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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 7 octobre 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Sébastien Lecornu : "C’est un signal de faiblesse de s’exprimer à Matignon" (Gilles Bornstein)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi le Premier ministre parle-t-il alors que le président n'a pas pris la parole ?

  • 1:13OuverteRéponse partielle

    Le Premier ministre a-t-il des marges de manœuvre pour répondre aux crises ?

  • 2:35OuverteRéponse partielle

    Quelles mesures concrètes le Premier ministre peut-il annoncer ce soir ?

  • 4:03OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui est prévu pour les lycéens dans le budget 2027 ?

  • 6:05OuverteRéponse directe

    Quelles mesures symboliques sans coût sont envisagées pour les lycéens ?

  • 7:31RelanceRéponse directe

    Pourquoi renoncer à la suppression de postes d'enseignants serait une sortie de crise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:03Fait
    « une mesure symbolique qui coûte pas un rond »
  • 5:23Chiffre
    « des enseignants qui gagnaient environ deux fois deux fois le SMIC, aujourd'hui c'est 1,3 »
  • 6:05Chiffre
    « le gouvernement prévoit de supprimer près de 1600 postes d'enseignant titulaires à la prochaine rentrée »
  • 6:46Chiffre
    « les crédits pour les collèges et les lycées doivent progresser de 0,7 % »
  • 8:42Chiffre
    « Entre 2015 et 2035, il y aura 1 million et demi d'élèves en moins dans le primaire »
  • 8:42Chiffre
    « entre 2023 et 2033, 800000 de moins dans le secondaire »
  • 10:01Chiffre
    « 1175 professeurs contractuels n'auraient ainsi pas été reconduits à la rentrée »
  • 10:44Chiffre
    « faire de nouveaux appels à eux, à ces professeurs contractuels non renouvelés, ça coûterait à l'État environ 50 millions d'euros sur une année »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

rappelle qu'Emmanuel Macron est intervenu hier soir en réunissant justement Sébastien Lecornu, Laurent Nunz et Édouard Geoffrey à l'Élysée après la journée de mobilisation. Il a appelé au dialogue, c'est finalement la réponse déjà. Il est pas intervenu le président de la République, il a réuni des ministres. Alors vous dites qu'il a appelé au dialogue. On ne sait pas, il y a eu des indiscrétions mais enfin pour l'instant le président de la République n'a pas parlé et à ce stade, il n'est pas prévu qu'il parle. Et c'est pour ça que justement que le président que le premier ministre parle. Si le premier ministre parle comme l'a dit Martin, c'est qu'il n'avait plus le choix, c'est que on n'est plus dans une crise lycéenne, on est dans une crise politique et que quand on est au niveau

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de crise politique, et bien l'interlocuteur logique pour les Français, c'est le Premier ministre. sa prise de parole, ça signifie que pour l'instant les ministres techniques, ni Laurent Nounz, ni Édouard Gef n'arrivent à calmer la donne. Le problème, c'est qu'il n'a pas beaucoup de d'atout dans son dans sa boîte à outil. Le Premier ministre, alors il va certainement donner quelque chose. On a compris qu'il y aurait un peu de grain à moudre. Roland l'escur l'autre jour a dit mais le budget permet de répondre aux urgences. Le premier ministre lui-même dans sa lettre dimanche soir disait au ministre, "Vous voudrez bien budgetter les mesures que vous proposez et j'arbitrerai." Manière de dire, "Vous n'aurez pas tout, mais vous aurez quand même un peu." Alors, il y en aura-t-il

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pour les lycéens ? Certainement un peu. Certainement quelques mots sur le maintien de l'ordre parce que ça coûte pas cher de dire qu'il faut traiter les lycéens avec un peu plus d'humanité, si je puis dire. Après, c'est vrai que comme l'a dit Martin, on s'attend et c'était relativement surprenant ce matin à ce que le Premier ministre parle aussi d'autres choses. Est-ce qu'il parle de carburant ? Est-ce qu'il parle des agriculteurs ? Est-ce que de savoir qu'il y aura des nouvelles primes ou des nouvelles aides pour les pour les automobilistes va faire rentrer les lycéens euh chez eux ? C'est toute la question. Oui. Et et ça me permet de faire la relance à Floriant qui est juste à côté de vous. Ça reste un exercice extrêmement compliqué pour le premier ministre qui doit à la fois parler de

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cette mobilisation des lycéens, qui doit parler du prix des carburants, de cette crise agricole et de la situation financière du pays. Sachant qu'effectivement ce sont des problèmes différents, mais la situation financière du PS quand même une problématique compliquée lorsque et à un moment ou un autre, on demande et bien de mettre des moyens sur la table. Oui, on connaissait le Nous sommes en guerre d'Emmanuel Macron. On risque de connaître ce soir le Nous sommes en crise crise au pluriel de de Sébastien Lecornu. D'ailleurs, on peut s'interroger euh sur les contours de cette prise de de de parole. Ça a été très bien rappelé à l'instant. C'est-à-dire qu'il va à la fois aborder euh la situation dans les lycées en France, mais il va également euh parler de la crise des carburants, il va

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également euh parler du prix de l'électricité, il va également parler du ralbol d'une partie des des des agriculteurs aujourd'hui dans dans notre pays, mais également du du budget. Donc ça risque d'être une prise de parole assez assez complexe. Pourquoi ? Tout simplement parce que il n'a que peu de marge de manœuvre. euh le Premier ministre, il ne cesse euh de le rappeler et c'est d'ailleurs pour cela euh que à chaque fois qu'il s'exprime ou qu'il euh donne euh demande des euh euh des des mesures potentiellement euh à ces euh ministres premiers concernés par par ces différentes crises, que ces euh mesures proposées soient toutes euh budgettées.

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Or, étant donné que nous devons faire des économies, on comprend que derrière cela, il attend des mesures qui ne coûtent rien. Et d'ailleurs, j'ai pu m'entretenir avec certains ministres premiers concernés par par cette crise, notamment cette crise lycéenne qui est qui est notre sujet principal. Ils nous le disent que les mesures qui sont envisagées par l'exécutif, que les mesures qui sont décidé entre guillemets discuter entre guillemets au sein des des ministères sont des mesures en direction des lycéens certes mais qui n'engagent pas de dépenses supplémentaires dans dans les mois à venir. Il pe engager pour les régions en tout cas mais pas pour l'état. Pour les régions mais pas pour l'état.

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Euh on va prendre un exemple très concret. Il y a une revendication, on le voit depuis plusieurs jours maintenant au sein de de cette mobilisation lycéenne qui est le 8h 18h. Grosso modo, il y a un problème avec les employés du temps au lycée euh de cette réforme planquaire. Oui, mais pas mais pas que. C'est-à-dire que ce qu'on nous dit et d'ailleurs les ministres commencent à le comprendre, c'est-à-dire que les employés du temps sont parfois trop construits pour euh les professeurs et moins en direction des élèves. C'est-à-dire que les professeurs organisent leur employ du temps et parfois ça a pour conséquence que il y a des plages horaires vacantes dans les employés du temps des lycéens et vraisemblablement il faudrait peut-être qu'il y ait une discussion qui

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s'engage euh au sein des établissements scolaires pour concilier les deux. Ça par exemple, c'est une mesure symbolique qui coûte pas un rond euh et qui permet d'engager des discussions au niveau local entre les uns et les autres et peut-être de résorber la question salaire des professeurs qui était également une demande. Euh là, ça coûte un peu plus cher. Ah là, ça va être compliqué. Euh ça va être très très très compliqué mais c'est pas tellement la demande des des euh des des lycéens. Euh effectivement, ça c'est une mesure sur long terme. On peut parler de l'attractivité bien évidemment des des de ces de ces métiersl qui a ensuite une incidence. Euh d'ailleurs, on en a beaucoup parlé ces ces dernières semaines sur le niveau des élèves. le niveau des élèves baisse mais également

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parce qu'il y a un problème d'actrice notamment le le classement PSA tout simplement parce qu'il y a un problème d'attractivité dans au collège au lycée mais également dans dans l'enseignement supérieur et que grosso modo aujourd'hui on recrute certains enseignants un peu à la baisse disons-le disons-le très clairement tout simplement parce que ce métier qui à un moment donné en France était attractif dans les années 60 70 80 on donne souvent ce ce ce chiffre symbolique de grosso modo des des enseignants qui gagnaient environ deux fois deux fois le SMIC, aujourd'hui c'est 1,3. Euh donc on peut comprendre que il y a il y a un problème également de ce point de vue-là. Mais ça c'est un problème. On voit que la la boîte à outil pour répondre est assez complexe en

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l'occurrence Séverine Larouille qu'est-ce mais il y a des mesures symboliques qui ne coûtent rien. Qu'est-ce qui est prévu justement par le gouvernement ? On dire dans ce projet de budget en 2027, ce qu'on sait c'est que le gouvernement prévoit de supprimer près de 1600 postes d'enseignant titulaires à la prochaine rentrée. Euh dans ce contexte de forte tension he le ministre de l'éducation nationale Édouard Gef a dit souhaitez que ces suppressions soient essentiellement portées par le premier degré he qui est le plus touché euh par la baisse démographique. Le gouvernement qui soulligne par ailleurs que les crédits pour les collèges et les lycées doivent progresser de 0,7 %. Mais ça reste moins que l'inflation et c'est insuffisant pour le SNES FSU. Selon l'enquête du

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principal syndicat d'enseignant du secondaire, à la dernière rentrée, il manquit et il manquait au moins un enseignant dans plus de la moitié des lycées du territoire et on le sait tout ça c'est une question de budget Christophe et un budget ça se discute. Alors parmi les mesures d'urgence que l'État pourrait débloquer, l'éducation nationale pourrait faire appel également au contractuel. Et bien oui, c'est une idée hein qui a été soulevée par de nombreux acteurs du secteur. C'est en tout cas la vie de nombreux professeurs et proviseurs comme Nicolas Bonet, un secrétaire national du SNPDEN UNSA, syndicat majoritaire chez les chefs d'établissement. Voilà donc pour euh les les possibilités, pardon, on devait écouter Nicolas Bonet. Allez, allez-y.

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C'est pas en organisant effectivement des réunions du CVL qu'on va régler le nombre d'élèves dans les classes. Il nous faut des moyens, il nous faut les professeurs. Et les professeurs, ils existent puisqu'il y a un certain nombre de professeurs contractuels qui n'ont pas été réembauchés à la rentrée et qui pourraient être devant les classes alors que il y a des classes qui n'ont pas de professeur. Voilà. et justement vous souhaitiez réagir. Oui, parce qu'on sent que la sortie de crise est compliquée parce que c'est un mouvement protéiforme avec ils ont une dizaine de revendications. Quand un mouvement n'a pas une revendication majeure, c'est compliqué d'en sortir. Le CPE c'était on maintient, on ne maintient pas le CPE. Voilà, ça permet d'en sortir. Pour les autres choses,

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pour les les syndicats classiques, il y avait la réforme des retraites. On la maintient, on la maintient pas. Quand les revendications sont protéformes comme ça, les lycéens qu'on entend disent on ira jusqu'à la satisfaction de nos revendications. Quand les revendications sont global comme ça, ça ne veut pas dire grand-chose. Mais c'est vrai qu'il y a un point qui peut être vraiment un point d'appui, c'est cette suppression de prof. C'est sûr que si le gouvernement renonçait à la suppression de prof qui est prévue dans le budget de l'année prochaine, ça serait un point très important et ça permettrait au lycéen d'obtenir quelque chose qu'il souhaite maintenant renoncer alors que la démographie va baisser. et qu'on le veuille ou non, la démographie scolaire

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va baisser. J'ai des chiffres quelque part. Entre 2015 et 2035, il y aura 1 million et demi d'élèves en moins dans le primaire et entre 2023 et 2033, 800000 de moins dans le secondaire. Oui, mais pour l'instant, Gill, alors je précise, les lycées absorbent le pic démographique de 2010. Donc c'est pour ça qu'on a cette tension et cette crise aujourd'hui. Il n'empêche que avec cette démographie scolaire en baisse et surtout avec la raréfaction de la ressource publique pour le gouvernement ça va être très compliqué de renoncer à cette à ces suppressions de poste. Pourtant on sent que c'est une des sorties de crises possibles. Séverine justement est-ce que c'est possible ? On rappelle que les contrats actuels, ce sont ces professeurs non titulaires qui signent des contrats à

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durée déterminée annuelle, c'estàdire du 1er septembre au 31 août chaque année. Tout à fait. et dont certains n'ont pas été renouvelés à la rentrée. En tout cas, c'était c'est la vie du proviseur he qu'on a entendu sur cette antenne il y a quelques instants. Lui, il appelle de ses vœux que l'État rappelle que l'éducation nationale rappelle ses professeurs non renouvelés, ses professeurs contractuels. Alors, pour avoir une idée de l'ampleur de ce phénomène de non renouvellement, j'ai contacté le ministère de l'éducation nationale qui me répond ne pas être en mesure de communiquer un bilan exhaustif à ce stade. Mais il admet le ministère quand même une légère baisse selon ces termes des contractuels qui ont été qui n'ont pas été qui ont été reconduits [raclement de gorge] pardon dans le

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second degré. Du côté des syndicats contactés, le SNES FSU nous dit que ce non renouvellement a concerné les acamidémies de Paris, Créteille, Bordeaux, Toulouse et Poitier. Selon les données he collectées par ce syndicat, 1175 professeurs contractuels n'auraient ainsi pas été reconduits à la rentrée. Ça va coûter un peu cher. Alors d'après nos calculs, justement, on on a sorti la calculette. Euh faire de nouveaux appels à eux, à ces professeurs contractuels non renouvelés, ça coûterait à l'État environ 50 millions d'euros sur une année. Voilà quand même. Donc c'est on sait qu'en c'est temps de restriction budgétaire, on va dire j'ai une goutte d'eau et c'est des contrats donc c'est pas des dépenses, c'est pas des engag quand vous engagez un prof, vous payez

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toute sa carrière plus sa retraite, vous en prenez. Le budget de l'État en prend pour en gros une cinquantaine ou une soixantaine ou une soixantaine d'années engager ou réengager ou renoncer à se passer d'un contractuel. Ça 50 millions d'euros euh c'est pas par rapport au budget de l'éducation de la famille par rapport au budget c'est pas énorme et ce sont des choses qui n'engagent pas de manière pérenne l'État. Donc ça ça me paraît des pistes de sortie possible. Premier ministre hier s'exprimait d'ailleurs à l'Assemblée nationale lors de ces fameuses questions euh et il a entrouvert la voix. Écoutez, si on applique une clé budgétaire à l'aveugle entre la chute du nombre d'élèves et la chute du nombre d'enseignants, ce sont des fermetures en cascade, non seulement

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de classe mais d'école qu'il faudrait faire. On s'y refuse. Ça c'est un débat que j'ouvre. pas la Saint-Gling, pas après la présidentielle maintenant et dont on pourra trouver des marges de manœuvre dans la discussion budgétaire. C'est un beau sujet qui renvoie aussi nombre d'enseignants/ash la rémunération de ces enseignants. C'est le moment, une bonne fois pour tout aussi, de commencer à guider le débat et les orientations budgétaires pour se faire. Bruno Côesse, vous nous avez rejoint. orientation budgétaire, augmentation effectivement du nombre donc de de d'enseignants titulaires. On sent quelques ouvertures. C'est ce qu'il va dire ce soir ou il va pas aller aussi loin ? il faut qu'il disent quelque chose qui soit extrêmement tangible,

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quelque chose qui soit concret, euh pas des paroles effectivement verbales. Le Premier ministre a l'habitude d'avoir une communication qui est assez empirique. Euh donc il faut souhaiter qu'il aille dans ce sens-là pour annoncer des choses qui sont qui parlent directement l'ensemble du milieu de l'éducation. Euh les profs, les élèves, les familles aussi qui sont très inquiètes de ce qui se de ce qui se passe. Donc il a un problème urgent à régler. Peut-être que les problèmes beaucoup plus stratosphériques de quel type de recrutement faut-il dans la fonction publique et cetera, c'est vraiment un problème sans doute un jour dont il faut parler dans le pays, mais là on est vraiment dans une dans une urgence qui est de répondre à la crise, de répondre aux demandes des élèves.

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Après, il y a d'autres sujets évidemment si on recrute des contractuels, c'est quelle est la durée du contrat ? Est-ce que c'est un contrat d'un an, de 3 ans, de 2 ans ? Le premier ministre engage quelque chose sur la rémunération mais on peut pas parler de la rémunération des contractuels si on parle pas de la rémunération des titulaires en même temps. Donc contractuel, j'ajoute que oui d'un certain nombre d'années, je crois que c'est 5 ans il y a un engagement ouis il y a un engagement si on est contractuel longtemps dans la fonction publique, on a il y a ça change complètement. Donc donc voilà, il y a un océan de problème qui qui s'ouvre alors qu'il y a des problèmes extrêmement urgents à régler. Vous parliez de la forme question pour tous les deux d'un

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point de vue communication. On on c'est quand même un premier ministre qui est je si je ne me trompe pas très peu intervenu très peu euh en l'occurrence au 20h 0 20h une fois je crois en l'occurrence quand il avait dit qu'il démissionnait pour voilà euh d'un point de vue même communication euh est-ce que vous trouvez que le format est le bon euh alors que on a l'habitude et nous on a un petit peu d'expérience en l'occurrence face à ces manifestations lycéennes que parfois il y en a qui rentrent dans l'arène et qui répondent aux questions des des des étudiants ou des lycéens. Bah c'est plutôt un signal c'est plutôt un signal de faiblesse. Ça veut dire qu'il ne veut pas prendre le risque de répondre aux étudiants certainement parce que ce qu'il a à parce qu'il sait

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déjà que ce qu'il a à proposer n'est pas à la hauteur de ce qu'ils veulent. Euh je Bruno employé un mot tout à l'heure pour la communication du Premier ministre qui m'échappe et avec lequel avec lequel j'étais d'accord jusqu'à présent. Il a très peu parlé mais ses allocutions sur le péron de Matignon, c'est un bon mécanicien. le Premier ministre quand il y a un problème à résoudre, il arrive assez bien à trouver les lignes de partage ses inter euh Olivier Fortéchange souvent avec lui et qu'on peut lui faire confiance que c'est quelqu'un qui tient ses deal. Il vous dit le truc, il le tient. Donc c'est quelqu'un de relativement habile. Mais là on doit pas être dans l'habileté. Là, on doit être dans la résolution d'une crise politique. Et jusqu'à présent, alors je ne sais pas, je ne veux pas

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préjuger de ce qu'il lancera. jusqu'à présent, il n'a pas encore fait ses preuves pour résoudre comme ça une crise politique. Et pour répondre quand même à votre question, je trouve qu'une allocution de 20 minutes comme ça euh sans répondre à des questions, 20 minutes d'un seul coup sans répondre à des questions en abordant énormément de sujets, si j'étais son conseiller en communication, je ne suis pas certain que c'est ce que je lui aurais conseillé. Il y a une autre chose que je ne comprends pas. On parle et vous m'avez demandé sur ce plateau, est-ce qu'on va vers la convergence des luttes ? Je n'en sais rien et je m'interroge sur le choix que fait le premier ministre de prendre le risque de la créer lui-même. Là, on lui demande de parler des lycées. Ce sont les lycéens

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qui sont dans la rue. Il va à la fois parler des on sait s'il parle du carburant et qu'il ne donne pas satisfaction. S'il parle aux agriculteurs et que les agriculteurs sont mécontents, s'il parle de la fonction publique et que les fonctionnaires sont mécontents, il prend le risque lui-même de créer du mécontentement sur des sujets qui existent. enfin qui pour l'instant n'était pas tout en haut [raclement de gorge] de la pile. Donc je ne comprends pas ce choix de lui-même tout agréger. Allons-nous vers un apaisement justement du mouvement ? et bien vous posera la question d'ici un court instant puisqu'on le voit le gouvernement multiplie les signes, toute la question de savoir si cette nouvelle stratégie, cette prise de parole ce soir va permettre de sortir du du face-à à

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faceace et d'éviter donc cette nouvelle escale Yeah.