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InterviewRadio J — L'interview politique· 5 septembre 2023 12 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéSantéInstitutions & électionsNumérique

Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse partielle

    Arnaud Robinet, bonjour.

  • 0:16OuverteRéponse directe

    Vous êtes maire de Reims. Vous avez un attachement familial d'ailleurs à la communauté juive, je crois.

  • 0:25OuverteRéponse directe

    Et la communauté juive à Reims, un peu de déclin démographique comme partout, les familles qui se raréfient, mais...

  • 1:07OuverteRéponse directe

    Alors la jeunesse et l'espoir, la rentrée scolaire, comment se passe-t-elle depuis hier à Reims ?

  • 1:11OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a des incidents liés à la baïa ? Est-ce que vous avez des problèmes de canicule ? Est-ce que les gens râlent à cause de l'inflation ?

  • 1:54OuverteRéponse directe

    La rentrée, mais aussi, en évidence, une autre phénomène, la demande d'uniformes, pour justement gommer toutes les différences religieuses, mais aussi sociales.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Invité politiqueFait
    « pas d'incident par rapport à la baïa, qui est le sujet d'actualité de la rentrée. »
  • 3:02Invité politiqueFait
    « toute personne aujourd'hui qui enfreint cette interdiction, les actes doivent être présents. »
  • 3:41Invité politiqueFait
    « la situation psychologique des jeunes est inquiétante. »
  • 3:57Invité politiqueChiffre
    « Un manque de personnel. »
  • 4:37Invité politiqueChiffre
    « jusqu'en 2030, 2031, on va être en déficit démographique médical. »
  • 5:33Invité politiqueChiffre
    « aujourd'hui, 30% des passages aux urgences n'ont rien à y faire. »
  • 7:32Invité politiqueFait
    « Dans les lycées les plus huppés de Reims, du centre-ville, c'est dans certains où j'ai fait mes études, je l'ai connu aussi, on fume du cannabis. »
  • 10:33Invité politiqueFait
    « 4 jours avant les émeutes, j'ai signé une convention avec le préfet, le procureur, les bailleurs sociaux, pour faciliter l'expulsion des logements sociaux de celles et ceux qui pourrissent la vie de leurs concitoyens. »
  • 11:08Invité politiqueFait
    « on s'appuie juste sur une loi qui date de 1989, qui a été votée sous François Mitterrand. »

Temps de parole

  • Arnaud Robinet77 %
  • Présentateur21 %
  • Présentateur 22 %

3,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Présentateur

Arnaud Robinet, bonjour. Bonjour. Et bienvenue. Vous n'êtes pas encore ministre de la Santé, on ne sait pas, ça finira peut-être par arriver. Il s'appelle Rousseau actuellement, ni Jean-Jacques, ni Sandrine. Vous êtes maire de Reims. Vous avez un attachement familial d'ailleurs à la communauté juive, je crois.

0:21
Arnaud Robinet

Oui, tout à fait, de par ma grand-mère maternelle juive-oranaise.

0:25
Présentateur

Et la communauté juive à Reims, un peu de déclin démographique comme partout, les familles qui se raréfient, mais...

0:31
Arnaud Robinet

Déclin démographique, mais une communauté très présente, très active, avec pas mal de jeunes. Et la jeunesse, donc c'est ce qui est aussi intéressant, et donc de très très bons rapports avec la communauté juive. Régulièrement, je suis à leur rencontre, je participe aussi aux fêtes, de part aussi mes origines, parce que j'ai encore des gens, quelques personnes qui pratiquent dans ma famille. Donc voilà, j'aime ces moments de partage, ces moments de retrouvailles et de fraternité. Et nous avons aussi une histoire, puisque nous sommes un lien aussi très particulier avec le grand rabbin, avec Rahim Korsia, qui était rabbin de Reims pendant de nombreuses années, et qui est aussi un ami.

1:07
Présentateur

Alors la jeunesse et l'espoir, la rentrée scolaire, comment se passe-t-elle depuis hier à Reims ? Est-ce qu'il y a des incidents liés à la baïa ? Est-ce que vous avez des problèmes de canicule ? Est-ce que les gens râlent à cause de l'inflation ?

1:17
Arnaud Robinet

Non, vous savez, j'ai fait hier avec ma première adjointe le tour des écoles, 104 écoles à Reims. La rentrée s'est extrêmement bien passée. C'est l'occasion, bien sûr, pour le maire que je suis, de faire le tour des travaux et des investissements qui ont été faits durant les vacances. Mais globalement, sur l'ensemble de l'académie, et notamment sur la partie rémoise, pas d'incident par rapport à la baïa, qui est le sujet d'actualité de la rentrée. Mais je salue, moi, cette décision du ministre de l'Éducation d'interdire cette tenue, qu'on le veuille donc, qui est une tenue religieuse, importée d'Arabie Saoudite.

Et donc, il est tout à fait logique d'interdire cette tenue dans nos habissements scolaires.

1:54
Présentateur

La rentrée, mais aussi, en évidence, une autre phénomène, la demande d'uniformes, pour justement gommer toutes les différences religieuses, mais aussi sociales. L'expérimentation aura lieu. Est-ce qu'à Reims, on aura peut-être des écoles volontaires pour expérimenter ?

2:06
Arnaud Robinet

Moi, je souhaite que l'on puisse l'expérimenter. Alors, je ne sais pas si c'est l'alpha et l'oméga, bien évidemment, mais si on peut l'expérimenter, sur peut-être quelques collèges, il faudrait que j'en parle avec le président du département de la Marne, et puis peut-être sur quelques écoles élémentaires. Ou alors, au mieux de parler d'uniformes, remettons la blouse également, ce sera peut-être même plus simple encore.

2:24
Présentateur

Ce sont des solutions du temps passé. On a du mal à imaginer, à l'avenir, la liberté, la variété passée par là.

2:31
Arnaud Robinet

Non, mais là, je vous rejoins à 100%. Solution du passé, et encore une fois, on s'adapte, entre guillemets, à cette poussée de l'islamisme, entre guillemets, à cette volonté de certains, provocante d'un certain des signes religieux dans la sphère de l'école. Donc, c'est malheureux d'en arriver là. Regardons comment est appliquée cette interdiction, notamment de la baïa et d'autres signes religieux dans la sphère scolaire. Et ensuite, agissons. Mais je le dis clairement, toute personne aujourd'hui qui enfreint cette interdiction, les actes doivent être présents. On ne peut pas laisser des signes religieux et ce type de tenue entrer dans nos écoles.

3:15
Présentateur

On a peut-être perdu quelques mois, voire un an.

3:17
Arnaud Robinet

On a perdu quasi un an et demi, oui. Ça, c'est très clair.

3:20
Présentateur

Hier, le président de la République s'est adressé à Hugo Décrypte. C'est un influenceur. Annabelle en parlait. Deux heures de dialogue, dont une demi-heure au début, sur la dépression chez les jeunes. L'état psychologique des jeunes, notamment après la Covid. Vous le sentez aussi dans votre ville ?

3:34
Arnaud Robinet

Je le sens à Reims et à travers la Fédération hospitalière de France que je préside. Nous avons des remontées. Il est vrai qu'aujourd'hui, la situation psychologique des jeunes est inquiétante. Nous avons une augmentation du nombre de jeunes qui sont en dépression ou qui pètent les plombs, comme on dit. Oui, la Covid est passée par là. Il y a des conséquences très graves.

3:55
Présentateur

Et face à cela, un manque de personnel.

3:57
Arnaud Robinet

Un manque de personnel. Hier soir, je me suis entretenu pendant de longues minutes, enfin, quelques heures avec le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau. Voilà. Et j'ai mis ce sujet de la psychiatrie sur la table. Aussi bien d'ailleurs pour les jeunes, mais également pour les adultes. Aujourd'hui, il y a une situation qui est plus qu'inquiétante. Bien évidemment, pas forcément un manque de moyens, entre guillemets, mais c'est surtout un manque de personnel. Et je crois que c'est la bataille, la mère des batailles pour le monde de la santé, comme pour le médico-social, c'est le problème des ressources humaines, le problème de l'attractivité, de la fidélisation dans ces secteurs.

4:29
Présentateur

Le temps que l'on forme des médecins spécialisés, que faire ? Avoir recours à l'immigration de médecins spécialisés ou bien passé par les médicaments ?

4:37
Arnaud Robinet

Alors, il y a 10 ans, c'est vrai, jusqu'en 2030, 2031, on va être en déficit démographique médical. Aujourd'hui, il y a plusieurs solutions qui sont sur la table. Il y a la question également, bien sûr, peut-être de médecins étrangers qui sont déjà dans nos hôpitaux. Enfin, voilà, il ne faut pas se voiler la face. Puis, il y a des compétences égales, je veux dire, il n'y a pas de sujet. Mais il y a aussi la question, également, je dirais peut-être, des délégations de tâches. La première ministre a annoncé notamment que les pharmaciens pouvaient prescrire des antibiotiques pour les angines, notamment, et pour quelques infections.

Donc, on voit que ça peut décharger les médecins généralistes ou les médecins de ville de quelques actes et qui leur permettra de faire véritablement des vrais actes médicaux. En psychologie psychiatrique, c'est plus difficile. En psychologie psychiatrique, oui. Quoique les psychologues, aujourd'hui, avec leur formation, peuvent aussi être les premiers interlocuteurs de certains patients. On peut parler des ophtalmo et des opticiens. Voilà, il y a des choses. Votre système doit évoluer, mais surtout, cette complémentarité entre médecine de ville et hôpital public. Je dis ça notamment par rapport aux urgences, parce qu'aujourd'hui, 30% des passages aux urgences n'ont rien à y faire.

Et donc là, il faut véritablement renforcer le lien entre médecine de ville et hôpital public, ou établissement de santé, et les choses avancent.

5:46
Présentateur

Les entretiens de Saint-Denis ont marqué la rentrée, les partis politiques rassemblés par le président de la République. Êtes-vous favorable, vous venant de la famille gaulliste, à des référendums ? Et si oui, sur quel sujet ? Le service national universel, d'autres sujets ?

5:58
Arnaud Robinet

Le vrai sujet du référendum, dans la situation dans laquelle nous sommes et la période que nous connaissons, c'est que tout référendum, toute question, sera pour ou contre Emmanuel Macron. Je ne suis pas forcément persuadé que le référendum nous permettra de sortir de la crise que l'on connaît aujourd'hui.

6:15
Présentateur

Même si on parle de sujets de conscience, comme la fin de vie, le SNU, ça n'a rien à voir avec le président ?

6:19
Arnaud Robinet

Oui, mais on le voit bien, toute en fonction de la position du président ou du gouvernement sur Terre où c'est le sujet, je pense, pour me tromper, mais que les Français réagiront avec une opposition. Mais derrière, il y a des sujets qui mériteraient d'être mis sur la table. La fin de vie, la légalisation du cannabis, ce sont de vrais sujets qui mériteraient d'être débattus.

6:41
Présentateur

Alors, la légalisation du cannabis, vous avez été volontaire, vous, à Reims, pour mener des expérimentations. Vous êtes d'ailleurs favorable, personnellement, à cette légalisation. Où en êtes-vous ?

6:50
Arnaud Robinet

Alors, attention, quand j'ai parlé d'expérimentation à Reims, c'est aussi de la provocation, parce qu'il est impossible de faire une expérimentation dans une ville, sur un territoire défini. Vous risquez d'attirer du monde. On va attirer du monde. Non, le vrai sujet aujourd'hui, on le voit à la France, c'est le pays le plus répressif en Europe, et c'est le pays où on a le plus grand nombre de consommateurs. Et ce nombre de consommateurs augmente chaque année. Il y a un problème, donc ça ne marche pas. Il y a un problème. Il y a la question de la sécurité sanitaire.

Aujourd'hui, la consommation du cannabis touche tous les jeunes, et pas uniquement les jeunes en bas de certains pieds d'immeuble. Dans les lycées les plus huppés de Reims, du centre-ville, c'est dans certains où j'ai fait mes études, je l'ai connu aussi, on fume du cannabis. Mais on ne sait pas ce que fument nos jeunes. C'est du cannabis, on ne connaît pas le taux de THC, c'est coupé avec d'autres produits, etc.

Et donc je dis que le débat, au moins, sur l'allégation mériterait d'exister, qu'on mette autour de la table vraiment des experts, c'est ceux qui sont confrontés quotidiennement à cette consommation de cannabis ou à certains patients, qu'on arrête de prendre aussi le fumeur de cannabis comme un simple délinquant, mais parfois aussi comme un patient, quelqu'un qui a une maladie, entre guillemets, qui a une dépendance, et puis qu'on sortent aussi des positions idéologiques droite-gauche, comme on la connaît depuis de nombreuses années.

8:07
Présentateur

Ça aussi, ça pourrait faire un sujet de référendum ?

8:09
Arnaud Robinet

Ça serait un sujet de référendum. D'ailleurs, Christophe Béchut, très récemment, l'a cité comme exemple de référendum.

8:17
Présentateur

Pendant que le cannabis continue ce débat, la Première Ministre décide d'interdire les PEUFs, ces vapoteuses jetables qui créent de l'addiction à la nicotine pour les jeunes. Est-ce que vous êtes favorable à cette interdiction ? Ou est-ce qu'on se leurre ?

8:28
Arnaud Robinet

Je pense que non, c'est plutôt un bon signe. Vous savez, d'ailleurs, je fais le lien avec le système de santé. Le ministre, c'est le ministre de la Santé et de la Prévention. Donc, tant qu'on ne fera pas de la prévention, notre système de santé, de toute façon, sera en grande difficulté. Avec l'interdiction de ces fameux PEUFs, c'est de la prévention. Pour voir un certain nombre de jeunes, même proches, qui fument ou qui utilisent ce type de dispositif, c'est vrai que ça les incite ensuite à passer au tabac ou à la cigarette classique. Donc, voilà, ne tendons pas le bâton pour se faire battre. Oui, interdisons ce type de dispositif. Après, ne soyons pas dupes. Il y aura autre chose.

9:05
Présentateur

Les entretiens de Sainte-Denis ont aussi donné une réflexion sur la décentralisation. Le président de la République promet un acte de décentralisation. Vous, maire d'une ville de 180 000 habitants, 200 000 habitants, un peu plus,

9:16
Arnaud Robinet

vous demandez quoi ? Mais oui, plus de décentralisation. Aujourd'hui, on a une décentralisation qui est dictée par Paris. Et on le voit, les collectivités ont de moins en moins, non pas de compétences, mais de latitude pour agir. D'ailleurs, que ce soit d'un point de vue de la fiscalité et des ressources financières. Moi, je dis plus de décentralisation, mais je prends l'exemple. Les grandes régions. Quel est l'intérêt de ces grandes régions quand elles-ci n'ont pas un pouvoir ou des compétences développées ou décentralisées ?

9:45
Présentateur

Donc, vous voulez refaire Champagne-Ardenne ou doter des grandes compétences pour le Grand Est ?

9:48
Arnaud Robinet

Non, moi, j'aime beaucoup mes amis alsaciens et mes amis lorins. Ils vont rester ensemble, mais avec des vrais pouvoirs. Mais avec des vrais pouvoirs, bien évidemment. Vous savez, cet État jacobin, je crois qu'il connaît aujourd'hui ses limites. Je crois que c'est un temps révolu. Il faut aller avec plus de confiance, plus de responsabilité pour les territoires. Les territoires, ce sont eux qui innovent, ce sont eux qui créent, ce sont eux qui connaissent parfaitement, et les élus locaux parfaitement, la situation, et que la situation à Reims n'est pas la même qu'à Nice, n'est pas la même qu'à Bordeaux.

Et donc, laissons de la liberté, laissons un peu les gens aussi respirer, je crois qu'on en a bien besoin, et donc laissons les territoires respirer.

10:25
Présentateur

Les émeutes ont été assez fortes à Reims, fin juin, début juillet. Est-ce que l'expulsion des délinquants de leur logement social, c'est une mesure que vous demandez ?

10:33
Arnaud Robinet

Alors moi, j'avais anticipé, pour tout vous dire. Parce que, 4 jours avant les émeutes, j'ai signé une convention avec le préfet, le procureur, les bailleurs sociaux, pour faciliter l'expulsion des logements sociaux de celles et ceux qui pourrissent la vie de leurs concitoyens. Et donc, j'y suis plus que favorable.

10:50
Présentateur

Et on peut le mettre en pratique, on sait qui c'est, on sait comment faire.

10:52
Arnaud Robinet

On sait comment faire, on connaît les familles, on connaît les individus. À Nice, ça s'est fait, et ça se fait. Ça s'est fait il y a quelques semaines dans le Val d'Oiseau. Alors, vous savez, ce qui est très clair, c'est que quand j'ai annoncé ça, moi, à Reims, j'ai entendu les cris d'Orfrae, de la gauche, etc. Enfin, on s'appuie juste sur une loi qui date de 1989, qui a été votée sous François Mitterrand. Donc, c'est la logique. Moi, je dis, quand on bénéficie de la solidarité nationale, on a des devoirs. Et donc, lorsqu'on ne respecte pas son logement, lorsqu'on pourrit la vie de ses concitoyens, il faut qu'il y ait des actes forts.

11:28
Présentateur

Un logement sera libre à l'Elysée en 2027. 42% des Français, 66% des LRUDI disent c'est Édouard Philippe qui rassemblera la droite et le centre le mieux. C'est votre champion. Ça y est, il est à l'Elysée ?

11:39
Arnaud Robinet

Pas du tout. Vous savez, l'histoire montre que les vainqueurs anticipés n'ont jamais gagné. Non, non. Ce sondage, bien sûr, qui nous fait plaisir, mais ce sondage, je vous invite surtout qu'on va continuer à travailler, à avoir de la modestie. À proposer. Et à proposer. Et je crois qu'à un moment ou à un autre, il va falloir être certes loyal, mais libre aussi. Mais il faudra quand même sortir du bois, montrer sa différence. C'est pour ça que je disais il y a quelques instants qu'il va falloir être libre.

12:05
Présentateur

Arnaud Robinet, maire de Reims, merci et bonne journée. Merci à vous, bonne journée. Merci Christophe. Et on retiendra de votre passage ici, ce matin à Radio-J, la légalisation du champagne. Oui ! Remboursée par la sécurité sociale. Remboursée par la sécurité sociale et la fin du jacobinisme et des signes religieux à l'école. Merci M. Rodinet.