Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI (sur YouTube)· 29 août 2023 22 min

Interdiction de l'abaya à l'école - «On applique la loi, rien que la loi» : Sabrina Agresti-Roubache

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] 8h30 sur LCI l'interview ce matin c'est avec Sabrina agressive d'État en charge de la ville on va parler ville on va parler à Bahia également dans un instant d'abord un mot du président de la République demain il invite les chefs de parties à son initiative politique d'ampleur pour aussi écouter leurs propositions certaines sont déjà sur la table Jordan Bardella du RN Éric Ciotti des républicains demande un référendum sur l'immigration est-ce que le gouvernement est prêt à dire oui alors ça c'est le président de la République qui répondra c'est précisément l'objet de la réunion de demain je pense que l'initiative politique du président démontre quelque chose déjà sa grande capacité à entendre à écouter à parler à discuter parce que à retenir des propositions vous savez moi je l'ai vu je l'ai expérimenté dans l'hémicycle travailler de manière transpartisane c'est pas c'est pas surnom parce qu'en fait on part on est à peu près d'accord sur rien et comme on est on a un peu le sens de l'intérêt général et le sens de notre pays on arrive à s'entendre ce qu'a fait le président de la République est très important et là c'est l'ancienne parlementaire l'ancien député qui vous parle et la ministre c'est de dire le camp qui a perdu et les camps qui ont perdu n'ont pas tort surtout et rappelez-vous que j'étais la première à le dire dès que j'ai été élu j'ai dit les camps qui ont perdu n'ont pas de souci il faudra accepter de reprendre des propositions des oppositions jusqu'au référendum sur les migration alors ça encore une fois c'est le président de la République mais c'est pas grave mais moi mais moi je l'avais dit je l'avais vu pendant la réforme des retraites non c'est pas un tabou pourquoi l'immigration serait un tabou en France c'est un tabou le référendum sur l'immigration c'est un tabou pour certains donc peut-être pour certaines pas pour moi en tout cas ce qui est sûr c'est que je l'avais vu pendant la réforme des retraites j'étais dans l'hémicycle tous les jours avec mes collègues des oppositions et mes collègues de la majorité on a vu quoi pendant les retraites deux choses le 49-3 c'est un outil constitutionnel et qu'est-ce qui s'est passé sur cette cet outil constitutionnel qui est quand même au cœur de notre constitution de la 5ème République c'est que la perception du 49-3 n'est plus la même les gens ne le perçoivent plus le perçoivent comme un outil oppressant comme un outil rappelez-vous les mots et j'avais déjà dit et personne ne parlait de référendum peut-être que ça serait bien sûr des sujets importants de consulter le peuple après l'élection présidentielle parce que il ne faut pas oublier qu'en France on a des élections quasi des années donc vous vous souhaitez qu'on aille au référendum moi non pas sur l'immigration sur l'immigration encore en général en général je pense comme par exemple bon les grands sujets de société qui peuvent peut-être déchirer notre notre nation c'est-à-dire là où il y a vraiment des oppositions et là justement où les Français ont envie de s'exprimer la fin de vie ou à quoi vous pensez par exemple non mais par exemple en fait tous les sujets vous savez moi je décide pas des sujets la société décide des sujets et le rôle je pense d'un politique c'est peut-être d'essayer d'entendre les sujets de les transformer en politiquement acceptable et après de les appliquer pour transformer le pays parce que faut pas oublier que derrière tout ça c'est la transformation du pays voulu par le Président de la République depuis son élection en 2017 votre collègue du gouvernement Olivier Véran a évoqué l'idée d'un préférendum contraction de préférer préférence les référendum est-ce que ça c'est une idée en l'air ou est-ce que c'est vraiment un projet que vous avez réfléchi et qui m'assure d'aller exécutif moi avec Olivier Véran mais je vois bien en tout cas l'état d'esprit c'est de dire à un moment donné on a plusieurs sujets est-ce que plutôt que de faire plusieurs sujets c'est-à-dire plusieurs référendum parce que là je pense qu'on ne vous a plu est-ce que sur deux trois objets de société très important rappelez-vous la bataille du mariage pour tous ouais donc est-ce que sur plusieurs sujets de société on est capable sur une journée de s'exprimer mais vous auriez mis le mariage pour tous au référendum non moi je l'aurais pas mis parce que moi c'était assez naturellement j'étais j'ai toujours défendu tout de suite et j'ai toujours pensé que c'était la continuité de l'évolution de notre société faut remettre le mariage pour tous c'était 2000 2013 donc pas forcément mais il faut écouter les gens c'est à dire moi vous vous le savez je sais que vous me suivez un petit peu moi je vais mettre dehors moi je suis toujours dehors dans la rue moi je suis très peu enfermé au bureau davantage écouter le pays écouter toutes les couches de la population il faut aller shooter toutes les couches de au nombre de quoi on n'écouterait pas certaines couches de la population moi je viens d'un milieu très populaire donc c'est très pauvre demain vous savez très bien par exemple si on prend l'un des sujets de clivage avec les républicains les titres de séjour pour les métiers en tension il y a de grandes chances que si on demande leur avis aux Français ils soient plutôt de la vie des républicains et qui disent stop moi je suis très favorable à cette mesure parce que je considère que des gens qui travaillent chez nous qui font des métiers difficiles qui ont envie d'habiter en France d'être français qui nous aident qui sont là qui font partie de la nation au nom de quoi on les laisserait travailler de manière illégale c'est quand même fou de penser que on peut catégoriser comme ça les gens moi ce que je crois surtout sur juste pour finir sur l'immigration c'est que en tout cas plus de 80% des Français pensent qu'il faut une loi ils ne veulent pas tous la même langue mais en veulent donc je pense que c'est un sujet très important mais au nom de quoi on aurait des tabous et au nom de quoi on ne parlerait pas avec tout le monde j'ai écrit dans mon livre moi la France je la kiffe les électeurs du RL ne sont pas nos ennemis donc je disais quoi il y a deux ans je n'étais même pas élu il faut écouter tout le monde et quand Mélenchon Jean-Luc Mélenchon le dit fâché mais pas facho je partais de cette théorie bien sûr qu'il a raison et pourtant Dieu sait si je suis son adversaire politique alors comme si Jean-Luc Mélenchon qui dit ah non mais ça va et quand c'est quelqu'un proche du président de la République c'est à dire proche de des idées du président de la République proche personnellement mais proche politiquement ça ne va pas donc moi je pense qu'il faut parler à tout le monde un dernier mot sur cette initiative politique d'ampleur au fond c'est quoi Sabrina c'est un peu un air de session de rattrapage après le CNR le Conseil national de la refondation qui avait été lancé il y a un an qui a pas été un succès éclatant ou alors c'est un symbole parce que l'Élysée assiste aussi pour dire c'est à Saint-Denis à l'école de la Légion d'Honneur on veut montrer la méritocratie des quartiers qui ont été touchés par les violences au fond c'est quoi l'ambition demain alors l'ambition demain encore une fois le président de la République juste pour rappeler rapidement il réunit tous les chefs de parties que les chefs de parties que composent notre pays et tous ceux représentés à l'Assemblée nationale toute la société civile dans le constitution de la refondation il n'est pas sorti non mais beaucoup moi j'ai participé à plusieurs d'entre eux de CNR et j'ai été surpris sur les CNR éducation sur les CNR santé beaucoup beaucoup de professionnels de gens de la société civile des citoyens sont venus participer pas du tout on a repris des travaux moi je mon ministère le CNR logement le cnr-vit je me sers de quelques idées qui ont été lancées et je les reprends pas du tout vous savez c'est pas parce qu'on en parle pas tous les jours que ça n'existe pas bon on va souhaiter que l'IPA fonctionne dans l'intérêt du pays soyons citoyens il faut juste se rappeler que nous sommes tous de grands républicains avec un grand air et se réunir autour du président de la République pour venir lui dire ce qu'on pense alors je précise d'ailleurs que ce matin nos idées je pense que c'est très important parce que on n'oublie pas c'est le président de la République la France insoumise a d'ailleurs confirmé sa participation demain à cette initiative au moins ce sujet de consensus en revanche il y a beaucoup de critiques vous les avez entendu toutes ces dernières heures depuis l'annonce sur TF1 dimanche soir par Gabriel attalomiser l'éducation de l'interdiction de la Baya dans les établissements scolaires publics Jean-Luc Mélenchon hier le chef de fil de la France insoumise a dénoncé le site une nouvelle absurde de religion et ce matin manuel bon parle coordinateur de la France insoumise annonce que ce mouvement entend saisir le Conseil d'État est-ce que vous êtes prêts à cette guerre de religion comme Jean-Luc Mélenchon et à cette guerre juridique qui s'annonce quelqu'un de confessions musulmanes qui vous parle donc le ministre de la République comment peut-on imaginer que de faire appliquer une loi la loi de 2015 sur le l'interdiction d'arriver à l'école avec un signe manifeste ou ostentatoire de l'appartenance d'une appartenance et une religion on applique la loi rien que la loi Duralex sadex la loi est dur mais c'est la loi c'est comme ça et l'interprétation dans une circulaire elle date de mai 2004 donc quelques mois après la loi sur sur le bord de ses signes les signes religieux à l'école c'est quoi c'est l'interprétation de la loi qui est importante dans cette circulaire que dit-elle tous les objets c'est à dire tous les vêtements tous les signes qui peuvent manifester l'appartenance à une religion sont interdits on enlève cette charge mentale au proviseur de religion déjà je contexte parce qu'en plus la grande majorité des musulmans français de notre pays dont je fais partie refuse l'instrumentalisation de Jean-Luc Mélenchon de notre fou d'une foi et en quoi instrumentalisme défenseur non vous savez on a eu les punks à 40 ans j'ai produit un documentaire qui s'appelle djellaba basket on a eu les punks à 40 ans et c'est vous savez on parle d'adolescent là parce qu'on parle du collège et du lycée donc arrivé en voulant provoquer avec tel objet ou tel objet ou tel vêtement on va dire même c'est dans la nature des adolescents et je refuse qu'on instrumentalise une religion qui est dans le cadre de la République enfin il faut juste se rappeler qu'on parle de ça si c'est Sabrina une provocation d'adolescents pourquoi en faire un signe religieux ben c'est parce que c'est une religieux ostentatoire qui ne rentre pas dans le cas de la loi est interdit voilà c'est aussi simple que ça vous dites dur Alex et de l'ex ça veut dire que vous ne craignez aucunement la saisine de la justice administrative du Conseil d'État contrairement à mes collègues de LFI vous savez rappelez-vous quand on a utilisé le 49-3 rappelez-vous les les mots qui ont été prononcés moi je pense que c'est bien de pouvoir on a des outils constitutionnels qui composent notre notre cinquième république qui les utilise et je laisserai le Conseil d'État je ne suis pas au Conseil d'État je ne suis pas au Conseil constitutionnel et si mon collègue mon ancien collègue Manuel Valls Marseille pense que c'est important de faire qui le fasse il y a aussi la question quand même des modalités d'application ça peut vivre au casse-tête vous dites c'est pour faciliter la charge des chefs d'établissement ça s'entend ils ont une règle au clair maintenant va falloir déterminer ce qu'est une à Baya on sait dans la théorie ce grand vêtement ample moyen en plus avec la culture maghrébine alors je vous le dis ça vient du Moyen-Orient député la France insoumise également et dit on arrive à la police du vêtement c'est vrai que si on a un abaya un peu raccourci ou une robe longue il va y avoir pour aller chez le d'établissement on a presque nécessaire je répète non on parle pas de longueur là où se trompe encore une fois parce qu'il parle de sujet vous savez il y a ceux qui vivent de la misère des autres donc et des banlieues parce que plus ça ira mal mieux il se porte et ce qui en viennent donc pour le coup je vais vous juste rappeler une availle si une jeune fille arrive avec un voile avec sa variable devant le collège ou le lycée qu'elle enlève donc là bas devient un vêtement qui manifeste l'appartenance à une religion on sait très bien il y a plein de moi vous savez je suis quelqu'un de très pudique donc quand je prédique donc je ne montre pas forcément mon corps je suis assez voilà très pudique c'est le mot qui est utilisé pour définir les gens comme moi je ne viens pas avec une habaya ni à l'école ni à la mairie point c'est la loi c'est comme ça et dans la mesure où il y a la volonté de vouloir manifester l'appartenance à une religion quelle que soit la religion c'est non même si le vice-présent du CFCM Abdelaziz crédit c'est pas une tenue religieuse le bayant c'est une très bonne appréciation du CFCM mais le CFCM ne fait pas la loi de la République le message est passé il y a quand même un point Sabrina gregistrer robbach assez facile pour contourner l'interdiction c'est que ces jeunes femmes elles quittent l'école de la République l'école publique et qu'elles aillent dans le privé non mais pas faire la loi ne s'appliquera pas dans le privé ecoutez la loi ne s'appliquera pas dans le privé mais les les chiffres parleront pour nous j'appartiens à une génération où c'était les débuts un petit peu des voiles à l'école tout le monde pensait qu'on allait être et vous savez juste si vous permettez Adrien la France n'est pas submergée des colliers qui arrivent par ordre devant le collège ou devant le lycée avec une abaya ou un voile faut aussi relativiser les chiffres vous êtes capable de quantifier justement ce phénomène par exemple à Marseille où on a eu des Académia l'Académie Aix-Marseille sur 100000 à peu près lycéens on a eu 80 signalements donc je ne pense pas que ce soit non plus enfin je ne pense pas je le sais puisque moi je le vis je suis tous les jours dehors donc je le vois magique dans ce cas là pourquoi prendre cette mesure si c'est marginal comme ça parce que c'est marginal moi je veux pas que l'exception devienne la règle un moment donné je vous le répète nous avons des lois qui sont parfaitement faites je pense que pour les proviseurs et pour les directeurs dans les dans les collèges ce n'est pas à eux de porter cette charge mentale c'est au ministère de ministère d'éducation nationale Gabriel Attal et je pense que Gabriel Attal a bien fait de poser le sujet et d'avoir cette fermeté là parce que attention vous savez la majorité silencieuse des musulmans de France trouvent eux en tout cas puisque moi j'en fais partie que le débat est mauvais catastrophique pour l'image et qu'à un moment donné il faut aussi relativiser remettre les choses dans leur contexte ce sont des adolescents qui veulent c'est normal je vous dis encore le principe même le prof d'un adolescent c'est de vouloir provoquer et j'invite mes collègues de la France insoumise a peut-être écouté la majorité silencieuse et arrêter de s'écouter eux-mêmes pour éviter que ce débat continue éternellement pourquoi pas passer à l'uniforme dans les States établissement scolaires moi je suis pas pour la généralisation mais je suis pour que par exemple dans les quartiers très populaire d'où je viens j'en parlais la dernière fois je suis resté très très ami avec la directrice de mon école de Félix Piat dans mon quartier dans le 3e arrondissement de Marseille qu'est-ce que vous disent les parents dans les quartiers très compliqués par exemple celui d'où je viens c'est que ça enlève une charge aux parents c'est à dire que on a plus le souci de porter l'uniforme oui alors moi je parle pas d'une forme de tenue scolaire c'est-à-dire c'est quoi la différence parce que faut une forme je trouve que ça c'est la question est-ce que vous êtes favorable à une tenue scolaire je suis favorable à une tenue scolaire dans la mesure où vous savez il y a quelque chose dans les établissements qui s'appelle le règlement intérieur et dans le règlement intérieur on n'a pas besoin de faire de loi les les directeurs d'école les le principal dans un collège et le proviseur dans un lycée peut décider juste en utilisant son règlement intérieur en le changeant de manière absolument comment dire pas uneiltérale pardon avec son conseil d'administration de pouvoir le tester donc moi je suis très favorable à une expérimentation de la tenue scolaire vous êtes en charge de la ville vous encouragez les quartiers politiques de la ville à expérimenter la tenue scolaire l'unifas parce que je fais pas de prosélytisme j'étais je discutais avec des habitants les gens sont plutôt très favorables parce que encore une fois ça enlève une charge mentale aux parents faut jamais oublier on va revenir donc je le disais votre portefeuille c'est la ville vous avez aussi été nommé dans un contexte très particulier la France a été frappée par des violences dans plusieurs villes il y a quelques semaines maintenant il y avait une réunion qui était prévue à l'Elysée avec plusieurs ministres aujourd'hui elle a été décalée c'est ça pour préparer la réponse officielle j'ai lu comme vous dans la presse mais comme personne a reçu l'invitation office d'accord je pense que ça devait être dans l'air du temps mais ça n'aura pas lieu tout de suite le présent me dit il faut prendre le temps pour à la fois identifier les causes apporter des solutions et il a raison on y est vous avez identifié les pauses et vous avez des solutions le Conseil le Conseil international des villes décidées par la première ministre Elisabeth borne donc moi j'ai décidé dans mon ministère de laisser le temps au concertation avec les élus locaux les citoyens tous les associations tous ceux qui composent les politiques de la ville mais il y a pas d'urgence à agir non il y a une urgence à consulter concerter et à souffler et à souffler il aura laissé le temps aux élus locaux parce que vous savez heureusement qu'ils étaient là heureusement que le tissu associatif était là heureusement que les habitants des quartiers populaires étaient là parce que pendant les élèves les émeutes c'est eux qui ont été en première ligne de la ville vous disiez il y aura un comité interministériel de la ville à quelle échéance octobre octobre c'est la première ministre qui fixera la date mais on a décidé de laisser quand même le temps de la concertation et sur justement dans ces concertations là puisque vous parlez je suis très heureuse de parler enfin de mon ministère les contrats les fameux contrats de villes qui permettent en fait au ministère de la Ville de financer les communes donc toutes les politiques de la ville avec les élus locaux et les associations j'ai décidé donc par la voix d'une circulaire déjà de simplifier les contrats de vie donc de permettre aux élus locaux d'avoir une visibilité de plus faire des contrats annuels mais des contrats plus réels ça c'est la première chose la la deuxième chose même tu arrives pour les associations les petites associations n'auront plus besoin d'avoir des contrats annuels c'est-à-dire toutes les années de remonter des dossiers sur des petits absolument pas voir des subventions et c'est exactement l'explication de on arrête la politique du chéquier et on fait la politique du porte-monnaie c'est-à-dire on va parler à échelle d'homme donc ça veut dire sur des petits mentaux absolument ce sont les préfets qui porteront vous savez c'est les préfets qui portent ces budgets là je donne des instructions et les préfets donc déploie les instructions du ministère sur les sur le terrain et je veux simplifier la vie des élus locaux et des associations qui font un travail remarquable avec pas beaucoup ils font beaucoup et là je me dis on va leur donner beaucoup on va leur simplifier la vie je ne veux plus de l'administratif pour l'administratif et je veux le contrat de confiance avec les élus locaux je leur ai dit j'ai eu l'occasion de réunir le conseil national des Villes dès que j'ai été nommée et c'est la première chose que je leur ai dit contrat de confiance on fait confiance a priori on en parlera de manque d'avisnard le président de la société mère de France notre invité également dans les solutions le chef de l'État sur TF1 il y a quelques semaines avait dit l'ordre l'ordre l'ordre il a aussi parlé comme beaucoup d'acteurs de l'autorité parentale tout à l'heure on évoquait les oppositions vous disiez faut les écouter Eric Ciotti des républicains il a dit suppression des allocations familiales pour les parents défaillants il avait fait voter le noir en 2010 pourquoi par prendre cette position là parce que c'est pas une bonne proposition moi je suis absolument défavorable parce que si c'était l'alpha et l'oméga de la solution avec les parents ça se saurait pas en fait d'autres non mais d'accord ok celle-là celle-là elle va faire des propositions qui sont les vôtres alors moi je fais des contre-propositions et après on tombera d'accord vous savez qu'on a quand même un code civil et un code pénal ça va ne vous a pas échappé dans le Code civil par exemple quand votre enfant casse quelque chose rappelez-vous le président de la République on paye à la première connerie et il a raison donc dans le Code civil quand votre enfant casse quelque chose ou commet un dégât c'est vous le responsable c'est vous qui devez payer donc moi je suis pour le casseur payeur et c'est assez simple c'est l'article 371- et l'Arctique 1242 du Code civil qui le permet de nouvelles sanctions pour les parents non non et dans le code pénal on a un code pénal dans le code pénal quand un parent ne s'occupe pas de son enfant c'est-à-dire vous donne un cas concret c'est dans le code pénal c'est pas moi qui l'ai inventé vous laissez sortir votre enfant de 13 14 ans de 12 ans à des heures impossible dans lesquelles un mineur n'a rien à faire à l'extérieur le code pénal sanctionne les parents de deux ans d'emprise en fait 30000 euros d'amende et je rappelle quand même la linea parce qu'il faut quand même parler aussi des articles c'est l'article 227-17 du code pénal législatif existe oui mais en fait c'est pire que tout il y a pas qu'un problème d'autorité parentale c'est-à-dire qu'il y a des lois que l'État ne fait pas appliquer non parce qu'il faut avoir une incine Allemande c'est-à-dire la justice ne veut pas ne peut pas s'auto saisir ce que j'essaie de vous expliquer c'est que sur les émeutes on l'a vu il y a eu des centaines de condamnations et personne ne les a relayés moi je suis allée voir dans les voir mais quand même mais quand même rappelez-vous ce qu'on avait dit des magistrats les magistrats sont laxiste je défends les magistrats de la plus grande fermeté et dans les tribunaux et j'invite tous les tous vos collègues journalistes allez faire un tour dans les tribunaux on a vu quoi et ben ouais des parents qui se sont présentés avec leurs enfants et qui ont accepté la sanction je suis confirme que nos journalistes ils servent plus les justices de tf16 y étaient abondamment leur travail et c'est vrai que j'avais regardé chez vous un très beau reportage qui montre cette un mot quand même de politique gouvernemental Sabrina agressé Robert tout à l'heure je prononçais le mode Gérald Darmanin son nom à Tourcoing dimanche rentrée politique à laquelle vous étiez la première ministre aussi avec un appel j'appelle à l'unité pour ne pas payer nous-mêmes le chemin des pavés nous-même le chemin des extrêmes cet appel de la première ministre c'était surtout un recadrage non vous savez c'est comme le fameux recadrage de cet été non c'était pas du tout en recadrage c'est notre première ministre c'est Elisabeth borne quand même la chef du gouvernement je vous rappelle qu'il y avait plusieurs ministres de très très très des dizaines de députés c'était le grand rassemblement de la majorité et moi ce que j'avais répondu autour de Gérald Darmanin c'était la rentrée politique de notre ministre de l'intérieur c'est un ami il m'invite j'y vais pour moi c'est normal alors je vais vous dire je lui ai même fait la blague de Marseille à Tourcoing j'ai pris un coup de soleil moi pourquoi et ça l'a bien fait rire et on a passé exactement et non la chose c'est que c'était très important moi j'ai écouté le discours de notre première ministre qui était qui rappelait quand même l'action du Président de la République comme le discours de Gérard darmanination politique des uns et des autres depuis 2017 on entendra plus Gérald Darmanin dire ce qui m'intéresse maintenant c'est ce qui se passera en 2027 mais tout le monde tout le monde alors vous savez on ne pense pas de même parce que demain non non on ne pense pas de même parce que demain c'est loin et vous savez anticiper un peu et essayer d'écouter le bruit de la rue pourquoi pourquoi il avait dit ça et j'en avais discuté avec lui et on est tous sur le même la même longueur d'onde nous on entend la rue on est tous les jours dehors donc quand on dit on doit parler on doit on parle aux classes populaires rappelez-vous que le Président de la République a été le premier de à dire on va s'occuper des classes moyennes et ce n'est rien mais 2027 pas tout de suite non le temps viendra moi alors moi pour le vraiment je suis une grande optimiste devant l'Eternel je pense que il y a aucun combat qui est perdu d'avance il faut le mener quoi qu'il arrive il faut y aller et n'oubliez pas rassemblement national n'a pas besoin de travailler regarder on ne les entend pas et comme on ne les entend pas ils n'ont pas besoin de s'exprimer merci beaucoup Sabrina agressé 2027 pas tout de suite une classe populaire oui dans un instant c'est Elisabeth Martichoux pas le temps de l'info d'abord c'est la météo