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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 12 mai 2014 29 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentationInstitutions & électionsEurope & international

24H Sénat (14/04/2014)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Promesse
    « La France tiendra ses engagements de réduction des déficits. »
  • 3:30Chiffre
    « Le déficit public de la France sera sous la barre des 3% du PIB en 2015. »
  • 7:00Didier GuillaumeFait
    « Je préfère défendre l'éleveur plutôt que le prédateur. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir à tous et à toutes bienvenue dans cette nouvelle édition de 24 heures Sénat voici les titres la France tiendra ses engagements de réduction des déficits une phrase signée manuelle Valls qui refuse de repousser l'échéance ce qui promet des débats dans la majorité et un calendrier parlementaire chargé pour faire adopter le pacte de responsabilité le Parti socialiste en quête d'un nouveau premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis devrait succéder demain à Harlem Désir nommé au gouvernement prémisse des changements à venir rue de Solférino David Assouline démissionne de son poste de porte-parole pour faire place au renouvellement l'agriculture de demain en discussion au Sénat comment limiter les pesticides préserver les espaces agricoles ou encore gérer la présence du loup dans nos campagnes ce sera le thème de notre débat ce soir avec nos invités mais avant de développer ces titres la situation en Ukraine toujours extrêmement tendue le pouvoir à lancer aujourd'hui une opération antiterroriste dans l'est du pays ou des hommes armé occupent de nombreux bâtiments officiels et réclament un rattachement à la Russie dans le même temps la diplomatie s'active récit d'une journée de tension Flora sauvage ultimatum ukrainien a pris fin ce matin mais les séparatistes n'ont pas déposé les armes armées les prorus continuent d'occuper les bâtiments publics dans les villes de l'est de l'Ukraine asloviance des hommes armés portant des uniformes militaires sans insigne ont pris le siège des services de sécurité de la ville le Président ukrainien par intérim a ossé le ton nous sommes prêts à nous battre contre toute tentative d'intervention et de déstabilisation armes à la main le conseil pour la sécurité nationale a décidé de lancer une opération antiterroriste avec les forces armées ukrainiennes si Paris condamne très fermement les violences survenues ces deux derniers jours Londres veut durcir les contre la Russie lors d'une conférence de presse le ministre russe des Affaires étrangères a dénoncé l’hypocrisie des Occidentaux la violence à maïdane qui s'est terminée avec des douzaines et des douzaines de morts étaient considérées comme de la démocratie tandis que les manifestations pacifiques qui ont lieu maintenant dans le sud-est de l'Ukraine sont considérés comme terroristes et ils annoncent qu'ils vont utiliser l'armée pour mener une opération soit disant it terroriste l'hypocrisie dépasse les bornes après l'échec de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU qui a tourné au dialogue de source au week-end le président ukrainien par intérim a évoqué un possible référendum sur le rattachement à la Russie un scrutin qui pourrait avoir lieu le 25 mai au même moment que l'élection présidentielle le gouvernement veut accélérer et faire rapidement adopter le pacte de responsabilité en déplacement à Berlin aujourd'hui Manuel Valls réaffirme également que la France tiendra son engagement de réduction des déficits le calendrier parlementaire s'annonce désormais chargé les explications de Paul Bouffard c'est un engagement Emmanuel Valls compte bien le tenir depuis Berlin le Premier ministre le Martel le déficit public de la France sera sous la barre des 3% du PIB en 2015 la France par ailleurs d'un pays qui tient ses engagements et comme là encore affirmé aujourd'hui le ministre des Finances et les fonds publics et sociaux Michel Sapin nous tiendrons tous nos engagements car c'est la parole la crédibilité de la France qui sont en jeu et personne ne peut mettre en doute la crédibilité de notre pays mais pour cela il lui faudra préciser les 50 milliards d'euros d'économies nécessaires pour assainir les finances publiques agir vite avec un pacte de responsabilité intégré au prochain loi de finance prévue à l'automne l'examen est avancé à juin mais avant cela à la fin du mois le gouvernement proposera au parlementaire son plan de stabilisation des finances publiques au Sénat on compte bien regarder un à un de ces textes et le plus tôt sera le mieux j'espère que ce ne sont pas des formules parce que si c'est un texte ou des textes pour nous dire dans les trois ans qui viennent on va décider d'un calendrier faisant sorte de réduire la dépense mais pas tout de suite etc si c'est ça c'est non j'espère que le gouvernement qui quand même travaille sur ces économies sur la dépense publique depuis le début du mois de janvier j'espère que fin avril il sait où il va économiser parce que si en 4 mois ils ont pas trouvé les gisements d'économie les trouveront pas dans les mois qui viennent et la pression est sur Paris car Bruxelles attend le programme de stabilité français devrait être transmis à la Commission européenne autour du 7 mai prochain pour trouver ces 50 milliards d'euros d'économie pas question de toucher aux apl des étudiants non boursiers Geneviève fiorazo secrétaire d'État à l'enseignement supérieur dément vouloir privé 500 000 étudiants de cette aide au logement une piste qui avait été évoquée par la Cour des comptes et qui aurait permis d'économiser 800 millions d'euros par an aux parties socialiste les grandes manoeuvres continuent après le départ du premier secrétaire Harlem Désir nommé ou gouvernement c'est l'indéport paroles le sénateur de Paris David Assouline qui quitte ses fonctions et au Sénat on connaîtra demain le nom du nouveau président du groupe socialiste il remplacera François rebssamen devenu ministre du Travail seulement deux candidats en lice Didier Guillaume et Gaëtan Gorce ne manquez pas demain à 12h30 notre émission spéciale consacrée à cette élection au Sénat 1 euro trop fort est-il mauvais pour la santé de l'économie française et européenne le président de la BCE Mario Draghi a relancé le débat ce week-end rapidement soutenu par de nombreux responsables français qui veulent que l'Europe réagisse camilia campusano nous en dit plus un eurofort une économie asphyxiée l'alerte sonne à la Banque centrale européenne baisser l'euro pour favoriser la croissance une idée déjà évoquée mais jamais appliqués maintenant le président de la BCE l'envisage sérieusement un changement de ton face à un euro jusqu'ici intouchable la déclaration de Mario Draghi est bien accueilli en France la France qui souffre particulièrement de l'euro à 1 dollar 38 aujourd'hui il le disent il est trop fort cette un frein à la croissance de l'Europe et donc à la croissance de la France vous voyez plus de croissance ça passe par quoi ça passe par une monnaie gérée dans de bonnes conditions une gestion de la BCE qui a toujours fait de la lutte contre l'inflation sa priorité mais aujourd'hui l'inflation est trop basse et la voisine les 0,5%, un risque de déflation trop important selon le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer fait référence lui aussi à la boîte à outils de la BCE si la période d'inflation base devait durer plus longtemps que prévu nous avons à notre disposition de nombreux instruments des déclarations pour relancer la croissance qui ont à peine fait frémir les marchés des changes ils attendent maintenant des actions monétaires concrètes et pour parler de ce sujet j'accueille sur notre plateau Gérard horny bonsoir bonsoir alors vous êtes journaliste économique spécialiste des questions financières et l'auteur de la bourse pour les nuls publiée par first édition alors Mario Draghi le patron de la BCE a lancé le débat ce week-end est-ce que un euroforce c'est vraiment mauvais pour les entreprises européennes et françaises oui alors là c'est une question assez complexe d'abord parce que la question est de savoir si l'euro est vraiment trop fort alors ça c'était est-ce qu'une monnaie trop fort c'est toujours un débat très compliqué parce que les experts ne sont jamais d'accord entre eux mais enfin à l'heure actuelle il y a à peu près unanimité pour dire que l'euro est tout de même trop fort par rapport aux plupart la plupart des monnaies parce que on parle toujours du dollar mais c'est une pas seulement le dollar qui est en cause il y a aussi le yen il y a aussi bien d'autres monnaies enfin toutes les monnaie à lesquelles des pays limonés des pays avec lesquels nous commerçants et donc là effectivement il sent qu'il y a une hausse qu'on pourrait chiffrer un peu excessif qu'on pourrait chiffrer de l'ordre 10 à 15%. stress sur nos sur notre balance commerciale qui est largement déficit c'est-à-dire que ça pose un problème pour les entreprises oui alors c'est sûr que la monnaie n'est pas tout si vous n'avez pas de très bons produits si vous n'êtes pas très dynamique sur les marchés extérieurs si vous êtes de toute façon trop cher bon diverses raisons bon moi le change les échanges ne fera rien à faire mais malgré tout on constate que c'est un effet négatif sur nous et puis même si les entreprises qui réussissent à exporter à l'extérieur elle le font souvent au détriment de leur prix quand ils sont pour pouvoir passer sur les autres marchés ils sont obligés de baisser leur prix donc ils ont des marges plus faibles qui après les pénalises pour investir pour embaucher etc oui un vrai problème de alors avant quand il y avait le franc on pouvait d'évaluer avec l'euro on le voit c'est beaucoup plus compliqué quels instrument indirects finalement Mario Draghi le patron de la BCE il peut utiliser pour régler ce problème de le refort ah bah d'abord ça suppose que Mario Draghi est d'une façon en général tous les dirigeants de la BCE soit bien d'accord pour dire qu'il faut faire quelque chose parce que la France est un problème mais on s'aperçoit que grosso modo le commerce extérieur de la zone euro est largement excédentaire que si dans dernier il s'est même accru encore et que l'Allemagne continue à exporter sans trop de problèmes donc évidemment tout le monde n'est pas forcément d'accord pour dire l'euro est trop fort il faut le faire baisser ensuite bon alors les dernières déclarations monsieur Draghi laissant entendre qui est conscient du problème cela dit il a bien dit qu'il n'a pas dit qu'il faudrait qu'il fallait faire baisser l'euro il a dit si jamais l'euro continuait à monter il faudrait qu'on fasse quelque chose de plus donc est-ce que l'Europe peut faire quelque chose qu'est-ce qu'on pourrait faire ah bah si vous voulez quand une monnaie est trop forte mais il faut faire comme font les autres comment on fait les États-Unis comment fait le Japon comment comme a fait la Banque d'Angleterre il faut mettre beaucoup d'euros sur le marché donc il faut intervenir de façon plus disons non conventionnelle qu'on ne le fait jusqu'à présent par exemple il faut prêter faire des prêts à long terme aux banques il faut aussi éventuellement acheter des titres alors monsieur est déjà intervenu pour acheter des titres publiques mais là elle pourrait acheter des titres privés enfin des des représentatives de crédit aux entreprises et ça ce serait très favorable les outils complexes on le voit mais est-ce qu'on peut d'évaluer l'euro comment le faisait avant avec les monnaies les états c'est fini ça se montant là on est sur on est sur des marchés ou les devis s'échangent librement ou alors il y a quelques pays bon je pense à particuliers à la Chine qui ont encore un contrôle d'échange très sévères mais nous c'est le marché qui décide donc bah il faut il faut faire ce qu'il faut pour que il y ait plus de mode d'euros en circulation et qu'il dirait que que sur les marchés on pense qu'il y a une raison de faire baisser l'euro mais c'est un problème de compétitivité finalement pour l'Europe puisque les États-Unis font une action monétaire vraiment forte pour soutenir leur économie en Chine aussi mais en Europe on n'est pas capable de d'impulser une dynamique qui convient à tout le monde la dynamique on peut d'abord l'impulser par des taux d'intérêt bas et c'est effectivement ce qu'on s'aperçoit quand même il faut quand même bien regarder que la BCE elle a un tout directeur à 0,25%, on peut pas dire que ce soit scandaleusement élevé d'ailleurs l'objectif de la BCE n'est pas de s'attaquer si elle le fait de cette équipe directement au cours de l'euro son objectif est de favoriser une remontée des prix dans la zone euro parce que actuellement on est dans une zone tritendue avec des prix très bas finalement c'est un combat Mario Draghi Angela Merkel qui est le plus fort des deux finalement dans ce combat je pense que c'est peut-être pas forcément un combat entre les deux parce que c'est sûr que les Allemands eux n'ont pas forcément envie de faire baisser l'euro mais je pense qu'en guela Merkel est suffisamment intelligente pour s'apercevoir que ses partenaires ont des problèmes et que finalement ce qui est bon pour l'Allemagne n'est pas forcément bon pour tous les autres pays européens très bien je vous remercie gérardy d'avoir accepté notre invitation et une des entreprises qui pourrait profiter euros plus faible pour exporter et bien ces PSA peut jouer Citroën le groupe industriel a présenté aujourd'hui son nouveau plan stratégique il prévoit notamment une diminution du nombre de modèles passant de 45 cette année à seulement 26 d'ici 2020 la CGT dénonce un retour de la course au profit et au Sénat on poursuit en ce moment même l'examen du projet de loi sur l'avenir de l'agriculture samedi la Haute Assemblée a créé la surprise en faisant du vin un élément du patrimoine de la France au menu des débats aujourd'hui un autre sujet sensible le loup alors que l'animal est protégé un article du projet de loi prévoit qu'un éleveur dont le troupeau a été attaqué pourra tuer le prédateur dans les six mois qui suivent les explications de Quentin calmé le loup animal protégé pas forcément pour très longtemps encore les dispositions du texte en discussion élargissent les prérogatives des bergers en cas d'attaque de loup la mesure devrait emporter l'adhésion dans la haute assemblée et pour Didier Guillaume à l'origine de cet article ajouté au Sénat il faut aller plus loin dans la défense des éleveurs contre l'animal donc moi je considère que la cohabitation n'est pas possible entre le loup et le pastoralisme et entre le loup et le pastoralisme moi je choisis l'éleveur plutôt que le prédateur j'ai souhaité que le Sénat sécurise les éleveurs en disant tout simplement un loup attaque votre troupeau vous avez le droit à l'autodéfense c'est ce qui sera voté cet après-midi et qui sera dans le texte de loi lever de bouclier en revanche chez les élus écologistes selon eux un lobby montagnard est à la manœuvre c'est un sénateur de zone géographique concernées et lu par des maires qui sont eux-mêmes élus éventuellement par des bergers et on sent bien le conflit d'intérêt au lieu de la distance nécessaire aux décisions d'intérêt public ensuite sur le fond c'est très grave la France est engagée dans la convention de Berne pour protéger la biodiversité protéger la biodiversité c'est pas toujours simple de texte protègent de l'eau à l'échelle européenne la Convention de Berne et la Directive Habitat si l'article présentait aujourd'hui est adopté il remettrait en cause la signature de la France à ces deux conventions européennes et pour revenir sur ce texte qui prépare l'agriculture de demain tout de suite le débat de 24 heures Sénat alors j'accueille sur le plateau de sénateurs bruno Sido vous êtes élump de la Haute-Marne bonsoir bonsoir et monsieur Yvon Colin sénateur RDSE radical de gauche du Tarn-et-Garonne bonsoir alors on vient de voir dans le sujet le loup fait débat finalement c'était un animal protégé qu'on n'avait pas le droit de tuer et là les sénateurs discutent en ce moment même de la possibilité d'abattre ces animaux quand ils ont attaqué un troupeau est-ce que c'est une bonne idée ben écoutez moi je suis au marnais comme vous venez de le dire et les loups sont arrivés en Haute-Marne même dans la Marne et dans l'Aube et par conséquent largement au-delà de l'Italie et du Mercantour ils arrivent et ils progressent ils n'ont pas de prédateurs et par conséquent il n'y a aucune raison que leur progression s'arrête et donc les loups entreront dans Paris et il faut donc réagir parce qu'on ne peut pas laisser les éleveurs comme ça se faire égorger leur moutons c'est arrivé en Haute-Marne et là maintenant qui est proposé par monsieur Guillaume est un bon amendement en soi mais quand on sait que les préfets mettre plusieurs semaines à déclarer que le prédateur le loup et bien combien le loup aura tué de brebis d'ici là donc je pense qu'il est insuffisant monsieur Colin vous la position du groupe sur ce sujet c'est un sujet passionnant et passionné nous avons déjà passé près d'une heure la semaine dernière sur ce sujet aujourd'hui nous savons travailler sur l'amendement de proposer par le rapporteur du projet de loi Didier Guillaume effectivement je crois que ce sido regrette peut-être qu'on soit pas allé plus loin mais je pense que il est clair qu'entre le berger le pastoralisme et le loup bien il n'y a pas photo il faut choisir et je crois que il est normal que les bergers puissent se défendre contre ces prédateurs que sont que sont les loups mais pourquoi sujet finalement des chaînes autant les passions au Sénat ont l'impression que c'est un phénomène énorme ça représente finalement pas de des non plus des obligé de bêtes par an parce que c'est un problème rural ça concerne aussi beaucoup de bêtes beaucoup d'argent payer par le contribuable et à partir du moment où je le répète le loup n'a pas de prédateur il n'y a aucune raison que sa progression arrête et donc il va bien falloir trouver des moyens pour limiter sa progression à l'instar des Italiens quelle est la position des Italiens ils disent là c'est une zone naturelle pour les loups là il est toléré là on n'a pas le plus vous voulez dire dans le Mercantour par exemple ça serait possible mais à partir du moment où il remonte trop là faut stopper la progression je crois et le ministre s'est engagé aussi à voir les autres États car le loup parcourt des distances extraordinaires donc en cela bien il est particulièrement redoutable et mon collègue le sénateur sido rappelait qu'il est aux portes de Paris donc je crois qu'il faut aussi se mettre d'accord ville Italie par exemple car le loup n'a pas de frontière et donc je crois qu'en disent les écologistes et bien il faut se prémunir entre ce seude dangereux prédateurs ils s'appuient sur des conventions internationales qui ont été signés par la France sur la protection de l'animal il faut revenir là dessus peut-être discutée et modifier bien entendu il y a rien de grave dans le marbre définitivement et les Italiens devraient travailler avec nous sur le sujet et je pense que les Suisses également parce que il y a une prédation des Izards peut-être mais des animaux de montagne certainement donc on peut revenir comme ça sur les conventions ça pose pas de pas de problème vous savez sur tout texte on peut revenir le ministre s'est engagé à discuter avec les pays partenaires pour revoir la Convention de Berne justement et faire en sorte peut-être de remettre les choses à plat alors Didier Guillaume dans le sujet il dit je préfère défendre l'éleveur plutôt que le prédateur il y a pas d'autres alternatives plutôt que de laisser les éleveurs finalement se faire justice eux-mêmes est-ce qu'il y a pas des choses à mettre en place je sais pas par des organismes de la forêt qui pourraient eux prélever attention de réguler en disant comme on le fait pour un certain nombre d'animaux sauvages avec un principe de collier dire bon pour réguler la population à la base certaines on s'aperçoit que lorsqu'on a procédé à des opérations de ce type on ne tue pas toujours les loups coupables si je puis dire ce qui est pas moral n'est-ce pas moi ce que je préfère et effectivement c'est que ce soit l'Office national de la chasse qui régule bien entendu Sopal éleveur et d'ailleurs l'éleveur ne réclame quand dernier extrémité d'avoir le droit de l'autodéfense mais l'éleveur reclome rien si l'office de National de la Chasse peut le faire qu'elle le fasse très bien alors on dans ce texte qui est très riche il y a un autre sujet qui est débattu aujourd'hui c'est la préservation des terres agricoles largement grignotée ces dernières années par l'urbanisation le projet de loi souhaite sanctuariser certains espaces naturels les explications de Maxime Thuillier en France la population croit rapidement mais ces terres agricoles elles diminuent à vue d'oeil un constat qui préoccupe les parlementaires il faut qu'on freine absolument la consommation d'espace rural on peut pas accepter qu'un département disparaissent tous les 7 ans en gros en surface il est arrêté de tartiner des lotissements à l'infini les responsables de ce grignotage les villes qui gagnent du terrain au détriment des terres agricoles pour lutter contre ce phénomène des commissions départementales ont été créées en 2010 leur mission valider les nouveaux projets urbains aujourd'hui les parlementaires veulent une loi plus contraignante c'est l'obligation de ne pas en rester à des généralités et à des mots mais véritablement de produire des cartes sur lesquelles on discute pour que on fasse un partage équitable du foncier entre urbanisation activité industrielles ou de distribution et surtout activités agricoles pour donner un coup d'arrêt au grignotage et cette lutte contre l'urbanisation rassemble au-delà des querelles partisanes à gauche comme à droite l'objectif est clair soutenir la filière agricole alors au Sénat on défend les espaces ruraux mais est-ce que finalement c'est pas illusoire de vouloir préserver contre l'urbanisation finalement la population grandit et donc les espaces sont grignotés au fur et à mesure monsieur colin c'est un sujet majeur pour l'agriculture effectivement depuis les années 60 on a beaucoup dérapé dans l'utilisation des terrains au profit de l'urbanisation et on l'a fait de manière tout à fait irrationnelle malgré les plans d'occupation les postes les plus aujourd'hui tous ces documents n'ont pas réussi à faire en sorte que cette liberté républicaine ne s'installer où l'on veut sur le territoire et nous avons aujourd'hui un véritable mitage qui contrarie beaucoup l'usage des terres agricoles ce droit de ce droit d'usage donc on s'aperçoit effectivement qu'il faut réagir cette département en superficie disparaissent chaque année on ne peut pas continuer comme ça d'autant que la France doit jouer un rôle majeur dans le défi alimentaire que qui se profile à l'horizon 2050 je suis l'auteur d'ailleurs d'un rapport sur ce sujet passionnant et je crois qu'il faut il est temps de réagir et c'est pour ça que le Sénat c'est beaucoup a beaucoup travaillé sur à tel enseigne comme moment se demander si c'était un texte sur l'urbanisme il faut aller comme ça ces espaces il est vrai qu'il y a un département qui disparaît tous les 7 ans et donc il faut quand même essayer de réagir je signale que ce sont les meilleurs terres agricoles qui disparaissent et au fond on sait très bien que les agriculteurs qui sont contre les villes enfin leur terre ne sont plus agriculteurs on va dire ce sont des agents fonciers et donc il faut il faut également réagir Grenelle de l'environnement avait prévu la densification des villes et des villages la réimplantation de maison au cœur des villages abandonnés et donc réduire les indentations dit-on donc au fond il faut absolument le faire ce sera très difficile parce que le discours général est facile mais dès que l'on tombe sur des particulier cela vient de plus en plus difficile et donc il faut lutter effectivement contre ce grignotage foncier ce sera très difficile mais il faut s'y engager alors au cœur de ce texte il y avait également la transition écologique de l'agriculture il y a pas encore le texte sur la transition écologique mais en matière d'agriculture on en parle déjà au Sénat est-ce que c'est possible de concilier l'écologie et l'agriculture dans notre modèle c'est en tout cas la philosophie de ce texte de dire arrêtons de d'opposer d'un côté l'écologie à l'agriculture je crois que l'agriculture est un domaine économique à part entière aujourd'hui rappelons que c'est un secteur qui est positif du point de vue d'exportation c'est important de le dire et de rappeler et donc tout à fait je crois que c'est conciliable aujourd'hui il faut une agriculture qui fasse de la qualité qui aille une excellence et je crois que protéger l'espace tout en développant une agriculture compétitive une agricultive innovante une agriculture performante bien je crois que c'est tout à fait et c'est l'objet de plusieurs de ces textes comme le gi2e par exemple qui permettra des groupements par des projets novateurs je pense à la méthanisation en particulier alors Manuel Valls a dit qu'il voulait un consensus est-ce que c'est un texte qui va faire consensus ici au Sénat non il ne fera pas qu'on s'insus parce que au fond il faut quand même rappeler que l'agriculture rentre dans le domaine économique et que nous sommes en compétition avec les Américains les Australiens les Argentins etc et que par conséquent nous devons l'agriculture doit être compétitive il est le temps est passé où les agriculteurs mettaient le maximum d'engrais de pesticides etc etc aujourd'hui il y a eu des progrès considérables de fait et ne serait-ce qu'à cause du prix d'ailleurs des engrais et des produits phytosanitaires et les agriculteurs ne mettent que le strict nécessaire je n'avais pour preuve d'ailleurs que la qualité des eaux s'améliore le nombre de points qui contient trop de nitrates plus de 50 mg par litre diminue et par conséquent l'agriculture devient de plus en plus raisonnée ceci étant je vous propose aujourd'hui de complètement changer de paradigme si je peux dire et finalement d'entrer dans dans le domaine de l'agroécologie il n'est pas démontré et moi finalement nous avons un institut en France l'INRA j'ai rencontré le président tout à fait dernièrement au salon de l'agriculture et je lui ai dit mais il va falloir installer des stations de recherche sur cette possibilité effectivement de faire de l'agrobiologie et en particulier sur les terres les zones intermédiaires les terres qui ne sont pas forcément bonnes ou faire de l'agriculture sans engrain en particulier c'est ça nous semble aujourd'hui impossible par conséquent il faut laisser la recherche se développer et il faut exiger que l'INRA Vienne rechercher dans les zones autre que la bosse là-bas et la Champagne crayeuse etc alors on le sait l'agriculture c'est aussi l'industrie agroalimentaire elle a souffert en France on l'a vu avec les abattoirs Gad dans le en Bretagne est-ce que finalement il faudrait pas changer un petit peu de modèle pour développer une nouvelle économie viennent d'introduire un SMIC et ça va ça va régler beaucoup de choses la France va redevenir compétitive en agriculture se trouvait que les Allemands mettaient leurs abattoirs le long de la frontière polonaise et embaucher des gens à 4 euros de l'heure voire moins et aujourd'hui plus exactement demain ils seront payés au minimum 8,50 €, je crois de l'heure et cela va rétablir un peu la situation je voulais revenir de moi sur cette transition pour l'agriculture je crois effectivement que une opération par exemple comme substituée aux engrais chimiques l'azote par exemple des engrais organiques qui sont annexcédent en Bretagne en particulier je crois est une bonne opération c'est une bonne proposition je crois qu'il faut aller vers aussi objectiver et améliorer la production la méthanisation en particulier l'encourager faire en sorte de la développer je crois qu'il y a là un des éléments forts moins pollués et récupérer régénérer finalement les angles organiques qui sont qui sont gratuits c'est ce qu'on a vu un petit peu dans le vent finalement le vin que les sénateurs ont fait patrimoine de la France finalement il est de plus en plus biologique et ça empêche pas l'industrie de je vous ferai vous avez parfaitement raison je vous ferai remarquer ce que vient de dire mon collègue et amis il vient de dire mais si on peut mettre le lisier de port à la place de l'azote minérale qui payera le transport entre la Bretagne et le Tarn par exemple vous comprenez il y a des choses qui sont pratiquement et qui sont belles à dire comme ça mais pratiquement c'est impossible donc il faut trouver d'autres solutions et les excédents structurels bretons doivent se résoudre en Bretagne par ailleurs alors une information aujourd'hui le parquet a fait une ordonnance de non-lieu sur l'affaire de la vache folle on en a beaucoup parlé à l'époque est-ce que finalement c'est pas de coupable non-lieu général c'est un problème tellement grave tellement compliqué et il y avait pas de coupable désigné par conséquent il y a un non-lieu mais on sait très bien que si la vache folle se développer c'est parce que les viandes des caressages n'ont pas été assez chauffée c'est clair le Sénat est fait une mission d'information sur cette question monsieur Colin oui je faisais partie d'ailleurs de cette de cette mission qui comme toutes les missions du scénar travaille très très sérieusement effectivement mon collègue sénateur silo tout à fait raison pour trouver le coupable désigné c'était particulièrement difficile diront que c'est une responsabilité collective elle est assumée comme cela très bien je vous remercie messieurs d'avoir participé à ce débat c'est la fin de cette édition merci à tous de l'avoir suivi à 22h vous retrouvez Sonia Mabrouk excellente soirée à vous sur Public Sénat