Entretien Louise Morel et Blanche Leridon
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Madame la députée Louise Morel, bonjour. Bonjour. Vous avez été élue lors des élections législatives de juin 2022, députée de la 6e circonscription du Barin.
Donc ça fait deux ans aujourd'hui que vous siégez à l'Assemblée nationale au Palais Bourbon, au sein du mouvement démocrate. Deux ans que vous compilez dans cet ouvrage « Devenir députée à 26 ans », un message d'optimisme et d'espoir sur la démocratie qui vient de paraître aux éditions Débats publics. Alors, dans la situation de marasme ambiante ou traversant, où on ne parle de démocratie qu'au prisme des crises qu'elle traverse et de la défiance que les élus suscitent, votre message est particulièrement optimiste et salutaire.
C'est un message d'espoir et d'optimisme. Vous l'écrivez sur la couverture de ce livre. Et on ne peut, à quelques jours des élections européennes du mois de juin, qu'encourager ce type de démarche.
Alors, Louise Morel, pour bien comprendre où vous venez et le contenu de ce livre qui est, vous l'expliquez, une forme de rapport d'étonnement, peut-être que vous pourriez nous expliquer un petit peu les racines de votre propre engagement politique et puis comment vous avez vécu cette première élection en juin 2022, il y a maintenant deux ans. Bonjour, merci de recevoir et de me donner l'opportunité de parler de ce livre. Alors, sur les racines de l'engagement, ça fait quelques années que je suis engagée.
Moi, j'ai plutôt eu un engagement militant et bientôt, deux ans, je suis élue députée du Barin. Alors, en réalité, c'est pendant mes études, quand le président de la République, qui n'était pas alors président, a fait le pas de la campagne, de l'engagement. Il portait un discours très fort dans trois domaines.
Le premier, sur le travail. Deuxième, sur l'Europe, qui me parlait assez naturellement, en étant originaire aussi d'Alsace. Et la troisième chose, c'est qu'il avait un discours sur le renouvellement des visages et des usages de la vie politique.
Et ça m'a beaucoup séduit. Donc, moi, j'ai décidé d'accompagner cette dynamique. J'avais déjà été candidate en 2017, mais comme suppléante, dans la même circonscription où je suis aujourd'hui députée.
Et par la suite, pendant quelques années, j'ai fait le choix de l'engagement auprès des jeunes démocrates. J'évoque un petit peu dans ce livre. Et puis après, c'est un peu les hasards de la vie, de l'engagement, des rencontres qui ont fait que j'ai obtenu l'investiture pour les élections législatives et que j'ai pu me présenter et avoir le bonheur d'être élue maintenant depuis bientôt deux ans.
Très bien. Alors, dans ce livre, c'est assez passionnant. Vous revenez dans le détail sur les premiers jours en tant que députée, sur le caractère un peu vertigineux de cette entrée au Palais Bourbon où il y a tout à apprendre et tout à découvrir.
Mais vous êtes, encore une fois, profondément optimiste. C'est-à-dire que, dans votre premier chapitre, vous nous expliquez que la démocratie fonctionne bien. Mais si elle fonctionne bien, vous n'êtes pas non plus béate et naïve sur ces éventuelles difficultés et les voies de réforme que l'on pourra envisager.
Il y a quelques évolutions que vous proposez dans votre deuxième chapitre. Je pense notamment aux évolutions sur la formation ou le temps de travail parlementaire. Est-ce que vous pouvez nous en dire quelques mots ?
Et surtout, comment est-ce que ces évolutions que vous appelez de vos voeux, elles pourraient un petit peu réduire ce hiatus terrible qu'il y a entre la vraie vie de députée, d'une part, et puis la façon dont, de façon souvent très schématique et caricaturale, cette fonction de députée peut être représentée, notamment dans certains médias. Déjà, comme vous l'avez rappelé, moi, l'idée, avec ce livre, c'est d'écrire une forme de rapport d'étonnement en disant, contrairement à ce qui se passe et ce qu'on voit à la télé et ce qui m'est donné comme image des parlementaires et du fonctionnement de l'Assemblée nationale, dans l'ensemble, les textes sont adoptés, ça fonctionne, on arrive à prendre des décisions politiques, le plus souvent quand même dans le calme, mais de manière tout à fait respectueuse. Et effectivement, l'Assemblée nationale est aussi un peu le chaudron de notre démocratie, parfois ça boue, parfois on branche des sujets très difficiles, et donc on peut s'étonner naturellement parfois d'avoir des prises de parole qui sont un peu trop élevées, et moi je les regrette beaucoup puisque je crois que ça nuit aussi à l'image du parlementaire et à notre démocratie dans son ensemble.
Donc moi l'idée, c'était de dire un, ça fonctionne, preuve en est, les textes passent, mais deux, on peut ne pas être naïf et proposer quelques améliorations, et notamment dans ce rapport d'étonnement, quand on vient d'être élu, moi j'ai été élu au mois de juin et début juillet, on votait les premières lois. Quand on le dit comme ça, en l'espace de quelques semaines, quand on est citoyen, issu de la société civile, moi je n'avais pas de mandat électoral antérieur, eh bien on peut bien se dire comment on peut, en l'espace de quelques semaines, quelques jours, comprendre comment on dépose en amendement, comment fonctionne la machine parlementaire, s'installer dans ses bureaux, recruter une équipe, etc. Des choses très pratico-pratiques, mais qui pourtant, je crois qu'elles sont essentielles dans la manière dont on prend la décision politique.
Donc moi l'idée, c'était déjà de lever le voile sur cette période, de dire, deuxièmement, eh bien qu'on peut tout à fait envisager une période de formation des élus, qui d'ailleurs serait aussi beaucoup plus agréable pour celles et ceux qui font le choix soit de ne pas se représenter ou qui ne sont pas réélus, c'est aussi une forme de respect envers ceux qui nous ont précédés, et puis après, pour mieux préparer les dossiers. Formation des élus et de leur suppléant aussi, c'est quelque chose qui est très intéressant de vous proposer dans le livre. Des élus, de leur suppléant, aussi des équipes de collaborateurs parlementaires, parce que quand on arrive, on a tout à construire, or on vote de manière assez rapide, des textes importants.
Normalement, on ne siège pas l'été, si je puis dire, sauf dans le cadre de sessions extraordinaires, mais c'est ce qui est arrivé en 2022, puisque ça faisait suite notamment à quelques mois d'actualité médiatique intense, puisque le temps de la période présidentielle, l'actualité est un peu mise sous cloche. Ensuite, on a les élections législatives, et juste avant cela, on avait eu le déclenchement du conflit en Ukraine. Donc quand on est arrivé au mois de juillet, on avait les lois d'urgence, notamment sur le pouvoir d'achat, des lois qui étaient très importantes pour nos concitoyens, on sortait d'une période électorale intense.
Donc moi, je pense que ça aurait été beaucoup plus simple de dire, eh bien, on prend ce temps aussi pour s'installer, pour faire le passage des relais, pour faire le passage de fonctions, et pour permettre une meilleure qualité du débat parlementaire. Je crois que ce serait salutaire pour tout le monde. Et alors, il y a un autre sujet très intéressant que vous abordez dans le livre concernant l'abstention et la pratique démocratique dans ce qu'elle a de plus symbolique, à savoir le vote.
Et sans tamou, et avec beaucoup d'intelligence, de parler du vote à distance, mais également de la reconnaissance du vote blanc et du vote obligatoire. Est-ce que vous pouvez nous en dire un mot et voir un petit peu quelle est votre position sur ces trois sujets qui, en réalité, sont très liés ? Alors, ils sont très liés.
Dans l'idéal, je préférais qu'on n'ait pas à se poser la question parce que tous nos concitoyens vont voter spontanément, sont passionnés par nos débats et donc tout se passe bien. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Et ce qu'on constate, c'est que souvent, le débat, il est posé en me disant « Mais comment on fait revenir les citoyens aux urnes ? » Mais en réalité, beaucoup ne sont pas entrés tout court dans le mode de fonctionnement du vote puisque un certain nombre de jeunes ne votent pas et ne prennent pas cette habitude et ne la développent pas au fur et à mesure de leur vie citoyenne.
Or, je le regrette parce qu'on constate que lorsque l'on prend des décisions à l'Assemblée nationale, d'une certaine manière, c'est la démocratie représentative, on a mandat au nom de nos électeurs, au nom de la nation française pendant un temps pour prendre des décisions. Sauf que si la base ne vote pas, eh bien, par ricochet, en cas de difficulté, c'est d'autant plus dur parce qu'on est amené à trancher des sujets difficiles. Donc, c'est vrai que moi, je serais favorable à faciliter le vote.
Notamment, je reviens aussi sur les jeunes, mais quand on fait ces études dans plusieurs endroits en France, ce n'est pas forcément simple de revenir, de voter dans la ville d'origine, etc. Donc, moi, je serais totalement favorable à une expérimentation beaucoup plus large du vote à distance et pourquoi pas de le pérenniser ensuite en expérimentation ou de le faire de manière peut-être plus large. Je crois que ça correspond.
On paye nos impôts en ligne. Pourquoi ne pas voter en ligne ? Et le sujet qui est de dire comment on peut garantir que tout cela soit bien organisé, soit sécurisé.
Je crois qu'on a suffisamment aujourd'hui d'ingénieurs de qualité dans notre pays qui pourront créer des systèmes informatiques robustes pour solidifier tout cela. Et la deuxième chose, c'est sur le vote obligatoire. Je crois que malheureusement, on pourrait contraindre à aller voter, mais uniquement si on reconnaît le vote blanc.
Et dans ce cas-là, se pose une deuxième question qui est de dire comment on fait si le vote blanc, par exemple, représente plus de 50% de la décision, enfin 50% du choix des électeurs. Et dans ce cas-là, à la fin des fins, il faut quand même qu'on arrive à un mode où on prend la décision, naturellement, puisqu'on a besoin de personnes qui prennent la décision. Donc moi, je pense qu'une fois, on pourrait refaire une élection, deux fois, ça serait quand même peut-être plus de compromis.
Ça veut bien dire que le projet initial ne fonctionne pas à 100%. Et puis, peut-être au deuxième ou au troisième coup, il faudrait quand même trancher. Mais moi, j'aimerais qu'on pose ce débat.
L'idée dans ce livre, ce n'est pas d'apporter une réponse à 100%, mais c'est plutôt de créer le débat en disant aujourd'hui comment on fait quand on a notamment une nouvelle génération, mais pas que, qui se désintéresse complètement de la prise de décision. Or, ce qu'on fait en politique, par définition, c'est qu'on prend soin de notre maison commune, de l'endroit où on vit ensemble. Et si on se place toujours en retrait, qu'on ne se met pas à la table des négociations et qu'on n'est responsable de rien, et bien à la fin, je ne suis pas sûre que ça améliore notre ville ensemble.
Alors, ce livre, il crée le débat, mais il vient aussi tenter d'expliquer et de mettre un peu de nuance dans un autre débat et vous consacrer tout un chapitre à un sujet très polémique dans notre pays qui est le sujet du 49-3. Alors là, pas besoin de lancer le débat, il est déjà lancé et Dieu sait ce qu'il est vivace, mais vous, vous considérez qu'il y a un effort de pédagogie absolument considérable à faire autour de ce mécanisme constitutionnel et peut-être des légères évolutions, est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus ? Oui, alors, c'est vrai que depuis que je suis élue, on me parle souvent de ce 49-3 avec tous les termes qui y sont associés, passage en force, parlementaire baïonnée, on ne peut pas s'exprimer.
Ce n'est quand même pas tout à fait vrai, j'y reviens dans le livre puisque, même si, en tant que parlementaire, on ne peut jamais se réjouir de l'usage dans le 49-3, on est élu par définition pour débattre, pour trancher et on est là justement pour provoquer ce débat et pour faire des votes. Pour autant, en 49-3, on peut s'accompagner, si on le souhaite, du dépôt d'une motion de censure ensuite et ensuite, il nous appartient ou non, dans ce cas, on a un très grand pouvoir de dire, est-ce qu'on souhaite ou non renverser le gouvernement ? Ça, c'est pour la partie assez rapide.
Mais surtout, ça revient à ce que je disais. Le budget, c'est le moment le plus important dans notre pays et c'est ce qui sous-tend toutes les autres politiques publiques. Et donc, on a besoin à un moment d'avoir un budget, on n'a pas envie d'être comme aux États-Unis.
Enfin, en tout cas, ce n'est pas mon cas. On peut avoir un shutdown et toute notre administration qui se retrouve sans moyen de fonctionner pendant plusieurs mois. Donc, le 49-3 permet de trancher le débat.
Pour autant, moi, je serais favorable à un certain nombre d'évolutions où on permettrait, par exemple, à l'opposition, qui dépose par définition ces motions de censure, d'être responsable de trouver un gouvernement qui pourrait remplacer celui en place. parce que dans ce cas-là, on pose la question un peu dans des débats dans une forme différente, dans le sens, bien sûr, on peut renverser, bien sûr, mais on est solidaires de la solution qu'on met après. Et je pense que ce serait beaucoup plus simple.
Et d'ailleurs, je suis à la sienne, je me permets de le dire, le 49-3, à l'époque, de tous ces débats, c'était aussi Pierre Plimelin qui est un ancien maire de Strasbourg qui était assez favorable en disant mais le grand arme dans une démocratie, c'est un moment où il faut trancher. Et le 49-3 permet cela, même si, bien entendu, on le promet, on préfère le débat, mais à la fin des fins, on peut quand même renverser le gouvernement si on le souhaite. Et ça, c'est la possibilité qui est donnée à chaque député.
Et la deuxième chose, c'est qu'on peut tout à fait l'aménager. Et je crois que c'est ce que nous demandent aussi nos concitoyens aujourd'hui parce que, visiblement, le fonctionnement actuel ne leur convient pas à 100%. Alors, je voudrais conclure cet échange sur la question de la jeunesse.
Vous le dites très justement dans le texte, vous n'êtes pas une apôtre inconditionnelle du jeunisme et vous êtes parfois même mal à l'aise quand on vous qualifie d'emblée de jeune députée, sachant qu'être une députée jeune ne fait pas forcément de vous quelqu'un de plus immature que les autres dans l'exercice de votre mandat et vous l'expliquez très justement. Mais par contre, ce que vous soulevez, c'est qu'un équilibre intergénérationnel peut être plus respecté, favoriserait le jeu démocratique et la façon dont nos institutions fonctionnent. Alors, peut-être, question en deux temps, comment est-ce que vous percevez cette question de la jeunesse, de la cohabitation, disons, de certaines générations au sein de l'Assemblée et ses évolutions ?
Et puis, deuxième sujet, quand même, sans vous essentialiser ou ramener à ce statut de jeune députée qu'on vous accole si facilement, quel message, vous, en tant que jeune députée, vous pouvez transmettre à une jeunesse qui aujourd'hui, et c'est vrai, s'éloigne et ce n'est pas nouveau à comparer les chiffres de 2002 et de 2022 sur la participation de la jeunesse. On n'est pas sur un effondrement, on est sur une baisse structurelle, enfin, sur un niveau faiblement, enfin, structurellement faible de participation de ces publics que tu as. Quel message, un petit peu d'optimisme et d'espoir, puisque c'est tout l'objectif de ce livre, est-ce que vous voudriez transmettre à cette génération ?
Alors, je pourrais en parler pendant des heures, mais je vais faire court. Déjà, un premier message, en tout cas, sur la manière dont on fonctionne, aujourd'hui, on n'a pas dans notre assemblée comment dire, de critères d'âge, mais on a des éléments dans différentes élections sur la parité, par exemple, l'âge ne fait pas partie de la pannelle de critères, en tout cas, qui sont un choix ou une volonté politique affirmée. Pour autant, dans notre hémicycle, on vote parfois des lois qui nous engagent pour les décennies à venir.
Et moi, je pense qu'ils seraient sages, par exemple, c'est le cas sur le nucléaire, sur la manière dont on envisage nos débats sur l'environnement, sur l'énergie, notre rapport à la planète, etc. Je pense qu'il serait salutaire de dire, eh bien, ne pourrait-on pas, dans une commission, une commission spéciale qui est installée, dire qu'une part des députés doit faire partie des 5%, des 10% les plus jeunes de l'Assemblée parce qu'on engage notre pays sur les décennies à venir. Et aussi, peut-être que je ne lise pas autant que cela dans le livre, mais une autre réflexion, on voit aussi souvent que pour les débats les plus importants, c'est souvent les présidents de partis, les présidents de groupes, ceux qui sont installés, ceux qui ont des mandats depuis longtemps, qui ont la primeur sur des textes.
Alors, oui, d'une certaine manière, il y a l'expérience, mais pour autant, la jeunesse pourrait aussi apporter une volonté de dire, voilà, dans quelle direction on a envie d'aller. Pour votre deuxième question, qui est de dire, quel message j'aimerais faire passer ? Moi, le message que j'aimerais faire passer, c'est de dire, à travers ce livre, d'une certaine manière, je n'ai pas vocation à dire que c'est la seule vérité.
Ce n'est pas le cas. En tout cas, c'est la manière dont moi, je l'aperçois, qu'en tant que personne, jeune, femme, issue du monde rural, dans petits villages de montagne en Alsace, on peut être par le montagne, on peut avoir un incident, on peut avoir des responsabilités, on peut s'engager sur des sujets qui nous passionnent. Je crois, par exemple, je m'engage beaucoup sur les sujets liés au numérique, rapportant thématique d'ailleurs du texte sur le texte numérique.
Je crois qu'aujourd'hui, c'est même assez simple. Je crois que ma génération comprend peut-être mieux parfois les enjeux liés au numérique que des personnes un peu plus âgées. Ce n'est pas mal de le dire, mais c'est vraiment de dire qu'on a une richesse dans notre assemblée à travers les différents âges que l'on peut avoir et ce n'est pas un lien, puisque comme il peut parfois exister dans une jeunesse égale en compétence, moi, je crois que c'est tout le contraire.
La jeunesse, c'est une richesse et elle permet dans un certain nombre de les enrichir. Et donc, ce que je dirais, tout simplement, c'est un appel à l'engagement en réalité, ce livre, de dire qu'on peut être jeune, on peut s'engager, on peut être à la table des négociations, on peut avoir des responsabilités et on peut peser dans l'avenir qu'on a envie de faire de notre pays. Et c'est bien loin du regard qui est parfois de dire comme ça ne me convient pas, je suis un peu passif et je me mets en dehors.
Moi, si je m'engage, c'est naturellement parce que des choses ne me conviennent pas, mais par contre, j'ai envie de pouvoir les améliorer et de participer au débat à travers les commissions et puis à la fin, en tant que parlementaire, en portant des amendements et en prenant des responsabilités sur un certain nombre de débats. Écoutez, on espère vraiment que ce message et cet appel à l'engagement sera entendu par vos lecteurs et au-delà. Merci infiniment, madame la députée Louise Morel, pour cet entretien.
Je rappelle que votre ouvrage « Devenir députée à 26 ans », un message d'optimisme et d'espoir sur la démocratie, il vient de paraître aux éditions « Débat public ». Merci beaucoup, Hans. Merci beaucoup.
Louise Morel