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interviewSud Radio — L'invité politique· 3 juin 2026 14 min

L'invité politique Sud Radio - Avec Pierre Jouvet, député européen et secrétaire général du PS

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:01
Présentateur

Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili. C'est l'heure du grand rendez-vous. Pierre Jouvet, député européen, secrétaire général du Parti Socialiste et l'invité de Jean-François Aquili. Messieurs, c'est à vous.

0:15
Pierre Jouvet

Bonjour Pierre Jouvet. Bonjour Jean-François Aquili. Nous allons évoquer cette double primaire. Elle est double désormais à gauche, voulue par Olivier Faure en vue de la présidentielle. Mais tout d'abord, celui qui détruit doit payer. C'est ce qu'a martelé hier le Premier ministre Sébastien Lecornu, trois jours après les violences urbaines en marge de la victoire du PSG. C'était aux questions au gouvernement de l'Assemblée nationale. Vous êtes d'accord avec lui ?

0:41
Invité

C'est un débat qui est vieux comme les violences, j'ai envie de dire, et qui, pour l'instant, n'est toujours pas réglé. La question qui doit être posée, c'est pourquoi aujourd'hui en France, mais aussi parfois ailleurs en Europe, quand il y a un événement sportif, quand il y a un grand événement, il s'en suit des débordements. Qu'est-ce qui se passe ? Permettez-moi d'abord de dire ici que je condamne avec la plus grande fermeté. C'est à la fois les violences, celles et ceux qui s'attaquent aux forces de l'ordre, celles et ceux qui sortent dans la rue et qui détruisent, et qui, après une victoire sportive extraordinaire, viennent finalement polluer cette victoire.

Donc là, vous êtes d'accord avec le Premier ministre quand il apporte son soutien aux policiers et aux gendarmes blessés ? Évidemment, il faut apporter son soutien aux policiers et aux gendarmes blessés qui sont là pour le maintien de l'ordre. Et moi, je veux dire que les quelques abrutis, par centaines, malheureusement, oui, ce sont des abrutis, en vérité. On a vu, écoutez, on a vu des images ubuesques. Moi, j'ai même vu un ancien député monter sur le capot d'une voiture. Enfin, il y a un moment, excusez-moi, les mouvements de foule doivent permettre et faire réfléchir un peu tout le monde. Vous parlez de Karl Olive, le député Poissy.

Oui, je parle, j'ai vu qu'il s'était excusé, donc je ne veux pas en rajouter.

1:42
Pierre Jouvet

Il dit que c'était un ami qui était dans la voiture.

1:44
Invité

Un ami ou pas un ami. Si vous voulez, on est dans un moment où, quand il y a des mouvements de foule, moi, je me rappelle quand la France avait gagné en 1998, j'étais sorti dans les rues avec mon père et on voit que les gens se font parfois entraîner par des mouvements de foule. Moi, ce que je veux dire, c'est qu'on est à quelques semaines de la Coupe du Monde. J'espère que l'équipe de France de football va être championne du monde. Tout le monde doit avoir un peu de retenue. Mais on doit aussi réfléchir aux dispositifs qui doivent encadrer ces grands événements. Par exemple, pourquoi est-ce qu'il n'y avait pas de cadrage dans une fanzone ?

Pourquoi est-ce que les forces de l'ordre étaient disséminées comme elles l'étaient dans Paris et dans un certain nombre de villes ? Pourquoi est-ce qu'on n'organise pas de manière différente par rapport à ce qui peut se passer ? Je prends l'exemple de l'Italie ou du Royaume-Uni, de l'accompagnement post-grand événement sportif pour éviter ces débordements. On ne doit pas simplement, si vous voulez, voir et constater plus de policiers. Non, on doit regarder aussi des nouvelles techniques. Par exemple, qu'est-ce qu'ils ont fait les Italiens et les Anglais ? Ils ont beaucoup travaillé avec les clubs de supporters, par exemple, pour encadrer justement le post-match.

Ils ont beaucoup travaillé sur l'accompagnement par les fanzones. Ils font aujourd'hui un travail qui doit être d'accompagnement, qui n'est pas fait.

2:55
Pierre Jouvet

Quand vous avez des bandes de casseurs qui ne sont pas des supporters... Oui, c'est le problème d'ailleurs. Qu'est-ce qu'on fait ? Quand il y a des bandes de casseurs...

3:02
Invité

Exactement, mais quand il y a des bandes de casseurs qui ne sont pas des supporters, comme dans tout maintien de l'ordre, il faut arriver à les isoler au maximum de la foule des supporters qui sont là pour fêter une victoire. Mais la première chose à dire, c'est dénoncer ces violences, apporter le soutien aux forces de l'ordre et reprendre aussi dans ce pays la doctrine du maintien de l'ordre, la doctrine des grands événements sportifs. Et surtout, permettez-moi un instant, Jean-François Killy, arrêtez ces débats et cette course à l'échalote que j'entends depuis trois jours sur les plateaux télé de l'extrême droite qui vient faire un espèce de lien entre l'immigration et des casseurs.

Et je le redis, comme je vous l'ai dit il y a quelques instants, ces abrutis qui sont venus casser, qui sont venus frapper des forces de l'ordre, qui ont gâché la fête, arrêtons de faire ces liens qui sont insupportables, qui n'ont aucune utilité.

3:52
Pierre Jouvet

Éric Zemmour, à votre place, lundi matin, a évoqué des hordes arabo-musulmanes. C'est ce à quoi vous faites allusion. Oui, mais je fais allusion exactement à ça.

3:58
Invité

Et quand vous entendez que le Premier ministre lui-même, pour reprendre ses propos hier à l'Assemblée nationale, rappelait que près de 90% des personnes qui avaient été interpellées étaient françaises, tout ça n'a aucun sens.

4:09
Pierre Jouvet

Pierre Jouvet, il a évoqué autre chose aussi. Il s'est fâché tout rouge contre une inversion des valeurs puisqu'il s'agit de Clémence Guettet de la France Insoumise. C'est elle qui avait notamment demandé sur X au ministre de l'Intérieur de ne pas gâcher la fête une nouvelle fois. Pas de répression violente, avait-elle dit. Vous vous démarquez à ce sujet de l'approche de la France Insoumise par rapport à cette soirée ?

4:29
Invité

Vous savez, ça aussi, c'est une forme d'hystérisation volontaire du débat. De la part de l'FI ? De la part de tout le monde, en vérité. C'est-à-dire que, bien sûr, quand il y a un événement sportif, les forces de l'ordre sont là pour faire leur travail, c'est-à-dire maintenir l'ordre et il n'y a pas question qu'il y ait des violences policières. Vous savez, nos policiers, nos gendarmes, ils sont parfois à bout, ils ont peu de moyens, ils sont fatigués, ils sont aussi la cible souvent d'attaques permanentes. On doit remettre du lien entre les forces de l'ordre dans ce pays et notre population.

Ce qui n'existe malheureusement plus parce qu'on voit une forme de société qui se fait face et qui ne sait plus vivre ensemble. La police n'est pas là pour emmerder les jeunes. Les jeunes ne doivent pas être là pour frapper sur la police. Il faut remettre une forme de concorde républicaine dans ce pays, faire redescendre un niveau de tension permanent. Et vous savez, cette hystérisation dans le débat depuis trois jours, telle qu'on la voit sur les plateaux télé, participe aussi de cette mise sous tension maximale.

5:25
Pierre Jouvet

Avant la Coupe du Monde qui arrive.

5:27
Invité

Oui, moi je veux qu'on arrive à apaiser le débat, et les solutions, et les propositions dans ce pays.

5:32
Pierre Jouvet

Vous allez, quand je dis vous, c'est le Parti Socialiste, parce que vous êtes député européen, mais quand même, vous allez voter la loi Riposte qui arrive à l'Assemblée Nationale. Il y aura une session extraordinaire qui permettra d'apporter des réponses opérationnelles, notamment sur les tirs de mortier, les interdictions de stade, le protoxyde d'azote, ou encore l'usage de la vidéo algorithmique, a rappelé Sébastien Lecornu. Vous allez la voter.

5:51
Invité

Je ne sais pas si les députés vont la voter, je ne sais pas si les députés socialistes vont la voter, je ne voudrais pas vous dire de bêtise ce matin. En tout cas, ce que je redis, c'est que cette proposition de loi, telle qu'elle est faite, elle doit prendre la vision globale de la doctrine de maintien de l'ordre, d'approches de sécurité qui peuvent être aussi nouvelles, et surtout, je le redis, de liens aussi entre la population et les forces de l'ordre.

6:15
Pierre Jouvet

Et donc pas de « celui qui détruit doit payer » par tous les moyens, y compris par le prélèvement de prestations sociales, ça c'est non ? Vous fermez la porte là-dessus ? Oui, mais ça, vous savez, ça c'est des...

6:23
Invité

C'est ce qu'a dit Sébastien Lecornu. Oui, mais ça sont des phrases pour essayer de parler à un certain électorat qui sont, on le sait, totalement inopérantes. Et je veux même dire que certains qui avaient essayé de le faire avaient dit aussi eux-mêmes qu'ils n'arrivaient pas à recouvrer les frais. Donc tout ça, en vérité, n'a pas bien de sens. En tout cas, ce qu'il faut, c'est arriver, je le répète, à retrouver aussi une forme de cohésion dans ce pays, et que chacun soit à nouveau capable de se parler, capable de vivre ensemble. Et c'est ça le rôle d'un responsable politique. En tout cas, c'est celui auquel je m'astreins chaque jour.

6:52
Pierre Jouvet

On parle de la primaire. Juste un mot. Raphaël Glucksmann, qui lui, pour endiguer possiblement la violence chez les jeunes, propose un service civique obligatoire de 10 mois. Ça vous plaît, ça vous plaît ?

7:01
Invité

Il n'a pas totalement tort. Et vous savez, ça fait partie des sujets sur lesquels je réfléchis beaucoup ces dernières années parce que je me dis qu'est-ce qui peut permettre à nouveau dans ce pays de faire du lien. Je crois que le fait de vivre ensemble, le fait de se retrouver, de se connaître, le fait d'apprendre et d'avoir aussi une vision partagée de ce qu'est la République peut aller dans le bon sens.

7:22
Pierre Jouvet

Pierre Jouvet, proposition d'Olivier Faure. Désormais, une double primaire. Il y aurait une première primaire chez les sociodémocrates, donc Parti Socialiste et Raphaël Glucksmann de Place Publique. Vous décidez le candidat pour la présidentielle. Olivier Faure, apparemment, veut s'aligner désormais, se porter candidat lui aussi. Pas encore officiel. Vous le confirmez ou pas ça ? Il y va ?

7:47
Invité

Je laisserai Olivier Faure s'il doit confirmer une candidature à l'élection présidentielle.

7:51
Pierre Jouvet

C'est de l'ordre du possible ?

7:53
Invité

C'est de l'ordre du possible et c'est de l'ordre du légitime. Quand on est premier secrétaire du Parti Socialiste comme Olivier Faure, qu'on a redressé un parti politique à partir de 2018 qui était annoncé comme mort, qu'on est arrivé à restructurer à la fois une pensée, un projet politique tel que nous le proposons au vote des militants, ça aura lieu ça le 25 juin prochain, qu'on arrive à refixer un cadre, qu'on rassemble la gauche autour de soi, qu'on arrive à poser une doctrine et une stratégie politique, évidemment qu'Olivier Faure est légitime à être candidat à l'élection présidentielle.

Et vous savez, je vais même vous dire, dans ce moment politique dans lequel nous sommes, je pense que la personnalité, le tempérament aussi d'Olivier Faure serait et ferait beaucoup de bien dans le débat politique. Parce que c'est quelqu'un qui est à la fois mesuré, avec une grande force de conviction, et en tout cas, ce sera à lui de prendre sa décision dans les prochaines semaines. Nous verrons. 25 juin, vous consultez les militants. On vote sur le projet des socialistes, Vivre Libre, qui est un projet qui a été proposé par Chloé Rydel et qui est en débat dans toutes les fédérations, qui reprend la doctrine socialiste pour le XXIe siècle, qui pose des questions extrêmement importantes.

Et là, les militants décident s'il y a la double...

9:03
Pierre Jouvet

Non, non, ça c'est plus tard.

9:04
Invité

C'est ce que nous avons dit depuis de nombreux mois maintenant. Et finalement, tout le monde est surpris qu'un engagement soit tenu. Mais nous avions dit que les militants socialistes seraient appelés à trancher avant l'été, c'est-à-dire avant les grandes vacances, donc avant le 14 juillet. La date du 9 juillet est aujourd'hui évoquée sur la stratégie présidentielle des socialistes.

9:24
Pierre Jouvet

Ensuite, donc, la rentrée, l'automne, une primaire socialiste, on va dire, ouverte à place publique, puis ensuite, celui ou celle qui l'emporte va concourir contre les autres candidats de gauche, non LFI. Oui, parce que... C'est un peu compliqué quand même.

9:38
Invité

Non, parce que... Non, vous savez, ce qui est compliqué, c'est de vouloir accélérer une temporalité d'élections présidentielles dans laquelle nous ne sommes pas encore rentrés. On est dans le temps de la préparation politique et de la préparation de l'élection présidentielle. Les socialistes ont amené de la cohérence. Le projet des socialistes, je vous le disais. Ensuite, la stratégie. Une ligne politique claire à proposer aux Français. Quel est l'objectif et quelle est la ligne politique ? Moi, j'ai déjà eu l'occasion de le dire à votre micro, Jean-François Achille, je n'ai pas changé.

Mais moi, je veux qu'au premier tour de l'élection présidentielle, il y ait un candidat commun de la gauche et des écologistes qui aille de François Ruffin à Raphaël Glucksmann. C'est cette offre politique-là qui permettra d'être au deuxième tour de l'élection présidentielle et de gagner l'élection présidentielle.

10:22
Pierre Jouvet

Vous dites à Raphaël Glucksmann qui réfléchit pendant trois mois là ou à François Hollande qui se prépare, mais on ne sait pas s'il y va, de venir à la primaire. Moi, je dis à tous ceux qui veulent concourir à l'élection présidentielle

10:32
Invité

qu'ils sont les bienvenus, qu'ils sont légitimes et que le débat politique à gauche, il se tire toujours vers le haut dans le débat. Et on est dans un moment où, vous savez, on voit beaucoup de candidats chaque jour, etc. Le rôle des partis politiques, mon rôle, celui du premier secrétaire du Parti Socialiste, c'est d'organiser les choses pour donner de la clarté. Et quand les Français rentreront dans ce moment de la campagne présidentielle, c'est-à-dire sans doute au mois d'octobre ou au mois de novembre, quand la vision politique se figera, et bien qu'il y ait une offre politique qui soit claire.

Et moi, je souhaite qu'il y ait un candidat commun de la gauche et des écologistes, parce que c'est la seule façon de gagner face à l'extrême droite, c'est la seule façon de transformer en profondeur ce pays et de répondre aux inquiétudes et aux angoisses qui sont levées chaque jour.

11:16
Pierre Jouvet

Vous dites qu'on voit beaucoup de candidats. Mathieu Pigasse, le banquier d'affaires, qui veut se rendre utile. Il dit qu'il est prêt. Et lui, il veut mener la bataille culturelle contre l'extrême droite.

11:27
Invité

Vous le pensez crédible ? Je pense qu'il a raison de vouloir porter la bataille culturelle contre l'extrême droite et qu'il le fait. Et je le dis une fois encore à votre micro. Toutes celles et tous ceux qui voudront venir avec nous dans ce grand moment à la fois de redressement du pays, de construction d'une alternative sociale, écologiste, qui répondent à la question du pouvoir d'achat, qui rompent contre les inégalités. Oui, ça présente chacun.

11:49
Pierre Jouvet

Mais il faut qu'il vienne dans la primaire, c'est ça ?

11:50
Invité

Oui, que chacun soit libre. Je ne sais pas si c'est la vocation de Mathieu Pigasse de faire ça. Là aussi, de la même manière, vous l'interrogez. Mais en tout cas, il participe à sa manière et je crois qu'il apporte de l'utilité et de la fraîcheur.

12:01
Pierre Jouvet

Oui, parce que pendant ce temps, et ce sera la dernière question, Mélenchon, Jean-Luc Mélenchon, il a meeting dimanche. Il sera à fond déjà. Vous serez en train de faire des une primaire, deux primaires. Il sera déjà fond, il sera déjà haut dans les sondages. Vous ne pensez pas que vous perdez du temps ?

12:13
Invité

Il continuera et il sera, vous savez, Jean-François Kili, je vais vous donner une petite phrase, si on a une seconde. Oui ? En mai, à la même date, nous sommes le 2 juin, je crois, aujourd'hui. C'est ça ? Le 3 juin. Le 3 juin 2016. Est-ce que vous saviez où était Emmanuel Macron ? Il était ministre de l'économie de François Hollande. Le 3 juin 2011, Dominique Strauss-Kahn était en tête des sondages de la gauche. Voilà, la réalité.

12:45
Présentateur

Vous voulez dire que tout va très vite en politique ?

12:47
Invité

Tout va extrêmement vite en politique et surtout à l'heure à laquelle nous sommes. Et je crois qu'on doit arriver simplement devant les électeurs avec un projet, une proposition politique qui ne sera pas crédible et une capacité d'incarnation. Je crois qu'il ne sera pas trop tard et je vais même vous dire une chose. Je crois que la gauche sociale et écologiste que je représente avec le Parti Socialiste et que nous allons porter peut être la surprise de cette élection présidentielle. Nous ferons tout poids.

13:09
Présentateur

Je me permets une dernière question pour conclure, Pierre Jouvet. Combien y a-t-il de candidats aujourd'hui pour cette première primaire ? Parce qu'on a compris qu'il y aurait deux primaires.

13:18
Invité

Je ne sais pas, on verra dans les prochains jours. C'est tout vite ? Non, peut-être sans doute un peu moins quand même.

13:24
Pierre Jouvet

Oui, ça fait beaucoup quand même. Il y a Jérôme Gage officiellement ?

13:27
Invité

Oui, mais ça fait beaucoup, mais peu importe. Vous savez, le débat, il y a eu des périodes, il y a eu des primaires au Parti Socialiste où il y avait beaucoup de candidats. L'offre politique, elle permet aussi de tirer tout le monde vers le haut. Et l'essentiel, c'est d'avoir le bon candidat. Et ne vous inquiétez pas, nous serons prêts.

13:42
Présentateur

Merci Pierre Jouvet. Merci Jean-François. Jean-François Aquilic, on retrouve évidemment tout à l'heure après 9h. Dans un instant, nos éditorialistes vont nous dire ce qu'ils pensent de votre intervention, M. Jouvet, et des choix des socialistes. On évoquera aussi vos déclarations, puisque vous avez évoqué les nouvelles techniques, notamment en matière de sécurité, des exemples à suivre anglais et italiens à propos notamment des fanzones ou de l'accompagnement des supporters. Et puis dans le quart d'heure, on parlera également du hashtag, le hashtag de Benjamin. Allez, à tout de suite. Merci.

14:11
Locuteur

Merci. Merci. Merci.

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