Christophe Béchu veut durcir la loi pour lutter contre les Black Blocs
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour Christophe BECHU bonjour merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires on est ensemble pendant un petit peu plus de 20 minutes on va commencer en parlant du climat social et c'est manifestations du 1er mai ont donc été émaillé de violence Élisabeth borne les a dénoncé hier dans l'hémicycle de l'Assemblée un nouveau palier a été franchi a-t-elle dit est-ce que vous redoutez une radicalisation du mouvement et que de nouveaux paliers soit encore franchi lors des prochaines journées [Musique] tous ceux qui justifie qui explique que c'est parce que le gouvernement n'écoute pas ou que ce serait lié aux violences policières ou aux consignes qui ont été des commencez à mettre un mai dans une phrase qui consiste à condamner des violences c'est déjà s'écarter de ce qui devrait être une colonne vertébrale républicaine pour chacun précisément évidemment d'abord Jean-Luc Mélenchon qui souffle sur les braises qui a tenu des propos sur la police qui sont juste inacceptables en donnant le sentiment qu'elle que c'est elle qui est à l'origine de ces de ces violences mais ce que je regrette au delà de de sa position à lui c'est la petite musique d'ambiance qui qui tend à s'accoutumer à s'habituer à ces violences et à leur donner à la fois une sorte comment dirais-je de gage on en a connu par le passé il y en a déjà eu au cours de ces dernières semaines c'est parce qu'il y a pas eu de concession enfin si on ne commence pas par une dénonciation absolue de ce sujet où on va un jour on expliquera que le manque de respect de son voisin ou le fait de pas avoir été entendu sur tel ou text 7 textes ça justifie d'aller casser sa fenêtre ou de crever ses pneus donc il entretient les violences Jean-Luc Mélenchon mais bien entendu par son silence par la manière dont il dit les choses et même par la petite musique qui laisserait entendre que c'est faute d'obtenir des avancées dans un cadre démocratique que les choses se passent de cette manière c'est juste pas possible votre ville Angers a été touchée elle fait partie des villes qui ont été assez fortement touchées par les violences lundi avec des dégradations des affrontements en centre-ville comment vous réagissez face à ces violences dans votre ville je suis écoeuré comme l'écrasante majorité des enjeuxvins et comme une large partie de ceux qui ont manifesté en marge du 1er mai quand vous avez des individus qui prennent des des bars à pour faire en sorte de fissurer les vide de l'Hôtel de Ville quel est le sens de ça quel est le prétexte pour lesquels on fait des choses à quoi ça sert de casser des abrébus alors que ça rend un service à la population et comment dans la tête on se retrouve à venir à une manifestation quelle que soit le sujet avec un mortier artifice ou un cocktail Molotov en se disant que c'est un mode d'expression qui entendable donc il y a renforcé et à durcir à la fois les sanctions contre qui sont contre ceux qui sont pris et il y a au-delà de ça être dans une posture globale dans lesquelles on les sort totalement du jeu d'abord des manifs mais ensuite potentiellement de nos rues avec les règles qui vont bien comment le jour d'une fête du travail qui que ce soit peut trouver normal que 450 hommes et femmes qui faisaient leur travail de policiers de force de l'ordre et qui protège la manifestation se retrouve blessé un moment ou un autre il y a des interrogations sur le fait que le gouvernement sait que des Black Blocs vont venir anticipent la venue de ces Black Blocs mais ne les empêche pas d'agir comment l'état du droit durcir le droit moi vous savez la loi j'ai un lutter contre ces Black Blocs j'ai un principe qui est très simple est-ce que en l'état actuel du droit on a les moyens de l'empêcher non on peut quand bien même on a des renseignements qui nous laisse penser que des individus viendraient il n'y a pas aujourd'hui d'Arsenal juridique il y avait une disposition dans la loi anti-casseurs qui a été cassée par le Conseil constitutionnel remettre sur le métier le texte en se demandant quelle est la formule qui permettrait comme il y a des interdictions de stable de trouver un dispositif qui permette d'empêcher la venue à la manifestation ou à défaut que ce soit une circonstance aggravante pour une condamnation après la manifestation ça me semble être le moins intéressant au moment des manifestations il y a certainement plusieurs chemins juridiques la seule chose que je sais c'est que notre responsabilité aujourd'hui c'est de protéger ceux qui nous protège et on peut pas continuer à se retrouver dans une situation où on laisse des policiers et des policiers être en première ligne face à des expressions de violence comme celles qu'on a pu constater le gouvernement va préparer une nouvelle loi anti-casseurs Antibi la Glock juste après ça n'est pas mon périmètre ministériel direct mais il ne vous a pas échappé qui avait d'abord des voix plus largement dans le pays qui s'était exprimé y compris ici au Sénat et que le ministre de l'Intérieur avait été très clair sur le sujet et qu'il le souhaitait le vous êtes mise de la cohésion des territoires le maire de Lyon Grégory doute c'est lui aussi dont la ville a été touchée par les violences demande à l'état un fond quand les commerçants touchés par ces violences vous êtes favorables des fonds le gouvernement on a mis beaucoup en place y compris le fond vert je suis d'ailleurs très heureux d'être sur votre plateau pour annoncer que nous avons cette nuit officiellement franchit le millième lauréat du fond vert on va faire partir un communiqué de presse dans les mines qui viennent il s'agit de l'école des hirondaux et des hirondelles dans une commune de 1700 habitants des Yvelines qui va bénéficier de de fond pour rénovation ensuite l'accompagnement de ceux qui sont victimes parce que je vais quand même répondre à votre question l'accompagnement de ceux qui sont victimes de ces de ces violences et les processus d'indemnisation il correspondent dans chaque ville à la possibilité que qu'on a pour pour agir au gouvernement aujourd'hui et pas dans une logique qui consiste à les mettre en place des fonds d'indemnisation nationaux par rapport à des débordements qui peuvent être locaux et qui sont suivis localement par les préfectures et par les mairies donc plutôt non à la demande de Grégory Doucet tout à fait le Conseil constitutionnel va se prononcer tout à l'heure sur la validité du RIB du référendum demandé par la gauche vous redoutez une décision qui pourrait relancer la contestation d'abord redouter ne change rien la décision du Conseil constitutionnel et ensuite je pense que les raisons pour lesquelles le premier référendum d'initiative populaire a été écarté conduiront sans doute au rejet du deuxième ce serait présomptueux d'aller expliquer que il y aurions quelque sorte un âge limite de départ en retraite qu'on ne pourrait pas dépasser quel que soit les circonstances que nous rencontrerons une génération doit pas se dire qu'elle va fixer une sorte de borne ou de limite indépassable si on a augmenté la durée de cotisation et reculer l'âge de départ à la retraite c'est parce que l'espérance de vie augmente et et beaucoup de pays autour de nous pour ne pas dire tous l'ont déjà fait dans des proportions plus importantes que ce soit pas populaire c'est certain aucune réforme des retraites ne l'a été que ce soit nécessaire c'est tout aussi certain il y a un texte qui suscite beaucoup d'exploits des sports chez les opposants et chez les syndicats c'est la propositions de loi du groupe liotte et c'est examiné 8 juin à l'assemblée qui vise à l'abrogation de la réforme de retraite est-ce que vous pensez qu'elle sera votée avec vos anciens amis des républicains apporteront suffisamment de voix pour qu'elles le soir le 8 juin c'est encore dans longtemps il est beaucoup de beaucoup de choses vont se passer d'ici là mais c'est quand même pour moi une vraie déception de penser que des gens qui ont fait campagne pour défendre la candidature de Madame Pécresse qui est proclamait ou effort que avec elle ce serait les 65 ans comme âge de départ de la retraite on dans un premier temps expliqué que 65 ans ce serait trop puis que 64 pour une partie d'entre eux c'était trop et que 63 ce serait à peine acceptable qui aujourd'hui prennent des positions qui sont exactement inverse celles qu'ils ont défendu dans les électeurs il y a un peu plus d'un an et je considère que on ne gagne pas on crédibilité en cohérence et même en respect de la part des électeurs quand on change de position selon qu'on soit dans la majorité ou dans l'opposition en constance et la cohérence on a besoin et ça n'est pas ce ne sont pas les qualités que une partie des députés LR pas tous mais qu'une partie des députés LR ont démontré pendant l'examen du dossier des retraites un manque de crédibilité chez les républicains pour vous bien sûr quand vous changez d'avis en fonction de l'endroit où vous siégé dans l'hémicycle je pense que ça rassure pas les Français sur la fiabilité sur la force des convictions que vous pouvez avoir et un manque d'autorité d'érection t-il président du parti qui lui soutient la réforme il a été élu jusqu'à vent je veux pas Nil blâmer ni à qui que ce soit j'ai préféré son attitude et là le fait qu'il est mis lui son vote en cohérence avec ce qu'il a dit plutôt que ceux qui ont tenté de se faire un nom sur cette réforme des retraites notamment rien Pradier oui au détriment de l'intérêt général et courir après une aventure personnelle ça n'a évidemment rien dit légitime en démocratie mais le faire dans un contexte comme celui que nous connaissons et avec un système de répartition qui est en déséquilibre puisque nous avons moins de deux actifs aujourd'hui par retraités ça n'est ni digne très glorieux on va le président de la République les ministres qui sont chahutés lorsqu'ils se déplace sur le terrain avec notamment des concerts de casseroles est-ce que vous-même vous avez dû renoncer à des déplacements les déportés les différents modifier le parcours renoncer non ce n'est ni ne monte tempérament ni la manière dont je vois les choses en revanche j'ai eu droit à des comités d'accueil à Vesoul la semaine dernière où je me suis rendu pour aller à la rencontre de l'Association des Maires la veille dans les Pyrénées-Orientales où je suis venu parler sécheresses avec les acteurs de ce département qui sont particulièrement touchés y compris dans une forêt au Mans pour venir repérer des dispositifs de prévention des de prévention des incendies bref mais très bien que que certains continuent de manifester qu'il le fassent avec des ustensiles de cuisine [Musique] ce que je veux dire c'est que il y a eu à chaque réforme des retraites les contestations des manifestations des votes des expressions populaires et à aucune occasion d'alternance ce qui avait combattu ses réformes ne sont ensuite revenus dessus tout simplement parce que la démographie ne ment pas et que la situation dans laquelle on se trouve aujourd'hui elle nous emmène dans une impasse de modifie pas les règles parce qu'on vit plus longtemps c'est ce que encore une fois tous les pays européens ont fait avant nous il y a rien d'original dans ce que fait la France elle le fait même avec un peu de retard sur ses voisins et pour vous la gauche le rassemblement national qui disent qu'il reviendront sur cette réforme s'ils arrivent au pouvoir ne le font pas quand encore une fois je le redis tout ce qui se sont opposés à des textes par le passé ne sont jamais revenus dessus quand ils se sont retrouvés en responsabilité on va parler de transition écologique et Elisabeth borne a présenté la feuille des 100 jours la semaine dernière avec une partie sur l'écologie notamment une loi sur l'industrie verte est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur ce que contient cette loi vous avez plus de détails bien sûr quatre grands chapitres un premier qui consiste à faciliter les implantations industrielles à partir d'une idée simple c'est que ce qu'on produit en Europe a un meilleur bilan carbone que ce qu'on produit au bout du monde il n'y a pas besoin de l'amener jusqu'ici et puis nos usines ne sont pas alimentées par des centrales à charbon mais par du nucléaire qui est une énergie autrement plus propre donc comment est-ce qu'on facilite avec du foncier clairement avec des procédures qui aille plus vite non pas qu'il soit moins exigeant d'un point de vue environnemental mais qu'on puisse conduire en parallèle un certain nombre de processus le deuxième volet c'est la question du financement on a aujourd'hui une offensive américaine avec l'inflation de réduction actes qui permet d'aller subventionner massivement une partie de ces technologies verte pour aller vers l'électrification vers les énergies renouvelables il faut qu'il y ait une réponse qui soit européenne sur ces sujets comment est-ce qu’on est capable d'aller mettre en place des financements en mobilisant l'épargne privée en faisant en sorte de permettre des crédits ou des remises d'impôts troisième volet c'est celui qui consiste à favoriser ça n'est pas un gros mot par la commande publique l'industrie française ou européenne et on pense en particulier aux voitures électriques en disant ça comment est-ce qu'on fait en sorte d'utiliser les leviers qui sont les nôtres plutôt que d'aller subventionner de manière indirecte l'industrie chinoise pour aider donc changer les règles rien du trialisation bien sûr et changer les règles notamment européennes il y a trop de naïveté de la part de l'Union européenne évidemment trop naïvetés pendant longtemps on a considéré que le fait de d'être ouvert au monde et de faire en sorte de jouer librement j'allais dire le commerce était un système viable bilan on se retrouve aujourd'hui à une échelle européenne avec une naïveté qui consiste à verser des subventions à des pays qui eux en retour ne nous envers pas ça pendant des années accéléré une forme de désindustrialisation sortir de cette naïveté c'est assumer le fait qu'il y a une préférence européenne ou française dans la commande publique et dans les soutiens qui peuvent être apportés et c'est une nécessité parce qu'on est dans un temps où ce sujet de transition écologique il est partout et il y a une forme de Yalta industriel qui est en train de s'implanter dans les grandes filières par exemple des voitures électriques des énergies renouvelables de toutes les technologies bas carbone et il est crucial que dans cette phase on puisse le faire c'est ce qui se passera on facilitant des implantations en finance en mieux la transition écologique en faisant en sorte de favoriser les commandes et enfin en permettant dans le cadre de ce PJL d'accélérer la formation de celles et ceux dont on a besoin pour travailler dans le champ du nucléaire où il y a des milliers d'emplois qui vont être rendus nécessaires parce qu'il est en train de se passer mais pas seulement beaucoup d'emplois d'ingénieurs en particulier avec un enjeu de féminisation aussi sur tout ça qui est extrêmement fort parmi les autres annonces des abattement dans un com un terme ministériel sur le vélo ce sera quand et ça pourrait déboucher sur quoi ce sera vendredi en tout début d'après-midi j'aurais l'occasion avec Clément bonne d'accueillir l'ensemble des partenaires du vélo il faut se souvenir que le premier plan vélo qui est jamais été présenté à l'échelle de notre pays il date de 2018 et d'isabeth était la ministre des Transports qui l'a présenté en 2018 on avait annoncé je m'en souviens parce que les annonces avaient été faites à Angers par Édouard Philippe 50 millions d'euros par an pendant 7 ans pour le vélo et non seulement cet argent a été dépensé mais il a été beaucoup plus vite que ce qui était prévu tentez si bien que dans le cadre du plan de relance il y a des crédits supplémentaires qui ont été annoncés au début de cette année la première ministre a indiqué que pour l'année 2023 c'était 250 millions d'euros pour la seule année qu'elle avait mis qu'elle avait être mis en place en particulier pour accompagner la réalisation d'infrastructures des soutiens diverses etc l'enjeu là c'est de regarder au-delà de l'année 2023 et c'est ce que nous allons faire dans ce comité interministériel vélo vendredi donc de nouveaux moyens quelle politique cyclable pour les années qui arrivent et jusqu'à la fin du quinquennat et sans rien vous dévoiler un peu comme nous avons une ambition nous avons évidemment une ambition qui continue à se tourner vers le vélo pour plein de raisons d'abord c'est évidemment un mode de transport totalement des carboné qui ensuite est bon pour la santé et on a des enjeux industriels il y a un député qui a fait un rapport le député Gouffier chat sur l'intérêt qu'il y aurait à imiter le Portugal en particulier qui fait en sorte de produire des vélos européens de façon plus plus importante je pense qu'il y a là aussi à la frontière entre le PG à l'industrie vert dont on parlait les enjeux de transition écologique des enjeux autour du développement de d'usines qui puisse nous permettre d'améliorer cette filière vélo le ministre délégué à l'Industrie qui est un grand cycliste selon Lescure et attentif comme Clément bonne comme moi-même on est convaincu que ça fait partie des choses à faire avec la Fédération des usagers de la bicyclette en particulier il y a quelques jours dans le journal Le Parisien Emmanuel Macron a lancé un grand projet de restauration écologique des écoles là aussi quand sera-t-il lancé et comment allez-vous accompagner les élus et les communes puisqu'il a parlé de les accompagner il sera lancé le 9 mai c'est précis c'est dans une semaine un peu moins même maintenant avec une présentation de ce que sont les trois leviers les trois outils qui vont être mis en place dans le cadre de cette rénovation le 1er j'en ai indirectement parlé en vantant les mérites de ce fond vert qui est un immense succès puisqu'on a dépassé les 10000 dossiers déposés 2 milliards d'euros d'aide pour tout ce qui est bon pour le climat ou la biodiversité ça correspond à un doublement des enveloppes de soutien aux collectivités c'était 2 milliards d'euros en année normal on est passé à 4 milliards en 2023 et se font frapperennisé donc on va d'abord repréciser ce qui est une partie des règles deuxième levier le tiers financement j'ai évoqué le fait qu'il y avait une forme de chantier du siècle qui était possible on a 400 millions de mètres carrés de bâtiment public l'enjeu c'est qu'on a modifié le code de la commande publique ça s'est passé il y a quelques jours au mois d'avril de manière définitive avec un texte voté à l'unanimité à l'Assemblée au Sénat et qui permet de lisser les investissements n'étant pas obligé de commencer par payer les travaux mais de le faire au fur et à mesure des années grâce aux économies d'énergie qu'on réalise et enfin la banque des territoires qui est non commerciale de la banque pardon la banque des territoires qui est donc le nom commercial de la Caisse des dépôts et consignations présentera un dispositif que je lui ai demandé de concevoir et de mettre en place d'appuyer à l'ingénierie pour que les collectivités puissent à la fois avoir les leviers de financement mais les conseils pour lancer cette rénovation et l'ambition c'est 10000 écoles d'ici la fin du quinquennat dont nous pourrons lancer la rénovation parmi les inquiétudes il y a évidemment la question de la sécheresse début mars vous appeliez les préfets assigner sans trembler des arrêtés sécheresses quelle est la situation aujourd'hui et et notamment peut-être sur le front des pénuries d'eau puisqu'il y a des communes qui connaissent des pénuries d'eau combien de communes sont en tension actuellement on a terminé l'été 2022 avec des nappes au plus bas nous n'avons pas eu un automne qui a permis de les recharger et on a même eu une sécheresse hivernale avec 32 jours sans plus on a eu un mois de mars qui globalement a été bénéfique pour le nord et l'ouest de la France mais sans plus sur le pourtour méditerranéen et le couloir redania à la minute où on se parle on a donc 75% du pays dans lequel les nappes phréatiques sont en dessous des normales de saison mais on a des inquiétudes très concentrés sur le pourtour méditerranéen la Corse et le couloir rhodanien où on a à la fois les niveaux les plus bas les recharges les plus basses et les perspectives qui sont pas les plus réjouissantes et dans ces territoires on a déjà atteint les niveaux crises sur une partie du Var des Bouches-du-Rhône et sur le département des Pyrénées Orientales où il n'a pas plus depuis un an pas de pluie significative on est dans cet anticipation j'ai eu l'occasion il y a quelques jours seulement de tenir un nouveau comité d'anticipation sécheresse après l'été qu'on a vécu on a lancé 500 travaux d'interconnexion dans divers endroits de France parce que vous l'avez dit on a eu près de 1000 communes qu'on connu des difficultés d'eau potable près de 400 qui ont été alimentés par citerne 200 par des bouteilles en plastique et à la minute on se parle on a à nouveau des communes qui sont dans cette situation certaines depuis plusieurs semaines on est en train de consolider ce chiffre on aura un dispositif qui nous permettra de le connaître en temps réel quand l'été va commencer mais on est un peu en avance de phase à ce stade c'est encore très faible c'est quatre par exemple pour le département des des Pyrénées-Orientales ce chiffre était le plus élevé pendant l'été dernier mais on est évidemment à la fois inquiet concentré pour faire en sorte d'avoir les remontées d'un fouet de pouvoir accompagner les territoires ça permet de bien mesurer en creux qu'on doit faire davantage de travaux pour interconnecter les collectivités entre elles et il faut qu'on arrive à trouver un chemin entre la mutualisation des services d'eau parce que continuer à gérer en commun isoler ça n'est pas possible il faut dire que les trois quarts des communes qui ont plus 50% de taux de fuite ce sont des communes qui gèrent toutes seules leur eau potable et qui ne font pas dans un cadre intercommune il faut rappeler que l'écrasante majorité des communes qu'on a des problèmes d'eau potable c'est pas ce qu'elle gère seul ou avec des toutes petites unités leur système d'eau donc il faut qu'on arrive à trouver à pousser à l'intercommunalité ou à défaut puisque le président de la République a dit que il pourrait y avoir des formes plus souples qui sont à travailler en particulier avec le Sénat qu'on est des regroupements de communes pour arrêter d'avoir des communes isolées c'est une condition absolue pour être capable de faire face à ces sécheresses qui malheureusement s'annoncent pas sur la base du volontariat nous allons clairement il y a aujourd'hui une obligation d'intercommunalité la réflexion c'est de légèrement l'assouplir pour rendre possible d'autres formes d'associations en revanche l'interdiction de la gestion en commun isolée de l'eau potable elle est extrêmement claire elle a été déjà dans les textes et elle le restera dans quelques instants on va avoir un débat sur l'autoroute a69 dont les travaux ont commencé quel moment bonne l'a rappelé hier qui doit relier Castres à Toulouse est-ce que vous défendez ce projet et Clément Bonnières a dit qu'il voulait discuter avec le concessionnaire pour des améliorations sur les aspects environnementaux vous les souhaitez lesquels le ministre des Transports a dit que l'autoroute se ferait que les travaux avaient commencé qu'on pouvait pas comparer des projets pour lesquels ils pouvaient y avoir une nouvelle analyse à ce stade y compris parce que certains peuvent être très vieux et que il est toujours souhaitable y compris dans un temps d'accélération de la transition écologique de se demander si le bilans quoi avantage sont à la hauteur en ce qui concerne tout doucement on a la fois une déclaration d'utilité publique des décisions de justice une agglomération d'un peu plus de 100.000 habitants qui est la seule à ne pas être accordée par une deux fois de voix à sa capitale régionale et donc il peut y avoir des améliorations mais elles seront à la marge par rapport aux besoins de réaliser le projet d'autant que pour avoir regardé le dossier l'idée qui consisterait à doubler la nationale plutôt que l'autoroute elle entraînerait presque le double en termes de coupure d'arbre qui serait rendu nécessaire et c'est un des points qui provoque des réactions de la part de d'associations ou de collectif donc il faut être très clair les années qui viennent ne sont pas des années dans lesquelles on va accentuer le les investissements routiers au contraire la priorité c'est le ferroviaire c'est d'insister sur la régénération c'est les modes de mobilité de vous c'est l'électrification du pays mais pour autant ça veut pas dire que il faut mettre tout le pays sous cloche et qu'il n'y a pas des endroits où on a des besoins de projets qui permettent d'aller faire du désenclavement et de la France n'est pas un pays isolée les écologistes sont responsabilités en Allemagne le gouvernement vient de rendre public les 100 ou 140 dossiers sur lequel il apporte en Allemagne un soutien des projets routiers on est dans la même optique priorité au ferroviaire mais nécessité d'aller accompagner des voix qui sont parfois nécessaires en termes de disant clavement merci Christophe Bachut merci beaucoup d'avoir été et on va justement débattre de ces projets merci bonne journée à vous
Christophe Béchu