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InterviewLeHuffPost· 8 octobre 2020 3 minComplaisantFond programmatiqueSanté

Clémentine Autain confie son expérience personnelle pour défendre l'allongement de durée de l'IVG

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « non seulement je parle avec des femmes qui ont avorté mais j'ai moi-même avorté »

Temps de parole

  • clementine-autain81 %
  • non_speech19 %

≈ 3,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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non seulement je parle avec des femmes qui ont avorté mais j'ai moi-même avorté et le moment de détresse je l'ai ressenti à quel moment c'est le jour où je suis allée chez le gynécologue et que on m'a expliqué qu'il y aurait pas de place à temps pour que je puisse avorter dans les

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quand on discute avec les femmes qui ont avorté dans beaucoup dans de nombreux cas j'ai pas de pourcentage préis à vous dire dans dans de nombreux cas ce qui ressort de leur discours et et de leur justement sentiment de détresse c'est de d'avoir été guidé vers cette solution de l'IVG sans avoir eu véritablement le choix en fait quand vous arrivez vous avez une grossesse quand vous avez une grosse vous êtes confronté à une grossesse non désirée et que vous allez consulter pour demander un conseil on vous oriente vers l'IVG madame Ménard personne ici ne force les femmes à avorter ce que nous défend don c'est le droit des femmes à disposer de leur corps et la possibilité d'avorter et je veux juste pour le coup vous répondre non seulement je parle avec des femmes qui ont avorté mais j'ai moi-même avorté et le moment de détresse je l'ai ressenti à quel moment c'est le jour où je suis allée chez le gynécologue et que on m'a expliqué qu'il y aurait pas de place à temps pour que je puisse avorter dans les délais ça c'est un problème de détresse elle est là aussi parfois la la situation réelle des femmes et pour justement permettre qu'un certain nombre d'entre elles ne le vivent pas comme un drame il faut non seulement que nous cessions de les culpabiliser mais il faut aussi que nous donnions les moyens dans notre pays pour qu'elle puisse le faire dans des conditions dignes et à égalité à égalité sociale et à égalité entre les territoire et si vous introduisez comme vous le faites là un enjeu de détresse d'abord c'est pas une histoire d'infantilisé c'est que une femme peut elle-même juger de sa propre situation de détresse on peut lui laisser son libre arbitre tout de même de savoir si elle l'est ou si elle ne l'est pas sans avoir un juge extérieur qui vient décider à sa place de savoir si elle est ou non en détresse et c'est pourquoi il faut faire avancer le droit et les moyens pour l'IVG parce que l'IVG est toujours un échec de la contraception mais ce n'est pas toujours un drame et nous devons faire en sorte que ce soit de moins en moins un drame

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fore