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Conférence de presseCitedelaReussite· 23 novembre 2024 99 minComplaisantFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & familleNumérique

Comment concilier la performance et l’humanisme ? | CDLR24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 79 %Attaque 7 %Défensif 14 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 7:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que les actionnaires peuvent être des remparts à la transformation des entreprises pour les rendre davantage humanistes ?

  • 9:14OuverteRéponse directe

    Les entreprises sont-elles tenues uniquement par des objectifs de croissance ?

  • 12:30RelanceRéponse directe

    Comment faire pour que le dialogue social existe dans une entreprise de service public comme la SNCF ?

  • 20:28OuverteRéponse directe

    L'intelligence artificielle ne risque-t-elle pas de casser le tissu social des entreprises ?

  • 26:14OuverteRéponse directe

    Comment pilote-t-on une entreprise qui emploie des méthodes différentes pour des personnes en situation de handicap ?

  • 40:23OuverteRéponse directe

    Comment assurez-vous que l'engagement social de Café Joyeux reste authentique et n'est pas perçu comme du social washing ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:58Yan Bucaille LanrzacChiffre
    « La croissance c'est quoi est-ce que c'est la croissance des chiffres c'est croissance du chiffre d'affaires la croissance de la rentabilité l'ibida ou le le tri toutes ces tout toutes ces mtriques qu'on entend beaucoup dans la finance. »
  • 11:22Yan Bucaille LanrzacChiffre
    « 65 % le TRH café joyeux 65 % de nos collaborateurs ont une différence ce qu'on appelle une déficience intellectuelle. »
  • 57:43Fait
    « demander à tout le monde et d'associer tout le monde dans tous ces groupes mondiaux à quel est notre métier quelle est notre mission que devons-nous faire »
  • 1:00:33Fait
    « si on a les meilleurs collaborateurs avec les meilleures expertises au meilleur endroit pour eux c'est forcément bien aussi pour l'entreprise »
  • 1:01:17Fait
    « les systèmes d'accompagnement permettent de faire évoluer de former plus de savoir les endroits où on peut être formé d'ouvrir des opportunités »
  • 1:13:24Jean-Pierre FarandouFait
    « wigo c'est qu'elle déplace à 15 € 20 € 25 € la décision stratégique qu'on a prise qui répond au fond à votre question »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Non speech

[Musique] [Musique] [Applaudissements]

1:00
Locuteur

merci de votre accueil merci de votre accueil euh très heureux de d'être parmi vous pour la je ne sais pas combientième fois mais j'ai fait la cité de la réussite très souvent depuis depuis une quinzaine d'années pardon le son est-ce que le son marche il semblerait que oui alors il nous a proposé de débattre aujourd'hui jusqu'à 16h de de thèmes qui sont est-ce qu' sont conciliables d'ailleurs la perform et l'humanisme c'est vrai que dans un dans un monde aujourd'hui où on exige de plus en plus de justement de de performance de compétitivité dans un monde ouvert dans un monde où il y a qui est quand même assez sans merci et bien il y a aussi des exigences qui sont imposé par par la vie par par les salariés aussi qui veulent du bien-être qui veulent du sens dans leur dans leur travail qui euh respectent aussi les entreprises de nouvelles façons de travailler on travaille plus plus du tout de la même façon aujourd'hui qu'on travaillait jadis et Dieu sait si la crise sanitaire aussi a beaucoup changé les choses benah c'est de cela qu'on va parler cet après-midi si vous le voulez bien selon une règle qui est maintenant assez bien établie dans la cité de avec la cité de la réussite c'est-à-dire des des intervenants de de de grands talents qui vont venir nous rejoindre sur scène après quoi pendant quelques instants des étudiants vont leur poser des questions des questions très précises à chacun d'entre eux et puis si vous voulez bien et bien on donnera la parole à la salle dans un dernier temps voilà en 3 temps je crois qu'on aura pas mal exploré la question alors pour parler cet après-midi de performance et l'entreprise ben j'appelle Patricia barbiset Patricia barbiset qui a commencé sa carrière chez Renault qui prend la direction financière du groupe Pino en 1989 et qui en parallèle d'ailleurs devient chairwoman chez Christies international elle est présidente du conseil d'administration de la Cité de la Musique Philharmonie de Paris depuis 2016 et elle est élue présidente de l'Association française des entreprise privée la la FEP depuis 2023 de l'appaudir j'accueille également Yan bucille lanrzac qui est le président fondateur des cafés joyeux qui est un un régional de l'étape je dirais parce que il est habitué de la cité de la réussite et pour cause euh il a décidé un jour de s'installer en Bretagne si mes fiches sont bonnes et il inaugure en 2015 l'hôtel castelbc à Dinard vous avez créé l'association émeraudde voile solidaire pour emmener bah des personnes qui sont en situation de handicap en mer et en 2017 et bien vous ouvrez le premier café joyeux à Rennes café restaurant solidaire où sont employé des personnes autistes et des personnes porteuses de la trisobi 21 aujourd'hui on compte 11 cafés joyeux en France c'est ça 20 voyez et euh vous avez récemment d'ailleurs euh vous avez récemment euh investi aussi aux États-Unis à New York puisque il y a également un café joyeux aujourd'hui à manattan je crois j'appelle euh Jean-Pierre fer farandou voulez témoignage de sonhisme il vient parler devant vous cet après-midi alors qu'il est comme vous pouvez l'imaginer fort occupé en ce moment euh doit-on vous présenter Jean-Pierre ferandou vous êtes ingénieur des mines vous êtes entré à la SNCF j'ose pas le dire il y a fort longtemps maintenant en 1981 vous avez sillonné la France tout au long de votre carrière professionnelle notamment dans la région lonnaise vous avez ouvert quelques lignes de de TGV et puis vous êtes vous avez aussi été directeur général de koolis à Lyon vous êtes aujourd'hui et bien à la tête président du groupe SNCF depuis 2019 et en 2023 et bien vous avez été élu pour 3 ans à la tête de Fire de France une association donc qui fédère tous les acteurs de la filière le dernier raelé c'est Xavier

6:02
Non speech

[Musique]

6:11
Locuteur

Willard qui est donc président directeur général du groupe Vincy vous êtes polytechnicien euh nul n'est parfait nul n'est parfait euh diplômé de l'École nationale des ponts etchaussées et vous avez fait l'essentiel de votre carrière euh dans les métiers de la construction en France et à l'étranger vous êtes entré dans le groupe Vinc en l'an 2000 si mes fiches sont bonnes et vous avez notamment été président de Vinc construction et vous êtes nommé président directeur général du groupe en 2010 et vous êtes également président de Vinc concessions depuis 2016 précisément je vous demande de bien vouloir l'applaudir de les applaudir bien alors euh je vais vous demander à chacun de prendre la parole quelques instants pour nous donner un petit peu votre vision des choses performance et Humanisme qu'est-ce que ça veut dire pour vous euh la première question je la poserai peut-être à à vous Patricia barbiset est-ce que les actionnaires peuvent être des rempars euh à la transformation des entreprises alors pour que ces entreprises deviennent davantage humanistes d'abord je pense que l'humanisme si on regarde c'est ce qui donne son sens à la vie humaine donc je pense que tous les contributeurs à l'évolution d'une société d'un groupe de gens d'une action de quelqu'un contribue à le faire s'il fallait et ça je pense que c'est très important et c'est vrai que ça ne va pas sans le thème qu'on évoque aujourd'hui qui est la confiance qui est le seul ferment de se dire j'ai une action et j'ai confiance dans les gens qui vont m'aider à la réaliser c'est vrai pour les actionnaires comme pour les autres mais c'est vrai pour chacun des contributeurs à une entreprise c'est vrai pour chacun des dirigeants de ces entreprises c'est vrai pour chacun des intervenants comme les actionnaires et c'est vrai aussi pour chacun tous ceux qui accompagnent une entreprise dans cette dans ce moment donc est-ce que les IIR peuvent être un rempart on en reparlera peut-être tout à l'heure sur la façon dont les équilibres de pouvoir se font mais pour qu'une entreprise réussisse et réussisse bien il faut que chacun y joue son rôle il faut que le le le dirigeant détermine la politique qui veut conduire qu'il la fasse accepter par son conseil d'administration qu'il la fasse qu'il la mette en œuvre ensuite avec tout le le support et évidemment de chacun de ces collaborateurs salariés et puis de tout ça découle aussi un rôle qui est que tous ceux qui autour comme les actionnaires prête de l'argent prennent des risques pour que cette entreprise se se déploie sont aussi des guides et chacun dans ça marche quand chacun joue vraiment son rôle merci Yan buac les entreprises est-ce qu'elles sont est-ce qu'elles sont tenues par uniquement des objectifs de croissance euh alors enfin ça dépend si vous me parlez de la de de de ce qui se passe actuellement dans le monde général de l'entreprise je parle de votre entreprise notamment ah d'accord alors en ce qui concerne les cafés joyeux ça c'est sûr que nos objectifs de croissance je sais pas j'ai j'ai envie de dire de de croissance de chacun nous on parle beaucoup de progrès humain en fait la croissance c'est quoi est-ce que c'est la croissance des chiffres c'est croissance du chiffre d'affaires la croissance de la rentabilité l'ibida ou le le tri toutes ces tout toutes ces mtriques qu'on entend beaucoup dans la finance ou est-ce que c'est tout simplement une personne juste une seule qui est devenue meilleure ça c'est pas de la croissance ça donc qu'est-ce que c'est la croissance ça dépend de la définition qu'on y met évidemment si on raisonne par rapport à à des mtriques qui sont aujourd'hui très très puissants he qui sont effectivement les les chiffres euh l'argent en euros en dollars ou autre effectivement malheureusement on mesure beaucoup la la force d'une entreprise à ça là où je pense en tout cas nous c'est ce qu'on essaie de montrer au café joyeux c'est que on peut être nous on est tout petit on est une poussière dans le monde du café comme dans le monde de la restauration alors les cafés joyeux pour ceux qui savent pas c'est c'est c'est la restauration et du café euh on on on a des restaurants donc là on vient d'ouvrir en fait notre 20e café joyeux en France à Strasbourg on a 26 cafés dans le monde au total euh euh qu'est-ce qu'on est à côté des géants qu'est-ce qu'on fait on fait on sert des croocsmsieur on sert des salades on sert des des tartes salées on sert du des cappuccino on sert des T Macha tout ça avec nos équipiers joyeux donc en situation de handicap euh qui sont 70 % de notre effectif ça c'est notre TRH et c'est un petit clin d'œil par rapport au au taux de rendement interne c'est on appelle ça le taux de richesse humaine 65 % le TRH café joyeux 65 % de nos collaborateurs ont une différence ce qu'on appelle une déficience intellectuelle alors qu'en réalité ils ont ils ont des capacités incroyables maintenant on est pour répondre à votre question on est une poussière à côté des géants de la restauration je pour pas les nommer des Starbuck américain ou des ou des des McDo ou autres on est une poussière par rapport au géants de la toréfaction puisqu'on vend du café par rapport au groupes les NESTLE les JDE et autres on reste on restera tout petit mais je pense qu'on est beaucoup plus en croissance queeux parce que alors ils font choses ils font des choses très belles aussi mais ce qui est sûr c'est que nous on mesure notre croissance au progrès humain au progrès que chaque équipier peut faire dans sa vie peut faire lui-même et et voilà donc nous on est tenu ù a des objectifs de croissance de progrès humain merci alors pierre farandou alors la question est un peu un peu orientée euh comment on fait pour faire en sorte qu'un dialogue social digne de ce nom existe dans une entreprise qui a une mission de service public avant Noël avant avant Noël avant Noël euh oui c'est un pe orienté mais c'est on est dans le sujet quand même he performance oui il faut le regarder euh mais parce qu'en fait le dialogue social c'est dans une entreprise comme la SNCF c'est un des facteurs de de la performance puisque il faut voir lesff en face quand on regarde l'ffit en face oui c'est vrai qu'on a des syndicats SNCF qui peuvent ralentir l'entreprise voir la réité c'est une réalité c'est le orthogonal par rapport à la performance deuxièmement c'est l'entreprise de mainœuvre la SNCF c'est 150000 personnes qui produisent le service en 38 tous les matins les nuits les conducteurs les aiguilleurs il y a pas de train sans euxf dans tous les sens du terme sans x s'il y a des un problème social ou sans eux s'il y a pas l'engagement on l'a vu dans les jeux olympiques c'est une entreprise formidable quand l'engagement est là elle fait des miracles hein SNCF a été parfaitement rendez-vous on a fait rouler tous les trains on a accueilli tous les spectateurs il y a pas eu une anicroche les gens étaient mobilisés pour réparer au moindre incident enfin c'était voilà j'ai vu l'entreprise fonctionner j'avais l'image d'une locomotive vapeur vous savez ces grosses bielles qui tirent très fort et que rien arrête c'est ça les SNCF et c'est les hommes et les femmes de la SNCF qui sont derrière avec les syndicats qui étaient là aussi voilà donc en fait on est au cœur du sujet le maître mot c'est quand même la performance aussi c'est la transformation il faut comprendre les choses la SNCF subit une transformation peut-être qu'elle a jamais subi le le le le levier c'est la concurrence ça y est elle est là on en a beaucoup parlé pendant des décennies elle est là et donc la SNCF s'adapte elle a pas le choix parce que si elle veut survivre à la concurrence il faut qu'elle s'adapte et c'est un changement de monde et pour les syndicats don l'idéologie ne les porte pas effectivement à l'acceptation naturelle de la concurrence même pour les agents parce qu'au fond c'est la perte de la protection c'est les sociétés plus petites on perd la protection de la grande maison c'est culturellement très compliqué à accepter voilà donc tout ça il faut aussi le comprendre et et l'humanisme c'est aussi donner à chacun le sentiment qu' fait partie d'un projet qu'il est pas écarté qu'il a une chance de s'en sortir qu'il est pas à côté de tout ça et ça il faut l'entendre si on a une approche un peu trop déshumanisée je veux dire de ces choses-là on va à l'échec il faut absolument partager je dire l'émotion les craines l'anxiété qui sont au fond répercuté par les syndicats si on entend pas ça ça on passe à côté de la chose le maître mot c'est le dialogue au sens premier du terme c'est un dialogue équilibré de l'écoute du respect moi j'avais du boulot hein quand je suis arrivé fin 2019 il y a 5 ans tout était cassé des réformes successives menées un peu rapidement avec détermination avec cassé le dialogue social il y avait c'était la guerre chaude ou froide je ne sais pas quelle était sa température mais c'était très compliqué de dialoguer or c'est la base de tout si vous commencez pas à vous entendre à vous comprendre à comprendre le point de vue de l'autre à trouver ce les les champs de convergence parce qu'il y en a il y en a alors bien sûr il y a les chant où on est plus en écart moi je je travaille beaucoup là-dessus et honnêtement si on met de côté un peu les émotions là aussi les menace de grève la menace de grève n'est pas une grève elle fait peur elle stresse alors d' notutre côté je comprends les voyageurs les voyageurs qui s'organisent pour Noël qui savent pas si leur train va rouler va pas rouler c'est déjà une une menace importante je veux dire qu'il est contrarie dans leur vie personnelle je l'entends aussi bien sûr et et et quand on regarde les choses de manière factuelle cette année je vais peut-être vous surprendre cinq accords sociaux signés y compris avec la CGT compris avec Sudra mais on peut pas dire qu'il y a pas de dialogue social et il y a un progrès social parce que moi ce que j'anime de ce qui m'anime depuis le début parce qu'on en a parlé à la préparation c'est qu'est-ce qu'on a moi dans les tripes qu'est-ce que j'ai moi dans les triples moi dans les triples ce que j'ai c'est la conviction que une entreprise au fond mê privé enfin Xavier pourra le dire ou ou Patricia c'est la notion d'équilibre entre l'économique et le social c'est fondamental et ça marche dans les deux sens quand la boîte va bien quand l'économique va bien il faut savoir envoyer un peu vers le social sous forme de rémunération de promotion de voilà il y a plein de dispositifs qui permettent de montrer au aux agents aux salariés qu'on sait que ils sont là mais l'inverse vaut quand la situation économique se tend quand les marges de manœuvrees sont plus serrées ben là aussi il faut que le social le comprenne il y a donc un ajustement de ce qu'on peut faire en matière de satisfaction des revendications en fonction des moments voilà donc pour revenir à la question c'est possible il faut être dedans pour le comprendre je pense aussi moi j'ai la chance de connaître parfaitement cette entreprise puisque comme vous l'avez dit je m'y Meux depuis 44 ans donc je suis parfaitement acculturé une notion de culture aussi qu'il faut comprendre mais moi j'ai vous savez je suis un infatigable de dialogue social et je suis un optimisme vraiment forcenné on va y arriver moi si je vous fais un Paris aujourd'hui on va arriver à ce que les train roule pour Noël on en est pas si loin voilà je rentre pas dans le dans le conten du dossier mais franchement un dialogue social sinincère une capacité de compromis se mettre à la place de l'autre mettre l'humain au centre parce que c'est quand même ça l'humanisme c'est accepter le trouble de l'humain l'émotion de l'humain c'est ça les les paramètres qui vont permettre d'éviter des troubles sociaux à la SNCF dans les qui VI on vous fait confiance alors xavierard j'ai j'ai consulté un petit peu le les documents de Vinc j'ai vu qu'il y avait une une notion qui s'appelle la performance globale dans un document qui est la déclaration universelle des parties prenantes Vinc c'est quoi ça je vais répondre à la question mais je voudrais quand même rebondir sur ce vous allez pouir rebondir après aussi oui mais pour dire que j'aurais pu tenir à peu près le même discours que celui d'Ian pour une raison simple c'est que nous nous croyons fermement aux valeurs humanistes de la décentralisation et nous avons découpé le groupe on est 285000 en tout en 5000 busit et donc nous sommes une constellation de poussière comme l'a évoqué y tout à l'heure ensuite peut-être pour ce que vient de dire Jean-Pierre euh bien sûr que l'humanisme c'est de mettre l'humain au centre après un humanisme qui date d'un petit peu plus loin qui a consisté à vouloir s'assurer de l'épanouissement de l'homme par l'éducation et par la culture aujourd'hui il me semble qu'il y a une troisième dimension de l'humanisme qui est en train d'imerger et qui consiste à tâcher de protéger l'homme des excès d'nmes du de l'État d'esclavagisme dans lequel on met les gens à travers trop de process et surtout avec l'espèce de fantasme qui est en train de monter comme quoi on peut remplacer l'homme par des machines et notamment d'intelligence artificielle et en fait les jeunes générations auront à traiter de cette troisème forme de développement de l'humanisme il n pas figé l'humanisme il est en train d'évoluer les deux précédente dimension ça j'urais beaucoup de questions à vous poser là-dessus justementok avec bonheur ensuite c'était quoi la question sur cette notion de performance globale non mais c'est simplement ça rejoint tout à l'heure on disait une de tes questions c'était est-ce qu'il est vraiment nécessaire de croître moi ma conviction c'est que au fond c'est pas très compliqué notre job on est comme sur un vélo il faut avancer parce que il n'y a que dans le fait d'avancer qu'on peut trouver des équilibres entre les trois grandes composante de la performance globale ce qui est un concept assez récent une vingtaine d'années qui consiste à dire que l'économique est absolument indispensable mais pas comme un but en soi comme un moyen permettant de développer les deux autres caractéristiques les deux autres dimensions que sont pour faire cours l'environnemental et le social et sociétal et l'idée de la performance globale c'est dire c'est de dire il n'y a plus comme on a essayé de nous le faire croire pendant quelques décennies la ance économique stratégique d'un côté et la performance environnementale et sociale et sociétale de l'autre côté en réalité maintenant on a je crois tous compris qu'il y a une performance globale qui adresse toutes ces dimensions ou bien il y a pas de performance du tout c'est ça qui nous guide c'est ça un des ciments qui permet à nos 285000 collaborateurs 5000 businessit de continuer à faire société effectivement alors justement l'intelligence artificielle Patricia barbiset vous avez pas peur que ça casse tout justement et comment vous vous y comment les entreprises puisque vous êtes à la à la tête de la FEP comment les entreprise s'y prépare que ça casse tout le B justement le tissu social qui fait la richesse d'une entreprise alors la FB ça représente les 117 plus grosses entreprises françaises qui sont toutes représenté par par leurs dirigeants et qui depuis 40 ans maintenant unissent un peu leur réflexion pour savoir comment elles elles évoluent comment elles se situe dans le monde et comment les choses se passent et elles sont extrêmement elles sont françaises d'origine souvent ce sont toutes des groupes mondiaux mais forte dominante française et cette composante française est très importante à la fois dans leur origine leur histoire leurs produits leurs collaborateurs l'intérêt qu'ell porte à notre pays à l'Europe au-delà de notre pays et ensuite au monde mais elles ont toutes une vision extrêmement large puisquelles sont toutes de de nature de nature mondiale alors elle se développe énormément et et et de de deux manières donc performance et et et confiance et Humanisme aussi elle se développe en ayant toujours la la vision de ce que sera le monde et comment est-ce qu'elles peuvent le mieux possible et le plus vite possible s'y adapter et elles elles ont des des des des en général des marchés partout elles ont des technologies très avancées elles ont un un goût pour le le le le développement et la et la et l'importance mais elles sont quand même encore de de Racine française alors sur toutes les technologies elles ont été très en avance toutes en plus elles échangent beaucoup on a des quantités de de de réunions les uns avec les autres pour savoir comment ça se passe chez les uns ou chez les autres donc il y a une puissance de réflexion qui est très grande et qui à chaque grande étape de l'évolution a pu euh intégrer ces ces dimensions il y a eu plusieurs révolutions déjà depuis quelques années depuis de création de la F la première révolution c'était quand les gens se sont mis à parler anglais la deuxième ça a été quand le Digital est arrivé la troisème ça a été ENF l'Internet a été un moment aussi assez considérable dans les liaisons avec avec les uns les uns et les autres et l'intelligence artificielle est une 4è révolution qui qui suivra sur le reste mais où à chaque fois il faudra adapter l'entreprise du donner et à tous ses collaborateurs et partout dans le monde cette capacité d'intégrer d'utiliser ces nouveaux moyens pour en faire le meilleur sans perdre de vue le but de l'entreprise qui est le déploiement de ces de ces activités avec toutes les communautés évidemment les salariés évidemment tous les tous les toutes les Cortes autour parce qu'elles entraînent derrière elles un grand grand nombre de fournisseurs petits ou grands et c'est très c'est également très important avec toute tous le tous leurs collaborateurs et bien entendu aussi leurs actionnaires et les et les les pouvoirs publics des pays dans lesquels les nor donc effectivement pas trop de norme une capacité à utiliser à développer à connaître les nouveaux moyens et de les utiliser pour le mieux avec l'ensemble des entreprises oui mais quel est le discours que vous leur tenez parce que les salariés ils se disent mais mon emploi peut être menacé ça va être ça va être destructeur d'emploi mais à grand échelle c'est je vois que vous vous dites non mais moi je peux vous dire que oui non non moi je crois pas je crois je crois pas je crois qu'il y a des il y a des tâches d'abord chacune apportera sa réponse c'est pas la F en tant qu'institution de regroupement qui sera donner la réponse pour chacun des secteurs très particuliers qui soit dans la santé dans les technologies dans le soin par exemple où la dimension intelligence artificielle ce sera pas du tout la la même chose mais à chaque fois c ces techniques là ces technologies là nouvelle seront appropriés par ces chefs d'entreprise transformés utiliser pour le bien commun de leur entreprise et je suis certaine qu'elles seront à la fois être à la pointe de ces évolutions et de l'utilisation et de la compétitivité que ça peut donner tout en ayant le souci et le soin d'assurer d'abord la formation de leurs collaborateurs pour pouvoir les utiliser et les modifications de leur propre travaux ou confonction en en fonction de ça et comme à chaque fois je crois qu'il faut euh réfléchir en se disant partons du point d'arrivée regardons où nous voulons aller et ensuite comment on va y aller ne prenons pas le moyen pour la fin et ça c'est très important dans les dans les entreprises elles le font vraiment en se disant mais il y a une nouvelle technologie c'est pas c'est pas une technologie en soi c'est qu'est-ce qu'on va en faire comment est-ce que ça va changer notre modèle social comment est-ce que ça va changer notre modèle d'affaires comment est-ce que ça va changer celui de nos clients ou de nos fournisseurs et comment est-ce qu'on adapte toutes ces toutes ces nouvelles technologie au métier de l'entreprise c'est à chaque fois différent mais je trouve qu'il y a dans les entreprises dans les grandes entreprises françaises et franchement on peut être très fier de cette cette Corte incroyable des capacités des techniques et un souci du global et un souci de chacun de chacune des des parties prenantes qui est très très important elles ont toutes une une une mission elles ont toutes une raison d'être elles ont toutes une une expression de ce vers quoi elles vont et ensuite ell elles expriment pour atteindre ceses ces objectifs les meilleurs moyens d'y parvenir qu'il soit technologique ou ou ou ou d'innovation scientifique euh Yann une question sur c'est facile comment comment on on on pilote on administre on gère une entreprise qui emploie les les méthodes sont différentes j'imagine euh des personnes qui sont en situation de difficulté de de handicap parfois assez lourd euh ça n'a rien à voir avec une entreprise classique je dirais non non ça ça n nous on a une chance sinoui c'est qu'on a on a créé une entreprise avec une une vous parliez Patricia de raison d'être c'est tellement important nous avec lidvin quand on a lancé les cafés joyeux on a écrit notre raison d'être là où toutes les entreprises aujourd'hui vont payer des consultants des sommes phénoménales pour savoir pourquoi ils existent et et et comment euh comment est-ce qu'on peut le le formuler avec une phrase ou deux nous on a écrit la phrase avant avant de savoir qu'on allait faire des restaurants ou qu'on allait faire de la torfaction de café donc c'est c'est génial parce que en fait notre notre mission elle elle est elle est écrite partout est prioritaire est dans l'esprit de chaque collaborateur qui qui qui rejoint un café joyeux et quand et d'ailleurs on on on attire des talents incroyables qui sont des jeunes c'est c'est c'est cette on en parlé tout à l'heure cette génération de jeunes qui se lèvent qui veut qui veulent changer le monde et ils viennent parce que ils veulent répondre à une mission sociale impactante et donc ils ont en fait un mindset qui est d'entrée c'est là je dis on a la chance que c'est plus compliqué pour des des des des grosses entreprises qui historiquement ont été drivés sur sur des principes économiques plus traditionnels on va dire et pourtant je sais à quel point vous pouvez faire et vous le faites du bien dans des grosses avec la puissance que vous avez n'empêche au café joyeux avec nos 300 collaborateurs 200 équipiers en situation de handicap ns ce qu'on appelle les skippers c'est les les les encadrants les managers les superviseurs les cuisiniers dans les restaurants n'ont qu'une idée en tête c'est de je reviens à ce que je disais tout à l'heure c'est de faire progresser chaque équipier et comment ils font et là je réponds à votre question comment on administre ça c'est très compliqué d'ailleurs tous les spécialistes de la restauration nous disent ça marchera pas ça peut pas marcher vous regardez comment ça se passe dans un restaurant un coup de feu quoi chaque millimètre chaque seconde c'est pas chaque minute ch seconde compte nous dans un restaurant un café joyeux vous avez 10 collaborateurs dont se avec autisme trouble cognitif ou trisomie 21 comment ça peut marcher et ben j'ai envie de dire je suis tellement content d'être assis à cette table ça marche grâce à ça la confiance en fait c'est tout est là c'est j'ai une personne devant moi qui a jamais travailler qui s'est pas fait on l'a pas formé puisquon lui a jamais fait confiance parce qu'on a jamais voulu la former moi je vais lui faire confiance parce que je j'ai cette intuition que quel qu'il soit quel qu'elle soit cette personne a un talent caché et je veux que ce talent soit révélé et pour elle et pour l'équipe et donc pour la structure l'organisation pour le pour l'entreprise ça marche pour toutes les boîtes sauf que nous c'est la mission numéro 1 parce que ça passe avant le la recherche de de rentabilité même si toute boî comme café joyeux a besoin d'un équilibre économique la confiance j'ai je crois en toi et pourtant je peux vous dire qu'on est dans un pays où il y a pas beaucoup de gens qui ont cru aux personnes en situation de handicap ça change beaucoup y a pas mal d'ffits aujourd'hui on a eu les paras on a eu petit truc en plus super et c'est bien mais mais so what qu'est-ce qui se passe dans dans le monde économique et je crois que beaucoup d'entreprises se saisissent de la question il y en a qui le disent d'autres qui le disent pas mais si on fait confiance au plus fragile on voit des miracles moi j nous on le prouve par exemple je pourrais parler d'une étude d'impact on l'a faite mais c'est c'est c'est démontré au café joyeux donc c'est possible la confiance bravo Xavier Huard quand vous recrutez un collaborateur ou quand vous euh faites la la comme vous quand vous décidez de la promotion d'un de vos collaborateurs euh qu'est-ce qui compte le plus la confiance ou la qualité de son travail la confiance que vous avez en lui ou la qualité de son travailou de ses potentialités c'est exactement la même chose la qualité de son travail est directement fonction de ses qualités managériales et dans mon esprit qualité managériale c'est savoir pétrir la pâte humaine pour faire grandir les gens dont on a la charge du destin éternel wou ça c'est pas mal ouais alors quand je le dis comme ça il rigole un peu mes gars et mes filles mais fondamentalement c'est assez clair et lorsqu'il s'agit de nommer un patron de Business Unit c'est toujours eu égard au talents managériux et de leadership qu'il a manifesté dans ses job précédent et s'il lui manque un certain nombre d'autres caractéristiques de développement commercial de manipulation de chiffres enfin que sais-je ça c'est facile par contre pétrir la pâte humaine c'est compliqué parce que la pâte humaine est compliquée on fait en fait le même métier quian pas tout à fait avec les mêmes population mais on fait le même métier et moi je considère que mon job ça consiste à faire grandir mes collaborateurs et qu'il vont me le rendre au centuple parce que c'est avec ça qu'on va avoir du succès donc performance management confiance c'est en réalité la même manière de dire la même chose d'accord et j'en profite parce que moi j'adore ça pour rebondir sur ce qu'a dit Patricia tout à l'heure sur l'intelligence artificielle il y a quelques mois on reçoit la visite d'un professeur de Harvard qui était complètement intrigué par la manière dont on peut déployer des outils d'intelligence artificielle dans un groupe aussi décentralisé ce qui était révélateur du fait qu'il voyait nos entreprises un peu comme une grande mécanique qui ne fonctionnait qu'à la condition qu'elle soit centralisé qu'il y ait des réflexions qui soient faites au sommet par des cran d'œuf et qui soi ensuite un implémenté par des esclaves qui sont sur le terrain la réalité et notamment lorsque on a de fortes convictions humanistes ce qui je crois notre cas à tous dans cette salle et bien c'est de partir du bas et l'intelligence artificielle ça consiste à imaginer que nos collaborateurs jusqu'au très fond du terrain sont parfaitement capables à condition que on les éduque un petit peu à comprendre quels sont dans leur environnement les use cases qui vont permettre de produire mieux en meilleure qualité avec de meilleures relations avec les parties prenantes grâce à l'intelligence artificielle eux il ils les identifie on les forme de telle sorte qu'ils puisse avec l'aide d'autres les développer et ensuite ils ont la responsabilité de le déployer ça se décide pas là-haut pour une bonne raison c'est que là-haut on est très très peu nombreux parce que les gens les gens intelligents ils sont sur le terrain on a inversé la pyramide les gens importants c'est ce ceux qui sont sur le terrain voilà et donc on est tous habités ou des managers de ce groupe sont habités par le fait que leur job principal c'est de faire grandir leurs collaborateurs c'est de pétrir la pâte humaine avec effectivement des différences sur le type de population mais ça marche aussi dans les grand groupes c'est quoi la question maintenant non je vous l'avez vous avez répondu à la question Jean-Pierre Jean-Pierre farandou euh bon c'est un secret pour personne à la SNC les syndicats sont puissants est-ce que vous avez une relation de confiance avec eux parce queil y a des syndicats qui sont même très enfin qui ont une une une fonction je dirais pas une fonction mais une idéologie très révolutionnaire par rapport justement à l'organisation entrepreneuriale de de la SNCF donc comment vous faites pour justement et bien travailler avec eux ça vous intéresse sndicalisme à la SNCF c'est quelque chose qui c'est quand même passionnant parce que c'est vrai qu'on est un peu singulier on a une petite différence à exprimer il sont ils sont ils sont ils sont combien syndiqués à LAF sont pas si nombreux avoir des cartes syndicales 15 % peut-être par contre ils suivent les élections professionnelles qui sont très suivi donc c'est représentatif voilà il y a 85 % des salariés qui votent donc j'ai quatre syndicats représentatifs euh bon d'abord j'ai besoin de syndicat là encore faut être clair 150000 salariés Unis parce qu' a une histoire l'entreprise elle sont pas nul it par des règles communes un statut commun voilà il y a un bloc il y a un bloc social de 150000 personnes je sais pas gérer 150000 unité c'est impossible et d'ailleurs il y a récemment on a eu l'émergence de coordination direct c'est c'est ingérable ce machin làveou réseaux sociaux c'est très compliqué donc d'abord ça me plaît ça me plaît pas j'ai besoin de syndicat et et certains sont pas d'accord avec moi et mais c'est pas grave là j'aime bien contrepouvoir aussi he moi je trouve tout pouvoir doit avoir un contrepouvoir moi j'ai le pouvoir je su Pr président de conseil d'administration j'ai le pouvoir de proposer la stratégie à l'état puisque moi mon actionnaire c'est l'état j'ai le pouvoir de la mettre en œuvre j'ai des moyens à ma disposition j'ai des équipes en face j'ai des contrepouvoirs et je dis je reviens là-dessus parce que la période est particulière j'ai j'ai des contrepouvoirs en période où la la boîte se transforme mais en profondeur c'est parfois brutal j'allais dire voilà donc donc en face il y a quand même des gens qui sont légitimes à dire mais pourquoi est-ce que tu transformes et qu'est-ce que ça veut dire pour les salariés et comment tu accompagnes tout ça et qu'est-ce qu'on devient là-dedans il sont normal c'est question sont tout à fait logiques alors après les syndicats c'est vrai que la caractéristique petre de la SNCF c'est qu'on a des syndicats pas tous mais beaucoup qui assument de manière très ouverte une posture idéologique politique on pourrait dire ils sont porteurs d'une vision de la société ils font pas que du syndicalisme ils font du syndicalisme plus hein ils ont une pensée politique voilà ils l'assument d'ailleurs et leurs Confédération le disent assez clairement bon faut faire avec alors la la question que ça pose dans la vie de tous les jours c'est que je m'emploie d'ailleurs à dire il y a un peu de pa il y a les paquets internes dans l'entreprise là c'est normal on les prend il faut les adresser hein quand il y a des restructurations quand il a des évolutions de métier quand il y a des économies à faire c'est inter dans l'entreprise c'est c'est entre nous il faut qu'on en parle je suis plus embêté quand on on fait rentrer dans l'entreprise des sujets dont la solution est de nature politique législative française européenne la concurrence par exemple certains syndicats ne veulent pas de la concurrence mais c'est pas moi qui a inventé la concurrence c'est même pas la France c'est l'Europe c'est traité de Rome c'est compliqué tout ça donc ça par contre quand le syndicalisme me veut faire rentrer dans l'entreprise des sujets dans la le débat ou la solution et nature politique il est donc un peu vain c'est pas l'action syndicale dans l'entreprise qui va régler les problèmes ça c'est pas une source de difficulté moi j'essaie d'être très factuel euh je pense avoir des bonnes relations au sens des relations saines euh une forme de confiance effectivement ça se ça se mérite la confiance la confiance ça se mérite c'estàdire que moi dans le mot confiance on en parla il y a le mot foi hein fiance le fiance là c'est la foi quand on a confiance à quelqu'un c'est c'estd que on on on n pas besoin d'avoir une un check hyper rigoureux des arguments qu'il va donner on a foi en Lui on a foi en ce qu' dit mais moi la foi que j'ai dans les syndicats même parfois les plus remants c'est qu'ils aiment l'entreprise ils aiment le ferroviaire ils aiment l'entreprise c'est la foi que j'ai alors je c'est une foi vigilante mais j'ai cette foi parce que si je l'ai pas ça devient compliqué donc j'ai la foi qu'au fond sur l'essentiel défendre parce qu'on est un peu militant la CNF on est militant du ferroviaire nous voilà donc on le reconnaît on aime le ferroviaire transition écologique d'ailleurs ça pour le coup il y a du sens nous voilà quand on aime le train ben on aime un mode de transport qui aimit très peu voilà donc nous on est militant du ferroviaire on veut du report modal on veut un peu moins de camion on veut un peu moins de voiture on veut un peu moins d'avion on veut davantage de train ça c'est ce qui nous rejoint c'est la cause finalement que les salariés viennent chercher hein quand ils se lèvent le matin ils ont ils ont cette certitude que leur travail quel qu'il soit il va permettre de protéger la planète de concilier mobilité et et transition écologique ça c'est les les valeurs fondam ent et après au fond tout est possible et la confiance est précieuse si au fond l'essentiel est là et que syndicat et moi on est d'accord qu'il faut développer le ferroviaire il faut développer l'entreprise dans le ferroviaire avec ces nouvelles règles du jeu que sont la concurrence on va y arriver alors on sera pas d'accord sur les chemin l'ordre des facteurs la priorité le rythme l'intensité les curseurs mais au fond on va y arriver si par contre effectivement j'avais en face de moi des gens qui n'étaient pas dans cet état d'esprit c'est qui se moquent du ferroviaire ou qui se moquent de l'entreprise là ça serait embêtant mais fond même avec les plus durs je pense que c'est pas le cas et qu' a quelque chose à aller chercher autour de de la confiance merci àocat pour cette première série de de réponses alors comme je vous le disais dans mon propos liminaire tout à l'heure nous sommes accompagnés de plusieurs étudiants qui viennent d'univers différents c'est-à-dire de d'écooles différentes qui sont pour certaines des écoles scientifiques pour d'autres commerciales pour d'autres médical ou littéraire euh et ils vont poser quelques questions à à nos à nos intervenants à nos sachants pas très beau mot mais enfin voilà et euh pendant une vingtaine de minutes je vais leur donner la parole je leur demanderai de se lever quand il posent la question de décliner leur identité si c'est possible et c'est possible et surtout de dire de quelle école ils sont et avoir des questions évidemment courtes et éventuellement qui serait peut-être destiné à l'un ou l'autre de nos de nos débatteurs de l'après-midi je vous en prie commencez et bien bonjour à toutes et à tous je m'appelle Kevin bar je suis étudiant à l'INSA Toulouse école d'ingénieur et en double diplôme avec sciencesp Toulouse et ma première question sera assez spécifique et sera tournée pour Monsieur buka lanac du coup on parle souvent pour les entreprises d'un phénomène c'est un peu le mal du siècle green washing mais à côté de ça il y a un autre phénomène dont on parle de plus en plus le social washing de plus en plus dénoncé et moi ma question c'est ben comment vous assurez-vous que l'engagement social de votre entreprise C Faé joyeux notamment reste authentique et ne soit pas perçu ou utilisé comme un simple outil marketing notamment on pense bah par exemple comment vous êtes assuré que nestley VI espresso n'est pas utilisé café joyeux comme un argument social pour leur entreprise voilà je merci merci merci merci beaucoup pour cette question elle elle est super parce que en fait je pense que quand on s'engage qu'on donne tout moi c'est qui est mon cas on donne toute sa vie pour un un projet social c'est le cas de beaucoup d'entrepreneurs sociaux en fait on on on le fait parce qu'on a pas de doute et si et sil commence à y avoir un doute là-dessus il faut faut vite traiter le point donc merci pour la question nous si on a monté ça avec Lidvine sachant que ça faisait déjà quelques années qu'on on embarquait effectivement des personnes malades ou handicapé faire du bateau les cafés joyeux il y a 7 ans qu'and on a lancé ça et je pense que ça doit être le cas de beaucoup de gens qui qui qui sont peut-être dans la salle qui veulent changer les choses c'est parce que on est indigné d'un constat qui qui qui nous fait pas plaisir nous le constat c'est c'est que il y a toute une population qui est exclue du monde économique euh en l'occurrence le le handicap mental c'est pas une petite population en France je sais pas siil y en a qui savent ça ici c'est 750000 personnes on parle de 1 à 2 % de la population dans le monde ils sont 8 millions aux États-Unis personne autiste trisomique trouble du spectre autistique des troubles cognitifs ce qu'on appelle TSA ils sont entre 200 et 300 millions dans le monde et ces gens ils sont où ils sont pas sur ban la sbonne ils sont ils sont pas en tout cas à l'école où j'allais ils sont pas au lycée où j'allais moi je je les connais pas ces gens j'ai commencé les connaître quand ils embarquaient sur notre bateau qui qui embarque ces personnes destiné à ce type de de public moi c'était 3 jours par semaine je faisais du bateau et et en fait vous rendez compte qu' a une injustice qui vous qui qui qui vous prend les tripes et vous voulez répondre à ça et alors on a monté café joyeux mais qu'est-ce qu'on va faire que je vous disais tout à l'heure une poussière maintenant c'est VO c'est c'est un exemple c'est c'est et si effectivement vous sentez qu'il y a une quelqu'un qui se sert de de votre travail pour qui pu pour corriger une forme d'injustice et qui s'en sert pour lui vous dites ça va pas et en même temps moi je suis pas un justicier moi ce qui compte dans la déclaration des entreprise sur leur politique sociale sociétale environnementale je suis pas là pour les juger même sur le handicap je suis pas un expert de ça je l'autre jour je discutis avec la DRH d'Air France son taux de d'emploi de personnes en situation handicap hyper compliqué vous avez dans des avions l'impossibilité pour les questions de réglementation de recruter une personne qui porte le moindre type de différence ou de handicap donc vachement difficile de dire j'ai un taux de 5 ou 4 ou 6 % de il y a des solutions pour tout le monde ce qui compte c'est le progrès moi en réponse à ce qu'on appelle le social washing je dis non vous vous mesurez votre progrès il y a pas de mal à dire le bien qu'on fait même si c'est même si c'est beaucoup moins bien que d'autres qui en parlent pas parce que le fait d'en parler ça ça vous engage vis-à-vis ne serait-ce que pas forcément de vos partenaires mais de vos collaborateurs moi je pense que pour reprendre l'exemple de Nespresso qui a fait une collabe avec café joyeux au départ quand ils sont venus nous voir pour dire on veut faire des une une barrette une sleeve café joyeux Nespresso pour café joyeux ma femme elle disait Yan attends c'est c'est NESTLE le espèce de grand géant l'industrie c'est tout l'inverse de nous et nous ok on est un petit peu le le le le le l'éternel l'irréductible Gaulois là qui qui bouge son petit drapeau jaune on va pas se faire croquer par des par des géants suisses de l'agroalimentaire mais en fait si ça peut les aider à faire mieux en plus de ça il se trouve queils étaient sincères nous ce qu'on a voulu c'est juger leur démarche dans quelle mesure étaient sincère ils nous ont montré que depuis 20 ans en l'occurrence eux ils réparent leur machines avec des des personnes en situation de de handicap pour réparer les les les machines à capsues euh et j'ai été voir machine j'ai voulu voir ça et ensuite ce qu'on a fait qui est encore plus sincère c'est qu'on a organisé ce qu'on appelle des vies ma joie c'estàd c'est des vies ma vie où il y a des des équipiers du café joyeux qui vont travailler dans des boutiques Nespresso pour pour pour montrer au collaborateurs de Nespresso le dans leur dans leur boutique que c'est possible on a des des patrons de boutique Nespresso qui sont venus travailler avec le tablier derrière le comptoir en cuisine au café joyeux et donc ça ça ça crée des rencontres qui font que et mon espoir c'est que même au niveau du COMEX de nestley on arrive à changer encore plus les choses et attention j'ai pas la prétention de de changer toutes ces boîtes mais si chaque année ça peut être mieux en fait je pense que la réponse à ça à ce ce risque de attention c'est du social washing c'est très français on a toujours envie de critiquer une initiative qui est bonne parce que on se dit il y a sûrement quelque chose de de mauvais là-dedans mais il y a pas de mal à dire qu'elle est bien et et ce qu'il faut je pense qu'il faudrait qu'on communique sur l'amélioration c'est dire regardez ce qu'on fait on est personne n parfait moi je suis pas Dieu hein je je vais pas euh changer le truc on essaie juste de faire un peu mieux qu'avant et chaque année on montre que notre impact il est meilleur qu'avant et et voilà donc la réponse par rapport au social washing c'est c'est si c'est pas sincère les collaborateurs le voient et si c'est sincère mesurons la l'amélioration chaque année plus que une photographie en soi parce que c'est compliqué euh juste le progrès Jean-Pierre fandou c'est c'est une dimension parceque vous parlez d'Air France qui est prise en compte le handicap à la CNC ah oui bien sûr bien sûr bien sûr bien sûr bien sûr donc nous on a un peu les mêmes difficultés mais on arrive au 6 % quand même donc les fameux 6 % ils sont normatifs hein mais mais on y arrive on travaille beaucoup sur l'adaptation des des des postes de travail alors conducteur de train on peut pas par exemple ça c'est comme chez comme pilote pilote pour France donc il y a quand même des emplois où c'est hyper compliqué mais il y en a d'autres notamment tout ce qui est entretien du matériel et cetera où on peut et on le fait vraiment et même sur des handicaps mentaux un peu lourds il en a pas beaucoup mais je suis d'accord avec l'idée que 1 c'est déjà mieux que zé de c'est mieux que 1 et cetera il y a pas très longtemps j'ai croisé un trisomi qui travaille pour nous on est très fier parce qu'il prend son autonomie c'estàd que c'est le cercle vertueux qui est en place le fait d'avoir pu trouver un travail chez nous adapté hein faut être clair adapté mais il fait son job ça lu a permis d'avoir un logement et donc il a quitté ses parents il a Fran doit avoir une trentaine d'années c'est une autonomie incroyable c'est autonomie par le métier autonomie par le logement vie normale voilà le fait de participer à ça et un c'est mieux que zéro et cetera c'est important et je dois dire qu'on est au fond touché on est touché par cette dimension c'est une forme d'ouverture aussi vous avez Ron de le dire en fait on connaît pas si on a pas cette histoire là dans notre famille par exemple on va pas savoir et le fait d'être directement au contact de parler d'écouter et je l'ai fait il était un peu impressionnéin je me souviens très bien ce moment je suis allé tout en douceur tout en toucher de balle parce j'étais pas là pour pour lesquéter ça a été pour moi un grand moment et ça m'a rendu fier que mon entreprise fasse ça parce que comme l'a dit Xavier moi j'avais rien fait c'est M gar qui l'avait fait tout seul c'est encore mieux quoi ça venait pas du grand patron c'est des initiatives des arrangements qui sétai pris au plan local c'est formidable voil ça c'est des bonnes nouvelles autre question bonjour à tous Je me présente je suisud school donc moi ma question elle sera adressée à Monsieur Xavier hilard et notamment sur les projets d'infrastructure massive de VC et dans ce cas précis comment vous réagissez aux critiques selon lesquelles ces projets peuvent parfois déshumaniser des territoires ou des communautés et donc aussi dans ce cas précis comment faire pour prouver que Vinc parvient à concilier performance et Humanisme merci d'abord sils sont bien conçu ces projets ils ont une forte utilité et ils participent largement à la construction du bien commun que ce soit des infrastructures de mobilité regardez ce qu'on a fait depuis 90 ans en Afrique on a commencé par les besoins de base il fallait des infrastructures permettant aux gens de se rencontrer permettant aux gens de commercer entre eux de faire bouger les marchandises pour permettre d'alimenter des villages un petit peu un petit peu lointains euh idem en matière d'infrastructure d'eau idem maintenant je suis toujours sur l'Afrique en infrastructure à la fois de production et de transport et d'énergie électrique donc tous ces projets quand ils sont bien conçus ils sont là pour participer à la construction du bien commun la deuxième chose que je voulais dire c'est que le fait de savoir si un projet est d'utilité collective ça ne nous appartient pas c'est le rôle des États des politiques de l'Europe éventuellement nous nous intervenons à partir du moment où le projet a été effectivement estampillé d'utilité publique et nous allons le réaliser du mieux possible et c'est là où nous pouvons faire la différence c'est sur la manière dont nous le mettons en œuvre je vous donne un exemple ça c'est pour rebondir sur ce que a dit Jean-Pierre nous avons réalisé la ligne à grande vitesse tour Bordeaux 130 km de ligne 8 milliards d'investissement en tout 8500 personnes en pic sur le chantier dans un temps record 6 ans et maintenant puisque nous en sommes entre guillemets propriétaire provisoire nous l'exploitons pendant 50 ans si Jean-Pierre veut bien faire circuler des traines dessus il en met pas beaucoup hein et bien cette ligne pour faire cette ligne c'était pas seulement un problème d'ingénierie c'était pas seulement un problème de dimension dimensionnement à la fois des rambl des ouvrages d'art et de tous les matériaux mis en œuvre c'était d'abord un projet sur lequel il fallait assurer son acceptabilité dans les territoires que nous traversions d'autant plus difficile que nous traversions des territoires qui savaient qu'ils allaient voir passer les trains mais sans forcément que le train s'arrête et donc nous avons déployé un véritable savoir-faire qui consiste à mettre des milliers de gens tout le long du trajet de ce projet pour organiser cette concertation avec l'ensemble des parties prenantes et quand vous faites ça et ben ça marche moi j'étais convaincu lorsque j'ai signé en tremblant cette affaire il y a maintenant 10 ou 12 ans j'étais convaincu que je seraai en permanence appé par des revendications en provenance du terrain de gens qui n'étaient pas contents de voir une ligne couper leur jardin parce que ça arrive ou éventuellement nécessitant de couper des arbres ou que sais-je je n'ai pas eu un seul appel pourquoi parce que les sujets étent traité en local accessoirement la préfite de région principale c'était ellisabeth borne qui nous avait beaucoup aidé à l'époque où elle était elle était préfaite donc voilà donc nous nous décidons pas de l'utilité publique de nos projets heureusement ce serait extrêmement dangereux si je finissais par acquérir la conviction que je suis une sorte de deusEx Maina et que c'est moi qui décide de l'utilité publique pas du tout vous êtes t aussi en charge de notreame des land je vous voilà mais on on nous faisait le reproche de travailler sur Notre Dame de Land d'essayer de travailler en fait non non les gars c'est pas nous qui décidons de l'utilité publique parce qu'on sortirait complètement de notre rôle parce qu'il faut garantir que c'est effectivement un projet d'utilité publique et ça c'est pas notre responsabilité et on serait totalement illégitime à le faire en revanche une fois que c'est décidé il faut que quelqu'un le fasse et tant qu'à faire il faut qu'il le fasse bien l'autre exemple que je donné c'est le contournement de Strasbourg qui a donné lieu également c'est inévitable dans notre pays dans tous les pays du monde d'ailleurs en matière d'empreinte environnementale ce qu'il faut savoir c'est que on s'est arrangé pour que les espaces de compensation environnementale sur le contournement de Strasbourg occupe quatre fois plus d'espace de de surface que la surface du ruban autoroutier lui-même voilà c'est ça faire les choses bien donc notre job c'est pas de décider mais c'est d'essayer de le faire bien notamment pétri de valeurs humanistes matiné de responsabilité social et de responsabilité environnemental je voudrais juste terminer par un dernier point nos projets ont l'avantage d'être des terrains de développement incroyablement puissant de démarche qu'on appelle de l'insertion par l'économique nous les exclus dont nous nous occupons c'est pas tellement les mêmes que ce que ceux de Yan même si on le fait un peu mais c'est des gens qui sont exclus du monde du travail et quelqu'un qui est exclu du monde du travail c'est quelqu'un qui a fini par ne plus savoir se lever le matin à ne plus reconnaître l'autorité à ne plus se sentir à l'aise dans un travail collectif à ne pas savoir prendre les transports en commun parce qu'il s'est progressivement complètement mis à l'écart de tout ça notre job c'est de profiter de nos projet pour tendre la main à ces gens-là mais pas seulement en leur offrant un travail parce que ça suffirait pas il n'y arriverait pas mais en leur offrant également en plus l'accompagnement social qui va leur permettre de se réinsérer dans le monde du travail et bien on est sans doute leader en France sur ce sujet on en prend 6000 par an en France on prend 6000 personnes à qui on permet ce genre de parcours et avec un taux de succès de retour durable à l'emploi ou dans la formation qui est effectivement très significatif voilà on n fait pas état parce qu'on n'est pas là non plus pour donner des leçons mais ça sert aussi à ça nos grand projet voilà ce que je peux répondre donc on n pas honte de ce qu'on fait parce qu'on essaie de le faire bien avec toutes les dimensions que j'ai j'ai exposé merci bonjour moi je me présente je suis Soline éante sagefemme à l'Université catholique de lillele et j'aurais une question pour Madame barbisé pensez-vous que dans notre société où la performance prend de plus en plus de place les intérêts économiques peuvent dépasser les intérêts humanistes et est-ce que pour vous c'est la seule cause de perte de ces valeurs humanistes alors je pense que dans le monde dans lequel on vit les deux se renforcent encore plus que ça n'était le cas je pense que vous pouvez pas dissocier la performance de la confiance s'il y a pas de performance il y a pas une confiance et il y a pas de confiance s'il y a pas de performance les deux marchent absolument ensemble et on peut pas les dissocier on faut les construire en revanche et ça c'est ça ça a beaucoup beaucoup évolué au fil des années non pas sur la finalité mais sur la manière d' d'y arriver j'ai je travaille depuis quelques décennies dans des groupes très différents j'ai commencé ma vie dans une usine de camion et donc effectivement la la notion de de de travail et le rapport qu'avait qu'avaient les gens au commandement à la performance et autres était complètement différent de ce que c'est de ce que c'est maintenant et ça a évolué vraiment au fil des années avec une une beaucoup plus grande écoute et une beaucoup plus grande association de tous les collaborateurs et de toutes les parties prenante alors qu'on retrouve et je l' cité tout à l'heure à travers la raison d'être mais la raison d'être ça ça une une utilité en tout cas dans les grands groupes quand ça a été fait comme ça c'est de poser la même question à tout le monde dans tous les quatre coins du monde et dans toutes les filiales et les sous-filiales au fond c'est quoi notre métier pourquoi sommes-nous là pourquoi serons-nous là encore demain qu'est-ce qu'on attend de notre métier et cet exercice là j'ai eu l'occasion de le vivre pour plusieurs groupes très différents dans le luxe comme dans le pétrole ou dans d'autres circonstan évidemment les réponses sont différentes et l'approche est différente mais le principe est le même c'est de demander à tout le monde et d'associer tout le monde dans tous ces groupes mondiaux à quel est notre métier quelle est notre mission que devons-nous faire et ensuite on peut déterminer le avec qui commentfin les moyens d'arriver à cette mission et c'est très puissant parce que tout le monde se sent associé tout le monde réfléchit à mais quel est quel est mon but quel est le but de la maison pour lequelle je m'engage tous les jours et on a on a je trouve qu'on a tous énormément profiter de cette capacité qui finalement quelquefois levait des ambiguïtés qui permettait une fois qu'on dis qu'on était passé du pourquoi au comment et avec qui d'y mettre plein de choses et d'associer plein de de buts ce que ce qu'évoquait sur l'utilité pour les autres l'utilité à l'intérieur de la maison et donc ça je crois que ça a été un exercice extrêmement important et et qu'il faut prospérer c'est ce qui me frappe le plus dans le dans l'évolution des des années que que que j'ai vécu dans diff différentes entreprises plutôt des grandes que des petites d'ailleurs enfin quelquefois elles ont commencé petites et puis elles sont devenues très grosses c'est c'est le c'est la manière dont on a des relation avec ses collaborateurs à l'usine il y avait on avait un job c'était précis c'était ça on pointait à l'entrée à la sortie c'était très circonscrit et ça s'arrêtait là au fil du temps c'est devenu extraordinairement différent et plus organisé la prise en compte de ce que pensent les gens de leur travail les évaluations qui sont faites la notion de feedback de est-ce que j'ai fait quelque chose est-ce que je l'ai bien fait qu'est-ce qu'on en pense au-dessus de moi les entretiens de fin d'année les entretiens d'évaluation o on a l'occasion de dire à des gens euh ça c'est bien ça c'est moins bien ça il faut pouvoir évoluer ou finalement vous êtes pas dans le métier qui vous va bien essayez d'en trouver un autre pour vous plutôt à l'intérieur de la maison mais quelquefois aussi à l'extérieur je pense que cette notion de de de dialogue et de compréhension ce que c'était qu'une un un le bien commun de l'entreprise et la performance et l'évaluation sont devenu des choses extrêmement importantes au fil du temps donc ça je crois que ça ça a beaucoup beaucoup évolué et ça doit continuer à le faire et c'est ce qui permet à ces très grandes entreprises qui encore une fois associent des des des gens de de tous les pays quelquefois d'avoir une mobilité beaucoup plus grande quand dans les entreprises on s'est mis à avoir des des des peut-être de l'intelligence artificiel ou en tout cas des moyens informatiques importants qui permettent de dire il y a un poste à tel endroit qui requier telle et telle capacité et que tous les gens finalement avaient passé tous les collaborateurs avaient passé un peu de temps à définir quels étaient leur leur leur rang ou capacité ou qualification particulière et que donc il se retrouvaient dans la possibilité parce qu'il fallait pas que tout le monde puisse postuler à n'importe quoi en disant je me vois bien là mais au contraire qu'il en avait finalement les capacités ça permettait d'ouvrir des opportunités et de découvrir des gens qu'on avait pas découvert à travers ces moyensl donc tous ces moyens d'organisation ils ont permis de de renforcer cette confiance et de renforcer la performance évidemment si on a les meilleurs collaborateurs avec les meilleures expertises au meilleur endroit pour eux c'est forcément bien aussi pour l'entreprise et donc ce dialogue là il a été il a été extrêmement utile et il faut le développer partout sur le renfort la deuxième chose ça était quand même le lien et la façon de dire à des gens effectivement là vous avez des manques ou là vous avez des moi j'ai vu des des quantités de collaborateurs dans les premières années à qui on disait rien puis tout d'un coup on le dit ça va plus il faut que tu t'en ailles alors que maintenant je je trouve que tous les systèmes d'accompagnement permettent de faire évoluer de former plus de savoir les endroits où on peut être formé d'ouvrir des opportunités d'ouvrir des pistes et donc cette ça ne fait que renforcer la confiance le troème aspect c'est la confiance collective c'est qu' effectivement euh dans toutes les entreprises le le le dialogue avec l'ensemble des des des parties prenantes a été très très très fortement renforcé quelle soit d'ailleurs à l'intérieur ou à l'extérieur évidemment le dialogue syndical mais aussi le dialogue individuel avec chacun des collaborateurs et puis aussi le dialogue avec les parties prenantes les clients les fournisseurs les actionnaires les les les les les les pouvoirs publics des pays dans lesquels ces grands groupes sont sont installés tout ça ça a renforcé le le le la chose mais je et je trouve que c'est cette cet équili là cette évolution là qui a permis à la fois de de faire croître la confiance et la capacité des gens des des collaborateurs et et de leurs clients d'ailleurs aussi et le la performance de l'entreprise ça n'est qu'à ces conditions là qu'on est capable dans une grande entreprise mondiale d'imaginer le futur de de pouvoir continuer ses développements impressionnant de ces grands groupes d'avoir une une longueur d'avance sur les les technologies qui va falloir et et les centres de recherche qu'il va falloir avoir pour pouvoir rester au plus et et de de de d'utiliser tous les tous les éléments et de faire contribuer tous les éléments dans un rapport qui n'a aujourd'hui vraiment rien à voir avec celui qui existait quand je de suggestion du salarié quand j'ai quand j'ai commencé ma vie professionnelle et ça je trouve que c'est un si on se met un tout petit peu en abstraction de ça et qu'on y réfléchit c'est extrêmement puissant et je pense que notre pays est particulièrement attentif à ce genre de choses par rapport à d'autres pays que je connais même chez les anglo-saxons ou autres où finalement le le sentiment d'appartenance le sentiment de participer à un projet collectif le sentiment de valorisation du du bien commun je trouve qu'il est très européen et en particulier très français ça fait partie des des valeurs européennes que je trouve qu'il faut défendre absolument parce que ça nous est propre on c'est intrinsèque de notre de nos personnalités et de nos personnalités de corps collectif que sont les grandes entreprises et je trouve qu'il faut garder cette singularité franchement ailleurs elle est pas du tout exprimée de cette façon là et ça c'est une une richesse infinie qu'il faut poursuivre donc oui la performance et la confiance sont compatibles les deux peuvent aller de pair et doivent aller de pair encore une fois le plus grand la plus grande difficulté ce serait de les ce serait de les séparer c'est c'est c'est pas assez c'est pas assez souvent dit ce que vous venez de dire peut-être la fautere aux médias d'ailleurs mais la la coconstruction mais on a des termes qu'on est qu'on avait jamais dans les entreprises la construction la cogogestion la coquelque chose la coimagination S mettra plusieurs pour faire un truc en fait c'est ça que ça veut dire donc on savait déjà comment faire mais on ne l'exprimait pas on nexprimait pas aussi aussi aussi clairement et ça je pense que c'est très très très très puissant pour c'est un futur brillant vous voulez ajouter ououi juste juste une réaction merci Yve par rapport à ce que ce que vous venez de dire Patricia je suis je suis complètement d'accord sur le fait qu'il y a une une spécificité française peut-être européenne là-dessus euh en fait je pense qu'on changera pas les choses sans l'entreprise et c'est ça ce qui est ce qui est moi je crois beaucoup partenariats public privé des entreprises d'intérêt général ce qui est un peu le cas de de café joyeux et et et bon en l'occurrence nous dans mission qui est l'inclusion de de personnes en situation de handicap par le travail évidemment que c'est une mission qui rassemble tout le monde tout le monde est d'accord je dire tout le monde est d'accord sur le fait que on voudrait que ces personnes qui sont mis à l'écart en périphérie qu'on voit jamais puisse venir travailler donc ça c'est formidable seulement il faut pas non plus enfin pardon je je je pense que cette spécificité elle est quand même assez française nous on a ouvert un café joyeux à New York encore un sujet sur lequel ma femme était pas d'accord finit par par être d'accord c'est on l'a fait on l'a fait parce que ce sont des Américains qui sont venus nous chercher et qui qui ont dit c'est incroyable ce que vous faites comme si comme si vous la France vous aviez cette espèce de capacité d'innovation quand il s'agit de de se tourner vers les autres et au départ j cro je croyais pas je dis qu'est-ce qu'on va aller appendre aux Américains on a ouvert en mars dernier notre c'était à l'époque le 21e café joyeux en cœur de Manathan et on n jamais reçu autant de candidature de personnes en situation d'handicap là-bas plus qu'on en a en France alors qu'on a plus de 20 cafés en France on a régulièrement des des personnes qui viennent postuler ils arrivent au café des des jeunes avec trisomie des jeunes autistes qui viennent avec leurs parents avec un frère avec une sœur pour apporter leur CV ou une sorte de CV quoi et on se dit mais c'est c'est c'est ça ce qu'on veut montrer aux enfants un pays qui en fait pourquoi parce que aux États-Unis il y a pas la même solidarité qu'il y a en France et et et et au passage on est au pied une tour en sur Lexington Avenue 52 au-dessus il y a un immeuble qui fait 100000 m²r il y a à peu près 8000 collaborateurs là-dessus et là c'est tous bouton de manchette cravate et c'est à chaque étage on traite des millions c'est Goldman sax JP Morgan Blackstone Black Rock ils sont tous là tous là et et et en fait il y a un argent mais il y a un argent incroyable et nous qu'est-ce qu'on fait on leur sert des cappuccinos avec nos équipiers et et c'est dur c'est dur bravo et en fait et Xavier et je vous tourne je vous tourne vers vous Jeanpierre Patricia je vous tourne je me tourne vers vous parce que je sens qu'il y a une solidarité des entreprises françaises pour des projets comme café joyeux merci mais si tout le monde pouvait faire pareil parce que eux ils font leur BA en prenant un cappuccino mais après ils retourneent là-haut et puis continuent de faire leur deal et et et par exemple aller à New York mais c'est incroyable là les écats qu'il y a moi ça vous tous étudiant à Sorbonne ou ailleurs mais mais mais levez-vous parce que il a il y a des des écarts entre les les créations de richesse qui se font pour un un petit nombre de personnes et et une pauvreté j'ai descendu j'étais il y a il y a 3 semaines je descends toute la 6e avenue pour pour descendre je dormais chez un copain en plein sud de de malathan j'ai marché une heure je n'ai vu que des SDF des gens qui le soir commençaient à installer leur mettre leur leur leur sac de couchage planter leur tente avec et je vous le dis pour vous dire comme je l'ai vécu du début à la fin de mon voyage mon mon trajet une odeur d'urine de comon appelle ça la B là ça ça ça puit la drogue avec une odeur de de c'est de mal-être c'est ça ce qu'on veut comme monde et à côté mais au pied de ces grandes tour des grands puissants qui sont tenus par pardon le 440 de c'est c'est de Wall Street hein c'est doncen à voir avec le nôre je suis pas un révolutionnaire mais je me dis en fait il faut se servir de ce monde là pour pour les changer pour queils se servent de toutes le il y a une ingéniosité incroyable dans ce monde pour pour pour gagner plus d'argent j'ai jamais vu de gens aussi intelligents quand il sit gagner plus et ben on devrait mettre cette ingéniosité au service de comment on partage cette valeur et comment on en fait gagner aux autres z par je vais être significativement plus court que Yan je voulais je m'adresse surtout aux jeunes qui sont dans la salle vous n'avez pas conscience du fait que notre petit pays je parle sous le contrôle de Patricia a un nombre incroyable d'entreprises à vocation mondiale versus notre poids économique dans le monde on est probablement de ce point de vue là le champion du monde et pourquoi ça parce que nous sommes porteurs d'une vision du capitalisme dans lequel on injecte de fortes doses d'humanisme c'est ça notre particularité et c'est ça qu'il faut protéger mais parce que c'est ça qui explique notre succès mais que évidemment notre philosophie d'injection permanente d'humanisme dans notre manière d'exprimer le capitalisme nous le déployons lorsque nous nous déplaçons au quatre coins du monde parce que c'est comme ça que nous sommes façonnés et c'est pour ça que on pourrait s'attendre à ce que nos gouvernants nous aident merci mais ce que tu dis est vraiment la fê en fait hein les ces 117 entreprises c'est exactement ça elle se déploient encore au bout du monde encore une question euh parmi les étudiants oui euh bonjour à toutes et à tous je suis Quentin Leroi donc étudiant alinsa Toulouse euh et ma question serait plus pour Jean-Pierre farandou c'est un discours qui est revenu dans le discours euh c'est un c'est des thèmes qui sont revenus dans le discours de Xavier Villard et Jean-Pierre farandou qui est plus sur le thème de l'écologie lié au social vous l'avez dit tout à l'heure le train est le moyen de transport le plus écologique ces dernières années la SNCF on le sait a développé des des politiques d'accessibilité au plus grand nombre mais en général le train reste encore très très cher surtout pour parcourir des longues distances comparé à l'avion ce qui est un peu un non sens écologique est-ce que est-ce que vous avez des actions que vous comptez mettre en place pour garantir l'accessibilité à à tous sans perdre en performance et en qualité de service vous avez 5 minutes pour pour répondre non d'abord je voulais revenir au début de l'histoire l'humanisme c'est c'est l'homme dans son environnement je crois aussi il faut on a vu le côté individuel de de de l'humanisme c'est important mais il y a tout ce qu'il y a autour et je crois que c'est comme ça qu'il faut le voir dans la je redis un peu ce qu'a dit Xavier c'est la performance global et et et l'humanisme global j'allais dire don les sujets d'environnement c'est dans quel environnement évoluent les hommes et les femmes c'est important voilà et cette performance elle a aussi à à à mesurer son impact et à travailler son impact non seulement sur les individus mais le cadre autour duquel ils vivent c'est je voulais préciser ça alors oui le train doit rester accessible c'est accessible le train d'ailleurs d'abord nos trains sont pleins bonne nouvelle on va se réjouir franchement je sais pas ce qui se passe même jeis même moi-même un peu surpris après le covid c'est reparti beaucoup plus fort qu'avant ceux qui veulent prendre le TGV le ça ben c'est compliqué d'avoir des places au dernier moment tous les trains sont pleins les trains régionaux aussi on en parle pas beaucoup mais certains d'entre vous habitent en province j'ai entendu des étudiants qui avaient leurs attaches à Toulouse par exemple en ocitanie c'est incroyable he les TER ont fait 50 % d'accroissement de leur trafic en 2 ou 3 ans voilà il y a un engouement pour le train quel que soit l'âge quelle que soit la situation pour des raisons économiques pour des raisons écologiques pour des raisons de praticité pour des raisons de plaisir de voyager bref tant mieux tant mieux c'est quand on est le patron SNCF on peut que se réjouir effectivement les Français et les visit qui viennent en France on a vu avec les Goos là encore pour aller à Marseille pour voir le nautisme à Lille voir le basket et le hand ils choisissent massivement le train pour se déplacer c'est formidable on a des problèmes de croissance d'ailleurs c'est il nous faut des TGV en plus il nous faut des lignes en plus ça c'est bon pour Vincy et cetera donc voilà on a vraiment des choses voilà donc ça bonne nouvelle alors bien évidemment le le le petit béol la petite attention qu'il faut avoir c'est les prix alors j'ai l'habitude he vous savez votre question on me laa poser tu vois 10 fois par jour et cetera donc mais elle est légitime parce qu'elle est elle est ressentie là aussi je peux pas être dans le déniis que c'est vrai qu'au dernier moment là on est on est on est on est samedi mais euh le vendredi soir pour aller à Bordeaux si vous voulez acheter votre place ou il y en a plus ou alors à des prix pas possibles donc effectivement le management comme dans l'aérien il fait son boulot il monte des prix très de manière très élevée et dans ces cas-là c'est cher effectivement quand on est seul ça peut encore aller mais si on est de 3 qu ça devient des sommes considérables bon donc c'est il y a un sujet on va pas les le le le le pousser dansers de la main par rapport à ça il y a des parades he ce que je réponds c'est voyager malin on sait très bien qu' c'est pour ça que quand on ouvre à la vente tout le monde se précipite il y a beaucoup de petits prix dans la gamme quand même il faut arriver assez tôt si on attend voilà donc là c'est une manière d' arriver puis il y a l'atout magique c'est wigo wigo c'est qu'elle déplace à 15 € 20 € 25 € la décision stratégique qu'on a prise qui répond au fond à votre question on attend impatiemment qu'Al St nous livre des rames TGV ils ont un peu de retard ils nous tardent que ces rames arrivent elles vont arriver normalement à la fin de l'année prochaine on a la commander 105 bon c'est considérable hein c'est un/art de notre parc actuel donc on va avoir beaucoup plus de place à proposer à nos clients la di stratégique qu'on a pris c'est que wiigo aujourd'hui c'est 20 % de nos places TGV on va monter à 30 %.

c'est-à-dire que dans les 5 ans qui viennent à peu près le temps que les RAM arrivve on va ça sera presque une place TGB sur 3 qui sera dans la gamme wiigo d' unee gamme lowcost voilà ça ça prouve bien que on a envie vraiment que les gens puissent trouver des des prix accessibles pour monter dans les trains et enfin alors c c'est les statistiques statistiques faut s'en méfier parce que c'est les moyennes et l'individu il est pas dans la moyenne il est dans dans dans l'écart type mais enfit elles veulent dire quelque chose quand même de notre politique globale depuis plusieurs années 4 ou 5 ans le prix moyen c'estàdire la recette TGV divisée par le nombre de billets TGV ne bouge pas en euros courant donc on se prend l'inflation c'est 45 € le prix du billet alors que l'inflation elle a galopé dans quelques années donc ça prouve bien quand même qu'en moyenne les prix n'augmentent pas donc à certains moment les prix sont élevés mais de manière globale on peut pas dire que la SNCF joue une politique d'augmentation des prix parce que tout simplement c'est pas vrai et les deux années où l'inflation était très forte donc 22 23 on a répercuté que la moitié de nos coûts c'estàd qu'on a fait l'effort sur nos marges parce qu'on savait très bien que nos clients pouvaient pas encaisser 100 % du report sur les prix nos augmentations des coûts voilà tout ça pour vous dire et pour vous rassurer j'espère que j'ai parfaitement en tête et je pense que mes collaborateurs aussi faut faire très attention à ce que le TGV reste populaire et que tout le monde puisse accéder au TGV vous vouliez ajouter quelque chose non je voulais simplement profiter de la question pour au fond évoquer le fait que la transition environnementale la pour l'appréhender c'est qu'elle s'inscrit sur le temps long et donc il faut se garder d'avoir des opinions trop tranchées à un instant donné il faut avoir la capacité à se projeter pour savoir jusqu'où on pourrait aller et en matière de mobilité la vraie vérité c'est que les différentes modes de mobilité que ce soit le train et autres la trottinette le vélo la voiture la route l'autoroute sont complètement complémentaires et sont susceptibles tous d'être des carb parce que sur une autoroute ce qui est carboné c'est pas l'autoroute ce qui est carboné c'est les véhicules et les camions qui circulent sur l'autoroute et que si on s'y prend bien pour l'instant on est plutôt dans une phase où on est un peu en doute comp tenu d'un certain nombre de paramètres mais si on s'y prend bien à l'horizon 2050 normalement 2060 peut-être peu importe l'Ance est d'y arriver on a une mobilité complètement décarbonée que soit pour les véhicules légers pour les pour les poids lourds donc la réalité c'est que tous les modes de transport sont en voie de décarbonation il faut simplement leur laisser un peu de temps parce que la transition environnementale elle prend du temps merci alors nous allons ouvrir les micros pour le public euh est-ce qu'il y a des questions qui se manifeste oui oui oui je alors d'ici je vois pas bien mais euh rassurez-vous on va essayer de vous donner la parole madame si vous voulez simplement euh dire à donner votre question et non pas un commentaire une question tout à fait et dire à qui vous la destinez s'il vous plaît alors à Jean-Pierre farandou d'accord j'aimerais vous rapporter un débat très animé qu'il a eu dans mon entreprise à propos des grèves donc en fin d'année qui sont annoncé et prévu moi j'ai répondu à des collègues parce que je m'occupe de la qvct dans mon entreprise et donc on m'a posé des questions à ce sujet c'est quoi ton avis et tout moi j'ai dit je peux pas me positionner donner mon avis et juger des gens qui ils se battent pour leurs droits c'est vrai ça nous fait chier mais ces gens-là ils se battent aussi pour leurs droits donc c'est comme vous ici vous venez est-ce qu'on peut avoir droit à ça et tout ça vous venez me poser la question alors vous vous répondez quoi parce que le débat était très animé oui mais c'est des moments sacrés Noël c'est des moments d'émotion ils peuvent pas prendre en otage les gens et tout ça et c'est vrai que à un moment donné j'ai eu l'impression de fuir j'ai pas s répondre quelle est votre question ma question est que répondez-vous aux gens qui pensent que la SNCF ne prend pas ses responsabilités euh par rapport à ces problèmes là par exemple de grève de maintenir un service minimum conséquent pour que ça ne puisse pas impacter les populations qui doit pas y avoir de grève à Noël par exemple par exemple beauoup on va essayer de faire court mais c'est compliqué euh il y a deux niveaux de sujet on va oublier Noël dans un premier temps parce que Noël ça dramatise on oublie Noël il y a deux motifs de discussion avec les syndicats dans le fameux dialogue social j'aiévoqué il y en a autour des salaires moi j'estime que j'ai fait des efforts pour les salaires des chinau pour la rémunération des chepinau pendant 4 années consécutives les chepinau auront une rémunération moyenne supérieure à l'inflation et après je m'arrête je m'arrête parce quand je le prix du billet train à la limite si j'ugente trop les salaire fallir que je répercute donc il y a voilà il y a les fameux équilibres je les ai atteints j'ai protégé la le pouvoir d'achat des chpinau 4 années consécutive même quand l'inflation é élevée on a été au- dessus en gros un point pendant 4 années consécutives j'ai fait le job donc pour moi sur les salaires j'ai fait le boulot je vois pas où est le problème je rappelle que par ailleurs l'emploi augmente don l'emploi augmente la rémunération aussi je vois pas où est le drame deuxème sujet plus compliqué plus identitaire ce que j'aiévoqué la transformation la concurrence nous oblige à nous adapter donc on met des petites filiales ils aiment pas ça quoi c'est plus la grande maison mère donc ils avaient l'habitude c'est des petites sociétés plus agiles qu'on crée pour résister à la concurrence sinon on va être balayé c'est plus identitaire là c'est l'image qu'ils ont les SNCF là aussi je leur dis le fond j'y peux rien le fond c'est l'Union européenne c'est des lois c'est des des accords passés entre l'Union européenne et le gouvernement français ce que j'ai dit tout à l'heure dans l'entreprise j'y peux rien moi mon boulot c'est de l'accompagner la transition sociale faire en sorte que personne que tout le monde est un boulot là-dedans préparer les gens les conditions sociales je le fais et franchement c'est pas si mal là encore quand on se compare quand on voit les plans sociaux qui qui a autour de nous nous aujourd'hui on crée de l'emploi voilà faut quand même relativiser donc au fond je suis en train de vous dire sur le fond je comprends pas je comprends pas ce qui va pas donc voilà et comme je comprends pas ce qui va pas je comprendrai encore moins du coup qu'on fasse grve pour Noël parce que quand même c'est pas faux Noël c'est un symbole pour les familles c'est pas une fête comme les autres c'est pas une fête des riches des pauvres c'est la fête des familles les gens se retrouvent dans toute la France donc s'il y avait une attaque sociale incroyable vraiment voilà quelque chose mais c'est pas le cas donc avec quelque chose où moi même j'ai du mal à voir où et l'agression sociale menacé de faire pour Noël là il y a quelque chose qui va pas voilà c'est ça qui est ma' réponse à votre question allô pardon on va on va prendre la question qui est en haut quand même hein parce que on va essayer de jeis ici jeis voyz allez-y là j'y vais ou bon non mais après ça sera vous ah d'accord je voulais vous demander à tous comment faire pour aider des entreprises qui s'occupe de handicapé je suis administrateur d'une fondation qui a quand même 500 salariés à richbour dans les ivelin 570 lits 1000 handicapés par an et c'est évidemment on se bat énormément les pouvoirs publics nous aident mais en ce moment les collectivités locales le Conseil général tout le monde nous dit de moins en moins d'argent il faut baisser les les aides et donc on est là devant un dilemme on s'occupe avec passion on a un personnel fantastique de gens qui ont absolument besoin de nous qui sont heureux de vivre malgré leurs énormes handicaps tout genre comment faire pour aller tous avec votre aide contre ces ces économies drastique qu'on est en train de nous demander et qui vont être contre ces personnes handicapées qui ont tellement besoin de notre aide alors qui veut répondre je peux je peux au moins partiellement euh je pense que enfin moi j'ai expérimenté à de très nombreuses occasions que le regard que l'on porte sur ces personnes en situation d'exclusion du fait de leur handicap la qualité de ce regard les transforme et que rien de mieux et rien de plus efficace que de s'organiser c'est souvent difficile pour avoir ces personnesl dans l'entreprise parce que c'est pour eux considéré un peu comme le gras et c'est un geste de confiance tel que ça les fait grandir et donc si votre question c'est j'ai besoin d'argent qu'est-ce qui peut me financer bon on a tous des fondations mais qui sont pas seulement des distributeurs de subventions si votre question c'est comment on peut se rapprocher de telle sorte que vous nous permettiez d'intégrer dans nos entreprises avec plein de conditions et de précautions des personnes en situation du handicap là je vous dis oui ça nous intéresse beaucoup il faut simplement trouver la porte d'entrée la porte d'entrée c'est souvent chez nous les Dr ou les fondations et on en a plusieurs ouis là je rebondis sur ce que ce que dit Xavier c'est le travail c'est c'est le plus beau médicament pour tous tout le monde n pas la capacité effectivement d'avoir un travail notamment dans un restaurant c'est difficile n'empêche on le voit nous on l'a démontré que l'impact des personnes en situation handicap dont personne ne voulait aujourd'hui les médecins eux-mêmes disent à quel point ils progressent 94 % des parents qu'on a interrogé on a fait une étude d'impact par la la chair de l'essè qui s'appelle laboratoire émise c'est des spécialistes de la mesure d'impact social on parlait de mesure d'impact tout à l'heure il ils ont constaté que 94 % des parents constatent découvrent des talents chez leurs propres enfants des talents qu'ils ne connaissaient pas donc évidemment le monde du travail c'est la solution moi j'étais stupéfait par ces réponses c'est c'estàd les parents eux-mêmes chez leurs propres enfants qui connaissent bien ils découvrent des talents parce que on leur fait confiance parce que oui bien sûr il y a il y a encore hier j'étais au café sur les champs le beau il y avait un beau chocolat lijois super bien fait avec le cœur comme on dit et et sur le plateau renversé par terre et puis ça éclaboussé c'était sur le manteau d'une convive bon qu'est-ce qu'on dit on dit c'est pas grave tu vas recommencer on dit pas comme souvent pardon je fais pas la leçon médicosocial parce que vous faites un travail incroyable mais comme souvent principe de précaution sécurité d'abord safety first plus jamais tu prendras un chocolat chaud parce que tu vas te brûler voilà alors je dis pas que c'est ce que ce que vous faites mais juste pour pour conclure dans votre Abou Bakar qui est un équipier dans un de nos cafés Abou il est il est autisme sévère je le vois arriver le matin au café il est serveur je le vois arriver en taxi je je dis Abou tu viens en taxi il me répond parce qu'il a des difficulté des loocution me dit ouais capitaine alors je dis pourquoi tu viens en taxi il me dit ce soir je repars en taxi et tous les jours tu savais pas je lu dis mais non je savais pas mais tu es au courant que tu es serveur dans un café vous tu vas pas venir en taxi tous les jours il me dit c'est gratuit c'est gratuit remboursé par la RS agence régionale de la santé alors qu'est-ce qu'on a fait c'est pas notre métier mais on lui a ditout tu vas prendre le métro il m'a dit j'ai jamais fait pourquoi parce qu'on lu a jamais fait confiance à lui donner une carte Navigo qu'on a dirait qu'il était pas capable maintenant tous les matins quand j'arrive au café joyeux là c'est maintenant il travaille au café joyeux de monrouge il me dit captaine je suis venu en métro il est tout fier et ça c'est des économies colossales donc je dis pas que il faut couper les budgets je suis pas dans la politique là-dessus mais c'est qume le budget de l'État pour le handicap par 55 milliards donc il y a peut-être des choses à faire quoi Patricia juste une phrase sur ce sujet de façon plus globale la diversité et l'inclusion ça fait partie maintenant des des points qu'on mesure de manière extrêmement précise dont on rend compte dans chacune des entreprises et ça c'est très important parce que c'est aussi on met des mots sur les choses mais on met aussi des des actes et des et des progressions chez tout le monde et donc chaque grande entreprise et aussi les petites mais en tout cas les grandes le font atteste tous les ans ou tous les 6 mois de combien comment ils ont traité ces questions de diversité et d'inclusion évidemment ça a des questions de chiffres évidemment c'est pour l'extérieur mais c'est aussi beaucoup pour l'intérieur parce que ça fait prendre conscience à tout le monde même dans des métiers où c'était pas si facile ou possible d'intégrer euh des des handicapés ou des personnes en situation de handicap que effectivement il fallait s'en occuper et que c'était un devoir collectif merci alors la question en haut je ne sais pasuse mais voilà bonjour bonjour je m'appelle Guillaume et ma question est pour Monsieur Xavier hard vous nous avez dit il y a quelques minutes que que Vincy intervenait une fois que un processus démocratique avait pris la décision de l'utilité ou non d'un projet qu'en est-il cependant des des activités de lobbying et d'influence de la décision publique qu'une entreprise comme Vincy et bien d'autres vont faire pour influencer par exemple la privatisation d'une autoroute ou la prolongation d'une concession est-ce que c'est peut-être pas ce niveau de détail de cette question que se cache le diable s'il existe c'est je suis navré de vous dire que c'est un peu du domaine du fantasme vous savez qu'il y a maintenant une nè réglementation en France qui nous amène à dire chaque année en reportant sur un fichier accessible par Internet nos actions de lobbying ben je vais vous surprendre moi eu égard à ce qu'on appelle le lobbying qui est assez juste et bien je ne décl rien parce que ça n'est pas du lobbying que vous évoquez que sur les autoroutes ou sur nos permis de construire ou sur nos différents projets qui nous mettent en relation avec la puissance publique que ce soit au niveau national ou au niveau local que nous ayons des raisons de discuter de regarder le contrat d'affiner le contrat d'essayer de faire évoluer le contrat compte tenu des nouvelles conditions de température et expression c'est normal c'est la vie normale de partenaires qui se voi régulièrement pour effectivement faire évoluer les choses par contre les actions de lobing au sens où elle est parfois ou elles sont parfois fantasmées nous ne faisons pas et je vais vous dire s'il fallait que je le fasse en France il faudrait que je le fasse dans 110 pays dans le monde parce que on n pas un tropisme franco-français on est 285000 je vous l'ai dit on est seulement entre guillemets 100000 en France et donc vous imaginez l'organisation pour faire ce que vous appelez du lobbying dans les 110 pays dans lesquels nous somm ça n'empêche que lorsque je vais en République Dominicaine parce que nous y exploitons en concession des aéroports dans ce pays et ben je vais aller saluer le président oui est-ce que c'est une action de lobbying non une question encore dans le public monsieur qui lève la main depuis un moment je crois oui on va vous apporter un micro vous avez un micro le monsieur qui est au 2è rang bonjour Stéphane Duard merci beaucoup pour vos témoignag on a beaucoup entendu dire effectivement que la confiance est un levier essentiel pour assurer la performance ne pensez-vous pas que la confiance sans la reconnaissance de nos propres vulnérabilités n'est pas vraiment enfin est-ce qu'il y a vraiment confiance sans reconnaissance de nos vulnérabilités voilà ce serait ma question j'en parle parce que c'est un sujet qui me semble-t-il émerge de plus en plus et pour exemple le projet vulnérable à l'occasion de du vent des globes qui vient de démarrer voilà donc j'aurais aimé vous écouter un petit peu sur ce sujet qui veut répondre moi je veux bien enfin non vas-y Jeanpierre je rajouter mais je pas non non mais c'est vrai alors je vous raconter jamais bien raconter des tranches de vie hier j'étais dans le train je remontais de du Sud-Ouest j'étais à sainte et par hasard le hasard il y a une ingénieure de la SNCF une dame qui me prend qui me discute avec moi elle était alors c'est une ingénieur sp dans tout ce qui est végétation et là tout à coup elle me décrit une situation apocalyptique où en gros la la végétation va gagner contre la SNCF parce qu'on a on a décidé fin 21 d'arrêter le glyphosate on est très fier en terme de biodiversité mais il se passe des trucs incroyables il y a des plantes qui arrivent d'ailleurs c'est pas des plantes endémiques elles sont arrivées comme toutes les les graines les machins les bagages et cetera plus on les coupe plus ell pouss plus on les coupe plus P 10 cm en un jour la période de de gel de la végétation de plus en plus courte ça pousse tout le temps dès le mois de février ça repart c'est une c'est une ourse qu'on va pas gagner quoi au fur à mesure que ça coupe ça repousse ça Cousse un pogon dingue les les coûts de maintien la végétation de la sn7 200 millions d'euros ça fait x 2 et et ça suffit pas donc la vulnérabilité elle arrive aussi comme ça et franchement on est un peu démuni il nous arrive un truc on n pas vu arriver qu'est-ce qu'on va faire de ce truc ben j'en sais rien voilà donc la V deuxièmement tout ce qui est alu ben là le chaud le froid la pluie pof des talus qui arrivent sur les sur les voies les trains percutent les talus parfois il déraillent il y a du risque ça est toujours arrivé mais la fréquence à laquelle ça arrive a complètement changé don la vulnérabilité on la touche du doigt c'est le cas de le dire la végétation d'un côté les talu dans les voies de l'autre les inondations euh pas de caléis les voies ferrées inondées pendant des semaines et des semaines donc voilà alors on en est là alors on fait des études de vulnérabilité hein bien sûr on fait les analyses mais vous avez raison que ça serait d'être dans le déni de pas dire qu'il nous arrive des trucs voilà une fois qu'on a dit là on est au début de l'histoire on se structure on réfléchit aux méthodes prévention comment on s'y prend pour que ça arrive moins comment on s'y prend si ça arrive pour que les impacts soient moins lourds comment voilà comment on bâtit le ferroviaire de demain à cooup d'investissement on aura bien l'investissement la seule manière de le corriger vraiment c'est d'investir ça se combine avec la transition écologique d'ailleurs hein donc les btiments de capacité qu'on envisage c'est sûr qu'ils ont une composante de protection contre les risques nouveaux liés au changement climatique voilà et ça c'est une réponse dans la durée donc à court terme on est un peu démudi il faut l'admettre on va avoir des réponses partielles à moyen long terme effectivement il faudra qu'on invente le un chemin faire différent pour tenir compte de ces risques mais vous avez raison la confiance le pétition de principe sur ce sujet là c'est vrai c'est pas le déniis vous avez entièrement raison moi je suis quelqu'un quand on me met le nez dans ma difficulté je la ni pas voilà je dis ouais tu as raison ou pas mais s'il a pas raison je le dis mais si la personne a raison je le dis quand vous avez dit les prix sont élevés je vous ai pas dit non je dis oui vous avez raison il y a des moments les prix sont élevés il faut l'entendre quand vous m'avez dit les cheminaus qui sont perturbés par les transformations parce qu'elles sont profondes et qu'elles touchent leur identité j'ai dit oui vous avez raison et il faut l'écouter et le traiter voilà donc euh mais d'autre part il faut aussi admettre qu'on est nous-même un peu on n pas réponse à tout faut aussi admettre que les décideurs où qu'on soit qu'on soit l'état qu' soit les entreprises il y a des moments de la vie on découvre un phénomène nouveau mais on admet qu'on le découvre et qu'on va travailler ensemble à trouver les solutions merci alors Xavier Patricia et Yan vous voulez ajouter quelque chose non moi je comprenais la question sous l'angle de la vulnérabilité des individus donc j'aurais plutôt Pr préférer le mot fragilité mais ça fait belle lurette moi je suis parfaitement capable devant une assemblée de 800 cadres de leur dire j'hésite j'ai peur j'ai peur d'avoir fait une connerie bien sûr il faut bien comprendre que de plus en plus la la qualité qui monte c'est l'authenticité c'est totalement vrai dans nos univers et mon pronostic c'est que ce sera ça se voit pas vraiment aux États-Unis de plus en plus vrai y compris dans le monde politique celui qui gagnera celui qui sera authentique et quelque part monsieur Trump il est un monument d'authenticité c'est pas le type d'authenticité dont on a l'habitude mais il est vrai ouais ouais et donc moi je pense que la qualité qui monte c'est l'authenticité et ça c'est quelque chose que nous vivons au sein de nos entreprises et tout à l'heure la question m'a été posée de savoir comment on faisait pour choisir is un collaborateur moi je pense que dans les critères de choix de plus en plus au-delà de la capacité à pétrir la pâte humaine il y a la capacité à effectivement être authentique c'est-à-dire se présenter sous toutes ces facettes sans essayer de se manipuler Patricia alors la la vulnérabilité sous un autre angle de façon plus plus vaste il y a un processus qui existe depuis depuis quelques années dans les entreprises qui s'est énormément étoffé et et qui est beaucoup plus abouti maintenant c'est la cartographie des risques et ça cétait intéressant parce que c'est un processus qui a démarré il y a une grosse dizaine d'années peut-être 15 maintenant et qu'au départ tout le monde s'est dit encore une une classification pour les commissaire au compte ou pour les les reportings et puis finalement à force de faire ça on s'est dit on essaie en fait on mesure les risques on mesure à la fois leur fréquence et leur impact et on voit si on fait une une trajectoire et si on en a beaucoup mais pas pas très grave ou autre et finalement au fil des années cette cartographie des risques qui était purement comptable ou de reporting au début est devenue un outil de management on appelait les gens au fond qu'est-ce qui vous empêche de dormir la nuit et puis c'est devenu quelque chose de stratégique qui se finit par c'est quoi notre métier de demain dans le monde dans lequel on vivra et donc à travers cet instrument qui au départ était fait pour dire les choses on y a mis et on y a porté de plus en plus de choses très fondamentales en fonction des horizons de temps et je pense que ça aide aussi ça c'est un peu le le le lien entre ce que disait Jean-Pierre et ce que disait Xavier sur les les les différents risques et les différentes fragilités qu'une entreprise peut avoir y compris dans ce qu'elle peut imaginer pour le futur alors merci je vousoudrais qu'on garde une minute pour Yann pour qu'il nous présente les cafés merci merci beaucoup parce que je peux pas je peux pas partir d'ici sans sans vous dire que le café joyeux c'est c'est euh c'est la première initiative de produit d'intérêt général ce fameux produit grande conso qui qui change le monde 100 % des bénéfices quand vous achetez du café joyeux euh que ce soit sur internet en GMS 100% c'est pas 1 % 10% 100 % des bénéfices permettent de financer l'ouverture de nos restaurant permet de financer notre école puisqu'on a lancé un centre de formation d'apprentis joyeux le premier cfagi qui délivre des diplômes certifiés donc des titres professionnel reconnu par l'État ça ça change tout ça change tout donc il y a pas il y a pas plus simple pas plus concret pas plus beau que de se lever le matin en disant une petite tasse de café et là où il est joyeux c'est c'est qu'on sait qu'il est généreux et en plus d'être bon alors il est ce café toréfier sélectionné par une femme qui est meilleur ouvrier de France ça fait partie des cafés de spécialité donc c'est c'est parmi les 1 % meilleurs café au monde café joyeux à l'origine parce que dès la Colombie ds le Pérou ce sont des personnes en situation de handicap qui sont à la récolte des cerises de café et alors j'ai juste une question à vous poser Jean-Pierre vous avez 200000 collaborateurs à la CNCF 200000 Xavier Xavier vous en avez 260 000 j'ai entendu tout à l'heure et vous vous représentez j'ai fait le calcul 2 millions en France alors alors vous êtes d'accord on est tous d'accord devant témoins devant témoins devant témoins journal du Figaro on peut pas on pourra paser ce café si vous y mettez tous tous ça fait on on a calculé vous achetez à peu près 900000 tonnes vous achz vous achetez 900 tonnes de café par an Xavier chez Vinc vous en achetez à peu près 1400 tonnes par an et alors si on compte les 2 millions bah là faut faut multiplier par 10 ça fait des des milliers de tonnes là on devient le Starbuck de demain solidaire merci merci à tous les quat merci de vos questions et merci aux étudiants qui ont participé à l'animation de ce débat bon après-midi à tous et bon weekend merci beaucoup

1:38:23
Non speech

[Applaudissements]