Budget : "L'État est une entreprise totalitaire, je trouve ça déplaisant et mesquin" (Éric Naulleau)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
le le panorama de l'actualité est assez raccord avec votre partie où tout est foutu. Voilà, vous vous rapprochez de mes positions [rires] petit à petit. Vous vous que j'ai connu très optimiste, j'ai réussi à vous gagner à la cause foutue.
Enfin, avouez que l'actualité entre l'évocation de la détention de Nicolas Sarkozi, ce débat quand même enfin ce ce procès autour de Brigitte Macron que moi je trouve totalement sordide. Ces gens se réclament de la liberté d'expression, c'est la malveillance à l'état pur. Mais je pensais à à l'image qu'avait utilisé monsieur le cornus un peu osé parce que peut-être que la vache et le lait la vache et le lait parce que les contribuaburs français se demandent peut-être si on peut tondre le mouton sans toucher au mouton et ils pensent qu'ils ont des vachets aussi.
Oui voilà. Moi je trouve ça un peu voilà je trouve que ça peut se retourner contre lui. Enfin tout ça mis bout à bout on est quand même dans une période de délicence et de et de décadence.
Mon parti a de l'avenir. Oui absolument. Votre parti peut-être le foutuiste.
Écoutons juste quelques français. Euh eux, ils se disent que de toute façon, c'est eux ceux qui travaillent qui vont passer à la caisse. Écoutez-les.
Voilà. Bien sûr qu'on a tous peur. On a tous peur de payer plus d'impôts.
Euh vu la situation de l'État aujourd'hui, les finances de l'État, euh c'est normal qu'on se pose des questions. C'est pas une question de dette en soi, c'est une question de qu'est-ce qu'on fait de l'argent. Je crains surtout qu'il y a une dégradation de tous les services public, que le métro marche moins bien, que quand je vais faire un IRM, je sois moins bien remboursé, que voilà ce que je crain les solutions qui sont proposées, bah malheureusement, elles s'orientent pas vers une solution assez équitable et c'est surtout des activ qui vont en faire les frais.
La France est un état en faillite. La France a 3300 milliards de dettes. Il va bien falloir effectivement réduire le train de vie de l'État.
Je crains de devoir payer plus d'impôts, plus de taxes, plus de c, plus de ça, plus de droits d'héritage, plus de tout. Voilà, c'est une certitude hein Stéphan Manigol, tout le monde va payer plus tous ceux qui payent des impôts et après au-delà même tous ceux qui n'en payent pas. Alors, j'aimerais juste reprendre le le proverbe et compléter le proverbe berbère du mouton qui dit et que on peut tondre un mouton autant de fois que l'on veut, il produira de laine.
Par contre, une fois qu'on l'a tué, il produdra plus de laine. Et là, je crois que euh nos amis euh d'extrême gauche euh principalement euh sont en train de tuer le mouton parce que dans leur programme économique, il y a pas assez de riche pour appliquer ce programme. Et je vais vous donner quelques exemples moi qui m'inquiètent au plus haut point et qui devrait inquiéter au plus haut point de politique, c'est la défaillance des entreprises.
Elles vont très mal. Je crois que il n'a pas il n'y a pas besoin d'avoir un Nobel d'économie ou être un économiste de la théorie pour constater en ouvrant simplement ses yeux et en se baladant dans nos villes, dans nos villages que les commerces ferment, que les commerces ferment de plus en plus et qu'il y a de plus en plus de commerce acédé. Alors ça tombe bien, je le dis à ces théoriciens de l'économie, il y a plein de commerces.
Allez-y, lancez-vous. Ça coûte 1 € de créer une société, ça se crée en 10 minutes. Montrez-nous le chemin, montrez l'exemple nos amis, les théoriciens, les con.
Parce que nous, en fait, on ne sait plus, [rires] on sait plus faire, on sait plus créer la richesse. Vous savez Laurence vraiment je je plaisante pas. Je me suis couché à 1h du matin.
Je me suis levé à 3h du matin. J'ai fait un dodo de 2h. À 4h du matin, j'ai ring et depuis je travaille et je sais que ma journée va se terminer à peu près 1h pour reprendre à 15h.
Il y a pas de raison à ce que les Français qui travaillent se retroussent plus que les manches parce qu'à ce niveau-là, c'est plus retrousser les manches. Et bien nos politiques ne fassent pas un tout petit peu preuve de sérieux et arrêtent de considérer qu'un état se gère qu'avec de la collecte et qu'on veut vous taxer encore plus. et qu'on veut taxer les entreprises puisque c'est ce qui a été adapté là.
Par contre, bon les pourboir on va on va en parler dans un instant mais au moins c'est une toute petite victoire ou pas ? Je sens que vous allez encore me dire non pas du tout. Non mais c'est bah non pas du tout c'est c'est bien mais bon c'est pas une innovation c'est quelque chose qui existait déjà par le président Sarkozi.
Oui les non pardon c'est Emmanuel Macron pardon qui a mis autant pour moi les heures supplémentaires. C'est Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron a défiscalisé. Non, mais c'est une bonne chose parce qu'en fait il y en a un tout petit peu ralbol de taxer cette France qui travaille et on est dans un euh constat d'économiste de théorie qui dit que il manque des actifs pour travailler quotisan notre modèle de retraite.
Ces mêmes théoriciens ment au français, je dis bien ment au français à la jeune génération qui arrive en leur disant vous allez voir on tiendra votre retraite à 62 ans. C'est un pur mensonge. Ceux qui seront à la retraite d'ici 1 ou 2 ans ou 3 ans, pourquoi pas ?
Mais pas les autres. Mais pas les autres. On est en train de tuer le modèle.
Alors on écoute le sujet Jean-Michel Decase à propos des pourboir parce que quand même c'est un tout petit truc et ça fait des heureux et du côté de ceux qui travaillent et aussi de des patrons. Écoutez, c'est l'un des établissements populaires et touristiques du centreville de Nantes. La clientèle étrangère est la plus généreuse en terme de pourboire.
Ces deux serveurs complètent ainsi leur salaire généreusement. 200 400 personnellement 200 200 à 400 € de plus à peu près. Ça représente quand même beaucoup.
Euh ça me permet de pas trop toucher à ma paye aussi. C'est quand même un second salaire à vous derrière. À côté le bar où selon les clients la bière est la moins chère du centre-ville.
Une fois partagé avec les cuisiniers chacun touche environ 60 € de pourboire par mois. Ce soir à Nou est cliente. Mais l'été dernier, elle était serveuse et elle approuve le maintien de la défiscalisation.
Je trouve ça bien parce que ça veut dire que déjà au niveau de la relation du patron au serveur, ça sera plus dans l'honnêteté tout de suite quand c'est payé en blag, quand c'est fait un peu dans le dos, on sait pas trop ce qui se passe et cetera. Là au moins ça permet de pas cacher à l'état, de pas cacher au serveur et d'être d'avoir c'est des relations qui sont plus nettes. Une bonne mesure également pour les patrons des établissements.
Une fois lissé sur l'année, les pourboir dans ce restaurant représentent 5 % 5 % du salaire en plus. C'est c'est c'est motivant. Selon une étude réalisée pour les Échos, les Français laisseraient en moyenne 4,70 € de pourboire lorsqu'ils paient avec leur carte bancaire.
La moitié des serveurs toucherait ainsi 200 € par mois. Alors ça par exemple c'est la droite, c'est Laurent Boquier qui a dit "Vous arrêtez vos annuoir". Ben bravo la droite.
Il me semblait que dans le cahier des charges des parlementaires, il y avait le pouvoir d'achat et il me semble, mais c'est peut-être une imagination que dans les attentes des Français, la première préoccupation c'est le pouvoir d'achat. Et enfin, il y a une microesure qui répond à une micro partie de la population. C'est super en Laurence on va sauter au plafond parce que les sont des mais il y a pas que pour les restaurateurs, il y a pour les coiffeurs, il y a pour tous ceux qui tous les métiers [rires] de service.
C'est intéressant d'un point de vue philosophique parce que c'est une entreprise totalitaire. C'està dire qu'il faut pas qu'il y ait un centime qui échappe à l'état, à la taxe, à l'impôt. Non, il faut pas parce que non mais ça fait presque partie, je dirais d'une forme de poésie.
Il y a quelque chose qui échappe. Voilà le pourboire c'est voilà c'est une coutume, c'est quelque chose qui se joue de on récompense le service. Non, l'État arrive et dis ça suffit, faut que ça rentre dans le dans les dans les petites cases, il faut que rien ne nous échappe.
Je trouve ça vraiment très déplaisant d'un point de vue philosophique. C'est mesquin. Moi, je trouve même que c'est c'est effrayant en fait, mais vraiment je le je le ressens.
J'ai une mauvaise influence. [rires] Ça y est, elle a adhéré chez C'est vrai que je suis en train d'adhérer. Non, mais parce que je vois aussi la réalité au quotidien et que j'entends aussi ce que disent les Français, les habitants, même les habitants des quartiers, je vous assure, ils sont pas dup les jeunes les jeunes qui ont envie d'entreprendre aujourd'hui, ils se disent "Bah voilà, c'est c'est plus possible, encore une fois, il faut partir, il y en a beaucoup." [rires] Mais en fait, le problème, c'est qu'elle cette énergie, elle est pas accompagnée, je vous assure, elle est pas accompagnée, elle donne pas envie.
Aujourd'hui, on est dans un marasme et et vous savez quand on parlait de sentiment d'insécurité parce que pour Moriti parler souvent de ça aujourd'hui peut-être que c'est pas une ré on a un sentiment d'un marasme d'une démoralisation et que c'est foutu que effectivement ceux qui ont envie d'entreprendre ne se disent non [rires] mais je suis désolé adéré au parti de N non ça je prends des vaccins contre l'optimisme puissance [rires] 1000 là sur plateau ce qui est terrible on aurait contenu la gravité de situation on aurait pu espérer et le fait qu'il y a pas de majorité qu'à un moment les parlementaires se disent "Allez, on va essayer intelligemment de faire avancer le pays." Et en fait, ils ont chacun repris leur domme. Ils sortent leurs amendements, ils font de la pub, ils tweetent, ils communiquent. "J'ai obtenu ça, j'ai taxé ça, cette haine contre les riches, pas mal." C'est c'est j'ai fait mon petit travail, je suis très bon, j'ai j'avais promis voilà et à la fin il en sortira rien.
Et ça donne le sentiment que parce que le budget irapp jusqu'au bout, mais ça donne le sentiment au français que les politiques sont pas capables dans une période de crise comme celle-là de parler de l'intérêt général de dire voilà qu'est-ce qu'on doit pas faire pour que ça aille mieux. Voilà. Donc il continue comme si rien n'était.
Michel Abois ancien préfet. C'est vrai, c'est c'est assez étrange parce que en fait l'an dernier l'essentiel de du déficit budgétaire de la France, c'est le déficit de l'État, hein. C'est 82 % du déficit.
C'està dire que c'est pas la retraite, c'est pas la santé et cetera. C'est euh c'est vraiment le fonctionnement de l'administration de l'État pour dire les choses clairement. Bon, l'an dernier, les parlementaires ont réussi à voter un gap entre les dépenses et les recettes de 140 millions de 140 milliards d'euros.
OK. Euh cette année à la fin de l'année, comme l'an dernier ça avait déjà dérapé au-delà des 150 milliards d'euros, on parle en milliards hein, donc vous voyez, je c'està dire c'est comme des sommes monstrueuses. Rapporter c'est 1000 fois euh 1 milliard, c'est 1000 x 1 million et et la plupart des Français ont pas un million en compte en banque.
Donc euh c'est juste pour donner leur d'idée. Bon donc le problème même les 40 milliards servaient évidemment pas à combler le déficit. Il aurait fallu en trouver 140.
Et et là on on va commencer on va commencer on on négocie ce budget en sachant pas du tout comment on va le financer mais on ne traite effectivement que mesures qui sont additionnelles et et ça fait très longtemps qu'on fait du budget comme ça dire en fait on touche jamais au socle et on rajoute une petite couche au 1000 feuilles et ça vaut on a rendu les français accros tout la France fonctionne comme ça par on les a rendu accu 40 ansiègle quoi rien parce que une partie de cette dépense elle le chèque énergie, le truc bidu. Il y a une partie de cette dépense qui est totale de cette dépense qui est totalement inutile. Elle ne sert qu'à faire fonctionner l'administration.
Pour l'administration, je parle pas de l'admin, je parle de l'administration administrante. Vous avez vu l'école, un/art des un/art de l'éducation nationale, c'est pas les enseignants, l'hôpital un/art des des des fonctionnaires sont pas des soignants et cetera. Donc tout autour on a un parler de l'état social aussi aujourd'hui, il faut revoir complètement cet état social.
H voilà 57 % l'État social aujourd'hui qui qui finalement ne remet pas tout ce qui est prestation sociale le RSA il faut revoir parce qu'aujourd'h les gens non mais en fait on a créé des dérives qui font que aujourd'hui les gens ce n'est pas sur un temps c'est limité et ça accampagne au travail les gens s'installent dans l'assistana parce qu'ils additionnent aussi les les aides sociales et ça leur fait pratiquement un revenu et que c'est parfois mieux payé qu'un Exactement. Allez, dernier mot avant la pause. Oui, non, juste sur les 50 % en fait, on va peut-être même corriger ces 60 % en réalité.
Je vais vous dire pourquoi. Parce que dans le budget de l'éducation nationale, sur les 9 % qui sont consacrés à l'éducation nationale, nous les parents, on se plaint quand on n pas de professeur en face lorsqu'ils sont absents pour nos enfants. Et bien, dans ces 9 %, 1/3 part à la retraite des fonctionnaires.
Donc, en réalité, on consacre non pas 9 % à l'éducation nationale, mais 6 %. Donc le social dont vous parlez, vous rajoutez de dans ces 50.
Marina Ferrari