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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 12 octobre 2026 2 minAutoproduitPortrait personnelCulture, médias & sport

Philippe de Villiers : «Tout était enraciné. Aujourd'hui tout est déraciné»

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Sais quand quand j'étais petit, on habitait dans un village s'appelait la macarrière. On était cette maison était à 200 k 200 m du bourg et en tour et de ferme et j'allais ouvrir mes persiennes le matin en écoutant j'avais 10 ans. En écoutant les trois mélodies qui réveillent la campagne. »
  • 0:43Fait
    « J'entendais l'appel du coq. symbole du soleil qui se lève. J'entendais l'Angélus, l'appel à la prière dans le sillon et j'entendais Alcide le forgeron sur son enclume, l'appel au travail. »
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    « Et ces trois mélodies composaient en moi une symphonie qui ne m'a jamais quitté. En fait euh la vie était une combinaison de formes inédites qui était comme une cascade d'eau vive euh et qui faisait qu'on était heureux. »
  • 1:26Fait
    « La vie était une sorte de liturgie. C'est-à-dire que entre la liturgie religieuse et la liturgie temporelle, il y avait un un lien. »
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    « On vivait avec un sens et tout était enraciné. Aujourd'hui, tout est déraciné. »
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    « le l'enracinement et le besoin le plus profond, le plus méconnu de notre époque. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Sais quand quand j'étais petit, on habitait dans un village s'appelait la macarrière. On était cette maison était à 200 k 200 m du bourg et en tour et de ferme et j'allais ouvrir mes persiennes le matin en écoutant j'avais 10 ans. En écoutant les trois mélodies qui réveillent la campagne. J'entendais l'appel du coq. symbole du soleil qui se lève. J'entendais l'Angélus, l'appel à la prière dans le sillon et j'entendais Alcide le forgeron sur son enclume, l'appel au travail. Et ces trois mélodies composaient en moi une symphonie qui ne m'a jamais quitté. En fait euh la vie était une combinaison de formes inédites qui était comme une cascade d'eau vive euh et qui faisait qu'on était heureux. La vie était une sorte de liturgie. C'est-à-dire que entre la liturgie religieuse et la liturgie temporelle, il y avait un un lien. On vivait avec un sens et

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tout était enraciné. Aujourd'hui, tout est déraciné. Vous savez Simon Vel que je cite la grande la grande philosophe l'amie de Gustave Tibon dit une chose très très juste qui explique tout ce qui se passe aujourd'hui. le l'enracinement et le besoin le plus profond, le plus méconnu de notre époque.