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Podcast / conversationLe Média (sur Podcast)· 19 septembre 2025 28 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Austérité, Passage en force : ce que préparent Lecornu et Macron

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:13OuverteRéponse directe

    Alors avec toi aujourd'hui au programme, qu'est-ce qui va changer avec le corps nu ?

  • 2:13RelanceRéponse directe

    À part des mesurettes ou la méthode qui change, on est clairement sur le même programme, la même idéologie ?

  • 4:19RelanceRéponse directe

    Comment c'est possible de trouver un compromis entre, normalement, deux programmes radicalement opposés ?

  • 10:36OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que tu en dis là-dessus ?

  • 15:54OuverteRéponse directe

    Thomas, est-ce qu'on va bientôt voir les patrons manifs ?

  • 21:43OuverteRéponse directe

    Vous parlez beaucoup de pouvoir d'achat des Français. Quelle est votre position sur la taxation des très hauts revenus, des extras plus riches et des grandes entreprises ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:11PrésentateurFait
    « Via des mécanismes, ils arrivent à échapper à un impôt sur le revenu, en mettant ça dans des holdings, en vivant plus ou moins à crédit. »
  • 0:29PrésentateurFait
    « Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont vendu une petite partie de ce terrain, une toute petite partie, et ils ont payé leurs impôts. Est-ce qu'ils sont plus pauvres ? Non. »
  • 1:51PrésentateurFait
    « L'abandon de l'idée de la suppression des deux jours fériés, le conclave sur les retraites ne sera pas rouvert, et la fin des privilèges à vie pour les anciens membres du gouvernement. »
  • 2:22InvitéFait
    « Ah oui, très clairement, on est sur le même programme, la même idéologie. »
  • 2:30PrésentateurFait
    « Le but, c'est que le budget, en fait, en réalité, le but, c'est que le budget passe. »
  • 4:32PrésentateurChiffre
    « D'un côté, même si on annule la suppression des deux jours fériés, on est sur un budget austéritaire de 40 milliards d'économies. »
  • 7:12PrésentateurFait
    « Ce n'est pas d'avoir des dépenses dans l'éducation, etc., c'est de réduire les déficits. C'est d'avoir une trajectoire. »
  • 10:50PrésentateurChiffre
    « La taxe Zuckman, c'est 1 800 contribuables, d'accord ? »
  • 11:40PrésentateurFait
    « À l'époque de l'ISF, il y avait l'exemple, vous savez, de ce couple de retraités à l'île de Ré, qui a un terrain qui s'est valorisé et qui vaut maintenant des millions, et des gens qui ne gagnent pas suffisamment d'argent pour payer leur ISF. »
  • 15:37PrésentateurFait
    « Le MEDEF menace d'une grande mobilisation du patronat si les impôts augmentent. »
  • 18:50PrésentateurFait
    « 40 entreprises, le 440, qui ont 1500 filiales dans les paradis fiscaux, c'est normal de se demander ce qu'elles y font. »
  • 24:38PrésentateurFait
    « L'agence de notation Fitch a abaissé la note de la France passant de A à moins à A+. »
  • 25:07PrésentateurFait
    « Pourquoi on a été dégradé par cette agence ? Parce que, justement, on a un Premier ministre qui a été rejeté avec... qui a fait quand même un discours très affolant sur la France. »
  • 26:15PrésentateurFait
    « La note de l'Italie est bien inférieure à la note française et elle n'a pas de problème de refinancement. »

Temps de parole

  • Présentateur66 %
  • Présentateur 225 %
  • Invité5 %
  • Invité 22 %
  • Locuteur 12 %

1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 24-7, et d'activer la cloche. Via des mécanismes, ils arrivent à échapper à un impôt sur le revenu, en mettant ça dans des holdings, en vivant plus ou moins à crédit. Et là, on vous dit, mais non, non, non, circuler n'a rien à voir, c'est une fortune professionnelle, ça n'a rien à voir avec la fortune personnelle. Oui, mais il y a quand même un jeu qui a été fait, et ce jeu, il doit être dénoncé.

À l'époque de l'ISF, il y avait l'exemple, vous savez, de ce couple de retraités à l'île de Ré, qui a un terrain qui s'est valorisé et qui vaut maintenant des millions, et des gens qui ne gagnent pas suffisamment d'argent pour payer leur ISF. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont vendu une petite partie de ce terrain, une toute petite partie, et ils ont payé leurs impôts. Est-ce qu'ils sont plus pauvres ? Non. Bonjour tout le monde, je suis ravie de vous trouver pour un nouvel épisode de l'Instant Porcher. Toutes les semaines, on entend tout et son contraire sur l'économie, et pas que. Alors on est là avec Thomas pour détricoter tout ça. Et on en a du travail, le Média est en pleine riposte.

L'extrême droite, aidée par des médias financés par les milliardaires, cherche à imposer sa vision en muselant la diversité des voix, et en bafouant le pluralisme sur les réseaux sociaux et la TNT francilienne. Nous voulons porter les voix qui dérangent, celles qu'on ne veut pas entendre ailleurs. Cette bataille pour la démocratie nous concerne tous. Alors rejoignez-nous et soutenez-nous sur campagne.lemédiatv.fr. Bonjour Thomas. Salut Lisa. Alors avec toi aujourd'hui au programme, qu'est-ce qui va changer avec le corps nu ? Le nouveau Premier ministre est pris entre la manif du 18 septembre et le patronat en colère. C'est parti. On prend les mêmes et on recommence.

Après la chute de Bayrou, Emmanuel Macron a décidé de nommer Sébastien le corps nu à Matignon. L'énième nouveau Premier ministre, issu des bancs de la droite avant de rejoindre Macron, enchaîne les rencontres avant la mobilisation sociale du 18 septembre. Discrétion, sobriété, humilité, répète son entourage, avec une volonté de ne pas attiser la colère, de ne pas électriser le débat, rapporte France Info. Ce week-end, le nouveau locataire de Matignon a fait quelques annonces. L'abandon de l'idée de la suppression des deux jours fériés, le conclave sur les retraites ne sera pas rouvert, et la fin des privilèges à vie pour les anciens membres du gouvernement.

Et le chantier du budget arrive à grands pas, et le corps nu va avoir besoin de sa gauche, le PS, et ou de sa droite, même son extrême droite, s'il ne veut pas finir comme ses prédécesseurs. Thomas, Barnier, Bayrou, le corps nu, à part des mesurettes ou la méthode qui change, on est clairement sur le même programme, la même idéologie ? Ah oui, très clairement, on est sur le même programme, la même idéologie. Après, il y a une volonté de faire quelques petites économies à droite et à gauche pour pouvoir passer politiquement, parce que le but, c'est que le budget, en fait, en réalité, le but, c'est que le budget passe.

Donc, comme il l'a dit, là, les retraites, ils sentent que c'est une piste où le PS ne peut pas se faire avoir une deuxième fois, probablement, donc là, on met ça de côté. Les deux jours fériés, ça ne coûte pas grand-chose et ça plaît à tout le monde. Et puis après, on va aller voir sur de la taxation, peut-être de la taxation, sur l'héritage un peu plus, parce que sur la taxe Zuckman, ils ont l'air d'être très opposés. Mais on reste quand même sur, à mon avis, de la mesurette pour que ça passe. Et je pense que le calcul global, c'est quoi ? Le RN veut la dissolution et retourner en campagne. Sur leur circonscription, il n'y a aucun risque.

Ils vont gagner, ils risquent même de faire une progression. Donc, eux, c'est leur but. LFI, eux, veut dissolution, voire démission d'Emmanuel Macron. Ils l'ont dit très clairement. Et sur leur circons, ils sont aussi plutôt à l'aise, parce que sur certaines circons, notamment dans le 93 ou à Marseille, ils font des scores très élevés. Reste l'EPS. L'EPS qui a pas mal de députés et qui peut être la variable d'ajustement. Je pense que le cornu se dit, est-ce que l'EPS a intérêt à revenir à une dissolution, revenir sur les terres pour faire des élections, etc. Il y a un certain nombre, si LFI leur met quelqu'un devant, qui ne seront pas réélus.

En premier lieu, par exemple, quelqu'un comme Olivier Faure, qui a un risque, ou M. Vallaud, qui a aussi un risque de perte à circonscription. Donc, l'EPS n'a absolument pas intérêt à revenir, à mon avis, selon le calcul de M. Lecornu, à revenir à une dissolution et sur le terrain pour des élections. Donc, il se dit, voilà, comment je peux charmer cette partie-là, l'EPS, en donnant des mesures, voilà, annulation de deux jours et puis peut-être trouver une taxation pour emballer les choses et avoir la confiance du Parti Socialiste.

Nous, on était à l'Assemblée Nationale le jour de la chute de Bayrou et tous les macronistes m'expliquaient qu'on croit au compromis, on croit au dialogue, on pense qu'on peut avancer, etc. Le PS me disait un peu en off, bon, retraite et taxation, c'est mort, on ne lâchera pas là-dessus. Mais comment c'est possible de trouver un compromis entre, normalement, deux programmes radicalement opposés ? D'un côté, même si on annule la suppression des deux jours fériés, on est sur un budget austéritaire de 40 milliards d'économies. Et de l'autre, on ne veut pas baisser les dépenses, mais normalement augmenter les recettes. J'ai dit normalement parce qu'on ne sait jamais avec l'EPS.

Mais ce que je veux dire, c'est que comment c'est possible de trouver des compromis là où c'est radicalement opposé ? En fait, quand ils parlent de compromis, le but pour eux, c'est de rester dans toujours le même cadre avec des ajustements très légers. Ce n'est pas détournant, c'est des ajustements très légers. C'est le même cadre, le cadre austéritaire, le cadre où on coupe plus dans les dépenses qu'on ne regarde les recettes. Voilà, on reste toujours dans le même cadre. C'est vraiment le but du gouvernement. Après, avec ces petits ajustements, il se dit qu'il peut aller convaincre des partis qui ont certes en eux un programme économique, mais aussi des intérêts personnels de poste, etc.

Et que là-dessus, il arrivera à trouver une voie de passage. Et je pense que ce qui va monter dans les jours à venir, c'est surtout avec la baisse de la note dont on va reparler, la baisse de la note de la France par une des agences de notation, ce qui va monter, c'est la peur de dire si nous n'avons pas de budget et que ça continue comme ça, la situation va être très, très grave. Comme d'habitude. Voilà, comme d'habitude. Et donc, il faut accepter, même si on n'y croit pas vraiment, il faut accepter ce budget qui sera mieux que rien, alors qu'il peut être aussi pire que l'ancien budget. Donc, c'est ça qui va monter.

C'est, je pense, cette peur et cet effet de sidération qui va faire qu'un certain nombre de gens dans la population vont faire pression et que certains partis peuvent accepter et lâcher moins que ce qu'ils auraient lâché au départ. Parce que là, ces petites mesurettes, on est d'accord que ça ne va rien changer sur le budget général, c'est-à-dire la baisse des dépenses et le quotidien des Français. Parce qu'on l'a vu dans la rue le 10 septembre, ils demandent des salaires décents, ils demandent une bonne répartition des richesses. Même s'il y a des ajustements entre les politiques pour des mesurettes à droite, à gauche, il n'y aura pas de... Moi, je pense qu'ils vont même aller plus loin.

Ils vont faire croire qu'au début, vous voulez annuler deux jours, deux jours fériés. Ils vont les remettre, ils vont faire passer ça pour une avancée sociale. En disant, regardez, on vous a redonné deux jours fériés, alors qu'au début, vous voulez les enlever. Voilà. Donc, non, non, on est complètement... Les budgets qui seront votés jusqu'à 2027, et c'est pour ça qu'un certain nombre de partis demandent une dissolution, voire une réélection présidentielle, ce seront des budgets où il n'y aura pas une amélioration du pouvoir d'achat, parce que ce n'est pas la question. C'est vraiment... Le but, c'est d'avoir une trajectoire de déficit.

En fait, dans le raisonnement de ces gens, vous savez, quand vous regardez normalement les comptes de la nation, vous regardez les dépenses, vous regardez les recettes. S'il y a un trou, vous ajustez un petit peu les recettes aux dépenses, et ainsi de suite. Là, l'objectif de ce budget, avant tout, le premier, ce n'est pas d'avoir des dépenses dans l'éducation, etc., c'est de réduire les déficits. C'est d'avoir une trajectoire. Voilà, c'est ça la première des choses. Alors, je pense que... Sans toucher aux recettes. Sans toucher aux recettes, ou très peu. Voilà, parce que la dernière fois, il y avait soit les 44 milliards, il y avait 30 milliards.

Il y avait deux tiers qui étaient de la dépense et un tiers des recettes. Et là, il n'y a pas de volonté d'aller chercher des recettes supplémentaires. Donc moi, je pense qu'on sera dans les ajustements. Peut-être au lieu de 44 milliards, il y aura une baisse de 40 milliards. Et là, le gouvernement dit, regardez, j'ai fait un effort. J'ai lâché du lest. On ne peut pas faire mieux. Accepter. Et surtout, si vous n'acceptez pas, après moi, le déluge, ça va être ça, le cadre du débat. Ça ne va absolument pas être un débat. C'est impossible, je ne vois pas M.

Lecornu se dire, demain, écoutez, on va revenir sur l'ISF, on va faire la taxe Zuckman, on va investir tant de milliards dans la transition énergétique ou dans l'éducation, je n'y crois pas. Donc comme avec les retraites, là, Macron, il fait le passage en force, en fait. Oui, il fait le passage en force. Il y a une forme de déni, parce qu'il voit très bien que les ministres qu'il a nommés... Alors déjà, il a fait la dissolution. Il voit très bien que ça n'a pas eu l'effet escompté. Il a nommé un certain nombre de ministres qui ont tous été éjectés.

Donc là, renommer un ministre qui est quelque part une forme de double en termes d'analyse programmatique, c'est à part dans des petits ajustements. Il paraît que c'est un fin négociateur, on nous le dit, donc il va aller chercher à droite et à gauche. Mais il y a très peu de chances, normalement, que ça passe. Normalement, si on en restait, en tous les cas, si on en restait vraiment au programme et à ce que défendent les gens, il n'y a aucune raison que ça passe. Maintenant, si on prend le programme et les questions électorales, les questions de poste, il y a une possibilité de trouver un trou de souris.

Justement, les conditions du PS officiel pour ne pas censurer seront pour l'instant la taxe Zuckman. On a déjà parlé ici, un taxé les 1 800 plus haute fortune qui paie moins d'impôts en proportion que les taxes moyennes et la suspension de la réforme des retraites. Et quelques macronistes commencent à capituler sur la taxe Zuckman en disant que c'est une mauvaise chose, mais on ne va pas avoir le choix parce qu'il faut trouver des compromis. Quelques macronistes. Mais il y a aussi tout un panel d'arguments qui se dressent contre la taxe Zuckman. Par exemple, taxer un patrimoine virtuel forcerait à revendre ses actions. Je vous laisse regarder.

9:27
Invité

Vous connaissez Arthur Manchouac, qui est-ce ? Le patron de Mistral. Qui est là, super, presque l'unique entreprise qu'on a dans l'intelligence artificielle qui a réussi. Lui, sa boîte vaut très très cher. Elle ne gagne pas d'argent. Donc lui, il ne se paye pas. Il fait quoi ? Il vend sa boîte à des Américains qui ne demandent que ça ? On fait quoi ? Non mais attendez, si, si.

9:48
Locuteur 1

Mais donc, je suppose que s'il ne se paye pas, son patrimoine n'augmente pas. Il n'y a pas de problème.

9:52
Invité

Si, parce que l'outil travaille, son entreprise, il a 20% ou 22% de...

9:57
Locuteur 1

Attendez, il ne se paye pas. Il a une entreprise qui gagne énormément d'argent. Mais non, qui ne gagne pas d'argent. Ah bon ? Dans ces cas-là, si son entreprise ne gagne pas d'argent, il ne prend pas de matrimoine, il ne paiera pas cette taxe. Non, puisque ça concerne des gens qui gagnent de l'argent.

10:10
Invité

Ben non, parce que sa boîte, elle vaut 14 milliards.

10:12
Locuteur 1

Et sa boîte vaut 14 milliards.

10:14
Invité

Elle perd de l'argent.

10:15
Locuteur 1

Attendez, ça boit 14 milliards et il ne se paye pas ?

10:19
Invité

Non, mais il a un salaire qui n'est pas à hauteur de 100 millions, vous voyez ce que je veux dire ?

10:23
Locuteur 1

Eh bien, dans ces cas-là, je suppose dans ces cas-là que son patrimoine, d'accord, y compris en termes de bienfoisiel, ne sera pas impacté. Et encore une fois, nous parlons de 2%, de 2%.

10:33
Présentateur

Cet argument d'être obligé de revendre des actions pour payer la taxe, ce n'est pas la première fois qu'on l'entend. La porte-parole du gouvernement m'avait déjà répondu un peu sur ce sujet, en fait sur le risque de déposséder nos investisseurs français, en gros. Qu'est-ce que tu en dis là-dessus ? Déjà, il faut dire une chose, parce que là, il nous montre vraiment cet exemple, comme s'il y avait ça. La taxe Zuckman, c'est 1 800 contribuables, d'accord ? Des entreprises comme Mistral, puisqu'on parle de celle-là, vous en avez combien en France ? Vous voulez compter sur les doigts de demain ? Alors vraiment, en mettant un effet loupe, très largement.

Donc on parle d'une dizaine, moins d'une dizaine de grandes entreprises, et Mistral étant quand même celle qui a eu une valorisation la plus énorme. On parle d'une dizaine d'entreprises pour masquer les 1 790 contribuables qui, eux, pourraient payer la taxe. Donc il faut vraiment éviter les effets de diversion. Vous savez, dans l'histoire des taxations, des hauts revenus, ou des hauts patrimoines, qu'ils soient des patrimoines personnels ou des patrimoines d'entreprises, vous avez toujours eu besoin de montrer un exemple qui dirait que ça ne fonctionne pas.

À l'époque de l'ISF, il y avait l'exemple, vous savez, de ce couple de retraités à l'île de Ré, qui a un terrain qui s'est valorisé et qui vaut maintenant des millions, et des gens qui ne gagnent pas suffisamment d'argent pour payer leur ISF. Qu'ont fait ces gens dont on ne parle plus aujourd'hui ? Qu'ont eu ce terrain, qu'ils sont assis sur une mine d'or, qui s'est valorisé ? Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont vendu une petite partie de ce terrain, une toute petite partie, où ils ont gagé une petite partie de ce terrain, et fait un prêt, et ils ont payé leurs impôts. Est-ce qu'ils sont plus pauvres ? Non, parce que le terrain a pris une telle valeur qu'ils ne sont pas plus pauvres.

Est-ce qu'ils veulent se séparer du terrain ? Non, parce qu'ils savent très bien que leur terrain, ils sont assis sur une mine d'or, et même leurs enfants ne veulent pas qu'ils s'en séparent. Donc on a montré cet exemple pendant des années en disant « Regardez l'ISF, c'est idiot, parce qu'il y a des gens qui n'ont pas les moyens de le payer et qui sont assis sur une mine d'or. » Et là, on fait la même chose avec Mistral. Alors que pourrait faire Mistral ? Effectivement, il pourrait vendre une partie de ses actions et payer son impôt, une petite partie, 2%. Elon Musk, il avait vendu à un moment 10% de Tesla pour payer les impôts. C'est des choses qui se font.

Il peut ensuite faire un antissement, c'est-à-dire aller à la banque, faire un prêt garanti sur ses actions, et payer. Il peut aussi s'arranger avec l'État et demander à l'État de prendre une partie des actions et payer. Il y a plein de formules possibles. Mais ce qu'il faut vraiment avoir en tête... Ce n'est pas le fond du problème. Non, mais bien sûr, surtout, la valeur à laquelle a augmenté cette entreprise a été créée en 2023. La valeur... Vous savez, vous avez notre ancien ministre, Cédric O, qui a acheté des actions de cette entreprise pour un peu plus de 100 euros. Un peu entre 100 et 200 euros. Je crois que c'était 170 euros. Elles sont valorisées aujourd'hui à plus de 20 millions.

Moi, je serais heureux. Voilà. Et donc là, vous allez me dire que prendre 2% à cette valorisation qui est ultra exponentielle serait un problème à l'investissement. Et puis, je rajouterais une chose. Le fondateur de Mistral, qui est un jeune Français, il a fait Polytechnique, Normalsup, une thèse à Saclay. Donc, quand vous faites Polytechnique, vous êtes rémunéré pendant vos études. Quand vous faites Normalsup, vous êtes rémunéré pendant vos études. Vous ne payez pas et vous êtes rémunéré par l'État français.

Donc, je pense que lui-même, je ne sais pas quelle est sa pensée, mais je pense qu'il est très conscient que tout ça a besoin d'impôts pour financer des services publics dont il a bénéficié. Et donc, c'est une très bonne chose qu'il puisse contribuer lui aussi aux services publics. Donc, vous voyez, c'est un faux problème. C'est un faux problème déjà parce qu'on met cet exemple en avant pour ne pas montrer le reste. Et alors, qu'est-ce qu'il a été agité, cet exemple-là ? Et deuxièmement, ce n'est pas parce qu'on paye 2%.

Alors que même si l'entreprise perd de l'argent, même si la personne ne se met pas un salaire, cette entreprise, elle a une valeur énorme qui a augmenté de manière exponentielle et ce n'est pas les 2% que l'on va payer qui va faire en sorte que ça a mal allé. Et la preuve en est, c'est qu'Elon Musk l'a fait une fois en vendant des parts de son entreprise Tesla et il n'a pas été plus mal. Donc, ça, il faut... Et puis, le mérite qu'elle attaque Zuckman, peut-être améliorée, je veux dire, pourquoi on parle de cette taxe Zuckman ? Parce que c'est le seul qui a proposé une taxe et qu'on a un spécialiste de la fiscalité, un économiste spécialiste de la fiscalité de renommée internationale.

Donc, on en parle. Il a mis sur le tapis une taxe et tout le monde en parle et je trouve ça très bien. Mais le mérite qu'elle a, c'est d'aller fouiller, en fait, l'optimisation fiscale faite par les très, très, très, très riches et de voir comment, via des mécanismes, ils arrivent à échapper à l'impôt sur le revenu en mettant ça dans des holdings, en vivant plus ou moins à crédit. Voilà, c'est important de comprendre comment ces gens-là ont des mécanismes parfaitement légaux et en quoi ces mécanismes légaux doivent changer. Oui, ça, c'est vraiment important.

Et au moins, s'interroger là-dessus, cette taxe Zuckman, elle mérite qu'on aille voir ce qui se passe en lieu parce que ce n'est pas normal qu'en lieu, on puisse avoir des mesures fiscales qui ont été votées plus ou moins par des parlementaires aussi français et qui permettent d'échapper à l'impôt. Ce n'est pas normal. Si le gouvernement laisse à penser qu'il pourrait un peu craquer sur la question de la taxation des plus riches ou des entreprises, le grand patronat, lui aussi, monte au créneau. Le MEDEF menace d'une grande mobilisation du patronat si les impôts augmentent. Je le cite. « Les entreprises ne peuvent pas supporter de nouveaux impôts ou des hausses d'impôts supplémentaires.

Au contraire, il est même urgent de desserrer le frein à main pour relancer l'investissement. » Donc c'est Patrick Martin, président du MEDEF, qui a dit ça. Thomas, est-ce qu'on va bientôt voir les patrons manifs ? Alors, voilà, ils ont le droit de manifester comme tout le monde. Bien sûr. Et alors, parce que c'est les premiers à dire parfois qu'il ne faut pas bloquer, etc. Bon, là, ils vont manifester. C'est une sorte de meeting. Je suis ironique, mais ça va être un meeting. Tous les patrons sont ensemble. Tout le monde a le droit de manifester, y compris les patrons. Et sur les arguments, c'est toujours le même. Sur les arguments, je les comprends.

Sur une chose, c'est qu'ils ont tellement été gâtés que c'est très difficile aujourd'hui de revenir sur des baisses d'impôts qu'on vous a données il y a quelques années. Depuis Hollande, depuis Hollande, le MEDEF a un agenda économique et les gouvernements l'appliquent plus ou moins. Ça a été avec, on le rappelle, le CICE, la loi travail, puis la loi travail, puis les impôts de production, puis la baisse de l'IS, la flat tax, l'ISF. Ils ont eu leur agenda qui a été plus ou moins appliqué. Donc là, aujourd'hui, l'idée de pouvoir revenir là-dessus, c'est pour eux très compliqué. Et c'est compréhensible.

Mais après, quand on regarde les données macroéconomiques, les promesses qu'il y a eues derrière ces réformes fiscales en termes de création d'emplois, de croissance économique, de gains de compétitivité qui empêcheraient la délocalisation, le compte n'y est absolument pas. Oui, parce qu'il parle encore de relancer l'investissement. Si vous nous imposez, on ne pourra pas investir. Écoutez, il y a... Ils s'investissent déjà pas. On parle des grandes entreprises. Oui, on parle des grandes entreprises. Et d'ailleurs, moi, quand je vois que les représentants des petites et moyennes entreprises sont main dans la main avec les grandes entreprises, moi, je pense qu'ils ne devraient pas.

Ils jouent contre eux. Voilà, ils jouent contre eux. Il y a une concurrence déloyale pratiquée par des grandes entreprises. Et souvent, ce qu'ils vous répondent, même s'ils constatent qu'effectivement, oui, les grandes entreprises qui ont plus d'optimisation fiscale, qui ont plus de filiales dans les paradis fiscaux, ont une pression fiscale plus faible que les PME. Ça, tout le monde le sait et eux-mêmes en sont conscients. Mais ils vous disent par symbole, le patronat doit rester uni. Bon, qu'est-ce que vous voulez qu'on dise à ça ? Si un symbole empêche de pointer du doigt une forme de concurrence déloyale qui existe, c'est problématique.

Mais bon, à leur place, moi, je serai comme eux quand personne n'a envie qu'on change le cadre quand vous avez un cadre qui vous est extrêmement favorable. Mais la réalité, c'est que le cadre qui leur a été donné a permis à certaines de gagner énormément d'argent. On parle des très grandes entreprises. Les autres, la situation est un peu plus difficile. pour les PME. Mais ça n'a pas amené les millions de créations d'emplois qui étaient promises.

On se rappelle que pendant la crise de l'énergie, pendant le début de la guerre en Ukraine, enfin, ce n'est pas le début, mais la reprise de la guerre en Ukraine ou encore pendant le Covid, il y a des entreprises qui n'ont jamais fait autant de dividendes, qui n'ont jamais été profiteuses, aussi profiteuses de la crise. Donc, on voit qu'il y a eu des grands, grands gagnants de la crise pendant les 20% d'inflation alimentaire sur deux ans. Donc, c'est bien de le rappeler aussi, je pense. Il faut le rappeler.

Et d'ailleurs, au-delà de la taxe Zuckman dont on a parlé, il faudrait aussi aller voir tous les mécanismes d'optimisation fiscale des très grandes entreprises très clairement aussi parce qu'on l'a souvent dit ici, mais il faut le rappeler, 40 entreprises, le 440, qui ont 1500 filiales dans les paradis fiscaux, c'est normal de se demander ce qu'elles y font. Sur cette question de la taxation, c'est vraiment la question du patrimoine professionnel, en fait, qui fait un peu trembler. Les macronistes et le RN avaient voté pour l'exclure de la taxation des hauts revenus à l'Assemblée nationale quand il y a eu les débats il y a quelques mois.

C'est pourtant là où se concentre la fortune et le nœud de l'inégalité devant l'impôt. C'est pour ça qu'on ne veut pas s'y attaquer. Oui. Alors, c'est vrai que ce sera la première fois qu'il y aura un impôt sur des très hauts patrimoines qui prennent en compte le patrimoine, en fait, professionnel. Ça, c'est une première. Mais il y a eu un tel jeu, en fait, de vastes communicants entre le patrimoine personnel et le patrimoine professionnel qu'on est obligé de l'inclure. C'est-à-dire qu'un certain nombre d'achats aujourd'hui de yachts, de bâtiments et tout, se font dans les règles, mais se font par des holdings et plus par du personnel. Vous voyez ?

Et un certain nombre des revenus de ces gens sont payés en dividendes, mais ils ne les touchent pas parce qu'ils paieraient la flat tax et ils les placent sur des holdings. Donc, il faut vraiment... Enfin, je veux dire, il y a eu une volonté de baisser la part des revenus parce que normalement, vous êtes payé avec des revenus et là, vous payez de l'impôt, de l'impôt très fortement. Donc, eux, ils touchent un revenu, mais ils paient, ils baissent la part des revenus pour être payés en dividendes et ils ne touchent pas tout de suite les dividendes parce que sinon, ils paieraient la flat tax, entre les biens personnels et entre la fortune personnelle et la fortune professionnelle.

Et là, on vous dit, mais non, non, non, circuler n'a rien à voir, c'est une fortune professionnelle, ça n'a rien à voir avec la fortune personnelle. Oui, mais il y a quand même un jeu qui a été fait et ce jeu, il doit être dénoncé. Voilà. Et donc, c'est normal à la fin quand vous jouez vous-même à flouter les limites entre les deux que l'impôt qui frappe, frappe l'ensemble du patrimoine qu'il soit personnel ou professionnel. Le RN aussi, ça veut bien en parler, ne veut pas s'attaquer à ce sujet sur la taxation des plus riches ou des grandes entreprises. J'ai confronté l'or la valette là-dessus à l'Assemblée, on peut regarder.

20:56
Invité

Il faut absolument faire baisser la pression sur ces normes et pour ça, je pense que, comme dit Jordan Bardella, il ne faut pas que ce soit des technocrates de le faire mais vraiment de mettre autour de la table toutes les corporations et de voir ce qui les empêche de travailler et à ce moment-là de relancer l'économie, de relancer l'industrialisation du pays. Mais je ne peux pas recevoir, si vous voulez, des conseils de gens qui ont mis l'économie à genoux, ou qui ont mis l'économie à plat. Je vous rappelle que c'est sous Emmanuel Macron qu'on a perdu Alcatom, Alstel, Lafarge, Technip. Donc il faut vraiment qu'il reste modeste en la mesure.

Baisser les impôts des entreprises, c'est le programme d'Emmanuel Macron, c'est ce qu'il fait depuis 2017 ? Ce n'est pas du tout ce qu'il voulait faire dans son dernier budget. Voyez-vous, nous, on fera baisser évidemment les impôts des entreprises mais je vous assure que ce n'était pas du tout ce qu'il était prévu pour son dernier budget.

21:43
Présentateur

Vous parlez beaucoup de pouvoir d'achat des Français. Quelle est votre position sur la taxation des très hauts revenus, des extras plus riches et des grandes entreprises ? Vous me parliez des chefs d'entreprise, moi je parle des grandes entreprises.

21:55
Invité

Vous l'avez bien vu, il y a une ligne de crête entre garder aussi des gens qui créent de la richesse sur notre pays et c'est notre grande différence avec le nouveau Front populaire qui veut taxer les grandes entreprises. Une grande entreprise, c'est aussi des gens qui embauchent, c'est aussi du pouvoir d'achat évidemment et des familles qui vivent et du coup, j'allais dire un aménagement du territoire. Enfin, on ne peut pas faire sans ces grandes entreprises sinon elles vont partir à l'étranger. Donc, on ne dit pas qu'il faut faciliter leurs tâches évidemment mais on a déjà eu des amendements que d'ailleurs les amis de M.

Clouet n'ont pas voulu voter sur la taxation de la spéculation financière par exemple. Des pistes d'économie, il y en a avant de s'attaquer aux grandes entreprises.

22:33
Présentateur

Bon, on soutient les chefs d'entreprise, on soutient les grandes entreprises, on ne parle pas de hauts revenus, de sujets un peu trop... Voilà. C'est assez clair leur position, non ? Oui, leur position est très claire. Et là, on a vu Jordan Bardella qui envoie une lettre au patronat disant qu'il leur promet encore des baisses de charges, des économies de 100 milliards. Moi, je pense que le vrai danger, le moment listreuse dont a parlé Bérou en disant qu'on va se faire attaquer par les marchés financiers, il risque d'avoir lieu quand le RN sera au pouvoir s'il applique le programme qu'il doit appliquer.

Peut-être qu'il ne l'appliquera pas parce qu'il y a des baisses d'impôts d'un côté très fortes, notamment sur le patronat pour le séduire et de l'autre, cette compensation se fait avec des économies sur l'immigration qui sont franchement très fantaisistes. Il n'y aura pas d'économie. Voilà, très, très fantaisistes. Donc, le budget ne va pas tenir. Et puis après, ils veulent faire certains investissements dans les services publics. Donc, le budget, je ne vois pas comment il va être équilibré. Alors, ils ont des chiffres un peu magiques, mais ça risque d'être compliqué.

Mais on voit bien que tout ce qu'il s'agit de taxer les hauts patrimoines, bon, hors de question parce qu'il y a la même rengaine libérale. Ce sont des familles qui sont là, qui nous aident à produire, qui emploient des gens, etc. On ressort le discours classique. L'électorat du Nord qui vote majoritairement en RN aujourd'hui, c'est un électorat industriel qui a vu les usines fermées. Certaines usines appartenaient à des grandes familles, etc. Ils devraient s'en souvenir cet électorat-là et sanctionner ce type de prise de position de la part du RN.

Oui, parce que c'est sûr qu'on en parle beaucoup moins, mais il y a une bourgeoisie, il y a une élite qui vote énormément à l'extrême droite parce que justement, l'extrême droite protège un peu leurs intérêts. Donc c'est pour ça aussi qu'il y a un vote riche à l'extrême droite parce qu'ils se protègent entre eux et que quand la gauche est trop dangereuse ou prend trop de place, c'est là où on voit les alliances. On l'a bien vu, de toute façon, aux Etats-Unis, on en avait déjà parlé ou dans l'histoire aussi.

Et même chez nous, au moment de la dissolution, on a vu très clairement qu'il y avait un classement auquel le programme Macroniste, c'est le mieux, mais après RN et en dernier lieu, bien sûr, le programme de la gauche. Mais moins dangereux, quoi. Pourquoi on est le tout ? L'agence de notation Fitch a abaissé la note de la France passant de A à moins à A+. En gros, on a perdu notre double A. Tout le monde s'accorde à dire que l'impact sera plutôt limité parce que les entreprises avaient un peu anticipé la chose. Mais à quoi ça sert d'être noté par ces agences ? Thomas, est-ce qu'on doit les craindre ? Est-ce que tu peux un peu nous expliquer ?

Parce que justement, tu as dit qu'on va s'en servir plus tard pour faire passer le budget en force. Oui, tout à fait. Enfin, déjà, la première chose, je pense que... Pourquoi on a été dégradé par cette agence ? Parce que, justement, on a un Premier ministre qui a été rejeté avec... qui a fait quand même un discours très affolant sur la France. Vous vous rendez compte du signal qu'il envoie quand même aux investisseurs, à tout le monde. Enfin, je vous dis, vous êtes Premier ministre d'un pays, normalement, c'est l'inverse que vous devez faire. Vous devez... Bien sûr, il faut du sérieux, avoir une vérité, mais on n'est pas là pour dramatiser et faire peur à tout le monde.

Et c'est ce qu'a fait notre Premier ministre. Et il n'a pas eu le vote de confiance. Donc, dans ces conditions-là, que pouvait faire l'agence à part dégrader ? La situation, au moment où ils rendaient leurs notes, était beaucoup plus dégradée avec une incertitude supplémentaire en tous les cas politiques que si Bérou n'avait pas fait son discours, etc. Donc, il la dégrade, mais après coup, soyons très clairs, on parle tout le temps de l'Italie, on parle tout le temps de l'Espagne en nous disant que ces pays sont géniaux. On se compare de plus en plus à l'Italie depuis que Mélanie est là parce qu'elle a su... j'entendais M.

Breton qui dit ce qu'a fait Mélanie à Milan, c'est super, elle ne taxe quasiment plus du tout les milliardaires, il y a plein de milliardaires qui sont venus chez elle. Voilà, tout le monde est en train... La note de l'Italie est bien inférieure à la note française et elle n'a pas de problème de refinancement. La note, et en plus, elle est en excédent budgétaire ce que veut faire la France depuis un certain nombre d'années. l'Espagne est moins bien au techno également et ils n'ont pas de problème de financement.

Ce n'est pas parce qu'on perd un grade de note, c'est un indicateur, la situation va être un peu dégradée, nous le savons tous, on n'apprend rien, merci aux agences de notation, mais ce n'est pas pour ça qu'on va avoir des problèmes de liquidité. Merci à vous, chez vous, d'avoir suivi cet épisode de l'Instant Porcher. Je voulais vous remercier pour tous les gentils mots qu'on a eus pendant la fête de l'humanité à notre stand au village des Médiindés. C'était de beaux moments, donc merci beaucoup.

La situation politique est inédite, historique et face aux 105 millions d'euros du milliardaire ultra-conservateur qui veut installer l'extrême droite au pouvoir, le média lance Riposte, une contre-offensive vitale et citoyenne. C'est notre unique chance de bâtir une chaîne d'info populaire indépendante capable de percer sur les réseaux sociaux et sur la TNT francilienne pour enfin donner la parole à celles et ceux qu'on ignore. Ensemble, reprenons le terrain et protégeons notre démocratie. Soutenez-nous sur campagne.lemédiatv.fr spectateurs, abonnés, donatrices et sociaux, je vous dis à la semaine prochaine. Ciao !

27:26
Locuteur

Ciao ! Ciao ! Ciao ! Ciao ! Ciao ! Ciao ! Ciao !