"Sur 1000€, 560 € partent dans le social !" Kasbarian veut réduire la facture
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Quel est le périmètre de l'État ? Est-ce que l'État euh doit être économique ? Est-ce que l'État doit être euh sur les valeurs égaliennes ?
Est-ce que l'État doit être social ? Quel est le périmètre ? Moi, je réponds clairement sur le sujet aujourd'hui.
Quel est le périmètre de l'État ? Aujourd'hui, sur 1000 € qui vous sont prélevés à travers des taxes, des cotisations, des prélèvements, des impôts sur ces 1000 € là, il y en a plus de 560 qui partent sur le social. Et quand je mets le social, c'est social, santé et retraite qui sont massivement des dépenses publiques qui qui expliquent qu'on vous prélève autant.
Moi ce que je souhaite c'est qu'on réduise ce modèle social, qu'on réduise le poids des retraites parce qu'aujourd'hui les actifs ne peuvent plus supporter qu'on augmenté sur les retraites par exemple sur les retraites. Je propose que déjà on désindexe une partie des retraites. Celles qui sont au-dessus du SMIC, je comprends pas qu'on continue à augmenter les retraites parce qu'elles sont payées par les actifs.
Faut bien avoir en tête que les retraites des retraités d'aujourd'hui sont payées par les actifs d'aujourd'hui. Donc plus vous avez des hommes politiques qui promettent d'augmenter les retraites, plus vous faites peser ce poidslà sur les actifs qui voient leur fiche de pay un gros différentiel entre le brut et le net. Un homme libre que nous accueillons, c'est Guillaume Casbarian, l'ancien ministre du logement aujourd'hui à la tête de ce Parti de la liberté.
Bonjour. Bonjour. Bah tiens, on va tester votre liberté de parole.
Le gouvernement envisage d'encadrer les marges des distributeurs sur les prix des carburants. C'est c'est la bonne solution. Alors, je suis pas un grand fan de l'encadrement des prix et des marches parce que généralement quand vous encadrez les prix, ça peut produire des ruptures de stock et des pénuries.
C'est ce qu'on a vu dans plein de secteurs économiques et dans notre histoire. Donc c'est toujours un levier qui est assez dirigiste, assez étatiste et qui fonctionne assez mal. Et en l'occurrence sur ce secteur-là, de ce que je comprends, la marge des distributeurs en réalité est assez faible.
C'est quelques petits centimes. Donc je vois pas très bien quelle usine à gaz on va créer et ce que ça va générer à la pompe. En revanche, de ce que j'ai compris, c'est que les distributeurs proposaient quelque chose qui peut-être peut mieux marcher, c'était de temporairement ne pas prélever les certificats d'économie d'énergie qui eux représentent entre 15 et 20 centimes au litre.
Alors, peut-être qu'il y a quelque chose à faire de ce côté-là, mais je suis pas sûr que bloquer les prix, bloquer les marges, ça produise des effets escomptés. Je voudrais pas qu'on fasse des promesses en l'air aux français et qu'on leur dise que tout d'un coup, par magie parce qu'on a bloqué les prix et les march un peu un bouquet. On dit que c'est du dans plein de secteurs, ça marche pas.
Quand vous bloquez quand vous bloquez les prix, dans plein de secteurs, ça fonctionne pas. Et c'est ce qu'on a vu encore une fois dans notre histoire. Pardon mais ça fait 50 jours, ça fait 50 jours qu'on qu'on vit cette crise et monsieur le cornu arrive avec cette proposition.
Il y avait pas d'autres choses à faire ? Je vous dis, moi je je suis à l'écoute de ce que disent les acteurs et ce qu'ils disent manifestement c'est que la marge des distrib, c'est un ou 2 centimes et que peut-être qu'il y a quelque chose à gratter côté certificat d'économie d'économie d'énergie qui sont prélevés, c'est on a pas envie de le faire parce qu'il l'aurait déjà fait depuis 50 jours. Je comprends que ça patoge et qu'effectivement ils ont du mal à trouver un dispositif qui marche bien.
En revanche, moi ce que j'encourage le gouvernement à faire, c'est de ne pas distribuer de chèque et d'aide à Touva. C'est quelque chose qui peut devenir très coûteux. Le bouclier énergétique, ça a coûté des dizaines de milliard.
D'accord. Mais regardez ce que font les les Allemands, les Italiens, les on fait des économies. Ils ont fait des économies sur leur compte structurellement depuis des années, ce qui leur permet quand il y a une crise temporairement de donner une aide mais qui est très temporaire.
Le problème de notre pays, c'est qu'on fait pas des économies structurelles assez massives et que du coup quand quand la crise arrive, on a moins de moyens et moins de levier que les autres. Et le vrai sujet, c'est d'être capable structurellement de baisser notre déficit, baisser notre dette et justement nous donner des marges de manœuvre quand il y a des événements impromptus qui se présentent comme ça pour pouvoir temporairement aider les uns et les autres. Et comme il y a plus d'argent, comme ces économies n'ont pas été faites, bah on n pas la même latitude que les voisins.
Le parti de la liberté que vous lancez, c'est le parti de ceux qui veulent travailler le 1er mai. C'est le parti de tous ceux qui veulent défendre la liberté dans la vie de tous les jours, dans l'économie, dans la vie privée, dans la vie quotidienne. Et effectivement sur le 1er mai, ben moi, je suis très favorable à la liberté des uns et des autres, de toutes les professions, de travailler le jour qu'ils veulent, quand ils veulent, librement.
Tant qu'on force pas les gens bien sûr et tant qu'ils sont rémunérés de façon juste. Là en l'occurrence le 1er mai, ça proposé on proposait de rémunérer double avec un certain nombre de de protection bien sûr des salariés. Mais le fait d'empêcher des professions d'ouvrir, d'empêcher des travailleurs de bosser, d'empêcher des magasins d'ouvrir alors qu'en plus certains restent ouverts, enfin que des McDo ou que certaines grandes surfaces restent ouvertes alors que le fleuriste ou le boulanger peut pas peut pas ouvrir, c'est quand même des règles complètement absurdes.
Moi je trouve ça un peu débile. Excusez-moi. Pourquoi passer alors à l'assemblée ? pas parce qu'il y a eu un manque de courage, c'est passé à l'assemblée.
Il y avait une majorité à l'Assemblée pour le voter. On l'a vu la semaine dernière, il y avait le centre, la droite et le RN qui était prêt à le faire passer et donc il y avait une majorité pour voter le texte. Le gouvernement a décidé de se carapater parce qu'ils avaient peur des syndicats et ils avaient peur de la gauche et donc par manque de courage, ils ont laissé tomber l'affaire.
Ce qui fait que le 1er mai, ben on va avoir des professions dans la galère, des artisans dans la galère et des salariés qui auraient voulu bosser librement et gagner plus parce que ça leur fait plaisir de bosser qu'ils ont envie de le faire qu' gagnent plus. C'est leur choix en fait. On force personne et bien on va malheureusement encore une fois on va les empêcher de faire ce libre choix et on va les contraindre avec des règles un peu absurdes.
Moi je trouve ça dommage Miley français l'homme à la à la tronçonneuse. B en tout cas moi j'ai toujours été libéral quand j'étais député j'ai porté des propositions de loi libérales. La lutte antisquat, la protection de la propriété privée, la lutte contre l'absentéisme aussi.
Quand j'étais ministre, j'avais j'avais touché les jours de carence, la baisse du remboursement des arrêts maladies. J'ai voulu mettre fin au logement social à la vie. Bref, moi dans dans 9 ans où j'ai pratiqué la politique, ça soit en tant que député ou ministre, j'ai essayé d'insuffler des mesures, des réformes, des projets qui étaient libéraux et qui s'inspirer d'un grand courant français qui est la défense de la liberté.
La liberté qui est la première valeur de notre devise et qui nous réunit tous, je l'espère, dans notre belle République. Charles, moi je trouve ça évidemment sympathique sur le principe puisque c'est ce sont des idées que je partage. Moi, je pense qu'il faut même une révolution tatcherienne en France.
Mais justement, je crains qu'on en fasse qu'on utilise ça à d'autres fins. Je suis toujours amusé de voir c'est c'est remarquable d'ailleurs les sortants au bout de 10 ans de pouvoir venir avec la même fraîcheur nous expliquer ce qu'ils vont faire pendant les 5 ans qui viennent. Ça, je trouve ça incroyable.
On on ça c'est vraiment l'élève en au 3e conseil de classe de l'année qui explique que il va il va progresser, il va faire des efforts et cetera alors que ça fait euh depuis le mois de septembre qu'il est en dessous de la moyenne. Donc je je j'avoue être un peu circonspect. Je pense que vous appartenez à une famille politique qui n'a pas du tout gouverné selon les idées que vous prétendez défendre puisque bon, on a 1500 milliards d'euros de dette en plus.
On est toujours le pays le plus fiscalisé du monde au bout de 10 ans de Macron. Euh et j'ai j'ai pas observé que que qu'on ait appliqué ces principes-là. Et je me demande si votre parti n'est pas un satellite créé de toutes pièces pour attirer ceux qui seraient tentés par un autre vote plus libéral que celui que vous allez finalement soutenir.
Puisque voilà, vous allez je pense mais peut-être vous allez me démentir soutenir le candidat du bloc central. On verra qui ce sera finalement une fois que la lutte titanesque entre Édouard Philippe et Gabriel Atal et le cornu et d'arrin et cetera s'achèvera. Il y en aura un qui sera candidat et vous allez le soutenir et mettre à son service votre parti libéral.
Moi je pense que ça n'est pas défendre les idées libérales que de faire ça. Je pense que il faut que le président lui-même soit avec sa tronçonneuse à la main. Or je suis désolé le bloc central il y a personne qui tronçonneuse dans la main.
Il y a deux choses. S'ils ont s'ils ont voilà s'ils ont un ciseau à ongle, c'est le maximum. Alors Guillaume il y a deux choses dans ce que dit Charles CNI.
La première, c'est la cohérence entre les discours et les actes. Moi, depuis 2017 où j'ai été élu, j'ai pas dit l'inverse de ce que personnellement j'ai fait et porté à l'Assemblée nationale. Quand j'ai porté une loi antiquat et quand j'ai voulu sortir les squatterurs le plus vite possible, c'était un projet libéral qui défendait la propriété privée.
Je m'en suis pris plein la gueule de l'extrême gauche de tous les collectifs de de Malogé qui m'ont dit "Mon dieu, il est horrible, il est libéral, il défend la propriété privée." J'ai assumé, je me suis pris des manifes dans la tête et des menaces de mort. Quand j'ai été au logement, j'ai voulu mettre fin au logement social à la vie.
Malheureusement, j'ai été dissous. J'ai pas pu aller au bout du projet mais c'était un projet libéral qui venait à redonner de la latitude et à permettre aux Français d'être propriétaire. Et quand j'étais à la fonction publique, je me suis pas caché derrière mon petit doigt en disant faut faire des économies mais je sais pas en faire dans mon ministère.
Je suis allé à Ber proposer moi-même des économies avec les jours de carence, la baisse des remboursements d'arrêt et maladie, le gel du point d'indice et une réforme de la fonction publique. Moi, je me suis jamais caché et j'ai pas le sentiment personnellement ou alors dément moi et là au dernier et Charles au dernier au dernier PLF, au dernier projet de la finance, au dernier budget, j'étais un des rares à apporter des mesures réelles d'économie sur les retraites, la baisse de remboursement, la suppression du remboursement la suppression du remboursement des cuurs thermales, la le gel des retraites parce que personne n'était capable d'appuyer sur le bouton du gel des retraites la suppression de 10 % de la voulez cohérent avec moimême le candidat Moi ce que je vais faire là, c'est que dans les mois qui viennent et plus on sera nombreux à défendre ces idées libérales dans le débat public, plus elles auront un espace, plus elles arriveront à percuter dans l'opinion. Moi, je défendrai des projets et des propositions les plus libérales possibles sur les questions économiques, sur les retraites.
On a parlé, vous avez parlé tout à l'heure de la capitalisation, je vais le faire et je vais dans le débat public les défendre le plus loin possible et à la fin on verra bien qui parmi les candidats et vous serez le libéral. dans les candidats moi je veux dire je serai ravi pas de consign je serais ravi qu'un maximum de candidat d'où qui viennent reprennent ses idées ses propositions sur votre segment bien sûr qui défend la liberté notamment les libertés économiques sur certains aspects on peut avoir quelques d'ailleurs différences parce que tous les libéraux sont pas uniformes il y a pas un monopole de la pensée libérale il y a des sensibilités il y en a qui sont libéraux sur les questions économiques, d'autres qui le sont un peu moins sur les questions de société voir même qui sont un peu conservateurs sur ces sujets-là On a des sensibilités mais moi je vais pas taper sur ceux qui défendent la liberté. J'encourage toutes celles et ceux dans les responsables politiques qui veulent défendre la liberté à le faire.
Je les y encourage. J'y contribue moi-même et plus on sera nombreux simplement le bilan des 10 ans là vous trouvez que c'est libéral. Ce ce qui a été fait pendant le Covid par exemple c'était une défense de la liberté quand on a patrouillé au-dessus des chemins de campagne en hélicoptère pour vérifier que les gens n'y allaient pas. quand on a envoyé des policiers sur les plages pour demander aux gens de pas rester assis trop longtemps sur la plage parce que on craignait je ne sais quoi avec des gens assis sur les plages.
C'était une défende. Oui, il a pu avoir des bêtises pendant la COVID mais enfin tout comme j'avais lisé les plages, c'était pas forcément l'idée la libérale non plus. Mais il y a eu plein de personnes qui ont fait des erreurs pendant la COVID, pendant les crises successives.
Globalement, il y a eu des réformes libérales qui ont été menées sur la réforme du marché du travail, la question euh de la fiscalité avec le PFU, le prélèvement forfaitaire unique, la baisse des impôts de production dont tout le monde nous bassinait depuis des années. Bah, pardon, mais il y avait peu de monde à l'époque, je m'en rappelle, qui était prêt à soutenir la baisse des impôts de production. Les élus locaux n'en voulaient pas.
Donc, il y a eu des choses libérales, d'autres qui ont été un peu moins. Il y a eu des crises successives qui sont venus heurter un certain nombre de réformes très vite en réalité dans le premier quinquena. Et puis vous avez, c'est vrai Charles Cini si vous voulez que je le dise, il y a des personnes qui pensent pas exactement pareil dans le bloc central.
Il y a des gens qui sont libéraux assumés comme moi. Sociémocrat. Est-ce qu'il est finalement le président Macron ?
Moi je pense que il était c'était la philosophie de départ en 2016. Voilà. C'est exactement ce que je veux vous dire.
Vous me faites penser de révolution à la base au jeune Macron de 2017, celui qui avait euh pondu le rapport à Tali, qui voulait libérer le travail euh qui avait porté les lois de travail, qui voulait effectivement décloisonner un peu les les les les les de certains secteurs économiques, mettre fin certaines rentes, ils s'en prenaient au notaire et cetera. Il y avait cet esprit libéral dans la campagne de Macron 2017, mais comme le dit Charles 10 ans après, le libéral Macron s'est transformé en un étatiste comme les autres. Il y a eu il y avait je vous rejoins sur le fait que le projet initial était un projet libéral.
Il y avait le projet révolution, le premier pilier du programme c'était libéré, c'était réformé. D'ailleurs, les premières réformes d'Emmanuel Macron, c'était libéré des secteurs qui étaient sclérosés. Guillaume, c'est intéressant, c'est de savoir pourquoi finalement il a pas pu tenir sa ligne.
Est-ce qu'on peut être libéral en France ? Est-ce que les Français le veulent ? Parce que moi je moi ma théorie c'est que les Français ne sont pas des libéraux dans l'âme.
Ils sont attachés à l'État providence. Ils aiment bien quand même quand l'État intervient dans tous leur dans tous les domaines de leur vie parce que on a été tous bibronnés à ça. Moi je trouve que en réalité ils sont en attente de liberté.
Quand on vous dit il y en a marre des squatters, faut les sortir. L'idée libérale sous-jacente c'est la protection de la propriété privée. Quand ils vous disent on a un ralbol de payer autant d'impôt l'idée souscente c'est une idée libérale de baisser de la fiscalité.
Il disent il disent c'est pas le bol de temps d'impôt. Sauf que quand le l'augmentation de l'essence et du gazoile euh ça représente à peu près 7 € dans leur budget mensuel et ben ces mêmes gens demandent à chèque quoi. Donc moi je suis complètement d'accord avec Olivier.
Je me demande si la France est vraiment libérale et moi je me suis toujours demandé ce que vous foutiez en ma je vais prendre votre exemple de votre profession de l'agriculture. Beaucoup d'agriculteurs, il y a beaucoup de professions disent "J'en a marre de la bureaucratie, de la paperace, des CERFA. On passe trop de temps à remplir des papiers à plutôt que d'être dans nos champs et à travailler dans notre métier." Ce sous-jacent là qui est de dire stop à la bureaucratie, simplifions la vie des des gens et évitons de leur laisser passer trop de temps dans de l'administratif pour qu'ils puissent faire ce qu'ils veulent de leur vie professionnelle.
L'idée sous-jacente des agriculteurs que j'écoute dans ma circonscription et ailleurs, c'est bien une idée libérale de déburocratisation. Donc ce que je veux dire, voilà, c'est ça dépend comment de la bosse, faites-leur baisser de 200 balles à l'hectare les prim pack et puis vous allez voir si qu'est-ce qu'ils vont vous dire. Ce qu'ils attendent, ce qu'ils attendent, c'est qu'ils aient les mêmes règles que leurs voisins et qui soient armés sur la concurrence internationale.
Ce qu'ils attendent, c'est que ça soit plus simple, qu'on leur interdise pas des produits en France qui sont autorisés partout ailleurs en Europe. Ben oui, mais ça c'est une idée sousc la lutte contre la suradministration, c'est bien une pensée libérale. Et donc, je pense que même si on l'appelle pas comme ça parce que le mot libéral est très connoté péjorativement parce que bien sûr, mais parce que toute la gauche pendant des décennies a voulu tuer cette idée et et expliquer que le libéralisme c'était quelque chose de méchant.
Mais si vous prenez mesure par mesure, sujet par sujet, ces propositions là de liberté, de redonner plus de liberté aux Français, moi je pense qu'il y a beaucoup de Français qui attendent de respirer qu'on leur foute la paix, d'avoir plus de latitude et plus de liberté individu. Liberté, c'est la première, c'est le premier mot de notre devise, mais les Français sont plus attachés à l'égalité que la liberté. Ce qui compte, ce qui compte c'est d'avoir la même chose que son voisin ou en tout cas que le voisin n'est pas plus que moi.
On en parlait avec les retraites mais c'est l'égalité des droits. C'est le fait de dire d'où que vous veniez, quelle que soi vos parents, votre condition familiale, que vous ayez accès à la même chance même ou mais c'est pas ça. C'est il faut définir à ce moment-là, pardon, je l'ajouté après, mais c'est peut-être qu'il faut redéfinir et ce sera la tâche du prochain président de la République, quel est le périmètre de l'État parce que ça aujourd'hui finalement dès qu'on sort de chez soi ou même chez soi, l'État est partout.
Donc, quel est le périmètre de l'État ? Est-ce que l'État doit être économique ? Est-ce que l'État doit être sur les valeurs égaliennes ?
Est-ce que l'État doit être social ? Quel est le périmètre de Moi, je réponds clairement sur le sujet aujourd'hui. Quel est le périmètre de l'État ?
Aujourd'hui, sur 1000 € qui vous sont prélevés à travers des taxes, des cotisations, des prélèvements, des impôts sur ces 1000 € là, il y en a plus de 560 qui partent sur le social. Et quand je mets le social, c'est social, santé et retraite qui sont massivement des dépenses publiques qui qui expliquent qu'on vous prélève autant. Moi ce que je souhaite c'est qu'on réduise ce modèle social, qu'on réduise le poids des retraites parce qu'aujourd'hui les actifs ne peuvent plus supporter qu'on augmenté sur les retraites par exemple sur les retraites.
Je propose que déjà on désindexe une partie des retraites. Celles qui sont au-dessus du SMIC, je comprends pas qu'on continue à augmenter les retraites parce qu'elles sont payées par les actifs. Faut bien avoir en tête que les retraites des retraités d'aujourd'hui sont payées par les actifs d'aujourd'hui.
Donc plus vous avez des hommes politiques qui promettent d'augmenter les retraites, plus vous faites peser ce poidslà sur les actifs qui voient leur fiche de pay un gros différentiel entre le brut et le net. Donc il faut arrêter ces promesses en l'air de on va augmenter toutes les retraites chaque année systématiquement parce que si vous faites ça, vous surchargez les actifs. Donc il faut désindexer à partir d'un certain niveau.
Moi, je propose que 1400 € 1400 1450 autour du SMIC, on dise au-delà de ça, ont des indexes. L'autre élément, c'est qu'on passe à un nouveau système de capitalisation qui permett et je crois que vous l'avez évoqué tout à l'heure à certains de dire il y a une retraite de base minimum qui permet à chacun de subvenir à ses besoins minimum. Et au-delà, si vous voulez avoir plus, on vous incite à investir dans des dispositifs.
Est-ce que c'est des dispositifs immobiliers, des actions, des obligations, des exploitations agricoles, peu importe, mais qui vous permettent sur le long terme d'avoir un vrai rendement. C'est votre argent, c'est votre choix, c'est vos investissements et à la fin vous en bénéficiez en tant que rente quand vous êtes à la retraite. On bénéficie d'une croissance qui est énorme.
Quand vous regardez sur le long terme, les marchés boursiers, ils ont vachement augmenté et malheureusement, on a privé les Français de cette capacité de profiter de l'augmentation des marchés en leur disant c'est que la répartition fonctionna préfond parce que le paradoxe c'est que les fonctionnaires privé. Pas forcément question, c'est moi le le c'est quel comment allez-vous ? En fait, j'ai deux questions.
C'est comment allez-vous faire pour que justement ce mot libéral ne soit plus un gros mot ? Enfin, moi je sais que quand je commence à dire je suis libéral et que j'expose mes idées qui pour le coup sont plutôt des idées libérales sociales, c'est je moi j'investis sur le capital humain d'une d'un entrepreneur à changer la face du monde et cetera. Après, je suis pour la liberté, on défiscalise radicalement.
On peut s'adapter, on peut s'aligner par exemple à la Suède où on est à 12 %. l'Irlande avec 12 % de fiscalité à récupérer le sausage de de Apple. Donc nous on s'assoit sur 12 % des recettes d'Apple.
Ça fait quand même un petit peu mal hein. Voilà. Donc il faut changer ce mot.
C'est c'est comme je disais pour les retraites à capitalisation. Faut arrêter de croire qu'en fait la retraite par capitalisation c'est un truc de gros riche qui va pouvoir investir. Ben tu tu as des livrets bancaires qui vont se créer.
Donc comment voilà justement vulgariser le libéralisme, le rendre sociétal populaire et faire comprendre aux gens que c'est pas un gros mot de raison qui profite qu'au riche. Mais exactement, il y a un enjeu à rendre ces idées-là de liberté populaire. Donc, et on peut le faire, je je on l'a fait sur le squat, on l'a fait sur d'autres idées sur lequell sur la fiscalité, on peut le faire, sur lequel on peut montrer que plus de liberté euh c'est bien pour les Français et ça leur permet d'avoir un meilleur système dans lequel ils se sentent mieux, ils sont plus heureux.
Et je pense qu'il faut réussir à vulgariser un certain nombre de ces idées-là plutôt que d'en parler de façon trop théorique. Après, quand vous parlez de la capitalisation, moi je suis 1000 % d'accord avec vous. La question c'est comment est-ce qu'on donne les moyens aux salariés de capitaliser pour eux-mêmes ?
C'est sûr que s'ils ont 30 % de cotisation pour un système par répartition, ils vont pas avoir d'argent pour pouvoir cotiser pour eux-même. Moi, ils vont me dire "Bah, vous êtes bien gentil, vous me parlez de capitalisation, mais avec quel argent vous voulez que je capitalise ?" La seule façon d'y arriver, c'est si vous baissez les cotisations qui pèsent aujourd'hui sur eux pour leur dire qu'ils ont un peu plus de liberté pour utiliser cet argent-là pour placer pour leur propre avenir.
Ça ça leur argent. Mais ça vous pouvez pas le faire si vous continuez à augmenter la dépense sociale parce que plus vous augmentez la dépense sociale, plus vous êtes obligé d'augmenter les cotisations. Donc si on veut baisser les cotisations des travailleurs, si on veut leur permettre d'être libre, il y a pas d'autre sujet que de baisser la dépense sociale.
Tant que vous augmentez la dépense sociale et vous la laissez filer, et ben vous vous pourrez pas donner aux actifs la lattitude des capitalisés. Mais moi, c'est ce que j'ai proposé. J'ai proposé mais moi j'ai proposé j'ai proposé des dizaines et des dizaines d'amendements.
J'étais un des rares en l'hémicycle à prendre, excusez-moi mon courage à demain pour dire on le fait. J'avais que des députés qui disaient il est hors de question de toucher au remboursement des cures thermales. J'avais que des députés qui disaient oh ben oui, il faut continuer à indexer toutes les retraites sur l'inflation toutes sans exception. que des députés qui disent les 650 millions d'euros, moi je crache pas dessus mais en fait si on commence à dire bah un moment où on continue à rembourser tout et n'importe quoi, faut pas s'étonner que la dépense elle continue à augmenter.
Moi c'est des amendements que j'ai pas juste dit dans un plateau télé, je les ai déposé, je les ai voté. On était 20 dans l'hémicycle à les voter. Donc à un moment, faut que les responsables politiques aient du courage de poser, de voter, d'appuyer sur le bouton et dire bah oui, on accepte de baisser la dépense pas parce qu'on est des méchants, mais parce qu'on veut redonner aux actifs, aux travailleurs la capacité à investir pour eux-mêmes et donc à baisser leur cotisation.
Voilà, c'est ce que je un un dernier mot et là je m'adresse à à l'ancien ministre que vous êtes. Qu'est-ce qui enquiste l'État aujourd'hui et qui empêche la réforme ? Le manque de courage, c'est uniquement le manque parce que souvent on a eu d'ancien ministructure, c'est l'administration, c'est Bercy.
Ouais, ça ça m'énerve parce que ça c'est les politiques qui se défaussent sur les fonctionnaires et sur d'autres. La vraie responsabilité, elle vient des politiques. Vous avez des politiques qui ont le courage de mener des réformes, de poser des projets de loi, de faire des décrets, de prendre leur courage à demain pour faire les choses et quand ils l'ont pas, bah l'administration elle fonctionne.
Et c'est pas toujours populaire. Voilà. Moi, c'est vrai.
Moi, ça pas été très populaire quand je me suis attaqué à l'absentéisme dans la fonction publique. J'ai eu droit à des manifes. Ça a probablement contribué d'ailleurs au fait que je sois débarqué par Bairou quelques semaines plus tard, mais j'ai eu des gens qui ont gueulé parce qu'ils ont dit "Mon dieu, quelle horreur !
Il va augmenter les jours de carence et baisser le remboursement des arrêts maladies." Bah oui, j'ai assumé, c'était pas facile et je suis pas allé pleurer en expliquant que je voulais pas le faire. Donc à un moment, c'est une question de courage.
Il y a des hommes politiques courageux un peu partout d'ailleurs parce que moi je veux pas taper sur tous les hommes politiques. Il y a dans des ministères des hommes politiqu dans son gouvernement il y a dans son gouvernement il y a dans son gouvernement. Mais je vous Non mais je vous ai demandé Sébastien le corn est-ce qu'il est couragé ?
Vous me dites dans son gouvernement. Je suis un peu échaudé. Bah, je suis un peu échaudé par ce qui s'est passé hier sur le 1er mai où je vais vous dire que franchement je la pilule est quand même grosse à avaler parce que ça nous met dans une mouise pas possible et parce qu'il a cédé au syndicat et à la gauche.
Par contre, si vous voulez que je parle positivement positivement de certaines personnes, il faut parler positif. Il y a des ministres Vincent Jambrin par exemple au logement euh et ben je je trouve qu'il a des idées qui peuvent être libérales qui permettent là encore de défendre la propriété, de réformer le logement social. Ayez ayez un peu de panache.
Vous lancez votre parti euh vous prétendez défendre le libéralisme vous louez les hommes courageux. lâcher ce bloc central qui a été incapable de quoi ce soit pendant 10 ans. Rejo rejoignez Lisnard, rejoignez Rota ne rejoignez personne mais mais montrez que vous êtes en rupture de suite dans laque.
On voit que vous êtes en fait dans un une logique d'ajustement. On va faire un petit peu parci, un petit peu par là et cetera. C'est c'est pas comme ça transpartisant du libéralisme transpartisant de gauché de gauche.
C'est my les libéraux de gauche. Mais les libéraux de gauche c'est Macron. C'est c'est les éditorialistes de challenge.
C'est c'est bidon les libéraux de gauche. Il y a des libéraux un peu partout pas forcément à gauche. Ça, je vous rejoins totalement sur Mais pardon au centre il y a des libéraux.
Excusez-moi mais il y a il y a des députés et des ministres qui défendent la liberté et qui existe aujourd'hui au centre, à droite, ailleurs, dans la société civile. Moi, je vais pas commencer à trier tout ça en disant en fait, il y a qu'une seule personne qui a le monopole de la pensée libérale. Non, il y a des libéraux, il y a des gens qui défendent la liberté. un peu partout.
Faut les rassembler, faut bosser ensemble. Donc moi, je ne tape jamais sur ceux qui défendent la liberté. Je me concentre sur les étatistes et les dirigistes qui eux sont très très nombreux dans notre pays.
Ça serait bien que les libéraux attaquent plutôt les dirigistes et les étatistes que les libéraux s'attaquent entre eux. Merci Guillaume Casariant. Donc à la tête fondateur du Parti de la liberté.
On verra quel est le parcours politique jusqu'où il vous emmène d'ici la présidentielle. Merci d'avoir été avec nous.
Guillaume Kasbarian