“On souhaite que la baisse des carburants soit plus forte dans les territoires ruraux” (Serge Papin)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Défensif 40 %
Questions et réponses
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- 0:02OuverteRéponse directe
Bonjour Serge Papin. Le premier ministre reçoit aujourd'hui les distributeurs pétroliers pour faire le point sur les stocks stratégiques qui vont être débloqués. Pourquoi seulement le gazol ?
- 0:42RelanceRéponse directe
Le calendrier début novembre est flou et entre 12 et 18 centimes, qui décide de quoi ?
- 1:25FerméeRéponse directe
Pourquoi entre 12 et 18 centimes ? Pourquoi pas 18 ?
- 2:06OuverteRéponse directe
Combien de stations rurales pourraient être concernées par les aides spécifiques ?
- 2:46OuverteRéponse partielle
Quel genre d'aide pour les stations rurales ?
- 3:27OuverteRéponse directe
Un député propose de revenir sur le plafond unique de dépense des chèques-restaurant. Êtes-vous d'accord avec ça ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Chiffre
« Début novembre normalement donc le litre de gazol doit baisser entre 12 et 18 centimes le litre. »
- 1:25Fait
« C'est notamment c'est ça qui est important c'est dans les petites stations isolées dans les territoires ruraux souhaite là que la baisse vienne vite et qu'elle soit le plus importante possible. »
- 2:06Chiffre
« C'est environ 350 stations qui sont repérées qui vont faire l'objet d'une attention particulière. »
- 3:27Fait
« Lui, il dit il faut d'abord donner la priorité au restaurateur et baisser le plafond dans les supermarchés. »
- 6:06Chiffre
« Ça ramènerait 200 millions dans les caisses de l'État. »
- 6:06Fait
« On peut très bien, je suis pas favorable à la taxe mais je suis favorable à ce qu'il y a un débat. »
Temps de parole
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Bonjour Maya, bonjour à tous. Bienvenue dans lesquelles vérité. Mon invité aujourd'hui est Serge Papin. Bonjour Serge Papin. Bonjour Francisme des commerces du pouvoir d'achat. Le premier ministre reçoit aujourd'hui les distributeurs pétroliers pour faire le point sur les stocks stratégiques qui vont être débloqués. Je serai avec lui. Sur le gazol. Pourquoi seulement le gazol ? Bah parce que c'est le carburant le plus cher. Euh c'est pratiquement un véhicule sur de en France. Le gazel, il est aujourd'hui euh à 2,35 en moyenne dans le pays euh alors que le le semplomb est aux alentours de de 2 € 2,5 €. Donc c'est gazol priorité au gazel surtout au passage, il est très utilisé dans les zones rurales. Début novembre normalement donc le litre de gazol doit baisser entre 12 et 18
centimes le litre. Alors il y a deux choses qui sont flouses. D'abord le calendrier début novembre, on sait pas trop. Et puis entre 12 et 18 centimes qui décide de quoi ? Alors pour le calendrier, c'est de la logistique. Il y a à peu près une répartition des stocks stratégiques qui est dans 80 endroits euh de de la France. Donc il faut l'approvisionner. Donc il faut un petit peu de temps pour ça et qu' soit injecté. C'est au plus tard, on va dire. Mais évidemment la réunion qui va se tenirvembre. Voilà, la réunion qui va se tenir ce matin doit en convenir. 12 à 18 centimes par litre. Pourquoi entre 12 et 18 centimes ? pour dire c'est 18. Non, mais euh on verra oui, le plus possible proche de 18 centimes parce qu'évidemment on injecte à peu près 10 % des volumes. Donc ça va faire baisser le
prix moyen. Plus le prix moyen est élevé, plus la baisse sera importante. Là, on est parti pour caler ce prix de 18 de 12 à 18 centimes sur un prix moyen qui était 2,40 €. C'estàd que ça pourrait être une baisse plus importante à certains endroits à certains endroits parce que vous Pourquoi parce que si le prix moyen est plus élevé comme on injecte un carburant qui vaut moins cher, ça fera baisser de manière un peu plus importante le prix moyen. D'accord. C'est une question de de volume. C'est notamment c'est ça qui est important c'est dans les petites stations isolées dans les territoires ruraux souhaite là que la baisse vienne vite et qu'elle soit le plus importante possible. propos justement, c'est bien sûr le Cornu a promis des aides spécifiques pour les stations services
en milieu rural où vous le disiez, elles sont isolées et le carburant est plus cher. Combien pourrait être concerné ? C'est environ 350 stations qui sont repérées qui vont faire l'objet d'une attention particulière. Le premier ministre s'est exprimé sur ce pointl préfets vont être mobilisés. On va tracer effectivement le le le carburant issu des stocks stratégiques pour qu'il arrive bien dans ces stations et que la baisse a lieu plus rapidement. Est-ce que même elles seront prioritaires ? Oui, oui, elles seront prioritaires. On va évidemment on va s'en occuper ce matin. Ça va être une des questions importante de la Rion. Quand vous dites qu'elles auront des aides, enfin le Premier ministre dit qu'elles auront des aides spécifiques, quel genre d'aide ? Non, mais la l'aide
c'est que le on s'assure que le carburant aille bien dans ces stations de manière à à ce que les les les consommateurs euh locaux qui sont isolés de stations euh qui sont moins chères puissent elles eux aussi en bénéficier. Mais comment vous allez faire ça concrètement ? C'est par GPS ? Non mais on va écoutez l'objet de la réunion de ce matin. Il faut s'assurer que le carburant aille bien jusqu'à elle. Donc on va le vérifier. Les préfets vont être mobilisés. On va parler maintenant de la bataille des chèqus restaurants qui commence aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Qui a lieu aujourd'hui à l'Assemblée nationale après à 15h ? Parce qu'il y a un député qui propose de revenir sur le plafond unique de dépense. Je m'explique, jusqu'à maintenant, on peut dépenser 25 € dans
un restaurant par jour ou 25 € pour faire des achats par exemple dans les supermarchés. Lui, il dit il faut d'abord donner la priorité au restaurateur et baisser le plafond dans les supermarchés. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Il faut donner d'abord la priorité aux salariés parce que c'est un instrument euh l'étiquet restaurant de pouvoir d'achat pour les salariés. Donc c'est la liberté des salariés à laquelle moi je tiens. Alors euh c'est ce qui est important, c'est déjà la proposition de loi, c'est que ça va permettre de péréniser, de continuer cette liberté parce qu'auelà du au-delà du 31 décembre ça aurait pas été le cas. Donc moi je je on va voir quel va être le débat. Mais vous donc on peut essayer de trouver un compromis bien sûr dans les discussions.
La loi donnera les moyens une fois que cette liberté sera bien assurée, elle donnera les moyens de trouver un compromis. C'estàd quoi ? Qu'est-ce que vous imaginez ? Moi, je pense qu'il faut continuer. Il faut que tout le monde soit gagnant gagnant. Il faut il faut continuer à ce que la valeur des 25 € puisse être à la disposition des salariés ultra dans [raclement de gorge] les commerces de bouge, dans les supermarchés, dans la restauration. C'est aujourd'hui mais il pourrait y avoir alors vous vous dites il faut rester à 25 €. Alors moi je souhaite en cas qu'on ne qu'on n'embolisse pas qu'on ne diminue pas la possibilité aux salariés de dépenser comme ils le souhaitent par jour pour leur repas. Mais il pourrait y avoir quand même à dou. Alors on peut trouver c'est tout
l'intérêt de cette loi. On va en discuter. Il pourrait y avoir des choses qui soient des un un compromis aussi par ex plus pour les restaurateurs. Plus pour les restaurateurs par exemple. Donc vous n'excluez pas un double plafond à condition que ça baisse pas. Exactement. Que tout le monde s'y retrouve. Donc c'est ça l'histoire. C'est ça. C'est en tous les cas ça sera une position de dialogue. On verra avec comment la représentation nationale jusqu'à maintenant. Effectivement le dit il faut baisser. Lui il dit il faut baisser. Vous dites non. Moi, je pense qu'il faut maintenir c'est un instrument de pouvoir d'achat qui est immensément souhaité euh qu'on le pérénise par les salariés. Et il y a une autre question, est-ce qu'on peut l'utiliser le dimanche
ou pas ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous, vous êtes d'accord pour moi je suis d'accord. Je suis d'accord qu'il soit un dématérialisé puisque c'est aussi l'objet de la loi puis on peut puisse payer avec une carte par exemple et deux qui puissent être utilisé le dimanche. Il y a un autre sujet qui fait débat c'est l'attaque sur le sucre sur les biscuits industriels, les bonbons, les barres chocolatées, les pâtes à tartiner. Ça ramènerait 200 millions dans les caisses de l'État. Ça c'est le côté budgétaire. Mais c'est pour notre santé, semble-t-il aussi. Les industriels et la grande distribution sont contre. Est-ce que vous les comprenez ? Euh on a un sujet de santé publique. On a un sujet de santé publique par rapport à au à l'augmentation du diabète, par
rapport à l'augmentation de l'obésité rayons. Euh on peut faire attention. Bah pourquoi la baisse de sucre ferait augmenter les prix dans les rayons ? taxe. Non mais attendez, moi je me suis occupé quand j'étais patron d'un groupe de distribution de ce qu'on appelait les substances controversées. Le taux de suc en faisait partie. On peut très bien, je suis pas favorable à la taxe mais je suis favorable à ce qu'il y a un débat. Vous savez aujourd'hui on consomme trop dessus que il y a le le ministère de la santé dit d'ici 2035 70 % des actes dans les hôpitaux vont vont être conséquents de l'abus de de sucre. Mais vous l'avez dit vous vous n'êtes pas favorable à l'attaque sur le sucre. Je suis pas favorable à la taxe, je suis favorable au débat. Terminons en un mot l'inflation, 3 % en
un an. Euh, est-ce que vous craignez un coup d'arrêt de la consommation ? H alors non, moi je je je pense qu'il y a de l'attentisme aujourd'hui. Euh évidemment, compte tenu du contexte géopolitique, l'instabilité politique, euh les entreprises sont dans l'attentisme et et vous savez ce qui se passe ? Les gens, ils épargnent. Donc quand on épargne, c'est qu'on a pas confiance. Et donc voilà, je je pense que les choses peuvent s'améliorer évidemment de ce point de vue-là. Merci cherche papin d'être venu sur le plateau des vous avez dit votre option pour les tickets resto un double plafond mais éventuellement un coup de pouce pour les restaurateur et pas moins de 25 € à vous
Serge Papin