Encore un ancien ministre UMP favorable à un "impôt européen"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Locuteur 1Fait
« il est notre intérêt d'avoir les meilleures relations possible avec la Russie »
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merci madame la Présidente euh oui je je partage un certain scepticisme sur lesffet des ponctions qui sont suivies ensuite de de redistribution mais je salue le travail des rapporteurs quand même parce qu'il éit extrêmement modéré ce qui ne me surprend pas de la part de mon ancien collègue Gill Savari en particulier euh je je voudrais simplement signaler enfin je je je pense ça n'ura pas échappé mais semble-t-il ça ça a échappé aux opinions publiques euh le vote d'un amendement que j'ai trouvé assez surprenant lors de la dernière session euh de strasbourggh euh par lesquel les principaux groupes de ce Parlement absolument dans les mêmes term ont demandé euh la le le renforcement des ressources propres et éventuellement la création de ce qui en bon français s'appelle un un impôt européen spécifique qui évidemment se se surrajouterait au aux autres et bon ça ça n'est pas ça n'a pas une valeur de de résolution oblig s'imposant au budget 2017 mais tout de même c'est révélateur d'une intention je suis pas sûr que tout de suite après le brexit ce soit de nature à suscité l'adhésion l'adhésion massive des des populations des États-membres voilà je serais heureux d'avoir le point de vue de nos rapporteurs sur ce sujet Bruno goln merci madame la Présidente je vais essayer de ne pas être trop long comp tenu de l'horaire ce que j'ai retenu des des deux des deux rapports de nos collègues c'est bon euh contrairement aux États-Unis nous n'avons pas l'intention d'avoir pour le moment en d'avoir recours au au gaz de schiste je discute pas d'ailleurs ce ce ce choix c'est pas le sujet aujourd'hui pour des raisons également écologique nous n'avons pas l'intention d'avoir recours à l'énergie nucléaire du moins du moins de de de de de la développer et même ce selon les les sensibilités politiques beaucoup voudraient la réduire la politique d'économie d'énergie est évidemment très importante mais pour le moment elles sont insuffisanteson contte tenu de cette situation il y a pas de me semble-t-il il y a pas de miracle euh où y a-t-il du gaz naturel il y en a en Algérie peut-être en mer du Nord je sais pas si c'est bon et puis et puis il y en a en Russie bon euh par conséquent la la conclusion s'impose il est notre intérêt d'avoir les meilleures relations possible avec la Russie et de développer effectivement ces ces ces ces réseaux le problème c'est que euh de de en tentant de vie parlementaire je je je je vois aujourd'hui beaucoup plus de critique et et de sanctions et de décision contre la Russie que je dirais au début de ma vie parlementaire où cependant Moscou dirigeait une alliance militaire eu qui comptait 6000 chars à une nuit de route de Strasbourg alors que les choses soient claires je ne suis pas un lobbyiste de pour de la Russie je ne demande pas qu'on inaugure un pont au nom de Vladimir Poutine mais peut-être qu'on renoue avec la politique franco-russe de l'époque de l'inauguration du pont Alexandre II que nous enemprintons pour venir ici et et je pense qu'à partir de ce moment-là le problème de notre approvisionnement énergétique en gaz se posera dans des dans des termes tout à fait différents je vous remercie merci donc je vais mettre au voix ces propositions les rapporteurs voulez vous répondre pardon sur la Russie je crois qu' pr des déclarations qui viennent d'être fait ça n'appelle pas de réponse merci donc je mets au voie cette ces
Bruno Gollnisch