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interviewSud Radio (sur YouTube)· 21 juin 2026 15 min

Peut-on choisir son destin quand on est un Tapie ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, osz entreprendre Tom Abinet. C'est l'heure de vos rendez-vous économiques du dimanche comme d'habitude avec monsieur Thomas Binet. Bonjour mon cher Thomas.

Bonjour Maxime. Au programme d'oser entreprendre ce matin. Comment une entreprise née sous le second empire peut-elle traverser près de 60 170 ans d'histoire sans perdre son identité ?

On va parler de Cassegrain l'art de se réinventer sans renier ses racines. Et nous parlerons aussi d'un nom qui ne laisse personne indifférent. Nous sommes avec Louis Tapi, entrepreneur et cfondateur de Speak Elite.

Peut-on construire son propre destin quand on porte un nom aussi célèbre que celui de Bernard Tapi. Et puis avec Alexandre Lacharme, entrepreneur, business angel et consultant pour oser entreprendre, nous nous intéresserons à une compétence devenue indispensable lesquence, ce qui d'ailleurs fera un bon prolongement avec l'activité de notre invité. Avoir une bonne idée suffit-elle encore ou faut-il aujourd'hui savoir convaincre, embarquer et inspirer pour réussir ? [musique] Eccorso Business, le magazine de référence pour entreprendre. présente Sud Radio, osser entreprendre la saga des entreprises.

Pour commencer Thomas, vous voulez nous parler d'une marque qui a su transformer un simple moment de repas en véritable plaisir quotidien et cette marque c'est Cassegrain. Exactement Maxime. Cassein c'est une histoire qui remonte à 1856 à Nant à seulement 25 ans.

Charles Cassegrin, charcutier de formation crée son entreprise de conserve alimentaire. Il profite alors d'une innovation révolutionnaire de l'époque, la pertisation technique permettant de conserver les aliments pendant de longues périodes et il se met à fabriquer ses premières conserves de légumes en bocau en verre. Puis au fil des décennies, la marque ne cesse d'innover, de s'étendre et de se spécialiser dans la conserve de légumes.

Puis quand même très génie, elle marque les esprits avec un symbole très particulier. Oui, dans les années 70, Maxime, elle choisit une mascotte, le fameux lapin blanc, un symbole de pureté, de nature et de fraîcheur, un clin d'œil au végétal, au potager. Ce lapin devient même une star en costume et lunettes noire à la fin des années 80.

Puis on arrive en 1989 et Cassegrain change de main avec l'arrivée de Bonduel au capitale. Absolument. et Bonduel ne fait qu'une bouchée de son principal concurrent français Cassegrin.

Et cette dernière est devenue au fil des années la marque haut de gamme du groupe tandis que Bon duel pour sa part occupe davantage le segment grand public et c'est là que on se rend compte que la marque a d'autres grand ambitions parce qu'elle ne s'arrête pas là. Oui, elle a constamment élargi son offre en 170 ans d'existence. Légumes cuisinés à la provençale, concassé pour l'apéritif, recette sucrée salée originale jusqu'au produits pensés pour les jeunes urbains et les flexitarien d'aujourd'hui.

Donc c'est un mélange parfait entre le respect de la tradition et la volonté d'incarner quand même une forme de modernité. Exactement Maxime Cassegrin, c'est l'exemple type d'une entreprise familiale fondée sous le second empire qui a traversé trois siècles, plusieurs guerres, les révolutions industrielles et alimentaires avant de devenir l'une des marques patrimoniales les plus connues et respectées de l'agroalimentaire français. [musique] Sud Radio, oser entreprendre l'invité.

Thomas, nous sommes pour ce premier rendez-vous économique avec Louis Tapi, entrepreneur et cfondateur de Spigellite. Bonjour Louis Tapi. Bonjour Thomas.

Merci beaucoup de me recevoir. Quand on porte le nom de tapis, à quel moment qu' qu'on comprend que ce nom n'est pas tout à fait un nom comme les autres ? Ben écoutez, cette conclusion, je l'ai tiré très rapidement quand j'étais très jeune.

Ou à l'école Saint-Clotilde où j'étudiais. Déjà, je voyais que le regard des autres était un petit peu différent à mon égard, surtout le regard des parents pour être très honnête. Mais c'est quelque chose que j'ai toujours porté fièrement ce nom et j'en suis toujours très fier. et ça m'a toujours beaucoup motivé, inspiré.

Alors, on va en parler dans un instant. Vous êtes le petitfils de Bernard Tapi, le fils de Laurent Tapi qui dirige aujourd'hui de l'âge. Dans votre enfance, est-ce que l'on réussit à parler d'autre chose que d'entrepreneuriat autour de la table familiale ? et j'entirre d'ailleurs cette remarque du livre de votre mère Marie Tapis.

Livre qui s'appelle Tapi comme Bernard aux éditions presse de la cité où on apprend d'ailleurs un Bernard Tapi intime, un Bernard Tapi qui adore cuisiner et qui adore réunir sa famille et alors on parle beaucoup de choses à cette période là. Est-ce qu'on parle d'autre chose en revanche que d'entrepreneuriat Louis Tapi ? Ben écoutez déjà merci de citer le livre de ma mère.

Je vous invite tous à aller commander au presse de la cité. Pour connaître mon grand-père, je ne pense pas qu'il y ait un témoignage aussi fidèle que celui de ma mère. pour répondre à votre Oui, c'est vrai.

C'est c'est effectivement un livre très intime. Comme je l'ai dit, il y a eu beaucoup de livres sur votre grand-père. C'est le seul qui raconte le Bernard [grognement] Tepi de l'intérieur.

Absolument. Et donc pour répondre à votre question, est-ce qu'il y avait autre chose que l'entrepreneuriat ? Absolument.

Et c'est d'ailleurs pour ça que je ne pense pas qu'on m'est forcé ce métier [raclement de gorge] qui est un métier à l'entrepreneuriat dans ma vie. Je pense que c'est un choix que j'ai fait librement et que je l'ai fait par, j'ai pas envie de dire idolâtrie, mais parce que je voyais la passion qui mettait mon grand-père et mon père. On parlait de tout autour de la table et c'est d'ailleurs que ça qui m'a inspiré à vouloir débattre plus tard, c'est le fait qu'on pouvait parler de politique, de philosophie, de littérature et aussi d'entrepreneuriat.

Bernard Tapi, c'est un homme aux 1000 vies. Est-ce qu'il y a un souvenir, une anecdote rapidement spontanée qui vous revient sur lui ? L'anecdote qui me parle le plus, c'est quand je me disputais avec ma sœur et qui nous a toujours répété sans cesse que la famille ça doit primer avant toute chose et que peu importe la raison de la dispute, ça devait passer et aller au-delà d'une simple dispute car on était la famille, un clan.

Alors quand on s'appelle Louis Tapi, on continue la lignée familiale, est-ce que c'est plus facile d'ouvrir des portes ou plus difficile de prouver sa propre valeur ? Parce que j'imagine qu'il y a beaucoup d'attente, il y a beaucoup de comparaison aussi forcément avec votre père et votre grand-père. Alors Thomas, ça serait malhonnête par exemple de dire que si je suis ici aujourd'hui, mon nom n'y fait pas partie.

Ce n'est pas par mon propre mérite totalement. C'est aussi parce que vous connaissez bien mon père qui est venu sur cette émission et bien sûr que ça ouvre des portes. Si je n'avais rien fait de ma vie, je ne serais pas là non plus tout autant.

Mais est-ce que ça a refermé aussi ? Oui, sûrement parce que bien sûr certaines personnes pas de ma génération mais j'ai remarqué que beaucoup de personnes de votre génération ou même un peu plus jeune portent un jugement vis-à-vis de lui obligatoirement. Donc est-ce que c'est un jugement positif qui va m'ouvrir des portes ou un jugement négatif qui m' va m'enfermer ?

C'est 5050, je ne pourrais pas vous dire. Mais bien sûr qu'il y a des attentes vis-à-vis de moi et bien sûr qu'il faut y répondre. Mais est-ce que je veux faire Bernard Tapi bis ?

Je veux être Louis Tapi Prime. Alors, on va en parler de Louis Tapi dans un instant, mais justement dans une famille où les succès ont été spectaculaires et ils ont été effectivement très nombreux mais où les épreuves ont aussi été très médiatisées. On les a tous en mémoire, on va pas revenir dessus.

Qu'avez-vous appris vous de l'échec justement que votre famille a dû vivre et dans lequel vous avez dû grandir ? Je pense par exemple à l'histoire Ome Valencienne, je pense à son séjour en prison, je pense à tout ça. Oui, mais justement, vous l'avez entendu, vous l'avez vécu à travers votre père.

Moi ce que j'ai vécu c'était l'injustice qu'il a vécu avec le fisque français et avec parler de l'affaire Adidas. L'affaire crédonnais. Exactement.

Ça, je l'ai vécu. Et donc oui, quand j'étais plus jeune, j'ai on a on a jou de l'arbitrage du premier arbitrage qu'il avait gagné. Et ensuite tout a été enlevé.

Et donc pour moi, c'est peut-être la meilleure chose qui aurait pu m'arriver personnellement parce que justement ça m'a fait goûter un petit peu très rapidement parce que j'étais quand même très jeune. Est-ce que c'était un un monde où on est dans l'opulence totale ? Je sais pas exactement ce que je vais dire personnellement parce que je sais que ça a attiré énormément de regard et énormément de jalousie, énormément de mépris et donc c'est pas du tout une chose que je veux répliquer.

Moi je veux une vie confortable bien sûr et c'est pour ça que je veux réussir dans l'entrepreneuriat mais je ne veux pas non plus avoir un bateau de 84 m. Alors Louis Tapis, vous faites le SCP mais vous avez fait une année de cisure hein actuellement. Vous avez fait la même école d'ailleurs que votre père qui était sorti 4e sur Sim et l'étudiant hein, je parle de Laurent Tapis au concours d'entrée et qui était très fier d'ailleurs de le dire à son père qu'il était le premier de la famille à entrer dans une grande école de commerce.

Mais la réponse de Bernard Tapi, votre grand-père ne s'est pas fait attendre. Je le cite. Tu devrais te calmer, dit-il à Laurent.

Les écoles de commerce, j'y donne des cours, dit votre père quand vous êtes vous avez intégré le SCP. Bah, il était très content parce que si j'ai candidaté à l'p, c'est la seule école pour laquelle j'avais candidaté, c'était justement parce que ben mon père m'inspire énormément et des fois on veut aussi un petit peu répliquer le ce qu'a fait son père et euh et donc il était très content de le savoir. Votre père ici à votre place il y a quelques mois disait qu'il croyait beaucoup au gênes de l'entrepreneur.

Est-ce que c'est une vision partagée ? Je pense que ça aide d'avoir des modèles. Je suis tellement privilégié d'avoir des gens comme mon père qui est mon modèle numéro 1 dans sa force de travail.

On peut penser que c'est mon grand-père, mon modèle numéro 1, mais pour moi c'est vraiment mon père parce que je le vois en construction. Il a déjà réussi. Il a déjà réussi mon père mais là il est en train de construire un empire avec de l'âge typiquement.

Et et le voir construire cet empire, ça c'est quelque chose qui bien sûr m'inspire à travailler plus qu'à vouloir simplement répliquer. Louis Tapis assez parlé de votre famille. Parlons de vous un instant.

Justement, vous avez créé rétoricart compliqué. C'est l'art de convaincre. Pour quelle raison avez-vous créé ça en quelques mots ?

Alors, on a créé la société Speak Elite, donc euh la fondatrice de Retoric Art, il y a à peu près 2 ans et je l'ai créé après avoir constater un vrai besoin, un vrai manquement dans le système d'éducation dans lequel j'étais, au-delà du seulement de seulement le mien car j'ai fait euh c'est les débats publics, c'est l'art de la rhtorique, c'est l'art de l'éloquence. C'est ça le fond de de votre sujet. C'est ça.

Si vous me permettez, j'aimerais juste mettre 30 secondes de contexte. Donc, j'ai quand même eu le privilège d'aller à l'école Jine Manuel, une des meilleures un des meilleurs lycées privés international de France. Et c'est là-bas en fait, on nous apprenait à être des leaders de demain.

En gros, vous allez être les dirigeants, vous allez être des politiques, des businessmans. Sauf que là-bas, on nous apprenait absolument pas à être des leaders plutôt à être des moutons. Je mche pas mes mots là-dessus.

Quand on vous apprend à faire des bonnes présentations, à bien répéter ce que dit professeur, je ne pense pas que ça vous apprend à être un penseur. Quand on vous empêche de débattre et de remettre en question le professeur, ça vous empêche d'être un penseur. Donc ça, je l'ai constaté rapidement et j'ai trouvé ça scandaleux que des que des élèves dans ma classe avaient maintenant peur de s'exprimer et de contredire ce que disait le professeur.

Donc j'ai dit le débat doit revenir et doit être à l'ordre du jour. Donc on a créé dès dès mon entrage à l'USP Retoricart un jeu qui vous apprend à débattre sur des vrais sujets. Alors ce jeu vous l'avez amené, on l'a avec nous.

Je je le reprends des mains de Maxime pour le montrer à la caméra pour ceux qui nous suivent surradio.fr ou sur l'ensemble de nos dispositifs digitaux. Bon, en fait, c'est un jeu de ces he concrètement.

Je vais faire le pitch à votre place si vous le permettez rapidement. Vous avez un thème et vous avez le le l'opposé au verseau de du thème. Alors comme dans une période très footballistique et très rugby également, j'en ai gé une carte au passage, le rugby c'est mieux que le football et de l'autre côté le football c'est mieux que le rugby.

Ça alimente des discussions et à partir de là on doit créer ses argumentaires et les défendre face à d'autres personnes. Est-ce que j'ai bien raconté l'histoire ? Vous l'avez parfaitement raconté.

Donc ror sur comme vous l'avez très bien dit, il y a un côté en faveur, un côté en défaveur du sujet présenté. Il y a 40 sujets à l'intérieur et à chaque fois il y a cinq arguments parce qu'en fait ce qui est dur pour vraiment exceller à l'oral, c'est pas d'avoir un bon vocabulaire, c'est pas d'avoir forcément une très bonne culture, mais c'est de savoir organiser ses pensées. Vous voyez là que vous me posez une question, j'ai 10000 pensées, comment je fais pour les trier ?

Comment je laquelle je mets en avant ? C'est exactement ça. Vous avez cinq arguments.

Comment est-ce que vous allez faire pour les mettre en avant ? Alors verra dans un instant avec notre consultant justement l'art de l'éloquence. Mais bon, votre jeune société quand même est déjà valorisée 1 million d'euros.

Vous avez levé 100000 €. Oui, les gènes de l'entrepreneuriat, les gèes de la famille sont bien en vous a priori. Je dois vous faire une confidence.

Si je fais speak élite, ce n'est pas pour m'enrichir. Et d'ailleurs, tout cet argent là, moi-même, j'ai investi beaucoup d'argent personnel à travers des petits boulots, hein. Je suis très jeune, donc j'ai jamais eu de d'expérience de salariat.

Euh donc, j'ai investi tout mon argent et c'est pas pour m'enrichir que c'est fait de cette entreprise. Et d'ailleurs, mes investisseurs, je ne pense pas qu'ils investissent forcément pour s'enrichir, sinon ils investiraient dans une entreprise start-up IA. D'ailleurs, j'allais vous dire, si vous voyez un étudiant en école de de coise hors IA, vous devez avoir une alarme normalement qui sonne dans votre tête.

Moi, j'ai essayé de le faire parce que c'est un vrai idéal de société que j'ai voulu faire avec ce jeu de cartes de rendre le débat démocratique pour tout le monde sur des vrais sujets. Ma dernière question, Louis Tapi, si Ranard Tapi pouvez vous voir aujourd'hui devenir l'entrepreneur que vous voulez devenir, qu'est-ce que vous aimeriez qu'il vous dise ? Tu devrais être calmé.

J'ai déjà dirigé Adidas, c'est eu plus d'une quarantaine d'entreprises. Vous pensez qu'il serait extrêmement fier de vous et il vous pousserait à devenir encore meilleur ? Honnêtement, je sais ce qu'il me dirait pour pour l'entrepreneuriat parce que quand j'étais quand j'avais 14 ans et que j'avais fait un petit site de pêche, je suis un passionné de pêche, il m'avait déjà dit importe et à n'importe quel membre de la famille, il dira "Vas-y, peu importe ce que c'est".

Mais la question que j'aimerais lui poser aujourd'hui, c'est "Est-ce que tu crois encore à la France ?" Car pour un entrepreneur, savoir où entreprendre, c'est le plus important. Merci à vous.

Merci beaucoup Louis Tapis d'être passé du côté d'OSer entreprendre et je rappelle donc que vous êtes le cfondateur de Speak Elite et comme l'a dit Thomas en effet on sent bien les gênes de la famille dans le discours. Sud Radio oser entreprendre les essentiels de l'entrepreneuriat. Thomas pour fermer cette première parenthèse économique nous sommes avec Alexandre Lacharme entrepreneur business engine et consultant entrepreneurial pour oser entreprendre et vous allez Thomas avec lui nous parler d'éloquence dans l'entrepreneuriat.

Oui Maxime, mais on va donner un prolongement justement à cet échange avec Louis Tapis. Alexandre d'avoir une bonne idée ou un bon produit. Selon vous ça suffit encore pour réussir ou pas ?

Et bien plus vraiment Thomas, selon les données de LinkedIn, savoir communiquer est aujourd'hui la compétence professionnelle la plus demandée par les employeurs pour la 2e année consécutive. Dans l'entrepreneuriat, cela signifie qu'une bonne idée ne suffit plus. Il faut savoir la faire comprendre, la faire désirer et donc la faire adopter.

Alors vous dites donc que l'éloquence est devenu un véritable outil de croissance. Exactement. L'entrepreneur passe son temps à convaincre un investisseur de financer son projet, un client d'acheter son offre ou un collaborateur de rejoindre son aventure.

La parole n'est plus un simple complément, c'est un levier stratégique. Et pourtant, beaucoup d'entrepreneurs Alexandre ne sont pas des orateurs nés. En fait, c'est vrai.

Mais l'éloquence n'est pas un don réservé à une élite, c'est une compétence qui se travaille. Les concours d'éloquence, le théâtre ou la prise de parole en public permettent d'apprendre à structurer sa pensée et donc à captiver son auditoire. Finalement, entreprendre, est-ce que c'est raconter une histoire ?

Absolument. Les clients n'achètent pas seulement un produit, ils adhèrent à une vision. H dans une économie où l'attention est devenue rare, celui qui sait transmettre son message possède un avantage concurrentiel considérable.

En somme somme toute, pardon, l'éloquence n'est plus un art accessoire mais une compétence entrepreneuriale essentielle. Selon vous, aujourd'hui, savoir s'exprimer, c'est souvent savoir convaincre et donc être armé pour entreprendre. Merci Alexandre et merci à vous mon cher Thomas qu'on retrouve donc dans un instant pour oser investir Sud Radio. [musique] entreprendre Tom Abinet.