Face à Michel Onfray (Émission du 04/07/2026)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous, bonjour à toutes. Bienvenue dans face à Michel Onfred sur C News et sur Europ. Bonjour Michel, vous allez bien ?
Avant dernière émission de la saison, on va évidemment balayer toute l'actualité de la semaine. Mon cher Michel Onf les dates de l'élection présidentielle sont donc connues. 18 avril 2 mai 2027 second tour donc au lendemain du 1er mai.
Michel un jour où la gauche manifeste [musique] massivement dans les rues. Est-ce une façon pour vous de contourner la loi du silence électoral qui [musique] prévaut sous la 5e République ? On entendra ce que vous en pensez.
La famille du jeune Louis, 17 ans, lyché à mort il y a 15 jours à Arbon, organise un dernier hommage en sa mémoire. Dimanche, ça s'appellera la dernière marche. Ils appellent tous les responsables politiques à venir pour prouver et [musique] montrer qu'ils veulent travailler ensemble pour faire changer les choses et travailler à la protection de l'enfance afin de rendre la justice des mineurs plus efficace.
Vous avez été aussi intéressé Michel par les nombreuses incivilités montrées par les médias qui se sont déroulées dans le secteur du canal Saint-Martin à Paris où de nombreux jeunes poussés par la canicule plongent se baignent pendant ces périodes de chaleur intense malgré les interdictions et malgré les interventions de la police. Il y a aussi un jeune de 12 ans qui atterrait votre attention mais qui n'est finalement que le symptôme de se laisser aller ambiant. Pourquoi est-ce que vous trouvlez ça symbolique ?
Vous nous expliquerez. Une autre fait qui vous a surpris, les tests de dépistage de drogue demandé par Sébastien Lecnu dans les cabinets ministériels. Et bien, ils ne seront pas rendus public.
Mon cher Michel, tiens, pourquoi vous avez votre idée sur la question ? Vous avez vu au cinéma le second épisode du film sur le général de Gaulle qui parle de ce qui était prévu au départ après le débarquement en Normandie, de l'amege, de la vassalisation de la France par [musique] les États-Unis. On nous en a déjà parlé mais là vraiment le film est absolument impeccable et magistral sur ce point.
Enfin le point philo, John Stuart 1000 de la liberté. Ceux qui se disent progressistes permettent d'interdire en se réclamant de l'état de droit. C'est un livre qui pour vous défend la liberté qui garantit contre tous les totalitarismes.
C'est un sujet d'actualité, je crois. On commence Michel par ces dates de l'élection présidentielle. Ce n'est pas un hasard. 18 avril pour le prer tour, 2 mai pour le second tour avec évidemment le 1er mai.
Ces grandes manifestations traditionnelles qui sont dédiées au syndicat, à la fête du travail et à la gauche. Est-ce que c'est un hasard ou pas ? Je vous pose la question.
On va juste écouter la réaction en colère de Bruno Retaillot qui est candidat LR à la présidence de la République. Ce choix des dates puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'intérieur. Euh ce choix n'est pas neutre.
Il y a une grande règle. Pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit qui précède le prer ou le deuxè tour, le second tour à minuit le vendredi. Donc évidemment le 1er mai, ce sera le samedi.
Qu'on me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il y aura aucun écho politique. Le choix de la gauche, c'était le choix qu'on fait mon successeur Laurent Lunez et le président Emma Macron. Une fois de plus, ce gouvernement euh a oempéré et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense que une euh second tour après euh le 1er mai etth bien ça l'avantagera.
Alors quel est votre avis Michelfrer ? On vient bien d'entendre Bruno Retaillot. Est-ce que bon ces dates ne sont pas choisies au hasard ?
Il y avait d'autres possibilités toutes courant avril. Là il y a ce choix du 2 mai pour le second tour. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Bah il y a une jurisprudence. Souvenez-vous Emmanuel Macron disait "J'ai envie d'emmerder les Français." C'est une citation. lui qui parle de cette manièrelà et c'était à l'époque du Covid et je pense qu'il a ça en tête en permanence.
Donc il y a une détestation de la France mais il y a aussi une détestation de la République. Il y a des règles du jeu avec la République notamment la sérénité. Il y a il y a une campagne présidentielle qui commence le le le soir où le président de la République est élu.
Ça recommence déjà des travaux du genre dans 5 ans comme on va s'y prendre et cetera et cetera. d'un cabinet dont le métier consiste à ne faire que ça. Donc évidemment, ils ont cogité en disant comment est-ce qu'on peut le mieux nuire à la France, le mieux nuire à la République croyez que c'est vraiment ça ben vous plaisantez.
C'est leur métier de fabriquer ce genre de chos. C'est de la politique politicienne. C'est c'est vraiment comment est-ce qu'on peut euh tromper le peuple, tromper le peuple et trahir le peuple.
Alors le gouvernement dit c'est la Constitution, il y a un délai légal entre voilà donc c'est pas du tout une polémique c'est la constitution. Il y a un créneau et il choisit dans le créneau ce qui est le pire puisque Bruno Rotaillot nous apprend, enfin moi il me l'apprend que ils ont été consultés, qu'il y avait des dates possible et que dans les dates possibles, c'est celle-ci qu'il a choisi. Donc c'est un choix politique.
Ce monsieur ne fait que des choix de politique politicienne. Jamais un choix de politique digne de ce nom avec un P majuscule, mais toujours la petite politique avec un PAI minuscule. Et on le sait très bien, il faut une espèce de sérénité.
Il faut que tout tombe. Pendant 5 ans, il y a une campagne présidentielle à chaque fois, à chaque fois, à chaque fois. Et on nous dit maintenant, vous allez voter.
Donc du calme pendant 24. Pensez, réfléchissez, analysez, lisez les voilà, lisez les programmes, parlez-en avec vos amis, avec vos copains et avec euh votre famille et puis euh ce temps de réflexion, de calme, de silence. Moi, je je plus le temps passe, plus j'ai besoin de de silence, de solitude parce que ça fait du bien ça.
Ça répare le calme, le silence, la solitude, pas de bruit, pas de gens, pas de Et là, c'est c'est important. On choisit le destin de la France dans cette aventure et là c'est jusqu'au bout on va permettre à à un camp de pouvoir vociférer dans la rue. On sait que la droite n'a pas une tradition vociférante dans les rues et que il y a pas de manifestation de droite.
Il y en a eu quelques-unes sur le mariage pour tous, sur l'école privée. Enfin, c'est c'est assez rare, mais il y a une culture de la de la de la rue, il y a une culture de la grève, il y a une culture du 1er mai et cetera. Donc on le sait très bien et il le sait très bien.
Donc ce que vous redoutez c'est des violences en fait le 1er mai euh qui pourrai impacter le scotin. C'est ça Michel. Oui.
D'abord dès qu'il y a une manifestation aujourd'hui en France, il y a de la violence possible et potentielle et puis vous avez ce qu'on appelle des black block. On sait pas qui ils sont. On est incapable de les arrêter, on est incapable de les empêcher.
Il y a plus de tenue de ce genre de d'individus dont c'est le métier de de fabriquer la révolution un petit pain et là il prend le risque de ça. Mais moi, je pense qu'il est prêt à tout Emmanuel Macron. Vous savez, c'est pas quelqu'un qui est un républicain, c'est un narcissique qui pense que le pouvoir c'est En quoi il est pas républicain, Michel ?
Ah ben on consacre les missions entière si vous voulez. déjà quand il perd les élections et qu'il dit qu'il les a gagné. Déjà quand il nous dit je dis sous l'assemblée, oui, il dis sous l'Assemblée nationale, l'Assemblée nationale mais ça c'est la jurisprudence de 2005, c'est-à-dire on dit au peuple voter parce que nous sommes républicains état de droit et cetera.
On nous fait des grands trucs avec force trompette et puis quand c'est pas le premier, d'autres l'ont fait avant lui, d'autres présidents l'ont fait, on est d'accord ? Ou ou oui oui oui. D'autres mais pas tous.
Euh enfin on pourrait s'entendre là-dessus dès que Mér commence avec la et d'ailleurs dès que Giscar pense éventuellement que il peut y avoir enfin eux au moins ils respectent. Je veux dire quand euh Mitteran a perdu les élections législatives, il a pas dit je les ai gagné et et je maintiens mon groupe au pouvoir. Il a il a nommé Baladure, il a nommé Chiraak deux fois et Chirak a perdu quand il a perdu majorité plus claire.
Euh voilà des gens qui disent "Vous vous avez voté non pas pour moi mais pour d'autres et je vais nommer quelqu'un qui n'est pas de mon bord politique rappelez-vous Chirac avec Jospin. Bon moi je suis contre dans l'esprit gauliste la la cohabitation ça ça n'est pas possible ça n'est pas pensable. Le général lui-même a fait savoir que le pouvoir bicéfhal n'était pas possible et n'était pas pensable.
Donc tout ce qui peut éviter le peuple et vincer le peuple, du moins le vieux peuple, ce que j'ai appelé le peuple old school. Alors celui-là, évidemment, on se débrouille pour qu'il ne puisse pas s'exprimer. Dès qu'il descend dans la rue, je parle des des gilets jaunes, je parle des paysans, je parle des agriculteurs ou je parle d'un certain nombre de gens qui travaillent et qui voudrai qu'on les aide à bien travailler ou à travailler correctement.
Ces gens-là, ils se prennent des camions, des des jets d'eau, ils se prennent des blindés, il se et cetera et cetera. Donc on sait très bien que Macron, il joue la rue contre le peuple et une certaine rue, la rue de Mélenchon, la rue de la Nouvelle France. On voit bien que la France nouvelle, enfin on voit bien comment s pensé de cette manière-là.
Et c'est moi ou le chaos et comme ce sera pas lui puisque lui il ne peut pas reprendre, lui il a envie d'un chaos. Il pense que le chaos fait son jeu parce que du chaos pendant 5 ans ça lui permet d'arriver en disant avec ses lunettes de soleil, vous avez vu, je suis toujours disponible pour la République. J'aime tellement la République, j'aime tellement la France, j'ai tellement français.
Et puis le vieux truc, le vieux couplet du j'ai mûri, j'ai compris ces 5 années m'ont permis de comprendre les français. Je l'ai beaucoup lu, j'ai beaucoup médité. Enfin, on connaît le on connaît le truc contrari Michel 6 passe des des événements et on le souhaite pas euh dramatique ou en tout cas violent le 1er mai, euh ça peut aussi euh desservir gauche et peut-être jouer en faveur de tel ou tel autre candidat.
Ça c'est l'immaturité d'Emmanuel Macron qui ne comprend pas qu'en jou avec le feu, il peut mettre le feu. C'est-à-dire que quand vous vous avez décidé de dissoudre l'Assemblée nationale, c'était le cas de Jack Chirain que sous l'influence de monsieur Vilpin, euh vous pouvez la perdre cette élection. Cette façon de dire je dis sous parce que je vais me refabriquer une majorité, c'est une façon de passer par-dessus la tête du peuple mais demander au peuple puisque vous avez dit sous et quand vous avez dit sous à ce moment-là le peuple il dit quoi ?
Et s'il dit [raclement de gorge] le contraire de ce que vous avez souhaité, vous avez perdu. Il ne perd jamais Macron. À chaque fois qu'il perd, il dit qu'il gagne.
À chaque fois qu'il a perdu les européennes, il a dit qu'il les avait gagné. À une époque, il dit "On peut pas du tout les peindre." Et quand il les a perdu, il a dit "On les a on les a perdu de si peu que ça s'appelle gagner." Mais il y a il y a des sophistes en permanence chez ce monsieur qui n'aime pas la démocratie, qui n'aime pas la France, qui veut rester au pouvoir, qui veut revenir au pouvoir et qui ne veut pas dire "Demandons au peuple ce qu'il ce qu'il souhaite." C'est tout le général de Gaulle ça de demander au peuple.
Je demande le peuple tranche. Là, je demande le peuple n'a pas tranché en ma faveur. Je mets les les élections à la poubelle. raison de préciser que c'est une c'est une vieille coutume depuis 2005.
Un tout petit mot Michel Onf 2008 oui de ce qui va se passer la semaine prochaine. Le 7 juillet Marine Le Pen connaîtra son sort les juges vont se prononcer. Elle a dit encore que cette semaine qu'elle ne voudrait pas faire campagne si elle a été condamnée à porter un bracelet électronique.
Est-ce que vous comprenez cette prise de position ? Et est-ce que encore une fois le fait que les juges puissent décider de l'affiche présidentielle est quelque chose qui vous interpelle ? Ben, ça fait partie de de de ce dont nous parlons, c'est-à-dire les victions de la démocratie, euh la fin de la République et la façon de de donner le pouvoir à des gens qui n'aiment pas le peuple.
Euh si on aime le peuple et qu'on et qu'on requiert le référendum régulièrement et qu'on obéit au référendum, alors on est dans une démocratie, on est même très précisément dans la République du général de Gaulle. Mais là, pas du tout. On demande à des instances, on demande à des à des conseils de ceci ou à des conseils de cela.
On demande à des magistrats qui sont nommés par des copains qui et cetera. Alors vous êtes vous nommez vos copains et puis vous demandez aux copains qu'il vous disent le droit ou qu'il vous disent la justice indépendante Michel en fait. Oui.
B sur le papier bien sûr, je vais pas redire la fontaine qui lui a dit très précisément que elle ne l'était évidemment pas la justice. Et c'est ainsi même Marx l'a fait savoir. Ça c'est la justice c'est une justice de classe.
On peut ne pas citer la fontaine pour le coup mais Marx nous dit que la justice est une expression de rapport de force dans les rapports de classe. Et donc je je souscris à ça. Il est bien évident que la justice chez Poutine, c'est pas la justice chez Trump qui n'est pas la justice chez Macron, mais que ce ne sont pas forcément des justices justes.
Ce sont des justices qui sont au pouvoir, des hommes de pouvoir qui ont le sens de la justice au point de dire je respecte le peuple quand le peuple ne veut plus de moi, je m'en vais, je démissionne et cetera. Il y en a pas beaucoup. Voilà pourquoi le général de Gaul est aimable au sens étymologique.
Absolument. On est dans face à Michel On sur C News et sur Europe. Michel, on va évoquer cette violence des mineurs à la fois contre eux et entre eux.
Et c'est ça qui est vraiment très symptomatique dans les chiffres officiels qui sont sortis cette semaine qui montrent une explosion de la violence contre les mineurs et entre les mineurs. On on a déjà évoqué le meurtre de Louis 17 ans, qui était lyché à mort par cinq jeunes dont trois mineurs. L'agression a été filmée bien entendu, postée sur les réseaux sociaux pour en rajouter dans l'abomination.
Et sa famille a décidé d'organiser demain une dernière marche, un dernier hommage parce qu'ils disent "On en a ralbol de ces marches, il faut que ça s'arrête." On va juste écouter la tente de Louis qui s'exprimait cette semaine sur Europain et puis je vais vous poser la question de ce que ça représente pour notre société en terme d'ensauvagement. Le drame qui arrive à notre famille était une récupération politique.
Ce que j'ai expliqué hier, c'est que nous on fait pas de récupération politique. Donc les politiques doivent s'en saisir eux-mêmes et comme on l'a dit, ils sont tous évidemment les bienvenus. Le 5, tous les soutiens de tous les Français.
Voilà ce qu'on veut. Les marches blanches, on en aura le bol. D'accord ?
Donc nous, on a décidé que ça s'appellerait la dernière marche parce qu'on veut que Louis en fait soit le dernier enfant assassiné. Et on a décidé que ça suffisait. Et Massa, voilà, avec beaucoup de dignité a eu cette idée de dire "Non, Louis, ce sera pas une éème marche blanche." On lui a promis qu'on allait se battre.
C'est pour ça que je suis là aujourd'hui parce que j'ai fait une promesse à mon neveu sur son lit de mort et je lui ai dit qu'on qu'on était des guerrières et que sa mort elle ne serait pas vaine. Voilà pour la tante de Louis qui s'exprimait chez notre ami Christine Kelly sur europin. Vous comprenez que les les les familles victimes disent il en a marre des des marches blanches.
Il en a marre des bougies. Il faut il faut agir maintenant protéger nos enfants. D'abord cette femme est formidable.
Je une qualité d'expression, une qualité de pensée, une qualité d'analyse, une qualité éthique, une qualité morale, une hauteur de vue incroyable. Moi quand je parle du peuple, je parle de d'un peuple constitué par des personnes comme ça avec une intelligence incroyable et avec un bon sens incroyable aussi. Alors, je sais qu'aujourd'hui le bon sens mal d'écartiser qu'il était la chose du monde la mieux partagée.
Là, c'est je ne le crois pas. Peut-être l'a-t-il été, mais il ne l'est plus. Et cette dame, elle nous dit des choses que qui qui qui sont d'évidence.
C'est pas un discours idéologique, c'est un discours éthique moral qui nous qui nous dit que ça ne peut pas durer. Et de fait, et on le voit bien, vous parliez tout à l'heure de de ce de ce petit garçon du Canal Saint-Martin qui est qui est un symptôme. La question est n'est pas de juger ce ce garçon mais de dire qui l'a produit.
Il est le produit de quoi cet enfant plutôt que de dire "Ah, vous avez vu, il est rigolo, on lui met le micro sous le nez et puis c'est devenu une vedette". C'est pas ça le problème. C'est quelle école a fabriqué cet enfant et quelle famille a fabriqué cet enfant ?
Quel par pour les assassins, les assassins de lui ? C'est la même chose. C'est la même chose.
On sait rien sur ces enfants. D'abord, on va pas modifier la vérité parce que la vérité est gênante. Si la vérité est gênante, changeons de vérité et faisons de telle sorte que ce ne soi plus des les vérités d'aujourd'hui qui fassent qui fassent la loi.
Je pense que cette ces gens sont sont fabriqués. Je quand vous avez 13 ans et que 12 ans 13 ans et que vous êtes en train de régler des problèmes avec des couteaux, que vous portez vous-même des couteaux que quand il y a des euh des des comment dit-on des des vérifications de sac enfin des descentes de police dans les collèges, on trouve des couteaux. Qu'est-ce qu'on fait avec ça ?
Rien. On fait rien. Moi l'autre jour dans le train, j'ai vu passer une brigade anti antidrogue et le chien est s'est mis à renifler mon sac.
Vous permettez monsieur m'a dit le je vous en prie bien sûr, j'ai rien à me cacher. J'ai j'ai jamais consommé de drogue. On trouvera pas de trace.
Il y a il y a évidemment aucun problème mais quand on veut on peut bien sûr que on peut régler ce genre de problème en disant mais ce petit garçon il a été fabriqué par qui ? Alors évidemment après il y a une école en parler dans un instant de ce jeune juste sur le mot d'en sauvagement parce que il représente quelque chose. On va écouter Laurent Niaz ministre de l'intérieur lui qui refuse pour l'instant de parler d'ouvagement. qu'il a dit à [raclement de gorge] l'Assemblée nationale on va revenir avec vous sur la signification de du nonemploi de ce mot sur le mot que vous avez employé et que vous me renvoyez puisque je l'ai j'ai refusé de l'employer sur le mot d'ensauvagement monsieur le député je je vais vous dire je préfère c'est un mot qui est connoté politiquement vous le savez moi je suis ministre de l'intérieur je préfère un un des mots d'objectivité un choc d'objectivité à des chocs de mots personne ne ni et je ne l'ai jamais fait qu'il y a une montée chez certains jeunes d'une violence qui est insupportable et qui se manifeste dans plein de domaines.
On le voit dans les homejacking, on le voit dans les vol violence, on le voit dans plein de thématiques et malheureusement on l'a vu ici au cas d'espèce et franchement franchement c'est c'est ignoble et tout est fait évidemment pour confondre les auteurs et les enquêtes se poursuivent. Voilà pour le ministre qui dit c'est conoté politiquement j'ai le droit de ne pas employer ce terme après tout si les signes vous changent quand vous si les signes vous choquent quand vous choqueront les choses signifiées d'irablé et à un moment donné où on est dans la sémantique monsieur ne veut pas utiliser un mot si le mot n'est pas utilisé la chose n'existe pas l'affaire est réglée non parce qu'il dit que ça existe et qu'il y a une montée de la violence chez les jeunes mais il veut pas employer ce motl parce qu'il dit que c'est coné extrême droit voilà il veut pas conoter extrême droite la climatisation est d'extrême droite des mots sont d'extrême droite le barbecue est d'extrême droite. Enfin, c'est devenu n'importe quoi.
Pas dans la bouche d'un d'un ministre de l'intérieur. Après ça, on va dire "Mais est-ce que le la basket les baskets sont de droite ou d'extrême droite ? Les baskets sont de gauche, les chips c'est de droite ou de gauche ?
Enfin où va-t-on ? Nommons les choses." Et et quand on nomme les choses, des mots comme enauvagement, on on le mot pour vous.
Oui, bien sûr. Ça me paraît évident. Barbarie envagement.
Mais barbarie mais bien sûr. Et puis on discute pas de manière sémantique, on voit bien ce qu'il y a derrière. Si vous enlevez le mot pour voir la chose directement, vous dites "Oui, il y a le signifiant, il y a aussi le signifié." Alors, vous vous effacez le signifiant, c'est-à-dire le mot qui dit la chose et vous avez aboli le signifier, c'est-à-dire la chose qui se trouve ainsi dite.
Ben, c'est une pensée magique de d'imaginer ça comme ça. Souvenez-vous quand je longtemps, peut-être même au siècle dernier, on était dans les années 90 probablement du 20e siècle où il parlait des sauvageons. Or, Jean-Pierre Chevinement est extrêmement cultivé et notamment en matière d'horticulture.
Et c'est lui d'ailleurs qui m'avait appris que sauvageon est un terme d'horticulture. C'est-à-dire que il y a pas de greffe. Il y a pas eu de greffe et ça part, c'est sauvage.
Il y a pas de tuteur. Et par définition, vous n'aurez pas de fruit dans cet arbre. Donc évidemment, c'était trop compliqué pour un certain nombre de gens.
Il y avait d'ailleurs Bernard Henry Livier quelques autres à l'époque qui disaient "Bon, comment peut-on utiliser ce genre de mot ? Traiter les gens de sauvage sauvageon." Et sauvageons en terme d'horticulture.
Ça veut dire que si vous ne vous occupez pas de votre vigne ou de votre rosier, et bien vous n'aurez pas de fleurs, vous n'aurez pas de fruits, vous n'aurez rien du tout. il faut s'en occuper. D'où l'éducation, d'où le le le la possibilité de donner à des enfants des règles de vie.
Il y avait jadis des règles de vie par les instituteurs. Aujourd'hui, on apprend le triélectif. Il y avait des règles de vie par les les prêtres.
Aujourd'hui, on apprend à accueillir toute la misère du monde. Jadis, il y avait des la famille aussi quand même aussi. Alors, on peut ajouter quand vous avez éduqué et là elle a sans doute démissionné en partie dans les familles, il y avait effectivement une autorité.
Aujourd'hui, l'autorité est contestée et puis après vous aviez un père, une mère et puis aujourd'hui vous avez des familles recomposées et vous voyez arriver alors là on est dans des logiques éthiennes une femme qui est pas votre mère, un homme qui n'est pas votre père et vous dites mais tu es qui toi pour te permettre de me donner des leçons ? Moi j'ai un père. Oui, le père il est parti là je suis non tu es pas mon père et donc là on se dit bah évidemment s'il y a pas non plus la possibilité de fabriquer une famille quand y a-t-il possibilité de faire de telle sorte qu'il y ait une greffe qui va rendre possible une belle fleur et un beau fruit quand on voit un certain nombre de de gamins, ils sont perdus, ils sont paumés mais les adultes sont coupables d'avoir fabriqué ce ce genre de petit monstre et et qu'est-ce qu'on fait ?
Alors on peut rire du petit garçon. On peut se moquer du petit garçon. On peut agresser le petit garçon.
C'est pas le sujet le petit garçon. Le sujet c'est quelle société a rendu possible cet enfant. Et il y a une société permissive pas tous azimud dans laquelle on n pas dit ça c'est le bien, ça c'est le mal.
Petit garçon, il dit très précisément je fais rien de mal. Encore une fois, on va en parler dans un instant. Mais c'est vrai que c'était important de mettre les mots sur les choses en sauvagement.
Ce que ça veut dire et qu'est-ce que ça représente pour notre société aujourd'hui ? Ces jeunes qui qui se s'entretuent et qui sont eux-mêmes victimes d'une violence de la part des adultes. On l'a vu à travers le scandale de la pédophilie qui est absolument incroyable et insupportable.
Oui, mais on a fabriqué aussi des enfants avec un virtuel qui est devenu plus réel que le réel. Vous avez des enfants qui passent presque tout leur temps libre sur sur un écran et ils ont des relations non pas avec le monde mais avec des image qui leur dit le monde mais ils sont sur TikTok, ils sont sur des petites choses comme ça où très rapidement vous avez besoin de trois neurones et de 4 secondes pour avoir une information et puis on passe à une autre information puis on passe à une autre information et on fabrique de manière très addictive des cerveaux qui sont devenus incapables de penser. Alors quand vous n'avez plus la réflexion, quand vous n'avez plus non plus les informations qui permettent la réflexion, jadis on apprenait par cœur des choses.
J'étais mais on écrivait surtout là il y a plus [raclement de gorge] la civilisation d'C et puis vous avez des gens qui écrivent de une écriture instinctive monsiexliquer l'autre jour. Oui quasiment oui. Et donc plus d'écriture, plus de lecture, plus de pensées, plus de réflexion.
J'étais à Tocville avec François Xavier Bami l'autre jour et il nous a enfin moi du moins il a il m'a appris que il a il avait un grand-père qui lui avait offert un jour l'anthologie de la poésie française de de George Pompinou Pompinou merux et qui lui avait dit tous les jours tu apprends deux verres et François Xavier dit moi j'en ai appris quatre tous les jours alors évidemment la dame qui posait la question dit ah bon alors vous savez des choses par cœur pourriez nous dire ouais oui à une époque je connaissais l'anthologie par cœur ah bon pourriez-vous Oui. Pourriez-vous Oui, bien sûr. Je connais l'anthologie mais pas par cœur.
Non, l'anthologie par cœur, incroyable. Et il a commencé, il a par un poème de Victor Hugo. C était très long, on était tous les deux sur scène et j'ai dit je peux pas savoir franç mais c'était un poème que mon père me disait pas aussi long.
Oui. [raclement de gorge] Mais du moins j'ai entendu mon père me dire ces poèmes qu'il avait appris à l'école républicaine quit l'école à 12 ans mon père. Et donc la mémoire ça existe à l'époque.
Si vous avez de la mémoire vous avez des informations. Si vous avez des informations, vous pouvez les mettre en relation. Vous pouvez donc avoir une intelligence et ça fonctionne sans si vous avez une intelligence, vous avez un jugement.
Si vous n'avez pas de mémoire, vous n'avez pas d'intelligence, vous n'avez pas de jugement et d'où l'intérêt de pouvoir dire des bêtises comme disent souvent les jeunes sur sur plein de sujets, sur l'écologie, sur le climat, sur la Palestine, sur le bien, le mal, la droite, la gauche, les fascistes, les néonazies, les nazis et cetera. Là, vous pouvez dire n'importe quoi puisque de toute façon, vous pouvez pas avoir une discussion ou un débat sur un sujet historique en disant "Ah bon, c'est quoi le nazisme ? Qu'est-ce qu'un néonazi ?" Et vous pensez vraiment que par exemple la chaîne de les chaînes de Vincent Boloré sont des chaînes fascistes ?
Est-ce qu'on peut s'entendre sur ce qui sur ce qui'est le fascisme ? Alors là non, vous avez l'insulte puisque vous n'avez pas la capacité de penser. Quand vous ne pouvez plus penser, [raclement de gorge] vous frappez.
Et quand vous frappez, vous insultez. Ce qui est un peu la même chose. Et ces enfants là, quand on les voit devenus violents et que on leur met le micro sous le nez, qu'on leur demande de parler, vous avez vu la qualité du français.
Pas d'analyse, pas de réflexion de la grossièreté, beaucoup de schatologies, les fameux machin ta et cetera. Il y a toujours une espèce de schatologie sont obsédés comme comme les enfants qui ont quelques années par leur matière fécale quoi. Il y a un moment donné où il y a une espèce de régression.
Alors quand on a un ministre de l'intérieur qui lui voit tous les jours arriver ce qui se passe en français qui nous dit je je ne veux pas qu'on utilise le mot en sauvagement. Lequel ? Qui nous disent lequel ?
S'il nous a dit une espèce de construction intellectuelle là qui était à rigoler, il y a probablement un cabinet qui lui a expliqué que il y avait des chocs contextuels de caractère civilisationnel mais que ce qui ce qui s'appelle un coup de couteau en temps normal. On va faire une petite pause Michel. On ferait on se retrouve dans un instant, on va continuer à évoquer ses violences.
Euh on parlera aussi du film de De Gaulle que vous avez adoré, 2è tome. Faut vraiment aller le voir. Et là on le dit à nos téléspectateurs et nos auditeurs.
Et puis les tests de dépistage droguen public. Tiens ça vous interpelle. À tout de suite sur news et sur Europe.
On se retrouve pour la seconde partie de face à Michel Onfit sur scè news et sur europein. Michel un dernier exemple de cette espèce de laxisme généralisé. On a évoqué à plusieurs reprises qui s'est passé autour du canal Saint-Martin.
C'est à Paris. C'est un endroit où évidemment il y a un canal de l'eau. Il y a eu un endroit où la beignade est autorisée.
Puis il y a plein d'autres endroits où la baignade est interdite. Il y a des ponts sur lesquels il ne faut pas plonger. Et évidemment malgré les barrières, malgré la police, des jeunes en permanence plongent, se mettent en danger parce qu'il y a évidemment des accidents avec beaucoup de choses qui sont rouillées au fond de l'eau.
Et on a découvert aussi un jeune personnage qui brandit un pistolet à eau, qui se met un peu en scène et c'est vrai que il faut faire attention à ne pas non plus trop l'exposer. Ça ça dit quoi en fait de l'état de notre société ça ? Cette espèce de laxisme, je disais encore généralisé où ce qui est interdit est permis en réalité et donc tout tout est permis.
Tout n'est pas permis. Il y a des gens à qui on permet tout et d'autres à qui on ne permet rien. Je pense que là aussi il faut il faut voir les choses.
C'està-dire qu'on pourrait dire c'est pas l'effondrement de l'État parce que si vous ne payez pas vos impôts, si vous traversez un village un 60 à l'heure alors que c'est limité à 50, il y a aucun problème. L'État ça marche très bien. Vous allez recevoir l'amende dans votre boîte aux lettres et puis vous allez devoir la payer.
Donc il y a effectivement de de poids de poids de mesure. On sait très bien que si vous interdisez des manifestations à certains et bien il y aura pas de manifestation. Et puis si vous interdisez des manifestations à d'autres, il y aura des manifestations.
Et souvenez-vous qu'en défense d'Adama Traoré, dont on connaissait quand même le le le passé et le passif, il y avait eu des des des manifestations en temps de Covid alors que les sorties étaient interdites pendant les le Covid et qu'on avait à l'époque monsieur Castaner qui nous faisait savoir que il était d'accord et que finalement la morale était supérieure au droit et que et cetera et cetera. Donc il y a effectivement toujours des individus parce que moi si je vais me baigner euh dans la rivière de mon de mon village natal, d'abord je vais me casser le crâne parce qu'il y a 20 cm d'eau depuis que les écologistes ont fermé ouvert les vannes pour que les saumons qui n'existent pas puissent remonter. Mais euh là, je vais avoir de la police qui va venir me voir et qui va me Bah toujours vous savez très bien que euh les femmes puissants et misérables on existent toujours aujourd'hui et il y a ceux qu'on qu'on ennuie puis ceux qu'on qu'onennuie pas.
Moi, je pense toujours à à la place de la France dans le monde et à l'idée que le monde se fait de la France en fonction des informations qui sont données le monde entier estime, d'ailleurs Trump l'a très précisément dit, mais que que la France est dans un état de de décadence avancée, c'est-à-dire que nous ne sommes pas capables de de rendre à la raison un petit garçon avec son pistolet à eau euh et nous devrions pouvoir négocier avec Poutine, avec Trump, avec Jing Ping. Qu'est-ce qu'ils pensent ces gens-là de nous ? Qu'est-ce qu'ils pensent de la France quand ils se disent, regardez, ils sont même pas capables de de faire de telle sorte qu'au Canal Saint-Martin les choses puissent se passer correctement où on a les moyens d'interdire et on interdit, [raclement de gorge] on n pas les moyens d'interdire, on n'interdit pas.
Si on dit "Vous n'avez pas le droit de nager et que les gens nagent et qu'on ne peut rien faire contre les gens qui nagent", ça veut dire qu'il y a plus de droit. Il y a plus de crainte du policier. Petit garçon, il nous dit "Mais moi, la police, je fais rien de mal.
Je leur envoie de l'eau dessus et puis c'est quoi le problème ?" et il rentre dans une voiture de police et puis il s'enfuit de la voiture de police et puis il se jette dans le canal et puis la police va le chercher de l'autre côté et puis il va se passer quoi ? Rien du tout.
Donc le petit garçon c'est juste un symptôme de ce qui se passe, c'est-à-dire l'effondrement de l'autorité pour certains pendant que la même autorité elle est très violente. Je vous assure que s'il s'agit d'un marin pêcheur, s'il s'agit d'un paysan ou s'il s'agit d'un gilet jaune, il y a de l'autorité, il y a de l'ordre, il y a de la police, il y a de la décision de monsieur Niè. Dans ces cas-là, il est capable d'envoyer les canons à eau, d'envoyer les blindés, les blindés.
Les blindés, on envoie les blindés contre les gilets jaunes, je rappelle. Et là, les agriculteurs, hein, les agriculteurs, enfin, je parle des mêmes, les gilets jaunes, les agriculteurs, enfin les les les gens de la France profonde qui eux travaillent et demandent juste et même on peut ajouter à ça peut-être des médecins qui se plaignent ou des des infirmières ou enfin tout tout le monde du travail qui demande juste que les conditions de travail soient soient meilleures, y compris même les notaires quand ils descendent dans la rue en disant "Mais on n'est pas des percepteurs et cetera." Enfin, il y a plein il y a plein de gens qu'on est capable de mat.
Autre sujet qui vous a interpellé Michel, les tests de dépistage de drogue demandé par Sébastien Lecnu au nom bien sûr de la lutte contre la drogue dans les cabinets ministériel chez les préfets, les ambassadeurs et les fonctionnaires ne seront pas rendus publics. Alors, je vous donne les explications qui nous ont été apportées. Ce n'est pas un tribunal, nous a-t-on dit.
Ces personnes qui seraient testées positives devront bien quitter leur poste, mais il ne s'agit pas de les afficher publiquement. Euh et cette initiative du Premier ministre avait suscité beaucoup de débats euh dans les sphères notamment des ministères. Euh ils invoquaient le risque d'instaurer de la défiance.
Et aussi je rajoute pour terminer que les députés avaient demandé à ce que ça soit étendu à l'Assemblée nationale. Certains députés l'avaient demandé, on pourrait avoir des surprise si c'était à l'Assemblée nationale, mais je pense que ça n'aura pas lieu. Alors le fait de pas rendre public ses tests antidrog, ça dit quoi pour vous ?
C'està dire qu'ils ont dû avoir un paquet de de gens testés positivement et que peut-être même au plus haut de au plus haut niveau, ça on sait pas mais eux ils disent voilà peut-être peut-être eu même j'ai dit hein peut-être même j'ai pas dit au plus haut niveau nous les loges de la nuance tous les toutes les semaines qu' a une espèce d'hypocrisie sur la sur la question de la drogue et on fait semblant d'avoir de la morale et de la vertu. Nous allons faire des tests. Les tests arrivent et on se dit c'est positif et il y en a quand même beaucoup.
Imaginez que imaginez hein, je redis imaginez mais que que le ministre le ministre de l'intérieur snif de la c que ce qui nous étonnera pourquoi ça vous étonnerait la sainteté n'étant pas de ce monde tout est possible et donc il faut pas il faut pas dire qu'on va faire des choses quand on n'assume pas jusqu'au bout et moi je je j'aurais été qui avait pris la décision de ça le premier ministre je crois c'est le demandé au titre de l'exemplarité c'est ça je n'aurais pas eu l'audace de de dire ça en sachant que je ne serais pas allé jusqu'au bout sinon le ridicule est considérable Non mais il dit ils vont quitter leur poste ceux qui sont positifs com saura jamais qui le quitte. Bah on essaiera de savoir on le saura pas parce que personne ne quittera son poste. Ça sert à rien.
Non ça sert à rien. Ce sont des effets d'annonce et on dira c'est formidable. Et puis dans la logique macronienne c'est on fait un pas en arrière maintenant.
Mais moi je suis pour que je vous dis quand quand on vient fouiller des chiens viennent fouiller mes affaires, il y a aucun problème. Puis ils peuvent même venir chez moi. La police peut venir et puis voilà. il y a aucun problème.
Moi, j'ai rien à me reprocher. Et alors où on dit on fait vraiment une campagne contre la drogue et à ce moment-là, on y va partout et puis la la consommation de base en passant par les membres des cabinets divers et multiples et cetera. Donc si vraiment on veut combattre, on combat véritablement et pas seulement en disant on va aller chercher les petits dealers, les gamins qui sont qui font du la surveillance, ça s'appelle le qui chouffe le chouff.
Voilà tout à fait. Oui, on peut on peut effectivement aller chercher ça mais je aussi des consommateurs enfin tout se tient. Il y a des États, il y a des pays, il y a des gens dans dans le showbize, il y a des acteurs sociaux importants, il y a des gens qui ceci, qui cela, enfin puis quand on réfléchit, on a une petite liste là en tête.
Vous la [grognement] voulez ? Non, vous [rires] la gardez. On est en face à Michel Onfay sur C News et sur Europe.
Michel, on va revenir sur ce qu'on a dit la semaine dernière dans cette émission. On évoquait la canicule euh et le réchauffement climatique évidemment parce que c'est deux questions qui sont intimement liées. L'association Quota Climat a déposé un recours devant le Conseil d'État et demande une sanction à l'Arcom qui est le régulateur des médias concernant les propos que nous avons tenu dans cette émission concernant le réchauffement climatique, vous avez estimé Michel que l'on parlait beaucoup du réchauffement climatique.
Je vous ai interrogé là-dessus dû aux hommes ce que vous n'avez pas nié au contraire on va écouter ce que vous avez dit et puis vous avez aussi estimé qu'il fallait parler peut-être d'autres facteurs. Vous avez fait appel à la l'astrophysique. Une chose est que l'astrophysique nous enseigne qu'il y a un réchauffement climatique qui est dû à ce qu'on appelle les plurivers, les multivers, les interactions entre les univers.
Voilà ce que vous avez dit et voilà ce qui nous vaut. Donc une saisie du Conseil d'État et une demande de sanction de l'ARCOM qui l'Arcom a estimé qu'il n'y avait pas de manquement. euh aux exigences d'honnêteté et de rigueur qui incomb à notre chaîne.
On va juste réécouter ce que vous avez dit quand même Michel euh parce que vous n'avez pas nié le fait que le réchauffement climatique était dû à l'activité de l'homme. On écoute. Je ne nie pas l'implication des hommes, disons-le pour être très précis.
C'est-à-dire ce qu'on appelle la la part anthropique anthropose l'homme. He oui, il y a une partque et de fait notre comportement n'est pas terrible pour la planète. Voilà ce que vous disiez Michel.
Cet épisode, il dit quoi ? Il dit que il est de plus en plus difficile de s'exprimer librement dans les médias et que il y a une forme de censure qui est à l'œuvre en permanence. Oui, avec une théorie du prélèvement qui est très facile.
C'est-à-dire que d'abord j'improvise, je je n'ai pas de note, je je peux commettre des erreurs de formulation, des imprécisions, c'est le risque parce que je pense qu'on est on est on est mieux dans l'improvisation que dans la lecture d'un texte ou dans Donc voilà, première chose. Deuxième chose, quand quand on parle, vous avez un un raisonnement. Hm hm.
Donc on commence et puis on termine et entre deux, on a on a fait avancer un certain nombre d'idées. On n' pas forcément le temps de démontrer. On a peu de temps, de fois 20 minutes, je sais pas 7 si 7 sujets, on coupe un peu.
Enfin, on a 2 3 minutes par sujet. C'est beaucoup en télévision mais c'est pas beaucoup quand on a le besoin de développer, de présenter. Je pourrais effectivement construire mon propos, avoir un petit 1, de petit de et cetera puis faire un propose.
Antit, synthèse. Ça je sais le faire. Je l'ai fait pendant des années, pendant des années de pendant 15 ou 16 ans d'université populaire.
J'avais j'avais des synopsises, j'avais un cours rédigé, j'ai improvisais à partir d'un synopsis et cetera. Bon, c'est pas le même exercice ici. Il faut que les gens puissent écouter facilement, comprendre facilement.
On fait pas on n'est pas collège de France ici. Donc quand vous prélevez, vous dites "Oui, bien sûr, il y a un réchauffement climatique, il est dû à l'activité humaine. C'est entropique", c'estàd c'est l'homme qui qui en est responsable.
Je l'ai dit, vous l'avez dit. Donc, je ne peux pas ne pas l'avoir dit parce que j'ai en tête cette idée que je savais que si je ne le disais pas, on me reprocherait de ne pas l'avoir dit et de n'avoir dit que la 2uxem partie de mon raisonnement qui était oui, les hommes sont responsables et je dis en partie disons laquelle. Et je dis il y a aussi des réchauffements qui n'ont rien à voir avec les hommes.
La preuve depuis que la planète est planète, il y a eu des réchauffements et des refroidissements alors que les hommes n'étaient pas présents sur la planète. Et je dis donc, ça on n pas le droit de le dire en fait. Et ben non.
Voilà. C'est-à-dire que si vous d'abord imaginez que je que c'est une hypothèse mais imaginez que mon hypothèse soit fausse. Bah euh on dit il a tort parce que et puis on s'en vient m'expliquer que pendant les millions d'années où il n'y a pas eu d'homme et où il y a du réchauffement et des refroidissement euh c'était l'homme qui était responsable.
Il y avait pas d'homme mais c'était l'homme qui était responsable. Ça s'appelle débattre. On on dit "Vous avez tort, vous dites n'importe quoi, je suis moi-même astrophysicien, vous dites des autistes, je suis moi-même géologue, vous dites des bêtises." Et j'apprendrai de la part de ces astrophysiciens, de ces géologues parce que je n'ai pas la science infuse.
J'ai lu de la géolog des livres de géologie ou d'astrophysique. Je me suis fait des idées en me disant bah oui, j'ai même renvoyé à Emmanuel Leroi Laduri qui a écrit un livre qui s'appelle l'histoire du climat depuis l'an 1000 en disant pendant 1000 ans alors qu'il y avait peu d'hommes sur la planète et de toute façon aucun moteur, il y a eu des réchauffements et des refroidissements. Pour vous qui portez plainte contre moi, donnez-moi votre hypothèse.
Moi, je donne une hypothèse astrophysique, elle est fausse. D'accord, débattons, faisons un débat et expliquez-moi pourquoi j'ai tort. Et puis le problème, c'est pas de de m'envoyer en prison, c'est pas de m'interdire de paroles, c'est pas d'interdire ces news, c'est pas de fermer la chaîne.
C'estàd que le débat est possible. J'ai pe j'ai je mets une hypothèse ben on la falsifie comme on dit falsifionsla et que les gens disent monsieur l'on fréator parce que quand il y avait pas d'hommes c'était pas les hommes, il y avait quand même des refroidissements. Comment on explique le refroidissement ?
J'en sais rien. J'aimerais bien qu'il m'explique. Moi je sais pas comment on peut expliquer que les réchauffements qui ont duré des millions d'années alors que les hommes n'étaient pas là sont tout de même responsables des hommes.
Je dis simplement que quand c'est ce don on parlait tout à l'heure, je disais pas de mémoire, pas d'intelligence, pas de jugement, pas de possibilité. Il y a après la possibilité d'insulter les gens ou de les envoyer devant les tribunaux en disant on va porter plainte et on va porter plainte parce que vous avez dit j'ai dit quoi d'ailleurs ? J'ai dit deux choses.
J'ai dit oui, il y a une part entropique et puis il y a aussi une part qui quand elle n'est pas anthropique est probablement en relation avec ce que l'astrophysique nous apprendrait car nous ne savons pas grand-chose sur les plurivers et les multivers. Et on dit condamnation tribunal plein fermer la chaîne censure et cetera. ça devient problématique parce que on a envie d'une espèce de télévis ces gens-là ont envie d'une télévision coréenne, nord-coréenne ou iranienne ou chinoise.
Vous avez quelqu'un qui est là en train de lire un prompteur parce que le responsable du parti a écrit euh ce qu'il fallait dire sur le climat, sur l'immigration, sur le sur tous les sujets. Euh en ro est vraiment d'actualité. Michel Monfray, on est dans votre émission sur C News et sur Europain.
On va prendre un peu de hauteur, on va respirer, on va parler de de Gaulle, le deuxième opus du film d'Antonin Baudri, vous l'avez vu. La première partie, c'était l'âge de fer, la deuxième c'est J'écris ton nom. Vous vous êtes toujours aussi des tirambiques sur le film.
Donc là, c'est la deuxième partie, c'est 1943 1944. Et alors ça vous intéresse au plus haut point parce que il parle de ce que avait prévu en réalité les alliés euh qui étaiit à la fois oui libérer la France mais surtout la vassaliser. On va écouter juste une toute petite archive du général de Gaulle qui date de 1965 qui revient sur la relation entre les Américains et les Français et et on voit que il n'est pas dupit que ce sont des alliés mais il a bien compris que il fallait être toujours sur ses gardes.
Écoutons-le rapidement et je vous passe la parole. En 1940, ils étaient pas là et nous avons été submergés par Hitler. Et ce n'est qu'en 41 parce que les Japonais ont coulé une partie de la flotte américaine a peur l'arbourg que les États-Unis sont entrés dans la guerre.
Loin de moi l'idée de méconnaître l'immense service qu'ils ont rendu à eux, au monde et à nous-mêmes en entrant dans la guerre en 1917 et en entrant dans la guerre en 1941. Je le sais bien mais enfin je ne dis pas qu'ils sont antifrançais [grognement] parce qu'ils nous ont pas accompagné toujours. Et ben, je suis pas anti-américain parce qu'actuellement je n'accompagne pas les Américains toujours et en particulier par exemple dans la politique qu'il mène en Asie.
Il est tout à fait vrai que je ne les en approuve pas. Voilà pour le général de Gaul en 1965. On voit bien que cette histoire avec les les Américains, elle est pas aussi évidente que ce que l'on dit aujourd'hui.
Michel Onf et ce film le retrace. Elle est évidente pour ceux qui savent. Et moi, je voudrais rendre hommage à mon à mon père que j'ai beaucoup aimé et que j'aime toujours parce que c'est lui qui m'a appris ce qui était Lamgotte.
Lamgotte est l'apostrophe un amot administration militaire des territoires occupés et qui m'avait offert quelque chose qui ne quitte jamais mon portefeuille. Ah qu'est-ce que c'est ? Mémoire du général.
En mémoire du général de Gaulle et en mémoire de mon vieux père. C'est quoi ? C'est ça.
Un billet de lamegotte. Un billet de lamotte. C'était un billet de une monnaie.
Donc c'est ça, je le dis pour nos auditeurs. C'était c'est un billet que les Américains ont fabriqué en disant euh vous nous avez les les Nazis nous ont nous ont attaqué. Il y a eu Per Larbour et cetera et cetera.
Enfin, on connait l'histoire qui fait que les Américains rentrent dans la guerre et quand ils rentrent dans la guerre, c'est pas du tout parce qu'ils nous aiment. C'est pas du tout, c'est ce que dit le général, c'est pas du tout parce qu'ils ont envie de de de tuer un certain nombre de de de jeunes garçons qui à 19 ans, 18 ans arrivent sur la plage et se font tuer parce qu'ils aiment tellement la liberté. et puis après ils repartent.
Non, ils viennent parce qu'ils viennent de s'installer en Europe. Je rappelle que l'opération du 6 juin s'appelle Overlord et qu'Overlord ça veut dire vassalisation. Il y a donc un suerin derrière tout ça et c'est mon père ouvrier agricole qui m'a appris ça et qui m'avait dit tiens voilà la preuve de ces choses-là la mgotte.
Et ils avaient prévu dans une université qui s'appelait Charlottesville de de recycler les les préfets, les sous-préfets vichistes, les Américains parce qu'il se disait au moins ceux-là, ils sont anticommunistes et on aura besoin d'eux pour le pour un combat qui n'ira pas jusqu'à Berchtes Gaden pour et et Berlin pour Hitler, mais qui ira jusqu'à Moscou. Il se fait que la guerre, elle était prévue pour libérer l'Europe du nazisme et du communisme. En fait, ils se sont arrêtés là où l'on sait, il y a eu il le partage du monde.
Évidemment, le général Deaul a dit "Mais pas du tout, la France n'est pas une colonie américaine." Et on voit bien dans le film d'ailleurs, il y a une une photo de la France qui est défigurée où où on la voit on la voit avec tel que les Américains l' prévoyé, c'est-à-dire vraiment comme une comme une colonie amputée de sa partie est et cetera. Et le film est formidable parce qu'il montre très bien comment tout ça se joue, comment les Américains viennent pour vassaliser la France.
Et d'ailleurs Jean-Mis est l'homme de la vassalisation et Jean-Mie est l'homme de Mitteran et les Mastrichiens sont les hommes de Jean-May et de Mitterans, c'est-à-dire des gens qui n'aiment pas le général de Gaulle. Et ce film montre très bien quel part jouent les vichistes dans ce dans cette aventure parce que les Américains jouent la carte vichiste. Ils n'ont rien contre Vichis.
D'ailleurs, ils sont pas ils viennent pas pour défendre les Juifs. Les Américains n'ont rien à faire des Juifs et et Ford et même et même pro nazi. Donc il y a pas eu du tout le souci.
Ils connaissaient d'ailleurs la solution finale. Les Américains n'ont pas bougé, ils ont laissé faire, c'était pas leur problème. Donc quand ils ont décidé de venir, c'était parce que leurs intérêts étaient en jeu, qu'il y avait des sous-marins qui étaient au large des États-Unis et que il y avait des des bombes, une bombe atomique qui était en train de se préparer avec d'ailleurs Verner Fontbron qui est un homme qui a travaillé après pour les Américains qui leur a permis d'aller sur la Lune.
Enfin, il faut écrire l'histoire et ce film le fait magnifiquement. une deuxième fois, on leur dit d'aller le voir. [raclement de gorge] Oui.
Et le général Girot qui est cet homme qui avait choisi les Américains en disant c'est parce qu'il était vichiste et qu'il venait de Vichi du moins, disons-le comme ça pour éviter les ennuis. J'ai déjà eu des propos des des lettres de cette famille qui ne veut pas qu'on dise ce qu'il a été véritablement. Et euh le général de Gaul a réussi et on voit dans le film comment il réussit à effincer cet homme dont les Américains ont dit voilà les Anglais ont dit ce sera Girot, les Américains ont dit ce sera Girot et Vichi a dit ce sera Girot et de Gold non ce sera moi.
Et il y a des il y a des des moments de film extraordinaires où on voit comment le général de Gaulle très malin fait de la politique et avec une un vote à main levé il est Vince Girot et il devient le général de Gaulle qui dit non à la vassalisation de la France. Depuis 1992, il y a d'autres individus qui ont souhaité la vassalisation de la France et qui sont parvenus. Et c'est un sujet qui vous est cher.
Et voilà pourquoi c'est un film de résistance. Voilà le point philo Michel. Vous nous conseillez un livre de John Stuart M de la liberté.
Expliquez-nous d'abord qui est cet auteur et que dit ce livre ? C'est un c'est un philosophe qui a anglais qui a beaucoup aimé la France, qui a vécu d'ailleurs un peu en France, qui a créé un très beau livre sur l'asservissement des femmes, très livre féministe, 18 19e siècle, les contemporains de Tckville, ils étaient d'ailleurs très amis. Et ce livre de la liberté, vraiment, il faut le lire pour comprendre tout ce qu'on vient de se dire.
C'estàd les gens qui veulent aujourd'hui interdire, interdire, interdire, interdire et qui n'ont à la bouge que le mot droit nouveau, quoi. C'est au nom des droits nouveaux qu'ils veulent interdire euh des paroles libres. Et dans ce livre sur la liberté, il nous dit euh Tocville euh pardon euh Still que il faut absolument que la liberté fasse la loi partout.
C'est-à-dire que les Américains ont fait une une révolution pour la liberté peut-être au détriment de l'égalité et nous les Français, nous avons fait une révolution pour l'égalité et sûrement au détriment de la liberté. Et on voit aujourd'hui d'ailleurs comment les prétendus égalitaires qui veulent absolument que tout soit égal, que une chose que qu'une chaise égale une pomme de terre qui elle-même égale un livre qui elle-même qui lui-même égale un un stylo. On dit mais quel rapport l'égalité entre tous ces objets-là ?
Et lui il nous dit Startm il faut une liberté totale générale d'expression de parole de pensée de conscience d'éducation. Il veut des écoles dans lesquelles on puisse débattre sur un principe très simple qui est que la vérité doit être débattue et qu'elle doit être le résultat non pas de quelqu'un qui nous dit c'est ainsi qu'il faut penser mais d'un consensus qu'on obtient quand on aura à discuter. On discute, on débat et voilà pourquoi il faut de la pluralité vraiment de la pluralité c'est-à-dire des chaînes diverses et multiples.
Des journaux diverses et multiples et pas des journaux qui sont tous payés par la plupart du temps subventionnés par l'État et qui infinés que ce soit le Figaro Libération l'humanité vont finir par nous dire pour qui il faut voter. Et comme par hasard, ce sera toujours le même candidat. Et donc cette liberté libérale, elle fait le le pendant à tous ces républicains.
J'aim pas beaucoup flérir ce ce beau mot, mais les républicains la Rousseau qui estimai que le contrat social supposait que ceux qui étaient minoritaires, on les contraindrait à la liberté. Ceux qui la volonté générale dit Rousseau, c'est pas la volonté particulière mise bout à bout, mais ce sont des volontés particulières qui s'expriment en tant qu'il faut viser l'intérêt général. Et et Rousseau dit "Et ceux qui ne sont pas d'accord, qu'est-ce qu'on en fait ?" Il dit "On les forcera à être libre." Et ça veut dire la guillotine, ça veut dire la prison, ça veut dire les tribunaux, ça veut dire et cetera et cetera.
Et il y a chez Tocville et chez Startmill une conception de la liberté qui n'est pas du tout la même. Donc ils ne veulent pas qu'il y ait une tyrannie de la minorité, ils ne veulent pas qu'il y a une tyrannie de l'opinion, mais ils veulent des journaux libres, des écoles libres, des presses libres, des débats libres où on n'est pas d'accord et où on est capable de s'entendre. Je rappelle et je le dis souvent que Bernard Pivot avait un jour invité Maurice Bardèch, fasciste notoire. lui pour le coup était un fasciste et il aurait il sera réclamé encore dans les années 70 et Bernard Livi euh et que ce débat a eu lieu, il a été rude mais en même temps on interdisait pas même le principe du débat et on n pas mis à la porte Bernard Pivot parce qu'il avait réuni ces deux hommes-là qui se sont dit des choses.
C'était c'était c'était rude mais c'était bien d'entendre ça et ça n'a pas rendu fasciste des gens qui auraient entendu l'un ou euh antitotalitaire à la BHL ceux qui auront entendu l'autre. C'est simplement le principe que si vous débattez, si vous laissez les opinions libres, alors surgira la vérité. Moi, j'ai quelques limites sur ce sujet, quelques réserves sur ce sujet parce qu'aujourd'hui quand vous avez les réseaux sociaux, les fake news, vous pouvez tout dire et le contraire de tout et parfois les gens préfèrent des mensonges qui les sécurisent à des vérités qui les inquiètent, d'où le triomphe du complotisme.
Mais c'est ça fait du bien de lire un éloge de la liberté comme celui-ci parce que je pense que nous en avons besoin et que c'est la la vertu la plus la plus empérile ces temps-ci. Merci John Stuart. De la liberté.
On adore la liberté, la liberté d'expression notamment. Merci Michel Onf. On se retrouve la semaine prochaine pour la dernière de la saison.
Marina Ferrari