suis un homme. » « Je comprends bien son regard. » « Je le sens.

» « Je ne me trompe jamais. » « Il est clairement attiré par toi. » « Tu verras. » « Il va bientôt passer à l'action. » « En fait, j'ai toujours voulu te dire un truc, maman. » « Quoi donc ? » « Maman, depuis toujours, je t'ai donné tellement de mal. » « Toutes ces années, tu as encaissé tellement de choses. » « Si ce n'était pas pour cette conférence, je n'aurais jamais su que tu gardais autant de choses pour toi. » « T'inquiète pas. » « Je sais que l'éducation compte plus que la naissance. » « Et puis, tu ne m'as jamais rien refusé. » « Tu as toujours mis mon bonheur en priorité. » « Tout ce que je voulais, tout ce que je voulais faire. » « Tu m'as toujours appris de la bonne façon.

» « Tu m'as tout donné. » « Maman, même si au fond, je suis le fils de Maurice et Chloé, je ne t'abandonnerai jamais. » « Tu m'as confié l'entreprise. » « Je vais bien m'en occuper pour toi. » « Gagner de l'argent pour toi. » « Je ne leur céderai jamais de patrimoine. » « Je le sais bien. » « Franck, tu as toujours été un bon garçon. » « Peu importe ce qui arrive, dans ce monde, il n'y a que nous deux, mère et fils. » « On peut se faire confiance. » « Pour la sécurité, j'ai déjà transmis le relais. » « À partir d'aujourd'hui, je reviendrai pour te protéger de près. » « Je t'avais pourtant accordé un mois de congé payé, non ? » « Pourquoi tu reviens déjà après deux semaines ?

» « Plutôt que rester à l'hôpital, je préfère revenir bosser. » « Surtout, être à des côtés. » « Je ne suis pas tranquille. » « Si quelqu'un d'autre te protège. » « Ah ! » « Ce que je veux dire, personne n'a mes compétences. » « Te protéger, c'est ma priorité. » « Pas question de laisser ça à d'autres. » « Bon, laisse tomber. » « Un ami m'a dit que si on t'en vient, on n'a pas d'avenir. » « Parfois, il ne manque qu'un peu de courage. » « Madame Delcourt, je ne veux pas passer à côté de ma chance par manque de courage. » « J'aimerais vous inviter à aller voir un film avec moi. » « Ça vous dit ? » « Oui, Philippe. » « Ce soir, je n'ai pas le temps. » « J'ai vu votre planning pour aujourd'hui.

» « Alors, j'ai fixé l'heure à 20h. » « Je... » « Je ne veux pas t'embarrasser. » « Je vous attendrai au cinéma. » « Jusqu'à ce que vous gagnez. » « Il est déjà 7h. » « Allô ? » « Prisons avec Maurice Fournier. » « L'avocat dit qu'il y a pris l'évaluation. » « Gurbian seront mis aux enchères pour rembourser leur dette. » « Ils feront aussi un an de prison. » « D'accord. Merci pour ton travail. » « Madame, il y a une réunion urgente. » « Vous devez la présider. » « D'accord. » « Amène aussi Franck Delcourt. » « Il doit apprendre à diriger des réunions. » « Oui. » « Enforçons l'interaction dans l'entreprise. » « Bon. » « La réunion d'aujourd'hui s'arrête là. » « Le travail a été réparti.

» « C'est renseigné. » « Il est déjà minuit. » « Les cinémas vont bientôt fermer. » « Maman, où est Louis-Philippe ? » « Pourquoi il n'est pas avec toi ? » « Il est là. » « Je suis en retard depuis trop longtemps. » « Louis-Philippe ne doit plus m'attendre. » « Maman, à quoi tu penses ? » « Tu es ailleurs. » « Louis-Philippe, il m'a invité au cinéma aujourd'hui. » « Quoi ? À quelle heure ? » « À 20h. » « Alors pourquoi tu attends encore ? » « Vas-y vite. » « Mais il est déjà minuit. » « Peut-être qu'il est déjà parti. » « Il ne m'attendra pas. » « Je suis sûr qu'il va t'attendre jusqu'au bout. » « Pourquoi ? » « Maman, pourquoi tu ne le vois pas ?

» « Son regard sur toi, il déborde d'amour pour toi. » « Comment il pourrait ne pas t'attendre ? » « Je ne sais pas. » « J'ai vu votre planning pour aujourd'hui. » « Du coup, j'ai fixé l'heure à 20h. » « Je ne veux pas t'embarrasser. » « Je vous attendrai au cinéma jusqu'à ce que vous veniez. » « Oui. » « Maman, parfois, le bonheur est juste devant toi. » « Il suffit de tendre la main pour l'attraper. » « Beaucoup le ratent par manque d'un instant de courage. » « Et il passe d'à côté du bonheur, maman. » « Si toi aussi, tu as déjà eu le cœur qui bat pour lui, alors n'hésite plus. » « J'ai compris. » « C'est vrai que l'attente a été trop longue, il n'est déjà plus là. » « Tant pis. » « Anne.

» « Tu... tu es encore là. » « Le popcorn... est encore chaud. » « Je pensais que tu viendrais. » « Alors j'en ai acheté un saut après l'autre. » « T'es pas un peu bête, toi ? » « C'est rien. » « Il est super tard. » « Je suis messie depuis longtemps. » « Moi aussi, je pensais que tu serais déjà partie. » « Je me suis dit que tu ne viendrais pas. » « Mais, au cas où. » « Je ne vous raterai aucune chance si vous venez. » « Alors, vous êtes ici. » « Je... j'ai oublié le billet. » « D'accord. Je vais en racheter. » « Il y a toujours une prochaine séance. » « Le plus important, c'est que ce soit toujours vous. » « Bonjour, deux passes. » « Quand l'amour arrive, rien ne peut l'arrêter.

» « Que dis-tu malin ? » « Tu te manques de ta mère, hein ? » « Pas du tout. » « Je veux juste que tu sois heureuse. » « C'est tout. » « Maman, je suis trop fatiguée. » « J'ai toujours voulu que tu aies quelqu'un sur qui compter. » « Je peux t'aider à gérer le boulot, à m'occuper de l'entreprise. » « Mais il y a des choses qu'un fils ne pourra jamais t'apporter. » « Je sais qu'à ton niveau, mes sentiments sont la chose la plus difficile à confier à quelqu'un. » « Et je vois bien aussi que M. Delmas mérite ta confiance et ton soutien. » « S'il s'agit de lui, ça ne va pas d'avoir quelqu'un de plus. » « J'ai compris. Je vais y réfléchir sérieusement. » « Louis-Philippe, on va aussi né ce soir ?

» « On dirait bien qu'il a du succès aussi. » « Maman, si tu ne fais rien, quelqu'un d'autre va te le piquer. » « C'était bien, Madame Delcourt. » « On pourrait parler un moment, si je peux. » « Oui. » « Je vais aller droit au bout. » « Madame Delcourt, vous vous intéressez à votre assistant, Louis-Philippe Delmas ? » « Vous hésitez. » « Ça veut dire que oui, mais vous n'osez pas l'admettre. » « Peut-être que c'est parce que je suis plus jeune. » « Je n'ai pas autant de détours que vous. » « J'ose affronter ce que je ressens. » « Je suis en train de le draguer. » « Je l'ai déjà invité au cinéma ce soir. » « Je vais jouer à Arme Légale avec vous. » « Et si vous ne réagissez jamais ?

» « J'ai assez confiance en moi pour croire que je peux le faire changer d'habit. » « Peut-être que je ne suis pas à la modeur pour lui. » « J'ai vécu une histoire qui a échoué. » « J'ai un fils de 18 ans. » « J'ai déjà 41 ans. » « Pour quelqu'un comme Louis-Philippe, » « Une fille jeune, belle et audacieuse comme elle est un meilleur choix. » « Madame Delcourt, s'il n'y a rien d'autre, je vais partir. » « Oui, vas-y. » « Il est vraiment pressé. » « Maman, Louis-Philippe est parti au cinéma avec une autre. » « Tu n'es pas inquiète ? » « À quoi ça sert que je m'inquiète ? » « Ces jambes sont à lui. » « Je ne peux pas les attacher. » « Tu ne peux pas l'attacher.

» « Mais tu peux aller au cinéma. » « S'il est déjà parti voir un film, pourquoi j'irai le suivre ? » « Ah, donc tu veux dire, maman, que tu vas abandonner ton bonheur ? » « Je vais sortir un moment. » « Oui. » « Moi, juste une seconde, s'il te plaît. » « Louis-Philippe, tout tout fait ici. » « Ne pas aller au cinéma avec cette femme. » « Quelle femme ? » « Mon frère, je t'ai aidé jusqu'ici, c'est tout. » « Quoi ? » « Frère ? » « Bonjour, madame. Enchantée. » « Je suis la sœur de Louis-Philippe, sa vraie sœur. » « Je m'appelle Marine Delmas. » « Quand elle m'a proposé d'aller au cinéma, » « je me suis dit qu'elle m'allait dans quelque chose. » « Voilà, je vois.

» « Elle a toujours eu beaucoup d'idées. » « Je ne pensais pas que ça te causerait ce genre de malentendu. » « Mais, même si ses méthodes sont peu élégantes, » « je leur remercie aussi. » « Tu as enfin pris l'initiative de venir me voir. » « Han, je t'aime vraiment beaucoup. » « La sorte d'amour qui veut qu'on soit ensemble. » « Mais j'ai déjà 41 ans. » « Je suis au meilleur de ma forme pour te protéger. » « J'ai aussi un fils de 18 ans. » « Je sais. » « Franck n'a pas de problème avec ma présence. » « Mon passé amoureux n'a pas été facile. » « Et je... » « Ne peux plus avoir d'enfants. » « Je sais. » « Ça ne me dérange pas.

» « Si des histoires d'amour ont mal tourné, » « c'est parce que l'autre n'a pas su te chérir. » « Ne pas pouvoir avoir d'enfant, ce n'est pas ta faute. » « Et puis, ta valeur pour la société dépasse celle de la maternité. » « Tout ce que tu crois être un fardeau, ça ne me pose aucun souci. » « Et moi non plus. » « Je ne suis pas aussi parfait que tu l'imagines. » « Si tu en as envie, » « tu pourrais nous donner une chance d'apprendre à nous connaître. » « Félicitations. » « Madame Delcour est enceinte de trois mois. » « Vous allez bientôt devenir parent. » « Mais moi, avant, j'ai été clairement diagnostiquée stérile.

» « Alors même si j'avais des nausées, » « je pensais juste que c'était à cause du stress. » « Mais les résultats devant moi prouvent que vous êtes bien enceinte, Madame Delcour. » « Le diagnostic précédent était probablement une erreur. » « C'est génial. » « Anne, tu as toujours voulu être maman. » « Maintenant, ton rêve se réalise enfin. » « Oui. » « Je peux enfin vraiment devenir mère, pour de vrai. » « Fais attention. » « Ne marchons pas sur la pierre. » « Je suis juste enceinte. » « Pas un nouveau-né non plus. » « C'est la première fois pour nous deux qu'on va devenir parent. » « C'est normal d'être un peu stressé. » « Maurice Fournier. » « Chloé Servant. » « Vous êtes sorti.

» « Maurice Fournier, non. » « Chloé Servant. » « Oui. » « Vous êtes sorti. » « On est libérés aujourd'hui. » « Le directeur m'a demandé d'emmener Maurice pour vérifier sa jambe. » « Vous avez l'heure. » « Nous nous sommes désormandés. » « Oui. » « Maintenant, notre seul souhait, c'est de retrouver Nicolas, en famille. » « Tant qu'on reste honnête et qu'on n'abandonne pas, » « la ville finira par s'améliorer. » « Voir que vous avez cette conscience, » « on dirait que vous avez vraiment changé. » « Hé, ce n'est pas ton assistant. » « Maintenant, c'est... » « Maintenant, c'est mon mari. » « Et aussi le pain de l'enfant dans mon ventre. » « Tu es enceinte. » « C'est génial.

» « Anne, tu as toujours voulu être maman. » « Aujourd'hui, tu as enfin réalisé ton rêve. » « Anne, en fait, cette année, » « Chloe et moi, nous n'avons pensé qu'à une seule chose. » « Ah non. » « Désolée. » « Ce qui s'est passé avant, c'est notre faute. » « Tout ce qui arrive maintenant, c'est la conséquence de nos actes. » « Le plus dur, c'est de t'avoir blessé. » « On t'a causé beaucoup de soucis. » « Tout ça n'a plus d'importance. » « Tous les comptes ont été réglés lors de cette soirée. » « Je vous ai déjà pardonné. » « Ce qui est passé doit rester derrière nous. » « Aujourd'hui, c'est une nouvelle vie. » « Je vais avancer. » « Leur amour est l'avenir. »