« Le gouvernement ne va pas assez loin dans la recherche d’économies »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on va parler du budget justement les députés qui ont donc entamé hier soir l'examen de ce budget 60 milliards d'économie à trouver est-ce que le gouvernement va dans la bonne direction pour les trouver écoutez il faut quand même rappeler déjà la situation calamiteuse qu'a trouvé ce gouvernement en arrivant un record de déficit un record de dette une dette qui s'est qui s'est aggravé de 1000 milliards pendant le le sepéna Macron le maire donc c'est une situation à laquelle il faut faire face et à laquelle le gouvernement doit faire face dans des délais très courts qu'il a pris ses fonctions il y a quand même très peu de très peu de temps donc il faut déjà resituer les les les choses dans leur contexte moi je pense que le gouvernement à ce stade ne va pas assez loin dans la recherche d'économie et on y reviendra peut-être parce que je pense que c'est comme il a peu de temps c'est sur 2026 où il faut vraiment préparer une revue des dépenses générales ligne par ligne pour voir comme on le fait dans les petites collectivités ou dans les entreprises là où on peut faire des des économies donc il faut un budget encore plus dur en 2026 non je dis pas ça je dis qu'il faut un budget qui s'attaque beaucoup plus au aux dépenses de l'État je crois qu'il faut vraiment faire du ce que commence à faire le gouvernement oui mais insuffisamment il faut faire j'entendais ù je lisais hier plutôt que le premier ministre disait qu'il faudrait sans doute supprimer 15 % des agences ou 10 % des agences 10 % moi je sais pas c'est 10 % 15 % 20 % ou 8 % je crois qu'il faut pour rester sur cet exemple passer en revue toutes les agences regarder celles qui peuvent être supprimées celles qui peuvent être fusionnées celles qui peuvent bénéficier de d'une voilure plus réduite c'est vraiment du du ligne par ligne qu'il faut faire pour aujourd'hui on est quand même dans un pays où où il y a encore énormément de dépenses inutiles énormmément de gaspillage quand vous voyez qu'il y a plus d'une centaine de préfets qui sont payés à rester chez eux plus d'une centaine d'ambassadeurs qui sont payés à rester chez eux quand vous voyez on a vu ça en commission des finances il y a pas longtemps que que la France cotise à plus de 300 organisation internationale le nombre augmenté de 150 au cours des dernières années c'est 4 milliards par an enfin on voit bien je dis pas il faut je pas dans des propositions comme fait le rassemblement national faut supprimer toutes les subventions et ça il faut regarder ligne par ligne ça c'est un travail que le gouvernement n'a pas le temps de faire pour le budget 2025 mais que je souhaiterais qu'il s'engage dès à présent à faire pour le budget 2026 est-ce qu'il faut baisser le nombre de fonctionnaires il faut je pense réorganiser les choses c'estàd qu'on voit bien il y a pas assez de de de fonctionnaires sur le terrain dans les hôpitaux dans les commissariats de police bon mais très souvent on voit des réunions où vous avez 10 fonctionnaire là où on pourrait peut-être en avoir qu'un ou deux on voit des des des choses qui se doubl on entre les services de l'État les services de la Région les services du département il faut vraiment une remise à plat générale qu'encore une fois était pas possible de faire moi dans dans ce budget 2025 ce qui est pour moi une une priorité c'est de faire en sorte que le prélèvement prévu sur les collectivité locale soit moins important que ce qui est prévu c'est c'est 5 moin que les 5 milliards oui surtout que c'est 5 milliards plus l'augmentation des cotisations sociales des collectivités locales qui représentent plus d'un milliard c'est également la mise en place d' d'un service de la petite enfance donc c'est quelque chose d'extrêmement lourd et les communes qui en plus sont en bas de la pyramide elles sont j'allais dire pénalisé deux fois elles sont pénalisé parce qu'elles vont moins recevoir de l'État mais elles sont aussi pénalisées parce qu'elles vont moins recevoir des départements et des régions dans la mesure où les départements et les régions vont devoir du fait de la baisse des dotations serrer les boulons donc moi j'ai une véritable inquiétude pour pour les collectivités locales est-ce il faut recréer un impôt local pour redonner justement de l'air financièrement la la suppression de la taxe d'habitation fait partie des des erreurs commises par Emmanuel Macron c'était quand même 20 milliards qui allit au collectivité local aujourd'hui je crois que ce serait extrêmement apprécié donc de la rétablir ce serait apprécié qu'on l' pas supprimé maintenant il faut qu'on regarde si c'est souhaitable si c'est possible certains disent qu'il faudrait peut-être que ça ne touche que les locataires dans la mesure où les propriétaires ont déjà la taxe foncière à payer je crois qu'il faut il faut ouvrir le débat et il faut regarder ce ce qui est possible de faire mais sur les collectivités locales encore une fois on va diminuer considérablement le fond vert on va diminuer la décile et surtout le pire on va diminuer le FCT TVA qui est la TVA qui est remboursée aux collectivités locales sur les investissements et donc ça va impacter très directement les investissement et pas le fonctionnement les dépenses d'investissement des collectivités et donc l'économie locale et donc c'est là aussi où on risque d'entrer dans dans un cycle de récession qui qui qui sera mauvais pour pour tout le monde donc vous serez vigilant sur les collectivités un mot puisquon a entendu Laurent saint-mar Martin qui était hier soir au 20h de France 2 dire se dire favorable un seuil en dessous duquel les retraités ne verraient pas un décalage dans l'indexation de leur pension de retraite vous êtes favorable à ça à ce que les petites retraites ne soient pas touchées par ce décalage bien sûr le dispositif proposé en l'État c'est-à-dire le le gel de la revalorisation des des pensions de retraite n'est pas admissible pour tous les retraités on sait très bien qu'il y a des retraités qui ont des grosses difficultés à boucler leur fin de mois notamment avec la hausse de l'énergie et ce qu'ils ont eu à subir ces dernières années il y a des retraités qui vraiment se serrent la ceinture dire vous revalorise pas la retraite pendant 6 mois je pense que sur les petites retraites c'est juste impossible et moi je je ne voterai pas le le dispositif en l'état on passe à l'actualité du Sénat demain vous allez présenter votre rapport sur les concessions autoroutières qui arrivent à échéance un enjeu à plusieurs milliards d'euros on va en parler tout de suite pour bien comprendre avec Audrey vetas qui nous rejoint [Musique] bonjour audre bonjour bonjour bonjour et audre RV Moré est donc rapporteur spécial de la commission des finances sur les transports terrestres et il a proposé une mission de contrôle sur les sociétés autoroutières le rapport sera rendu demain quels sont les enjeu et bien on parle tout simplement de l'avenir de nos autoroutes souvenez-vous en 2005 l'État décide de privatiser les autoroutes et de faire des concessions autoroutières on demande à des sociétés privées de financer construire entre ir et exploiter ses autoroutes et bien ces concessions elles arrivent à échéance 7p d'entre elles soit 90 % du réseau conédé arrivri à terme entre 2031 pour la première et 2036 c'est demain mais pourquoi on en parle dès maintenant c'est parce qu'au moment de signer ses contrats en 2005 il a été convenu que les sociétés devraient rendre les autoroutes en bon état mais on n pas vraiment défini ce que ça voulait dire en bon état or il faut le faire vite car la deadline pour notifier les concessions des travaux qu' doivent réaliser c'est le 31 décembre 2024 je parle sous votre contrôle c'est la fin de l'année ça arrive maintenant il faut donc lister ce qu'il y a à faire et notifier les sociétés autoroutières dans les 2 mois qui viennent pour qu'ell puissent réaliser les travaux dans les années à venir d'ici 2031 première question vous qui avez suivi les réflexions on a la définition pardon de bon état ça y est non justement comme vous l'avez dit la définition de bon état elle est posée enfin le le bon état et l'obligation de rendre les les infrastructures en bon état et est posé par les concessions mais en revanche on ne sait pas ça n'a pas été défini précisément et donc en tout cas pour les la la la fin des premières concession c'est-à-dire les concessions qui vont venir à à échéance en 2031 ça concerne la SAPN autoroute Normandie et la sanf les autoroutes du Nord de la France on est dans une phase où avant vous l'avez dit le 31 décembre l'État et les concessions doivent définir pour l'ensemble des ouvrages ce qui'est le bon état et notifier les travaux qui sont nécessaires aux sociétés d'autoroute pour que ces ouvrages soient rendu en bon état mais comme la notion n'a pas été définie et bien il y a des il y a des discussions notamment sur ce qu'on appelle les ouvrages évolutifs c'est-à-dire les ponts qui peuvent être à l'instanté en bon état de d'usage mais dont on perçoit que la structure commence à montrer un certain nombre de de fragilité et et dont on perçoit par la même qu' terme mais il y aura des gros travaux à à refaire là-dessus donc que est-ce que quel type de pont sont considéré aujourd'hui ou en 2031 en bon état c'est l'objet des débats qui qui ont lieu en ce moment entre l'État et et les concession et ce ce point précis représente à peu près 2 milliards donc c'est pas c'est pas anodin Bagatel l'échéance des concessions ça permet aussi de se demander ce qu'on veut après bah oui c'est le bon moment pour savoir si on veut continuer les concessions avec des entreprises privées ou si on veut revenir beaucoup en appelle beaucoup de partis politiques à la fameuse nationalisation les concessions c'est positif parce que ce sont les usagers qui empruntent les routes qui les finance avec le péage mais on a vu aussi que l'État n'a plus vraiment son mot à dire pendant de très longues années si on veut baisser les prix en fait il faut négocier et souvent promettre de prolonger ces concessions ce qui fait qu'on a des concessions qui courent pendant 6 ans au moins donc l'état perd totalement la main la nationalisation en revanche ça permet si on le souhaite d'avoir des autoroutes gratuites mais en général c'est jamais vraiment gratuit derrière c'est le contribuable qui paye même pour les routiers étrangers qui emprunteraient nos routes par exemple donc il y a vraiment un modèle à repenser où est-ce qu'il faut placer le curseur ben ça je vous le dirai demain je je reviend demain soir ou après-demain matin si vous voulez parce que c'est demain que je présente les conclusions de mon rapport mais vous avez bien bien résumé les choses il y a plusieurs modes de de de gestion des autoroutes soit c'est l'État qui gère directement et et comme vous l'avez dit du coup c'est le contribuable qui paye et puis forcé de constater que les autoroutes gérées par l'État en direct comme comme il en existe déjà aujourd'hui sont pas forcément les les mieux entretenus ensuite il y a la le système des concessions qu'on a aujourd'hui mais le système des concessions que l'on a aujourd'hui peut aussi évoluer parce qu'aujourd'hui on a un système de concession qui est pas du tout satisfaisant je peux le dire dès à présent on a des concessions qui ont été pour certaines beaucoup trop longues avec des prolongements successifs qui font qu'aujourd'hui on a certains contrats qui ont été signés pour 75 ans donc tout tout ça peut aussi évoluer et on peut aussi imaginer des concessions différentes de celles que l'on a aujourd'hui en plus limité dans le temps notamment on peut on peut se poser la question de de la durée on peut se poser la question du périmètre on peut se poser aussi la question de de la gouvernance et du contrôle des siété d'autoroute voilà il y a plein de il y a plein de questions qui qui peuvent être mises sur la table sur ce sujet est-ce que ça passe par un texte de loi est-ce que finalement le rapport que vous allez rendre demain bon on anticipe un peu peut faire l'objet d'une proposition de loi vous le serez demain non mais il y a trop de suspens je fais tout pour que vous me réinvitiz à la fin de la semaine voilà je suis tellement bien chez vous à 7h du matin allez j'enchaî avec une autre question peut-être que vous allez pouvoir répondre comment on fait pour limiter les augmentations de prix moi j'ai calculé je parle de ce que je je connais pour faire un Paris grrenoble en 2009 il fallait allit débourser 40, 40 centimes maintenant il faut débourser 56,20 € on a vu des explosions de de prix de tarif de ces autoroutes comment on fait finalement pour renégocier ces concessions et éviter ces augmentations ce que vous dites illustre le fait que le les concessions telles qu'elles sont aujourd'hui ne ne sont pas satisfaisantes je vous rappelle qu'à une à une époque madame segon royale que je cite pour la deuxième fois ce matin avait décidé de ne pas augmenter les les tarifs bon finalement elle a été rattrapée non pas par la patrouille mais par des concessions et l'augmentation a eu lieu majoré de C majoré de ça et finalement ça a coûté plus cher à l'automobiliste son son cooup médiatique qu'elle a fait en disant gèle les péages que si elle n'avait rien fait donc ça montre bien qu'aujourd'hui dans les systèmes de concession tels qu'ils sont les sociétés d'autoroute ne sont pas assez contrôlés et ça aussi c'est une réflexion qui qui doit être menée pour que pour qu'à l'avenir s'il y a concession et bien l'état ne ne ne soit pas totalement désemparé ne soit pas totalement pied et point face face aux sociétés d'autoroute qui sont en général des des sociétés très importantes très puissantes et malheureusement beaucoup mieux aujourd'hui outillé que ne le sont les services de l'État en en par en terme de juriste en terme de conseil et et on a un une situation qui est totalement déséquilibrée aujourd'hui non pas au profit de l'État mais au profit des acteurs privés ça est-ce que les automobilistes ils ont été gagnants avec ces concessions ou pas ça dépend ce qu'on appelle gagnant euh euh ce qu'il faut reconnaître c'est qu'aujourd'hui on a des autoroutes qui sont en très bon état ça c'est quelque chose qui est qui est tout à fait important en revanche c'est vrai que les autoroutes sont sont sont assez chers hein donc est-ce qu'ils ont été gagnants est-ce qu'ils n'ont pas été c'est c'est une question de de point rappel a c'est une fausse gratuité finalement oui bien sûr bien sûr qui dit qui dit gratuité en fait n'est pas une gratuité parce que c'est c'est le contribuable qui paye qui paye qui paye également pour les utilisateurs étrangers donc P cela la gratuité totale que réclame certains y compris dans la classe politique n'est pas forcément la meilleure idée et l'État n'a pas les moyens de reprendre à sa charge des autoroutes bah quand on voit comment sont aujourd'hui entretenu les portions d'autoroutes qui ne sont pas concédées quand on voit comment sont entr sont entretenu nos routes nationales très clairement la réponse est plutôt négative Audrey tout est bon question à tout à l'heure alors à jeudi revenir à tout à l'heure on va parler de la guerre des impôts ce sera à suivre évidemment dans le club on va voir l'actualité dans nos régions maintenant avec nos partenaires de la presse régionale on va à chartre où on retrouve Sébastien courratin bonjour Sébastien merci beaucoup d'être avec nous journaliste à l'écho républicain Sébastien votre département l'UR etloire a été particulièrement touché par le passage de la dépression kurk c'était début octobre après les inondations vient aujourd'hui le temps de l'indemnisation mais aussi des questions oui bonjour effectivement le rloir s'est retrouvé par endroit sous plus d'un m d'eau pour pas dire parfois 1,50 alors sur 350 communes que compte ce département 154 ont été impacté par cerk et une centaine d'entre elles ont déposé une demande de reconnaissance accélérée d'état de catastrophes naturell on devrait bientôt connaître à cette semaine en principe la liste des communes éligibles alors au-delà de la question de l'indemnisation se pose aussi celle de l'anticipation c'est la question que soulève certains maires locaux dans les communes sinistrées c'est le cas du maire de clou les trois rivières dans le sud de la qui n'a pas été épargné par kurerk le maire de cette commune de 5500 habitants a enregistré 350 dossiers de de sinistre déposés par des administrés il estime qu'en matière d'anticipation on aurait dû pouvoir être meilleur il existe bien des pistes d'amélioration he comme la réactualisation des documents d'urbanisme les plans de prévention risque inondation mais le maire de Cloix en liste d'autres comme améliorer la gestion des eaux pluviales donner au maire le pouvoir de contrôler l'entretien des vanages privés que certains propriétaires négligeraient nous explique-t-il mais aussi pourquoi pas constituer un fichier d'habitants dans les zones inondables avec leur noms leurs coordonnées pour améliorer la chaîne des secours alors toutes ces pistes he nous explique-il ça va représenter de l'argent mais il interpelle les pouvoirs publics aujourd'hui combien est-ce que cela nous coûte alors justement j'aurais une question à poser au sénateur de l'heure un département qui était sinistré lui aussi qui a été placé si je ne m'abuse en vigilance jaune est-ce que des élus monsieur le sénateur vous ont fait remonter des des doléances pour mieux anticiper les les conséquences de ce type de phénomène climatique le département de leur a surtout été touché au mois d'août par des des inondations mais c'est vrai que le département de l'UR comme tous les départements aujourd'hui subit ces événements climatiques qui ne feront que que s'aggraver dans les années qui viennent avec le dérèglement climatique justement donc moi ce que ce ce qui me frappe beaucoup dans dans ces sur ces questions là c'est qu'on ne tire pas toujours les conséquences des des événements qui se sont produits dans le passé on a rendu il y a quelques semaines un rapport au Sénat sur ce sujet euh on a j'ai fait remarquer que il y avait eu il y a quelques semaines des des événements climatiques assez violent dans le sud de la France on a vu des images à la télévision c'est exactement les mêmes qu'on avait vu 10 ans plus tôt au même endroit ce qui veut dire que j'ai l'impression qu'on qu'on voilà on fait des rapports on dit qu'il faut améliorer les choses et les choses ne vont pas de mon point de vue assez vite notamment sur deux sujets le le premier c'est les systèmes d'alerte tout le monde reconnaît qu'il y a défaillance dans le système d'alerte qui arrive trop tard qui arrive souvent avec un un niveau de vigilance qui est en retard par rapport à l'évolution des des des événements donc des défaillances de la part de Météo France ouais des défaillances et sans doute nécessité de remettre à plat les dispositifs jaune orange rouge qui sont sans doute pas assez précis et surtout qui arrivent avec avec avec du retard et puis il y a quelque chose qui qui est aussi un travail de de plus longue haline mais qui me paraît très important de à faire c'est d'essayer de de de mettre en place qu'on a pas du tout en France une culture du risque euh quand il y a des des événements climatiques ou d'ailleurs des des événements industriels moi je l'avais vu lorsque j'avais présidé la commission d'enquête sur sur le sur l'uisol on ne sait pas ce qu'il faut faire et quand vous avez des inondations parfois vous avez le malheureusement le cas typique du monsieur qui descend dans son garage pour sauver sa voiture et qui est noyé dans le parking bon c'est c'est j'allais dire c'est tout simple et c'est pas très cher mais il faudrait qu'on qu'on intègre puisqueelle malheureusement elle se développe qu'on intègre cette culture du risque et qu'on Esser d'avoir les bons réflexes qu'on sache ce qu'il faut faire après il y a des mesures qui effectivement nécessitent plus plus de moyens j'ai vu que les primes d'assurance allaient encore augmenter justement par rapport à l'évolution de de de ces événements tout le travail qui doit être fait d'aménagement de bassin de retenu de d'essayer de de de de limiter un petit peu le les les les égoulements d'eau tout ça ça coûte malheureusement très cher et on retombe sur des des problèmes y il y a deux choses dans ce que vous dites un sur l'aménagement du territoire est-ce qu'aujourd'hui l'aménagement du territoire il est suffisamment pensé pour faire face à ces catastrophes naturelles qui sont de plus en plus violentes VZ ce qui est compliqué c'est que très souvent les les les structures administratives locales ne correspondent pas au au bassin versant c'est-à-dire que vous avez de l'eau qui arrive pour faire simple d'un plateau dans une vallée si la communauté de commune du Plateau elle elle est pas forcément motivée à financer puisque c'est pas elle qui a les conséquences des inondations tion mais plutôt le territoire d'en dessous il faudrait arriver à mettre en place des systèmes de péréquation beaucoup pluscoup plus important ça se ça se fait très insuffisamment hein l'autre question c'est aussi une question qui est importante c'est la question des assurances vous nous en avez parlé est-ce que il y a un risque à terme on commence déjà à le voir que les collectivités par exemple ne soient plus assuré face au risque de catastrophhe naturelle on a de plus en plus de de collectivités locales qui qui ne trouvent pas ou qui ne trouvent plus d'assurance ou qui trouvent des assurances à à des prix très élevés qui viennent encore grver le leurs contraintte budgétaire donc effectivement c'est c'est c'est aussi un sujet mais cette question elle doit être ça comment on fait pour éviter que les collectivités se retrouvent avec d'énormes difficultés financière faute d'assurance moi je crois que que là-dessus il faudrait avoir un un droit opposable à l'assurance c'est pas c'est pas possible de laisser des des collectivités locales sans sans aucune assurance que ce soit une assurance par rapport à ses risques ou par rapport à à tout autre risque c'est c'est c'est juste pas possible je pense que que là-dessus pour le coup une initiative législative serait tout à fait tout à fait justifiée à laquelle vous pourriez travailler pourquoi pas ça vous fera une autre occasion de revenir don une idée pour revenir la semaine prochaine c'est ça c'estastien on va continuer avec vous parce que votre journal lescoépublicain il a lancé un appel au don il crée une plateforme localement pour venir en aide au sinistrés oui absolument dès qu'on a constaté l'ampleur des des Gâts localement la nécessité s'est imposé à nous qu'on devait pas se contenter à notre rôle de de narrateur de la vie locale alors on a créé cette plateforme pour mettre en relation les sinistrés les actes de généros ça fonctionne de manière très simple il suffit de nous nous envoyer un mail à l'adresse suivante un chartre@centrefrance.com on nous adresse la liste de ce qu'on est prêt à donner ou à prêter pour les donateurs et ou ce dont on a besoin si on est sinistré et nous on se charge de la mise en relation qui est actuellement en cours alors on a déjà eu énormément de retours avec des dons de mobilier télé ordinateur vêtements il y a même une famille qui s'est manifesté pour nous céder l'ensemble du mobilier de l'équipement d'un appartement entier qui vidait en prenant même alors leur frais le le à leur charge pardon les frais de déménagement et de et de carburant alors si les téléspectateurs souhaitent venir en aide au sinistré de reloir c'est toujours possible en écrivant à l'adresse indiquée en bas de l'écran merci pour eux voà et on voit cette adresse en bas de l'écran c'est important ça aussi cette solidarité entre les les sinistres on imagine que vous quand il y a des des des catastrophes qui touchent votre département vous la constatez ARV Moret oui c'est vrai que c'est quelque chose même de d'assez rassurant parce qu'on dit toujours qu'on est une époque où règne l'égoïsme ou l'individualisme mais on voit quand même et fort heureusement que quand il y a un certain nombre d'événements aussi aussi dramatiques les les gens savent se mobiliser et montrer qu'il faont qu'ils peuvent encore faire montre de de générosité et de solidarité est-ce que l'État il a été suffisamment réactif on parlait des difficultés des collectivités pour s'assurer il y a des sinistré aussi qui se retrouve avec des événements climatiques à répétition est-ce que vous pensez que l'État est suffisamment rendez-vous je je pense qu'en tout cas les les les services de de de des pompiers des gendarmeries tous ces servicesl sont sont sont présents sont réactif et et joue un rôle qui est qui est formidable et qui et qui n'est pas simple mais ça ne règle pas tout on va remercier Sébastien merci Sébastien d'avoir été avec nous la Une de l'échor républicain rien à voir avec ce dont on vient de parler hein absolument pas c'est Halloween entre trouille et citrouille à la Une de votre journal merci beaucoup Sébastien d'avoir été avec nous et merci Mor votre rapport sur les concessions autoroutières sera donc rendu demain on suivra ça avec attention et peut-être une future proposition de loi sur l'assurance des collectivités on suivra ça également merci beaucoup d'avoir été notre invité [Musique]
Hervé Maurey