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interviewLe Figaro· 26 février 2019 13 min

"Situation explosive" en banlieues : Pécresse exagère-t-elle ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

France verse une une quantité elle en elle en récupéré une partie mais la la pâack est majoritairement financée par des fonds qui viennent pas de France ce qui ce qui n'est pas normal l'Europe impose une augmentation constante de la productivité elle coûte plus qu'elle ne rapporte et impose la surindustrialisation et panalse le bio nous dit euh Alex euh on va passer à un dernier un avant-dernier sujet qui est important al là on va quitter les campagnes on va aller dans les banlieux euh on vous pose une question euh selon vous la situation est-elle aussi grave que celle décrite par Valerie pcres dans son interview au Figaro où elle multiplie les les phrases choc et les chiffres choc je suis une femelle blanche et je revendique la droit d'apporter des solutions à nos quartiers nous dit la présidente LR d'Île-de-France 80 lycées attaqués en décembre des enseignants espergés des sens 270 quartiers sensibles délinquences communautarisme voici donc quelques illustrations selon Valérie pcrè d'un phénomène selon elle il suffit d'une étincelle et nous revivrons les émeutes de 2005 est-ce que ce constat est exagéré est-ce qu'il est intéressé écoutz c'est je crois qu'il faut rendre crédit à Valérie pcrè de comment dire d'un côté nous avons un mauvais théâtre qui est le théâtre des gilets jaunes un théâtre d'émeutes de violence de dégradation de on en est à l'acte 15 auquel répond une forme de théâtre présidentiel le le le grand débat les les l'implication du président devant des espèce de de de de de grandes performances théâtral devant 600 800 mèes et comme une espèce de double jeu d'illusion on voit le le les sondages présidentiels remonter on voit le le soutien au gilets jaune diminuer mais et à côté il y a la réalité la ré des cités des quartiers la réalité du pays et dans ses démographies en croissance que décrit Valérie PCR et je crois que non seulement elle n'exagère pas mais elle nous rappelle une chose c'est que en fait on a eu de la chance on a eu de la chance c'està-dire au moment de ces mauvaises ces mauvais théâtres des gilets jaunes ou qui absorbent l'essentiel de de nos forces de l'ordre et bien nous avons des quartiers des banlieux qui Dieu merci n'ont pas flambé ça s'est passé nous c'est c'est Dieu merci n pas flambé nous avons eu de la chance elle cite notamment ce ce lycéen qui était touché par un FL restait 45 minutes dans le dans le coma je je je vais au bout de du raisonnement eu donc elle dit attention à côté du mauvais théâtre qui se déroule il y a une bombe qui continue d'être à retardement et il faut pas grandchose pour la pour l'enclencher ce qui ce qui m'intéresse dans cette dans cette cette interview c'est qu'elle elle tape dans le dur elle indique attention il y a des mairies de gauche qui se satisfont tout à fait de la politique de gtoïation qui fonctionne pour elle c'està-dire on gettoïse socialement pour continuer de se faire élire réélire et on on on regarde côt de quelle mairie elle parlait quelques mairies je crois qu'elle en cite quelquesunes dans son papier de scène de scène Saint-Denis elle rappelle une évidence des mairies où des communes où il y a plus de 30 % de soci je n'ai pas vu qu'elle CIT accus elle rappelle elle rappelle 60% plus de 60% plus plus de 60 % mais elle elle dit qu'il faut descendre à 30 % de logements sociaux elle rappelle une évidence qui est que nous avons fait l'impasse sur le plan banlieu de Jean-Louis borlot non mais allons au bout du raisonnement sur le plan banlieu de Jean-Lou borlot certes qui était perfectible on ne travaille pas tout avec l'argent mais on va revenir sur sur jeanl borl non mais j'entends votre raisonnement dard je voudrais non juste parce que vous avez fait votre raisonnement il est en deux temps il y a un premier temps c'est dit vous avez dit tout à l'heure heureusement que il n'y a pas eu justement de soulèvements en banlieu je propose d'écouter peut-être Julien dreay sur cette question là et après on IR on y revient mon lieu va mal là comment vous expliquez qu'elle est pas présente dans le beaucoup dans le débat des gilets jaunes mais pour une raison simple c'est qu'on a laissé dans les bons lieux s installer un trafic de stupéfiants gigantesque de mafia qui exerce une sorte de dérangerait si on voilà et beaucoup de beaucoup de de de ceux qui organisent ce trafic ne veulent pas qu'on les gêne et qu'on les dérange donc ils veulent pas qu'on dise les banlieux sont allés euh voilà il y a eu au début un petit peu des manifestations quelques bandes qui sont venus piller et qui se sont abstenus de venir d'abord parce qu' elles étaient vite repérées et deuxiè parce que il y a une prise en main il y a une tenue dans ces quartiers-là c'est ça qui c'est ça qui m'engoiss c'est qu'on a laissé faire euh je dirait euh voilà la situation s'accommode de cette situation commentégas mux il y a mieux il y a le discours de départ de Gérard Colom du ministère de l'Intérieur il l'a dit noir sur blanc et il a même laissé comprendre et il l'a dit ensuite que c'était une des causes de rupture avec édard Philippe Emmanuel Macron l'affaire benana c'est une chose il y avait des choses urgentes à régler dans les banlieux qui sont en train de dépérir et qui sont en train de se reconstituer comme un volcan qui va péter encore plus fort que les gilets jaunes il a voulu intervenir làdedans et on on lui a dit non comme on dit tous les autres gouvernements donc un jour effectivement mais c'est à se demander si quelque part le pouvoir politique ne se Satis fait pas de ces fractures parce que c'est vrai que ça consolide le pouvoir en place aujourd'hui qu'est-ce qu'on a dans les gilets jaunes là les abrutis qui manifestent c'est la partie sans culotte de la Révolution française alors évidment on a besoin de dire voilà c'est ça les gilets jaunes non les gilets jaunes ils sont rentrés chez eux c'est fini ce qui reste là c'est la partie sans culotte c'est-à-dire les fou les extrémistes voilà les très rappelle que pgas travaille dans un joural qui s'appelle Marian oui la prise de la Bastille c'est pas les S culottes et ensuite on a eu des S culottes qui ont terrorisé sur lequel on expliqué que Robespierre et Saint-Juste avaient établi la République don soyons très prudent avec des des revenir donc la violence non non mais c'est parce que je veux pas faire d'amalgame il y a une fracture sociale avec les gilets jaunes qu'est-ce qu'on fait on ouvre 10 milliards et puis on dit on va on va saupoudrer mais on on ne résou pas les causes et là ce qu'a dit valerry PCR tout le monde le sait en au lieu depuis longtemps tous les ministres de l'intérieur on a eu une épreuve déjà en 2005 ça va revenir et puis il y aura un pouvoir fort qui dira je rétablis l'ordre et puis qui s qui sentira en rétabliss S l'ordre mais on mais on prendra pas de mesures pour faire en sorte que le drame des banlieux soit effacé puisqu'on veut pas mettre d'argent là-dedans ce qui est intéressant c'est que la différence de l'essentiel du débat politique qui aujourd'hui capté sur un peu des des des mythes des représentations autour des gilets jaunes elle elle propose des solutions des solution concrètes une stratégie de repeuplement elle propose comment est-ce qu'on fait les mixités avec les logements sociaux alors elle n'a pas cité Jean-François Copé mais ce qui est intéressant c'est de voir qu'il y a des villes qui étaient perdu d'avance en terme de de de densité de logements sociaux de de communautarisme de ghettoisation et avec de la volonté avec des caméras de surveillance des choses très concrètes cite le chiffre de 3000 caméras de surveillance en Île-de-France et ben vous arrivez à nettoyer des quartiers à faire revenir les classes moyennes en fait ça passe par une stratégie de peuplement de sécurité voilà deité c'est la droite des solutions et par rapport à ce qui ressemble de plus en plus à effectivement une forme de mauvais théâtre que qui est celui du pouvoir aujourd'hui Olivier euh il y a également dans l'interview de de de Valérie pecres l'idée que elle elle veut qu'on revienne au au plan que que proposait Jean-Lou borlot c'est une bonne idée à votre avis moi je sais pas parce au moins près de 100 milliards qui ont été dépensés par les banlieux depis 19 un pe c'est un peu cont oui puis qui ont été dépensés sans que enfin il y a des endroits où ça améliorait les choses mais qui franchement elle le dit d'ailleurs elle-même que le bilan de rue est au moins contrasté hein puisque c'est aussi du ripolinage qui a pas changé grand-chose et il faudrait que ce soit accompagné de quelle mesure de quelle mesure de financement parce qu'on peut pas la fois demander la baisse des dépenses publiques et dire il fallait prendre le plan borlau qui coûtait 10 fois plus cher non ce qui est intéressant c'est qu'elle fait des propositions qui sont assez audacieuses c'est dire pour moi elles sont il y en a qui il y en a qui sont droite il y en a qui sont gauche mais ça veut pas dire grand-chose de droite et gauche la plus intéressante mais la plus compliquée c'est la lutte contre la ghettoisation c'est donc quand elle dit il devrait pas y avoir plus de 30 % de logements sociaux mais elle elle F un maximum et elle elle ne redéfinit pas le minimum le problème c'est que c'est très gentil de dire ça mais les là où il y a pas de logement ou très peu de logements sociaux ni la population n les mèes n ont envie qu'on fasse de la mixité et n ont envie qu'on augmente le pourcentage des logements sociaux et donc c'est pas c'est pas que des méchant mare de gauche qui ont voulu se mettre une clientèle électorale et qui sont dit chic chic on va faire du social comme ça on va se fairelire en plus les catégories populaires ne votent plus tellement pour la gauche donc en plus cet idiot c'est c'est beaucoup plus compliqué que ça donc c'est c'est assez courageux de dire que le fond du problème est là et que il faut par beaucoup d'outils introduire la mixité maintenant ça c'est tout sont facile parce que ça coûte de l'argent les populations ils sont hostiles et la plupart des élus ils sont hostiles Vincent oui bah dans le film de kassovit je sais pas il a 20 ans 25 ans la haine le refin était juste ici tout va bien bon c'était prophétique c'est-à-dire que les banlieux françaises sont le lieu de toutes les inquiétudes des ministres de l'Intérieur qui qui se sont succédé alors il y a la dimension matérielle dont on parlait du plan borlot mais il y a une dimension évidemment immatérielle là-dedans qui participe de ce que Jérôme Fourquet dans le livre qui qu'il s'apprête à publier appelle l'archipel français c'est-à-dire qu'il y a maintenant plusieurs Frances Christophe guiloui disait qu'un un parisien se sentait plus proche d'un londonien que d'un français de la Creuse mais on pourrait dire parfois qu'un jeune de banlieu se sent plus éloigné d'un parisien ou que d'un français de la Creuse que de quelqu'un qui aurait la même culture que lui à des milliers de kilomètres donc on est on est dans dansage de dire que c'est pas que rural urbain just et donc on on est on est on est devant une situation qui est qui est qui est politiquement explosive et qui implique une équité matérielle mais qui implique aussi ce que une dimension immatériel et culturel pour dire les mots pour rappeler aux gens qui vivent sur ce territoire qu'il participent d'une histoire commune et d'un destin commun et d'un héritage commun parce que sinon on pourra mettre tout l'argent qu'on veut partout où on veut euh ça sera pas suff le canabis est-ce qu'il faut pas avoir le courage d'aller aussi sur des mesures radicales pour alors là c'est pas ce qu'elle dit elle dit il faut réduire l'immigration et instaurer des quotas et donc revenir au plan elle dit que elle dit que elle dit que c'est pas là j'ai même la citation exacte elle dit stopper l'immigration ne réglera pas les problèmes actuels des banlieux ce que j'ai luou le Figaro réd quand on parle du trafic de drogue évident de la incapacité à l'éradiquer est-ce que un des bons moyens n'est pas même si en soi ça Cho d'aller jusqu'à la légalisationom très français un mot tout était écrit dans les territoires perdus de la République ils se sont fait lycher et insulter par la bienpensance alors c'est livre de George Boussan est paru en 2002 il nous reste 5 minutes je voudrais d'abord vous donner les résultats de la des réponses sur Twitter à la question selon vous la situation dans les banlieux est-elle aussi grave que celle décrite par Valéri P dans son interie% et non 28 % bravo bonne réponse de Olivier duamel qui est le meilleur pronostiqueur de l'émission point de vue Philippe à Paris oui la situation est gravissime mais la REM ne souhaite pas remettre pardon je donne la parole aux internautes ne souhaite pas remettre le sujet du communautarisme dans le débat peu de temps avant les élections le gouvernement craint par-dessus tout la jonction gilets jaune banlieu estime cm le commentaire nous dit le clientélisme politique est-il la cause de cétat des lieux désastreux malgré les millions investis en tous les cas c'est la vie de Valérie pcrè il y a des problèmes il y a des problématiques mais le discours de PCR est anxiogène et stéréotypé nous dit Monsieur babino il n'y a pas que des mauvais aspects le commentaire quelles seraient les solutions réalistes à court terme on en vient d'en parler nos politiques pont un jour les responsabilités et l'incompétence dont ils ont toujours fait preuve en matière d'immigration estime pragmar il y a une autre question il nous reste 4 minutes mais je voulais vous la poser c'est on va traverser la Manche faut-il un second référendum en Grande-Bretagne c'est la question qu'on se pose depuis une déclaration du chef du Parti travailliste Jérémy Corbin il faut dire que ça faisait quelques années qu'on ne savait pas quelle était la vraie position de jerémy corbin sur ces questions les Britanniques s'étaient assez moqués de lui d'ailleurs au moment du du brexit nous nous engageons également à présenter ou à soutenir un amendement en faveur d'une consultation publique afin d'empêcher que les conservateur appose au pays un

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